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EAN : 9782205076080
176 pages
Éditeur : Dargaud (10/11/2016)
4.06/5   9 notes
Résumé :
Hervé Bourhis et Brüno racontent leur amour des musiques noires. Sans évoquer le jazz – sujet monumental –, ils parlent juste des musiques populaires, et uniquement celles issues des États-Unis d'Amérique, entre 1945 et 2015 : de Louis Jordan à Kendrick Lamar, du blues à Beyoncé.

Année après année, ils rappellent les événements marquants, les symboles et mentionnent certaines grandes figures culturelles, politiques ou même sportives. À travers une évo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Bottlejuice
  11 avril 2020
Une vraie bible de la musique noire. Des références de premier choix, j'avoue avoir pris un malin plaisir à chercher et parfois ne pas trouver les références pour ma discographie personnelle. En même temps cela coûterai un bras. plus d'un siècle de musique dans les oreilles!!! en gros la discographie idéale des passionnés de musique noire américaine.
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critiques presse (1)
BDGest   15 décembre 2016
Se cachant derrière un aspect faussement encyclopédique, Le petit livre de la Black Music se résume à une introduction très, voire trop généraliste.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
StockardStockard   12 mars 2020
Louis Jordan and his Tympany Five / Caldonia
A sa sortie, le méga-tube « Caldonia » est qualifié de "rock'n'roll" dans « Bilboard ». C'est la première fois que le terme est imprimé dans un périodique national !
Louis Jordan, celui dont les cris perçants ont influencé Little Richard, est surnommé « The King of Jukebox », occupant les 4 premières places du "Harlem Hit Parade" en novembre 1946 !
Première star noire de l'après-guerre, Louis Jordan est une sorte de Kanye West des années 40. Mais Kanye n'a jamais été une star de cinéma. Louis, si. Et sa femme était sûrement moins vulgos.
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StockardStockard   02 février 2020
Percy Sledge / When a man loves a woman.
La chanson est enregistrée aux studios Fame (Muscle Shoals), mais Jerry Wexler (le gourou blanc de la soul) considère que les cuivres sont désaccordés. Alors on réenregistre les cuivres aux studios Norala, avec d'autres musiciens.
Les instruments sont cette fois bien accordés. Et Jerry trouve cela juste et bon. Il donne son accord pour la fabrication du disque. Et là on s'emmêle les pinceaux et c'est la version originale qui est pressée. Et fait un tube. Et devient un classique.
Moralité : des fois c'est pas la peine de s'emmerder avec les détails.
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StockardStockard   08 février 2020
Donna Summer / I feel Love
Il n'y a qu'en Allemagne que Giorgio Moroder pouvait élaborer cette ahurissante boucle robotique qui épate encore Daft Punk aujourd'hui. Mais cette martialité italo-teutonne a besoin de la voix soul de la bostonienne Donna Summer pour aboutir à cette exubérance. Si la disco est décriée (surtout sous sa forme européenne) pour sa « kitschitude » et sa « panzer-délicatesse », si vous parvenez à ne pas danser les bras en l'air en entendant « I feel Love », j'ai le regret de vous annoncer que vous êtes probablement décédé.
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StockardStockard   05 février 2020
Michael Jackson / Wanna be startin' somethin'
Oui, c'est le meilleur morceau du plus grand album pop de tous les temps. Le plus cool, le plus funky, et toujours le plus moderne, 35 ans après.
Le titre, épique, devient carrément orgasmique à la fin, grâce à l'intervention du « Ma-Mako Ma-Ma-Ma Mako-Mako Sa », fortement inspiré de « Soul Makossa » de Manu Dibango (il y a eu procès et arrangement).
Et si on est masochiste, on peut écouter la chanson en version 45 tours. Le final est shunté au bout de quelques secondes et la frustration est immense. Sinon on peut aussi se fouetter avec des orties.
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StockardStockard   25 janvier 2020
Art Rupe, patron de Speciality, n'aime pas « You send me ». Trop païen pour ce label spécialisé dans le gospel. Il libère Sam Cooke, qui part signer chez Keen Records.
La chanson, composée par le frère de Sam, devient un succès national, alors qu'elle n'est à l'origine qu'une face B.
Sam, le beau gosse ambitieux, devient une star et la chanson définit ce nouveau style rendant le gospel sexy (... et lucratif !).
On baptisera ce nouveau truc « soul » quelques années plus tard.
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LA CHRONIQUE DE THOMAS - LA SELECTION DE LA SEMAINE #5
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