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EAN : 9782746753891
336 pages
Éditeur : Autrement (25/09/2019)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Quand devient-on infirmière ? Est-ce le jour où l’on obtient son diplôme ? celui où l’on pose son premier pansement ? où l’on perd son premier patient ? Est-ce celui où l’on apprend à se blinder, ou celui où l’on espère ne jamais arriver à le faire ?
Je suis devenue infirmière sur les bancs de l’école, bien sûr, mais aussi au contact des patients. J’ai appris les gestes et les dosages dans les manuels et grâce aux profs, mais aussi et surtout par la pratique ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
yann-frat
  04 septembre 2019
Charline et les soignants « tout à l'égo »
Dans son nouveau livre « On ne nait pas infirmière », Charline l'infirmière du blog « C'est l'infirmière » nous raconte (à nouveau…) son parcours de soignante depuis les bancs de l'école jusqu'à aujourd'hui sous le prétexte d'une discussion avec une de ses étudiantes. de patients en patients, de rencontres en rencontres, elle montre ainsi qui sont « ces patients et ces soignants qui m'ont appris à panser »…
Il y a maintenant à peu prés 20 ans, William Rejault a eu le talent d'inventer un style « le bloging des infirmiers ». Mais aujourd'hui, une fois l'alpha et l'oméga de ce nouveau genre posés, tous les infirmiers qui se piquent d'écrire le suivent encore plus ou moins laborieusement. On a donc, depuis toutes ces années, toute une théorie d'histoires, toujours peu ou prou les mêmes, ou la narrateur est « faillible mais tellement humain » , les patients « forcément formidables » ou « forcément diabolique », le métier « extraordinaire mais difficile », les cadres de services « forcément sans coeur et qui portent des santiags » (je vous engage à vérifier le coup des santiags c'est accablant) et où, en gros, en croisant un patient on voit le narrateur apprendre une leçon de vie profonde et humaniste, s'en sortir grandi et fatigué (mais reconnaissant) avant de poursuivre son chemin de croix, étape par étape, patient par patient, chapitre court par chapitre court, citation ésotérique en épigraphe. La première fois pourtant c'était génial (au moins jusqu'à ce qu'on comprenne que William Rejault écrivait de la fiction et inventait ses histoires…) mais depuis, au septième, huitième, dixième livre identique on se sent un peu comme dans une nouvelle série des Martine (L'infirmière dans la prairie, L'infirmière à Lyon, L'infirmière à la plage, L'infirmière à la montagne, L'infirmière en ville, L'infirmière va à l'école, L'infirmière va à la piscine, L'infirmière et le yéti, L'infirmière et l'attaque de la moussaka géante etc…) et ce même si, pour nous tromper, les titres changent parfois ( « Coucou c'est l'infirmière », « Mais oui c'est moi, c'est l'infirmière » , « La petite fermière que voilà », « C'est moi l'infirmière, Gigi c'est toi dans le noir ? » etc…). Et à chaque fois, dans tous ces livres, ces braves infirmiers font les deux mêmes erreurs qui finissent par me scier les nerfs : croire (ou faire croire) que l'on soigne seul et croire (ou faire croire ) que l'on sait quand on soigne.
(Faire) croire que l'on soigne seul…
La première erreur est pathétique et mégalo. Les soins infirmiers sont toujours dans un tissu d'équipe non seulement pluriprofessionnel mais aussi de collègues. Quelle dose d'égotisme faut il alors pour s'accorder à soi seul le bénéfice ou le raté d'un soin ? « Il a eu 77 chimios, j'ai fait la 34° et je l'ai piqué du premier coup, c'est sûr c'est moi qu'il l'ai guérit ; d'ailleurs il avait des paillettes dans les yeux et je l'ai dit à ma collègue chouchou pendant qu'on partageait une clope et un pain au chocolat… » Sérieusement ? (Dans ce livre d'ailleurs on notera que Charline accorde royalement deux mots à son collègue puis le fait entièrement disparaitre des histoires alors qu'il assure autant de temps qu'elle sur les mêmes patients…).
(Faire) croire que l'on sait quand on soigne
La deuxième erreur, plus subtile et plus pardonnable (même si on espère quand même qu'ils ne croient pas à ce qu'ils écrivent) et de croire qu'on sait quand on est soignant ou pas. Évidemment pour la narration c'est plus vendeur de raconter qu'on a dit des mots essentiels le soir de noël pendant que toute la famille était rassemblée auprès du feu et que les enfants jouaient avec le chat, que le patient a sorti une main (forcement sèche avec des doigts « incroyablement » maigres) de dessous sa couverture rose pale reine des neiges que sa petite nièce lui avait prêté « pour l'aider à guérir tonton ». Il vous a pris la main et puis vous vous êtes dit des mots essentiels et il a souri pendant qu'il y avait dans la pièce une odeur de cannelle des gâteaux de son enfance et que sa femme pleurait en silence… Pourtant dans la vraie vie, par exemple, on sait bien qu'autour de noël tout le monde (patients et soignants compris !!! moi le premier !!!) est totalement hystérique entre la famille qui débarque, les gosses qui détournent l'appartement, la dinde à cuire et le cadeau de cousin Jérôme à trouver, bref désolé mais autour de noël, en gros, personne ne soigne vraiment, parce que les patients (et les soignants donc) ont la tête ailleurs et parce que le premier de nos devoirs c'est de laisser les patients profiter de ce moment de pause hors du temps habituel du soin. Oui mais bien sur ça fait de moins belles histoires, c'est moins vendeur, ce n'est pas ce qu'on a envie de lire. D'autre part, il faut être quand même bien aveugle pour « croire savoir » quand vous avez vraiment « aidé » l'autre. Tous les gens honnêtes vous le diront, tous on a cru avoir un jour des conversations très fortes avec des patients dont ils n'ont strictement rien compris et rien retenu. En revanche deux ans après ils vont parfois vous sortir comme un mantra la phrase que vous leur avez lâché sans y penser alors que vous étiez en train de passer la porte en vous disant qu'il fallait absolument aller faire le plein de la bagnole. Bref encore une fois un peu de modestie et de « je ne sais pas » ou « je fais de mon mieux » serait plus lisible mais bien sur ce n'est pas ce qu'on veut lire : on ne fait pas de bonne littérature et on ne vend pas de livres avec des sentiment en demi-teintes de gris…
Pourtant c'est bien l'enfer qui est pavé de bonnes intentions…
Le plus aberrant dans ces récits de soignants tout à l'égo qui raconte leurs histoires tout bien comme il faut avec des bons sentiments tout bien à la pelle… c'est que cela peut donner aussi à lire, paradoxalement, des textes carrément odieux. Ici on a le cas hallucinant de la patiente de 17 ans qui va mourir dans les bras de sa mère mais qui lutte encore et la soignante qui « sait qu'elle veut mourir sans sa mère » et qui du coup propose à la mère d'aller boire un café juste avant que la jeune fille ne meure, seule. Certes je n'étais pas là et surtout on ne décrit pas comment la soignante « sait ». Pourtant lorsqu'on présente la jeune fille comme « voulant toujours aller jusqu'au bout » pourquoi ne pas se dire alors qu'en luttant contre la mort elle voulait rester « le plus longtemps possible » avec sa mère et que la soignante en éloignant sa mère parce qu'elle a cru « savoir quelque chose » a enlevé son dernier réconfort à une mourante de 17 ans. « C'est de l'ordre du ressenti et c'est très difficile à expliquer mais à cet instant nous avons compris qu'elle avait besoin de mourir loin de sa maman » (p240), qui ose écrire une phrase comme ça sans même un « peut être » ? Sans le moindre doute apparent ? Sans la moindre vérification…. Une personne qui passe ensuite 284 pages à se demander si « elle est une bonne soignante… ».
Le piège (béant) de la désirabilité sociale et la limite du supportable…
Alors au fond c'est bizarre tout de même tous ces infirmiers qui racontent toujours les mêmes histoires et qui se donnent toujours à jouer, peu ou prou, le même (beau) rôle, les mêmes (bons) sentiments ? Il y a certes une incapacité banale à inventer un style (c'est tellement rare ce que Réjault a fait (poser les bases d'un genre nouveau) qu'on ne peut tout réinventer chaque fois) mais cela porte aussi un nom scientifique : « la désirabilité sociale » ou « le biais qui consiste à vouloir se présenter sous un jour favorable à ses interlocuteurs. Ce processus peut s'exercer de façon implicite, sans qu'on en ait conscience, ou au contraire être le résultat d'une volonté consciente de manipuler son image aux yeux des autres ou de ne pas être stigmatisé socialement, d'être conforme aux attentes sociales.
(https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sirabilit%C3%A9_sociale ) .
En clair les « soignants tout à l'égo » qui écrivent ces livres , donnent au public ce qu'il a envie de lire et le public a envie de lire ce qu'il s'attend à lire donc ça tourne bien en rond. Les soignants tout à l'égo sont donc comme des femmes qui se teindraient en blond et se feraient refaire les seins pour être sûrs d'attirer le regard des hommes ; ou comme ces hommes qui n'ont aucune confiance en eux et en leur virilité et qui passent des heures à la salle de muscu pour « prendre de la masse » pour espérer plaire au filles… Bref une recherche absurde, désespéré et perdue d'avance d'un regard bienveillant de l'autre sur soi, pour se donner enfin la sensation d'exister, quitte à taire le vrai, quitte à devenir quelqu'un d'autre, quitte à réinventer le réel pour le rendre conforme aux rêves attendus. Alors bien sur ce n'est qu'un livre après tout, ce n'est donc pas la peine de sortir des grands mots… Certes mais c'est un livre de plus qui tape toujours sur le même clou et qui enfonce encore plus la profession dans ses propres clichés… puisqu'il les confirme aux yeux du public ! William Rejault et Charlène sont donc un peu comme les David Haaselhof et Pamela Handerson de la profession qui attirent le regard du public et le fascine en lui donnant précisément ce qu'il voudrait voir même si ça n'existe pas, alors il n'y a vraiment que les féministes acharnés et les maitres nageurs aigris (forcement aigri puisqu'on ne parle pas d'eux, puisqu'ils n'ont pas de gros seins et de gros muscles et puis pas de gros blog) pour dire que ça ne raconte pas du tout le métier et qu'au fond c'est insupportable…
Mon dieu mais « Suis-je une bonne infirmière » ???
Plus sérieusement les collègues « tout à l'ego », perdues comme ces auteurs dans leurs problèmes de désirabilité sociale et de « suis-je une bonne infirmière ? » (qui est la question essentielle de la désirabilité sociale puisqu'elle sous entend « qu'est ce que je dois faire pour qu'on dise de moi que je suis une bonne infirmière ? »), le vrai problème c'est qu'il y en a dans toutes les équipes de soins et elles sont faciles à reconnaitre… Ce sont celles qui feront des heures sup en se plaignant mais sans les réclamer (puisque c'est normal pour une bonne infirmière de faire des horaires de dingue), celles qui ne parleront jamais rémunération et comment l'augmenter (puisque une bonne infirmière ne travaille pas pour gagner sa vie mais pour soigner les pauvres) , celles qui ne font jamais grève (puisqu'une une bonne infirmière n'abandonne pas ses patients), ne se syndiquent pas ( puisqu'une bonne infirmière dévoue uniquement son temps à ses patients et à sa famille (donc elles ont une bonne excuse « je n'ai pas le temps !! ») et puis parce qu'elles ne sont jamais strictement d'accord dans le moindre détail avec ce que propose un syndicat, or comme elles « savent » ce qu'il faut au patient, elles savent aussi précisément ce qu'il faut au métier), celles qui balancent aussi les autres collègues dés que possible à la hiérarchie ou les débinent sans fin (puisqu'elles savent qui est ou n'est pas « une bonne infirmière »), celles qui se plaignent tout le temps de l'état de la profession sans penser une seconde qu'elle en sont pour partie responsables (puisque la bonne infirmière n'est jamais responsable que de ses patients, il faut le savoir, pour tout le reste elle n'est que victime et en premier lieu de toutes ces mauvaises infirmières autour d'elles qui ne font pas leur boulot et puis de leur chefs qui sont que des méchantes…Et puis comment serait-elle responsable de quoi que ce soit puisque précisément elle ne fait rien ??) bref celles qui n'ont plus la cornette sur la tête mais enfoncée directement dans le crane, religieuses laïques, amoureuses transies de la reconnaissance sociale et du nécessaire sacrifice qu'elle engendre puisque pour se faire bien voir, une bonne infirmière doit bien sûr souffrir. Et elles sont nombreuses comme ça. Et elles écrivent ou lisent des livres sur les travers professionnels qu'elles expliquent comme on attend d'elles qu'elles l'expliquent, et elles se font filmer ou regardent des reportages à la télé où ça se plaint comme on attend d'elle que ça se plaint et où ça souffre comme on attend d'elle que ça souffre alors ça se regarde souffrir en miroir et ça cherche la reconnaissance du public au mépris total du juste et du vrai, de la vérité ambiguë d'un soin ou d'une profession flou et ça s'aime comme ça. Et ça s'aime en se regardant souffrir, dans une redite glauque et sans fin de la passion en circuit fermé devant le public, patient par patient, souffrance par souffrance, fatigue par fatigue, leçon par leçon, rédemption par rédemption, seule avec sa propre croix et ses tristes malheurs…. D'ailleurs ne dit-on pas précisément qu'infirmier est « un métier de passion ? ». Charline a donc sa réponse : elle est une bonne infirmière.
« On ne nait pas infirmière » Charline, Editions « Autrement », 18 Euros. Disponible le 25 septembre 2019



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Fontenella
  15 septembre 2019
L'ouvrage est sous-titré "Ces patients et ces soignants qui m'ont appris à panser". Ceci rappelle la formule d'Amboise Paré « Je le pansay, Dieu le guarist » et l'affirmation de Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme : on le devient ». C'est le second ouvrage de l'auteure puisqu'en 2017 elle a effet commis en 2017 Bonjour l'infirmière ; d'autre part depuis le milieu des années 2010, elle anime le blog C'est l'infirmière.
Notre infirmière a travaillé tant à l'hôpital qu'en libéral et non contente de nous raconter les diverses expériences dans ces deux univers, elle nous parle également des épreuves d'autrefois d'entrée à l'école d'infirmière et d'autres choses encore, toujours avec une perception originale. Chacun des quatorze chapitres est introduit par une page portant un très élégant dessin assez humoristique et une citation autour du travail d'une infirmière due à une personne qui exerce ce métier.
Ce que globalement nous pouvons personnellement retenir de cet ouvrage est, qu'en ce début de XXIe siècle, le métier d'infirmière présente certains aspects éprovants. D'après l'auteure ce métier ne consiste pas qu'à donner des soins médicaux par contre l'accompagnement des patients a pris un rôle capital. Alors que les liens familiaux se distendent, une infirmière devient parfois la personne qui connaît le mieux tant l'état physique que l'état moral de certaines personnes. Quand elle est devenue l'interlocutrice de la famille (éloignée géographiquement) du patient, elle a continué à dialoguer un certain temps avec les membres de cette famille à leur demande, après le décès du malade.
On connaît la formule attribuée à Michel Rocard, dans sa version tronquée ; en fait alors, Premier ministre, celui-ci avait déclaré « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre sa part ». En reprenant la formule telle qu'elle court dans l'esprit des journalistes, se pose tout de même de savoir si une infirmière peut recueillir toute la misère du monde. Jusqu'à quels sacrifices, et au détriment de qui ou de quoi, Charline fait-elle ce métier ?

D'ailleurs elle conclut ainsi : « C'est un métier où nous prenons soin des gens trop malades ou pas assez en bonne santé. Un métier pour lequel nous sommes toujours trop en retard pour nos patients et jamais assez à l'heure pour nos proches. Un emploi où on nous reprochera d'être trop investies et de ne pas prendre assez recul. Un travail exigeant, pour lequel nous ne serons jamais trop rigoureuses ou trop organisées mais qui souffre de ne pas avoir assez de moyens et de reconnaissance. Un métier frustrant à force d'être trop pressées dans nos soins, pas assez à l'écoute de nos patients, d'être trop peu de soignants, pas assez dans le relationnel ou trop dans la paperasse. »
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Marion_mrd
  06 octobre 2019
Après avoir lu le premier, j'avais qu'une hâte depuis l'annonce de sa sortie.. Lire le deuxième !!!
Et c'était un moment magique, impossible de m'arrêter.. la seule déception, c'est de devoir descendre de la voiture de Charline et de ne pas pouvoir continuer à suivre ses histoires quand on arrive au dernières pages.. Des histoires qui, en tant qu'étudiante infirmière, me parlent, me font rire et me rassurent. On peut, même aujourd'hui, soigner avec son coeur. On peut y arriver malgré ses soignants qui nous rabaissent pendant nos études..
Charline amène en lumière un peu plus de visuel sur ce métier et sur les 3 années d'études qui nous apprennent ce merveilleux métier qui n'est pas si rose tous les jours !
Alors juste un mot. MERCI !
A lire sans hésitation et sans s'arrêter !!!!
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Bookdelirium
  20 octobre 2019
Charline, qu'on ne devrait plus avoir à présenter tant son blog C'est l'infirmière – brèves et chroniques d'une infirmière rurale résonne auprès de la communauté soignante ou non comme l'une des portes paroles de cette profession en souffrance, vient de publier son 2eme bouquin. Et alors que le premier m'avait tiré la larme à l'oeil, je peux déjà dire après une cinquantaine de pages que le 2eme risque de faire exploser mon petit coeur.
Cette infirmière libérale ne soigne pas seulement avec les gestes mais surtout avec les mots. Ces maux auquel elle est confrontée tous les jours elle les partage avec une douceur infinie et une vérité criante. Elle dépeint la réalité de ce monde avec son regard bienveillant mais aussi sa colère de voir un système de santé qui fout le camp tous les jours un peu plus.
Et si ceux qui suivent « ces aventures » sur les réseaux sociaux retrouveront pas mal de ces histoires dans ses livres, ils sauront aussi que par ces mots elle arrive à redonner courage et confiance à ces soignants bien trop souvent dans la tourmente.
❤️❤️. Merci à Elle. Merci à eux ! ❤️❤️
Lien : https://booksdelirium.wordpr..
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lectures_du_chatpitre
  18 avril 2020
Dans ce deuxième livre, Charline délivre une nouvelle fois son expérience d'infirmière, afin que l'on puisse réellement découvrir les coulisses, les tenants et les aboutissantes de ce beau métier, que l'on a plutôt tendance à connaître du côté patient et/ou famille. Entre le chemin à parcourir pour être titulaire, le personnel plus ou moins optimistes, les différents services auxquels ils faut s'adapter, le manque de moyens et de personnel déshumanisant de plus en plus souvent ce métier pour en faire un métier « à la chaîne » et les patients qu'il faut soigner aussi bien les maux que par les mots tout en gardant le lien et le contact avec la famille, Charline met en lumière que le métier est indéniablement un métier de vocation et un métier de passion. Par ce témoignage, Charline a sa réponse: elle est une bonne infirmière.
Lien : http://blogleslecturesduchat..
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