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ISBN : 2754803181
Éditeur : Futuropolis (15/09/2011)

Note moyenne : 4.07/5 (sur 61 notes)
Résumé :

Zacchary Buzz quitte sa famille de fermiers pour se rendre à Monplaisir, une immense cité dédiée aux loisirs, aux jeux, aux plaisirs… Avec pour modèle Overtime, le plus grand justicier de tous les temps, il rêve d’intégrer la meilleure police du monde : les Urban Interceptor.

Monplaisir est une société hyper contrôlée, dirigée par l’omniprésent Springy Fool. A grands renforts de caméras et d’écrans géants, toute la ville peut suivre en direct... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
tchouk-tchouk-nougat
  31 décembre 2014
Dans un monde où l'intelligence artificielle fait partie du quotidien, Zach qui sa ferme familiale pour devenir flic dans le plus gigantesque complexe dédié uniquement aux jeux et aux plaisirs. Monplaisir est une société très particulière, avec ses propres lois, ses propres codes. le naïf Zacharie Buzz va devoir y trouver sa place.
Une histoire originale. Les bases sont bien solidement plantées avec un décor ahurissant. Reste maintenant à développer une intrigue pour le moment quasi inexistante et à étoffer les personnages.
Les dessins fourmillent de détails, les cases sont denses et riches. Au contraires des couleurs très douces et sombres.
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Catilina38
  06 avril 2018
La maquette est élégante comme toujours chez Futuropolis et le format large permet d'apprécier la qualité des dessins et du découpage. C'est confortable. La ligne graphique des couvertures, si elle est cohérente avec l'atmosphère de la série, n'est pourtant selon moi pas très efficace pour donner envie...
Dans un futur proche le réchauffement climatique à submergé une grande partie des terres habitées, provoquant un exode sur les planètes et satellites du système solaire. Dans ce monde dystopique où l'écart entre riches et pauvres a atteint le stade du XIX° siècle, la cité de Monplaisir fait figure de respiration pour une population aux aboies: pendant deux semaines par an ils peuvent s'adonner à tous les plaisirs au sein d'une cité hyper-connectée et gérée par une intelligence artificielle. Un paradis...?
Si certaines séries sont plus visibles pour le marketing qui les entoure, on peut dire que les auteurs d'Urban ne vont eux pas vers la facilité et que les choix scénaristiques ne souffrent d'aucun compromis. Il s'agit d'une BD qui nécessite de s'immerger, de prendre le temps et surtout, de tout lire à la file, tant Luc Brunschwig a construit son intrigue de façon très progressive, lentement, séparant chaque album quand aux protagonistes centraux ou via des flashbacks. Tel un puzzle en cinq tomes, les différents éléments convergent progressivement vers la conclusion, de façon tout a fait cohérente et maîtrisée. A ce titre cette BD force le respect pour la rigueur du travail d'écriture. Pour résumer, Urban s'appréciera idéalement en format intégrale.
Ainsi l'entrée en matière est compliquée. L'on suit un colosse un peu simplet parti contre l'avis de sa famille pour devenir policier à Monplaisir et discutant avec un personnage qui semble imaginaire... Dès l'entrée en matière, une galerie de personnages hauts en couleurs nous immergent dans un monde de carnaval permanent où tout le monde est déguisé et où il est compliqué de démêler la réalité de la fiction (imaginaire, virtuel?) dans un contexte futuriste sur lequel le lecteur n'a que très peu d'informations. Ce brouillage est calculé mais il faudra avancer dans la série pour s'en apercevoir. Des personnages nouveaux surviennent sans que l'on sache s'ils sont importants ou périphériques et même le personnage principal, Buzz, est assez peu présent dans les albums. le découpage lui-même joue de cela avec des irruptions brutales de scènes au milieu d'autres, non reliées directement... Je ne veux pas donner une l'image d'une série ardue car Urban est vraiment une bonne BD, mais il me paraît important d'être prévenu pour apprécier celle-ci à sa juste valeur.
Heureusement les dessins, de très grande qualité et très lisibles (notamment la mise en couleur un peu floutée et jouant sur un éclairage électronique permanent), permettent de faciliter la lecture durant les premières pages. le jeu discret du repérage des héros de l'imaginaire collectif (Batman par-ci, Zoro par là...) présents dans Monplaisir est également savoureux et incite à se plonger dans les cases larges de Ricci. L'artiste propose un design SF élégant, coloré, et une réalité crue: dans ce paradis des plaisirs le sexe et la violence sont bien présents, permettant des scènes d'action efficaces bien que peu nombreuses. Ce qui est le plus perturbant c'est de ne pas avoir de personnage à suivre (hormis Buzz) mais cela nous pousse à chercher d'autres focales, d'autres personnages, à échafauder des théories, ce qui est probablement recherché et est fort agréable, comme dans un bon polar (Brunschwig est auteur de l'Esprit de Warren, un polar sombre réputé à sa sortie en 1996). L'intrigue suit autant Springy Fool, le grand architecte transmuté en lapin d'Alice que ce couple de mineurs de Titan, un gamin et sa nounou que cette prostituée tatouée... L'illustrateur prend grand plaisir et précision à nous les présenter et nous les attacher si bien que l'on ne sait jamais qui est le réel centre de cette histoire.
A mesure que l'on avance dans l'intrigue la réalité se durcit, le rideau de la féerie se déchire pour laisser transparaître une réalité dystopique bien noire... Car le message de Brunschwig est simple: que se passera t'il dans quelques années dans un monde libéralisé où les États auront abandonné leur devoir de protection des population à des sociétés connectées qui pourront se comporter en démiurges autoritaires? Un monde où Disney allié à Google aura gagné, contrôlant nos vies d'endettés accro aux loisirs? J'avais retrouvé une idée proche d'Urban dans l'excellente série américaine Tokyo Ghost (en version trash...) comme dans l chef d'oeuvre de Pixar Wall-E.
J'ai découvert à travers cette série un excellent dessinateur et retrouvé un auteur que je n'avais plus lu depuis ses débuts. le plus gros défaut d'Urban est qu'il faudra attendre encore un an avant de connaître la conclusion...
Lien : https://etagereimaginaire.wo..
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Playmo44
  09 novembre 2019
Dans un futur proche, Zachary, jeune homme un peu naïf, quitte la ferme familiale pour travailler dans un parc à thème high-tech dédié aux jeux et aux plaisirs, où « les masses laborieuses » sont envoyées se divertir deux semaines par an. Devenu « interceptor » de la ville de Monplaisir, il va découvrir les règles à part entière de ce « paradis » régi par l'argent et une intelligence artificielle nommée A.L.I.C.E…

Selon les albums, la place des protagonistes peut varier énormément d'un tome à l'autre mais aussi à l'intérieur même de ceux-ci. Zachary est un protagoniste assez attachant qui se rêve en justicier à l'instar de son héros Overtime. Mais bien qu'il soit le héros de cette aventure, il n'est pas forcément toujours très présent, ce qui est surprenant et perturbant. On voit apparaitre régulièrement un certain nombre de personnages « satellites » qui donnent de (fausses ?) pistes pour avancer dans l'intrigue. Dans cet univers où les personnages sont habillés comme s'ils participaient à une fête costumée, il est quelques fois difficile de distinguer le réel de l'imaginaire. C'est un monde un peu baroque où le jeu, le sexe et la violence règnent en maître et où les visiteurs deviennent des jouets entre les mains d'un lapin sous acide et d'une IA développée pour les plumer. Ce sont tous ces personnages secondaires qui concourent aussi à l'intérêt et à l'originalité de la série.
Prévue en 5 tomes, cette histoire originale signée Luc Brunschwig, se construit selon un rythme qui prend son temps pour bien poser les choses mais qui à force de flash-back et de sous-intrigues dépeint un monde assez intéressant. Tel un puzzle, tous les éléments se mettent progressivement en place pour donner à l'ensemble un rendu cohérent et structuré. L'intrigue n'en est pas pour autant résolue puisqu'il manque encore un certain nombre de fils avant que l'écheveau ne soit totalement démêlé.

D'après ce que j'ai pu en voir, La série Urban a failli être étouffée dans l'oeuf après avoir connu un faux départ aux Humanoïdes Associés sous le nom d'Urbangames avec le dessinateur Jean-Christophe Raufflet. Néanmoins, un « Reboot » avec Roberto Ricci a permis de redévelopper le concept pour nous proposer cette version qui s'épanouit sur plusieurs
J'ai commencé à entendre parler de Luc Brunschwig par le biais du premier tome du « pouvoir des innocents » à sa sortie il y a 20 ans mais étant donné que je n'ai quasiment plus lu de BD pendant un certain temps, je n'avais pas eu l'occasion de découvrir Urban, à la sortie du 1er tome. Il y a +/- 1 an, j'ai pu enchainer la lecture des 4er tomes rapidement, ce qui m'a permis de ne pas attendre trop longtemps avant de lire la suite et de ne pas être trop frustré par les cliffhanger de fin d'album. Je regrette juste qu'il reste encore à attendre la sortie du 5ème pour connaitre le dénouement.

Pour cette oeuvre de science-fiction, le scénariste a eu l'idée de faire de ce parc d'attraction grandeur nature, une ville ayant ses propres règles, son propre système de lois, un peu à l'image d'une petite nation. L'idée d'une ville dédiée au jeu n'est pas révolutionnaire, mais l'auteur va plus loin, en proposant une cité dirigée par un psychopathe avide s'arrogeant le droit de vie et de mort sur ses visiteurs sans que les instances dirigeantes du pays ne sourcillent vraiment.
C'est un certain nombre de dérives possibles dans une ville régie uniquement par l'argent et le profit qui sont pointés du doigt par Luc Brunschwig. Notamment les conditions inhumaines dont sont traités les touristes qui n'ont plus les moyens et qui deviennent soit esclaves soit SDF avec une durée de vie très limitée. Mais c'est aussi la sur-médiatisation et l'absence de vie privée qui sont esquissées ici, avec par exemple la poursuite des criminels, suivie en direct sur grand écran comme un jeu sur lequel les spectateurs peuvent dépenser leur argent en prenant des paris ou encore la multitude d'écrans et de caméras qui parsèment la ville. le scénario reprend entre-autre un des thèmes récurrent en SF d'anticipation : utiliser le divertissement pour garder le peuple sous contrôle.

Je vous parle beaucoup du scénariste et de l'histoire mais il faut aussi rendre hommage au co-auteur, le dessinateur Roberto Ricci dont le coup de crayon généreux donne des cases pleines de détails, sublimées par des couleurs pastelles, tout en douceur. Son style est élégant et expressif au point de laisser transparaitre une impression assez effrayante de cette réalité qui se cache derrière le cadre festif et apparemment idyllique de Monplaisir. Les couleurs oscillent entre chaudes pour le faste carnavalesque et froides pour les « coulisses ». Les décors sont plutôt fouillés et montrent une certaine expertise de l'auteur pour l'architecture et les arrières plans. le découpage des cases est plutôt classique même si certaines s'enchainent de manière quasi cinématographique.

Pour résumer, je dirais qu'Urban a su engranger de nombreux fans, au cours des années, de part toutes ses qualités qui en font une excellente série SF dont la conclusion est très attendue.

Lien : http://www.artefact-blog-bd...
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colimasson
  24 février 2012
Urban, Tome 1 : Les règles du jeu (2011)

Monplaisir est un lieu dont les abords sont si rutilants que la lucidité de chacun devrait amener à s'interroger sur les soubassements véritables de cette cité…
Quelles sont les intentions des dirigeants de ce gigantesque parc de 300 000 hectares entièrement destinés au plaisir ? Ici, le devoir à la distraction est imposé à chaque touriste. Celui-ci accepte son sort sans broncher et se soumet gaiement à l'imposition du costume déguisé ou à la course aux paris. Dans cette atmosphère délurée où certains pourraient se laisser aller un peu trop rapidement à des familiarités extrêmes vis-à-vis des lois ou dans ses rapports avec les autres, Monplaisir a pris ses dispositions. A.L.I.C.E., un système automatisé de robots nettoyeurs se charge des menus larbins, tandis que les policiers de l'Urban Interceptor se consacrent aux vrais crimes et délits.

Zach, le campagnard un peu naïf qui rêvait, dans sa petite ferme reculée, d'égaler son modèle Overtime, le plus grand justicier de tous les temps, rejoint bientôt la cité dans l'objectif d'intégrer l'Urban Interceptor. On le découvre totalement dépassé par le foisonnement d'une cité qui abrite plus d'être humains qu'il n'en a jamais vus au cours de sa vie. Une fois passé l'émerveillement consécutif à la découverte de la cité, la réalité se dessine peu à peu dans ses contours les plus macabres, faite de meurtres et de corps décimés. La joie et le plaisir à outrance ne peuvent pas être purs, on vous avait prévenus.

Les luttes et traques criminelles deviennent prétextes à divertissement et sont diffusées sur les écrans géants de Monplaisir. Les touristes prennent leurs paris pour savoir qui d'Ebrahimi ou d'El Ghellab mourra le premier. le tout entre deux rires bien gras et la déception de Zach qui, entre autres expériences sexuelles décevantes, découvre la triste réalité d'un monde longtemps fantasmé.
La couleur explose à chaque page, fourmille de détails et de références qui font de chaque case une fresque regorgeant de détails. Est-ce ainsi que l'on vit à Monplaisir, étourdi par la profusion, presque fasciné et perdant par là tout jugement critique ?

Ce premier tome d'une série qui devrait en comporter six pose les bases du fonctionnement de la cité de Monplaisir. Totalitarisme, cynisme et insouciance s'entrecroisent habilement dans la description d'une société vouée à s'autodétruire. Mais la consomption sera peut-être longue, et en attendant, Zach et les victimes de Monplaisir en paient les frais. Pauvre petite âme isolée, seul esprit animé de pures intentions au milieu de ce monde de décadence, Zach nous fait craindre l'émergence d'un conflit manichéen qui l'opposerait à la triste déchéance de Monplaisir. Espérons que la suite de la série développera une intrigue plus nuancée…
Lien : http://colimasson.over-blog...
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yvantilleuil
  23 septembre 2011
Bienvenue à Sin City ! Non, pas le Sin City d'AC/DC ou de Frank Miller, mais celui de Luc Brunschwig. Cette ville de tous les plaisirs qu'il visita déjà en 1999, accompagnée de Jean-Christophe Raufflet, mais qu'il dû malheureusement (pour lui et pour nous) quitter prématurément tout en gardant probablement à l'esprit ces quelques mots : « Un jour, quand les circonstances le permettront, j'y retournerai ! »
Et alors qu'on n'y croyait plus vraiment, plus de dix ans après le premier et unique tome d'une série passée aux oubliettes, voilà que l'auteur foule à nouveau les rues perverties de Monplaisir. Force est de constater qu'après toutes ces années, le lecteur n'est pas vraiment dépaysé, retrouvant vite ses repaires au sein d'un univers remodelé, mais toujours rythmé par des jeux de téléréalité et axé sur des plaisirs immédiats et futiles. S'il ne faut que quelques planches pour se laisser à nouveau happer par cet univers fascinant, il en faut encore moins pour comprendre que cette cité à l'apparence idyllique, cache à nouveau de bien sombres secrets.
Si cette ville gérée par A.L.I.C.E, l'ordinateur central, et animée par un étrange lapin blanc nommé Springy Fool, n'a pas vraiment changée, ce n'est pas le cas du héros principal de cette revisite d' « Urban Games ». C'est en effet en suivant les pas de Zachary Buzz que l'on (re)découvre ce gigantesque parc d'attraction où les plus grands criminels sont poursuivis par la brigade des Urban Interceptor et où chaque arrestation télévisée fait évidemment l'objet de paris monstres. En choisissant un héros, certes adulte, mais issu de sa campagne, Luc Brunschwig parvient donc à aborder cette société futuriste à travers le regard d'un personnage naïf et particulièrement attachant. Et si, en tant que fan de comics, j'ai pris grand plaisir à retrouver le justicier Overtime, j'ai également été séduit par cette campagne publicitaire que l'on croise dans l'ascenseur (ben quoi ? :) ). Cette sympathique jeune femme démontre non seulement que les auteurs ont bon goût, mais est également parfaitement utilisée afin de montrer l'autre facette de ce havre de bonheur, dénonçant ainsi subtilement les méfaits de ce monde futuriste.
L'autre très bonne surprise de cette nouvelle version est le graphisme de Roberto Ricci. D'une manière ou d'une autre, il parvient à plonger ce monde fait de néons, de paillettes et de couleurs dans une ambiance oppressante et à distiller la noirceur qui anime les coulisses de cet univers enjôleur. le travail qu'il réalise au niveau de l'architecture et des décors renforce encore l'attrait de ce « redesign ». Usant d'un dessin précis et détaillé, le dessinateur profite également de ce monde costumé pour truffer ses planches de nombreuses références. de Dark Vador à Wonder Woman, en passant par les Schtroumfs (encore eux !), il a l'embarras du choix parmi les milliers de déguisements mis gratuitement à la disposition des visiteurs de Monplaisir. Moi, je choisirais celui de Casimir !
Retrouvez cet album dans le Top du mois et dans le Top de l'année de mon blog !
Lien : http://brusselsboy.wordpress..
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critiques presse (5)
BoDoi   18 octobre 2011
Fascinante, l’histoire mêle une critique d’une société ultra-cynique, où chacun est surveillé, à un destin individuel touchant. On admire le foisonnement de personnages atypiques – voire monstrueux -, la richesse de l’univers imaginé, dont certains plans peuvent donner le vertige, et l’intelligence de cette science-fiction référencée. Toutefois, malgré ces indéniables qualités, on reste à la surface de ce premier épisode. Qui, à vouloir brasser tant d’éléments […] se révèle d’une complexité un peu trop poussée.
Lire la critique sur le site : BoDoi
ActuaBD   18 octobre 2011
Le scénariste Luc Brunschwig a décidé de montrer un parc décadent, où sous des apparences de kermesse permanente, le bonheur est complètement asphyxié. Sans parler de la justice spectacle érigée en politique marketing. Roberto Ricci est le dessinateur adéquat pour donner du corps à ce tissu ultra urbain, même si l’on regrettera un léger manque de constance dans la qualité du trait. Amateurs de science-fiction désabusée (voire dépressive), Urban est pour vous.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BulledEncre   05 octobre 2011
Le scénario de Luc Brunschwig, une mécanique d’une grande précision, plante les bases de ce qui s’annonce être une grande série d’anticipation. Tout y est : hyper-industrialisation, omniprésence d’écrans et de caméras de surveillance, racolage permanent, télé réalité extrême, violente et mortifère, superficialité et déshumanisation des masses et consommation nauséabonde. Un album époustouflant qui apporte sa pierre d’originalité à la forteresse du genre.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BDGest   26 septembre 2011
Urban est peut-être la deuxième tentative de Luc Brunschwig pour développer cette histoire d'anticipation où la surveillance est constante, mais le pari est réussi. Avec son complice, ils créent un monde inédit, fascinant autant que repoussant, captivant en tout cas. Graphiquement et scénaristiquement de grande qualité.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   05 août 2011
Urban est donc l'une des belles surprises qui vous attends pour septembre 2011. C'est une œuvre visionnaire qu'il ne faut pas rater ! Le futur est là qui vous attends à Monplaisir : ne loupez pas la visite de ce lieu de plaisir et de débauches !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson   24 février 2012
Depuis que la police existe, les policiers se sont toujours plaints d’être constamment noyés sous un monceau de conneries. Des centaines de délits sans intérêt qu’ils doivent traiter au jour le jour et qui les empêchent de se consacrer aux affaires réellement importantes. Mais ici, rien de tel. En se chargeant de la broutille, A.L.I.C.E. vous permet de vous concentrer enfin sur le vrai travail du policier : les meurtres, les viols, les enlèvements. Ici, être flic n’est pas un boulot ingrat, Zach, tu vas très vite t’en rendre compte.
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colimassoncolimasson   24 février 2012
Plus qu’un complexe de loisirs…une cité tentaculaire vouée à toutes les formes de plaisir. Sur 300 000 hectares, un choix sans limites et deux niveaux d’accès pour ses 18 millions de visiteurs quotidiens. Le dernier endroit où ça rigole dans la galaxie !!!
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YaneckYaneck   23 juillet 2013
A ce moment là, nos stylistes auront eu tout le temps de bien t'observer. Ils auront dégagé les grandes lignes de ta personnalité et conçu à partir de ça ton propre costume d'Urban Interceptor, celui qui deviendra indissociable du nom de Zachary Buzz... Aussi indissociable que Superman et son collant rouge et bleu... Que Mickey et ses grandes oreilles... Enfin... Surtout Superman et son collant rouge et bleu... Ah ah ah.
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tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat   31 décembre 2014
-Il ne s'agit pas d'être laxistes, Zach. Mais d'être plus dissuasifs que repressifs.
-Excusez-moi coach... Mais si les choses sont comme vous dites, j'ai du mal à voir quel genre de flic je vais pouvoir être ici, moi?
-Mais... Hahaha! Un flic heureux, Zach...
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mikaelunvoasmikaelunvoas   21 juillet 2018
Nom de la victime ?
AL BANGUE mon loup...
Un enquêteur de la police de Néo-Amsterdam, une cité minière de Ganymède.
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Videos de Luc Brunschwig (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Luc Brunschwig
Attention les yeux ! Octobre annonce les grands crus de la BD. Vous commencerez le mois avec les suites très attendues de Holmes et de Violette Morris. Vous vous délecterez de deux albums poilants, L'Ours est un écrivain comme les autres et Seconde Partie de carrière. Et vous terminerez le mois avec LE roman graphique de cette fin d'année, Les Couloirs aériens, signé Etienne Davodeau, Joub et Christophe Hermenier. Catégorie
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