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ISBN : 225312673X
Éditeur : Le Livre de Poche (21/04/2010)

Note moyenne : 3/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Dahlia Arditi est attachée de presse dans une grande agence parisienne de relations publiques. Sa vie aurait pu être une longue suite de soirées glamour si la très chic et très ambitieuse directrice, Chloé de Lignan, ne jouait pas les trouble-fête. Slalomant entre les peaux de bananes, Dahlia doit gérer seule le défilé haute couture d'un génie de la mode et composer avec une vie affective pour le moins agitée : l'homme dont elle est tombée amoureuse a disparu depuis... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
thejuly
  05 juillet 2010
Il m'aura fallu un joli week-end d'été pour me plonger dans Coups bas et talons hauts de Tonie Behar que j'ai pu lire grâce à Babelio!
On suit la vie de Dahlia Arditi, attachée de presse dans une agence parisienne de relations publiques. C'est ce qui m'a donné envie de lire le livre puisque mon "métier" y ressemble un peu!
Cette jeune femme tient une liste, qui évolue au cours de l'histoire, des hommes qui s'intéressent à elle. Car la demoiselle aime "allumer mais elle n'éteint pas" ses prétendants qu'elle manipule à loisir. Jusqu'au jour où agressée elle tombe sur un gentleman qu'elle appellera "Zorro" et espérera secrètement recroiser.
On assiste donc aux déboires amoureux et professionnels de Dahlia (ces derniers m'ont beaucoup plu, l'organisation d'événements est très bien décrite) et aux réunions familiales pimentées de la famille Arditi (la partie la moins intéressante pour ma part). La relation de Dahlia aux hommes est bien décrite et ses émotions, ressentis et sentiments bien retranscrits.
Coups bas et talons hauts est à lire sur la plage sans se prendre la tête mais il ne faut pas attendre beaucoup plus de ce livre de Chick-lit.
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esmeraldae
  23 mai 2010
Dahlia Arditi n'est pas une parente du comédien mais fille de pharmaciens où des stars comme Gad, Mareva, ou Amel vont. Elle est attachée de presse dans une boîte qui s'occupe d'organiser de grands événements. Tout se passerait bien si sa supérieure Chloé de Lignan ne marcherait pas sur les gens pour progresser. Un soir alors qu'elle retire de l'argent à un guichet, Dahlia est agressée. Heureusement un inconnu lui récupère son sac. Mais six mois plus tard, il n'a pas quitté son esprit.
J'aime beaucoup la couverture, illustrée par Colonel Moutarde. Chloé est l'archétype de Cruella: celle qui vous écrase sans état d'âme pour progresser. Qu'est-ce qu'elle m'a énervée! J'avais envie de rentrer dans le livre et de m'en mêler!
Avec Dahlia, on entre dans son monde d'organisatrice avec la jet set mais on plonge aussi dans les histoires d'amour et déconfiture.
Le personnage de Zorro n'est pas très approfondi. On a droit qu'à une ébauche. Il reste mystérieux pour moi en refermant ce livre.
Mais Dahlia a aussi une vie de famille un peu mouvementée depuis que son père a décidé de partir pour un pays dangereux laissant sa femme a ses pots de crèmes. L'histoire du mari de sa soeur hypocondriaque n'est pas terrible.
Mais ce n'est pas pour ça qu'on lit ce roman mais plus pour savoir si Dahlia va oser se rebeller ou si son inconnu va réapparaitre... On lit surtout ce roman pour ce monde du travail qui semble intéressant et nous divertit le temps d'une lecture. Qui n'a jamais eu envie d'aller à une fête remplie de célébrités, de champagne et où l'ont peut repartir avec un sac cadeau?
Coups bas, ruses et séduction, de la chick-litt pas trop légère. Un petit roman qui tombait à pic après un Chattam.
Merci à Babelio et au livre de poche.

Lien : http://laccrodeslivres.canal..
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Naevia
  08 juillet 2015
Ce livre est une belle comédie romantique digne de celles que l'on voit au cinéma.
Il se lit très facilement, avec un très beau mélange d'humour et d'amour.
Dahlia Arditi est une attachée de presse dans une grande agence parisienne de relations publiques. Chloé, alias Cruella, qui travaille dans la même agence fait tout pour lui mettre des bâtons dans les roues.
Il faut savoir que Dahlia a une Liste de nom concernant ses amours, ses ex, ses amants, ceux avec qui elle va au resto, les futurs...
Dahlia donne tout pour son travail, jusqu'au jour où Zorro, alias Adam, la sauve d'un voleur qui s'intéressait à son sac à main.
Il lui propose d'aller boire un verre mais elle décline...jusqu'à se rendre compte qu'elle pense beaucoup à lui.
La fois où elle le revoit c'est à une soirée organisée par l'agence où elle travaille et bien sûr il est aux bras de la fameuse Cruella. Oui sinon cela aurait été bien trop facile!!
Tout l'histoire va tourner autour de la romance ou l'éventuelle romance entre Dahlia et Adam.
Un très bon divertissement qui se lit rapidement.

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mymy37
  10 octobre 2016
J'aime bien lire de temps en temps ce genre de livre "chick lit " ou les personnages sont simples avec de l'humour et une histoire d'amour bien sur.
J'ai pas vraiment retrouvé cela dans ce livre. J'ai mis énormément de temps à entrer dans l'histoire; beaucoup de lenteur et de description au début. Je trouve que l'auteur raconte plus la vie au travail de l'héroine et sa vie familiale. Il y a peu de scène entre les deux "amoureux". le récit manque un peu d'humour même si certains passages sont vraiment amusants. L'héroine manque de personnalité, elle se laisse vraiment trop marcher sur les pieds, pas vraiment de réparties pour enrichir l'histoire.
La fin est comment dire, rapide, banale !!!
bref un livre qui peut se lire mais qui n'est pas au top pour ce genre de lecture il y a vraiment mieux.
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Mirabilia
  07 juin 2010
L'histoire : Dahlia, attachée de presse dans une grosse boîte, cherche l'homme qu'elle aime et qui l'aime, lutte contre une collègue antipathique et tente de gérer ses conflits familiaux.
Notre avis : de la chick-lit française pure. Voici une version parisienne du Diable s'habille en Prada, l'humour en moins.
L'objectif est simple : satisfaire les lectrices de chick-lit. Et elles le seront ! L'ouvrage remplit en effet toutes les caractéristiques : coïncidences dignes de gags, filles antipathiques qui finissent évidemment mal, beau gosse qui fait rêver de happy end, etc. Bref, tout est là. Manque seulement l'humour, peut-être pour donner une version plus sérieuse au livre. Mais les qualités littéraires ne sont pas présentes par l'absence de jeux de mots, au contraire même. du coup, l'histoire pleine de suspense garde l'intérêt du lecteur mais le petit plus est absent.
L'écriture se veut sérieuse : emploi du passé et focalisation externe en sont la preuve. En effet, on sort de la routine (présent et focalisation interne) des romans de chick-lit. Mais la distanciation de la troisième personne ne séduit pas et certaines constructions de paragraphes sont douteuses. Bien sûr, ce n'est pas grave, c'est un roman de chick-lit qui ne se lit pas pour ses qualités littéraires. Mais pourquoi faire semblant alors ? Autant assumer le genre à défaut d'innover brillamment.
D'un point de vue de l'intrigue, rien à dire, elle est prenante et divertissante.
Bilan : de la chick-lit supposée haut de gamme.
Mirabilia
Lien : http://123otium.canalblog.co..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
mymy37mymy37   07 octobre 2016
Ce lundi matin de mai, Annick Bondy était arrivée la première dans les locaux de l’agence de Relations Presse et Relations publiques qu’elle avait créée quinze années auparavant. Elle aimait ce moment solitaire, quand le grand open space était encore silencieux. Ses deux chiens sur les talons – deux bouledogues français blancs à panachures fauves respectivement dénommés Dolce et Gabbana – elle inspecta l’alignement en U des tables de travail, souleva les rideaux de toile grège pour vérifier si, dans les espaces de rangement creusés le long des murs, la disposition des produits sur les étagères et l’alignement des vêtements sur les portants avaient été respectés. Annick Bondy détestait le désordre. Ainsi qu’elle aimait à le répéter, « dans un métier d’image, l’identité visuelle est essentielle ». Aussi avait-elle façonné cet univers « ethnique-high tech », et elle entendait bien y faire respecter sa haute vision du métier des Relations publiques. À l’agence Bondy, un Apple à écran plat trônait sur chaque bureau composé d’un tréteau de bois brut et d’un caisson à tiroirs en acier. Sur le parquet de larges lames de chêne couraient çà et là de grands kilims colorés. À l’entrée, encadré par deux hautes tentures de velours pourpre, trônait un impressionnant et authentique totem amérindien, porte-bonheur de la présidente qui vouait une passion très chic aux peuples natifs du continent américain. Le visiteur qui entrait sous la verrière eiffelienne de cette ancienne imprimerie du VIIe arrondissement devait comprendre au premier regard qu’il se trouvait dans un temple de la tendance. Rien de ce qui se passait dans les domaines du luxe, de la mode, du design, de la beauté, du fooding ou de la décoration n’était étranger aux ravissantes attachées de presse de la « tribu » Bondy. Ce mot même de tribu ayant été précisément adopté par Annick, tant pour sa cohérence avec l’univers qu’elle avait créé – en référence au totem, à la fois pièce maîtresse du décor et logo de l’agence – que pour son utilisation frénétique par la presse hype. Tout comme elle appréciait le surnom de « Grande Chef » dont la gratifiaient les attachées de presse entre elles, totalement raccord avec les codes de l’agence.
À cet instant de son inspection, Annick fronça virtuellement une paire de sourcils réprobateurs, immobilisés par une dose mensuelle de botox : un bloc-notes était abandonné sur la table de travail de Camille. Or, les filles avaient la consigne expresse de ne rien laisser traîner sur leur bureau à la fin de la journée, exception faite d’une boîte à crayons en bois, rapportée en dix-huit exemplaires de Zanzibar. S’approchant de l’objet du délit, Annick constata avec dégoût qu’il s’agissait d’un banal bloc Rhodia à couverture orange. Saisissant rageusement un post-it blanc (toujours blanc, plus élégant), elle griffonna d’une main rapide « Sais-tu qu’un seul objet non rangé peut créer une sensation de confusion dans une pièce parfaitement ordonnée ? Merci d’y penser à l’avenir. PS : seuls les blocs à couverture beige de chez Muji correspondent aux codes visuels de l’agence ».
Pour désamorcer ce subit accès de colère, Annick Bondy s’enferma dans son bureau, seule pièce close de ce grand espace convivial, et se mit à passer l’aspirateur.
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rkhettaouirkhettaoui   12 novembre 2014
Séductrice compulsive, Dahlia aurait été capable de faire du charme à un arbre. Avec une mauvaise foi qui forçait le respect, elle affirmait que c’était une attitude totalement inconsciente. Elle aurait été très surprise si, alors qu’elle était assise en boîte de nuit sur les genoux d’un garçon, on lui faisait remarquer qu’elle était en train de le chauffer dangereusement. Dahlia allumait mais n’éteignait jamais.
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NaeviaNaevia   08 juillet 2015
- Fais attention à toi. Ce métier, c'est tapis rouge et peau de banane!
- Coups bas et talons hauts! continua Dahlia.
- Lipstick et dents de requin!
Elles rirent ensemble et commandèrent deux café.
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rkhettaouirkhettaoui   12 novembre 2014
Elle raffolait des hommes qui attendaient devant sa porte. Savoir qu’elle plaisait la ravissait. Montrer qu’elle plaisait la transportait. Les attentions régulières et pressantes des hommes qui l’entouraient l’aidaient à regonfler son ego défaillant et même, certains bons jours, lui donnaient l’illusion d’être différente, et vraiment « spéciale ».
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rkhettaouirkhettaoui   12 novembre 2014
Dans le langage des attachées de presse « elles » signifie « les journalistes de la presse féminine », cette entité nébuleuse que les services de presse courtisent à longueur d’année dans l’espoir de voir figurer le nom ou les produits de leurs clients au sein des pages des multiples magazines féminins.
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Quand la couverture ment et qu'un livre n'est pas "doudou", mais véhicule des préjugés, ainsi que des propos racistes et discriminatoires.
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