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EAN : 9782874951978
158 pages
Éditeur : André Versaille éditeur (26/09/2012)
3.89/5   9 notes
Résumé :
L'Europe est en crise. Comment en est-on arrivé là ? Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné ? Dans l'urgence, les États de la zone euro ne sont-ils pas en train de créer un monstre adémocratique ? L'euroscepticisme est-il réactionnaire ? Une fédération à 27 pourrait-elle fonctionner efficacement ?Ce livre est un appel. Un appel qui s'adresse à l'intelligence de chaque citoyen. Un exercice de lucidité et une incitation à la réflexion. Un cri d'alarme aussi. Le ton es... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
misstoupin29
  13 février 2020
Beaucoup de questions se pose sur l Europe et pourtant ce livre nous donne certaines
Il serait bon de le faire lire au euro septique .
L'ouvrage est clairement pro européen .
Nous sommes en 2020 et que pense les auteurs aujourd'hui.Une mise à jour ferai du bien .
Leurs analysent se relèvent bien vrai aujourd'hui .
Sans une Europe forte au yeux du monde nous allons vraiment souffrir et le nous le voyons aujourd'hui .
Il rappel bien dans l'ouvrage que les populistes sont arrivée par les urnes au pourvoir .
Nous n'oublions que Europe à souvent fait fasse à de nombreuses guerres dans le passé .
L 'union Européen est une merveilleuse qu'il faut constamment bâtir c'est que démontre ce livre.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
KanelbulleKanelbulle   22 septembre 2013
Glorifions les femmes et les hommes qui ont bâti l'Europe. Et pour ceux que seuls les héros et les symboles animent, pourquoi ne pas se tourner vers les grandes figures de ce siècle ? Vers ces Européens qui ont débouté l'illusion nationaliste : Monnet, Schuman, Adenauer et Spaak. Sans oublier De Gasperi et Spinelli qui sont aussi les pères de la démocratie européenne.

Mettons leurs visages sur nos billets en euros plutôt que ces chimères sous forme d'arches, de ponts et de monuments qui ne reflètent en rien ceux que l'on trouve aux quatre coins de l'Europe et qui sont d'authentiques trésors. Utilisons les traits de celles et ceux qui font vivre le projet européen. Maudissons ces traités amputés de notre drapeau et de notre hymne. Notre patrie est aujourd'hui l'Europe. Notre hymne est l'"Ode à la Joie". Et notre drapeau, le drapeau bleu aux douze étoiles.
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lrntvlrntv   13 août 2020
À « droite », comme à « gauche », le souverainisme est à la mode. Ses défenseurs s'accrochent au concept désormais stérile de l'État-nation comme seul rempart contre l'incertitude et l'insécurité sociale. Le chômage touche toujours plus de gens, beaucoup perdent leurs droits et vivent en marge d'une société qui paye le prix de la mondialisation. Face à cette détresse, l'État-nation est glorifié comme un havre de paix et de prospérité, un espace protégeant l'éducation, le niveau de vie et la sécurité sociale. L'Union européenne est au contraire clouée au pilori, décriée comme la cinquième colonne des marchés apatrides, dont la seule motivation serait de soumettre les citoyens à un ordre économique destructeur du lien social. Ils se trompent d'ennemi. La critique de l'évolution du monde et des sociétés est sans doute compréhensible, mais pas les remèdes qu'ils préconisent. Les anciens États-nations sont totalement incapables de protéger les acquis sociaux dans le monde globalisé de demain, ou encore contre les délocalisations. (...) Seule l'Union européenne est en mesure d'élaborer des stratégies efficaces pour lutter contre le dumping social, garantir la pleine jouissance de nos droits sociaux et éradiquer la pauvreté. Enfin, elle seule peut contraindre les puissances économiques émergentes, à commencer par les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), au respect de normes sociales et environnementales essentielles au développement humain et à la survie de la planète.
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KanelbulleKanelbulle   22 septembre 2013
Jean Quatremer : Qu'est-ce qui fait que l'Europe est l'Europe ? Qu'est-ce qui lie les Européens entre eux ?

Guy Verhofstadt : Si on se promène en Europe, on constate que l'architecture est partout la même, que les villes se ressemblent.

Daniel Cohn-Bendit : La place italienne, on la retrouve en Pologne.

Guy Verhofstadt : Les couleurs de l'Italie, en Suède.
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lrntvlrntv   13 août 2020
Guy Verhofstadt : La crise financière mondiale nous prouve à quel point l'État-nation n'est plus adapté au monde moderne. Alors que les marchés sont mondialisés, l'organisation politique n'a guère évolué depuis la fin du XIXe siècle en restant marquée par le fait national. Il y a donc un fort déséquilibre au profit des premiers qui agissent très vite, sans être arrêtés par les frontières, alors que les États doivent, pour faire face, péniblement se coordonner afin de trouver un compromis qui se révèle très souvent insuffisant, d'autant que les marchés ont innové entre-temps. Le résultat est que ce sont les marchés qui imposent leur rythme et leur volonté aux États. Il est nécessaire de restaurer l'équilibre entre la finance et la politique, et cela passe, pour l'Europe, par une véritable fédération capable de réagir rapidement sans passer par les États-nations. 
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lrntvlrntv   13 août 2020
L'avenir réside indubitablement dans une coopération politique internationale. (...) Les répercussions d'un éche du projet européen seraient gigantesques non seulement pour nous mais aussi pour l'avenir de la planète. Le coup risquerait d'être fatal pour le multilatéralisme. Cela serait particulièrement catastrophique en ce moment. La lutte contre la dégradation climatique, la promotion d'un développement durable, le combat contre la pauvreté sont autant de chantiers internationaux actuellement en panne. En cas d'échec du projet européen, la situation risque de s'aggraver. Le retour des rivalités entre les États dans le monde et l'éclatement de conflits commerciaux à grande échelle deviennent alors plus que pensables. Qui pourrait exclure la recrudescence de tensions au niveau international, voire de nouvelles guerres ?
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