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Jacques Guiod (Traducteur)
EAN : 9782258036017
366 pages
Éditeur : Les Presses De La Cite (24/05/1993)

Note moyenne : 3.13/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Cela fait un drôle d'effet de s'apercevoir soudain que l'on appartient à une espèce en voie d'extinction... On sait que l'on a récemment découvert au fond des océans, près de sources volcaniques, des formes de vie inconnues. Une mission océanographique commet l'erreur de vouloir ramener à la surface l'un des étranges vers qui ont élu domicile dans ces gouffres sous-marins. Lorsque l'on retrouve le bateau, tous les passagers, sauf un, sont morts comme dévorés de l'in... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  02 décembre 2013
La chose , oui la chose ! Petit être rampant, gluant , jugulant son flot de mou et de visqueux jusqu'au milieu des entrailles. Mùm , vous avez saisi de quoi il s'agit ?
Second indice : immondice qui glisse et tant vers vous un regard oblique, catatonique et forcément unique. Ha, cela se rapproche hum.
Pour ceux et celles qui donnent en ce moment dans le festif, je conseille d'oubliez le digestif . Car ma critique sera l'hommage du Ver des profondeurs, des odeurs de caves et autres humidité peu ragoûtante .
Car effectivement il s'agit bien de cela la fameuse chose : celle qui dévore crûment , avale goulument , pénétrant dans votre chair avidement, pour s'y repentir de vos éléments vital au profit de son appétit bestial .
( J'en vois deux-trois tomber de l'oeil ? )
Guettez donc la suite : non content d'être aussi vorace et vivace, le Riftia pogonophora Jones ( nom plus noble n'est ce pas ?) semble vouloir contaminé la Terre;, envahir les cellules souches des hommes s'en faire l'hôte principal . Fallait pas les inviter ceux là !
La faute à qui , à quoi : à une expédition sous -marine qui débute le roman et nous confinent à 20 000 lieux sous les mers.
Ca commence donc en toute beauté, peuplé de belles fresques digne d'un Jules Vernes . Sauf qu'à défaut de Némo ou de trésors profonds des mondes engloutis, nos gaillards remonte les pires gloutons de la biologie.
Nos personnages : Un Père tranquille Michael Cross et sa fillette prénommé Jo (hanna) vont vivre l'horrible vérité, l'épidémie de la bactérie, la contamination des leurs et l'affrontement du Ver à travers un propagation affolante ... mais qui pourra arrêter l'ignominie ? Et comment y échapper ?
Excitant , alléchant, appétissant , engageant, ( rayer la mention inutile) , La chose des profondeurs est un roman d'horreur frémissant, dans la pure tradition des années 90. Matthew J. Costello , auteur nous signe donc avec propreté une histoire soigné , qui nous entraine dans nos frayeurs les plus repoussantes , les peurs phobique et angoisse atypique du 'gluant-rampant'
A consommer avec Modération , le ver à tendance solitaire pourra bien s'avérer solidaire de quelques autres,, c'est dur de lâcher prise surtout sous l'emprise du pouvoir.
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Commenter  J’apprécie          290
Masa
  03 juillet 2016
Avant de commencer à lire ce livre, j'ignorais tout de Matthew J. Costello. Une énième lecture d'un Pocket terreur, j'espérais surtout qu'il se classe parmi les bons élèves. Ce fut tout à fait par hasard que je découvris que cet auteur avait travaillé en collaboration avec l'excellent Francis Paul Wilson (« Mirage » et « Masque »).
Le titre « La chose des profondeurs » sent bon le film d'horreur des années '80. En épluchant sa biographie, je découvre avec grand étonnement que Matthew J. Costello est indirectement connu en France. Pour cause, il a écrit les scénarrii de jeux vidéo tel que Doom 3, Just cause, Just cause 2 ou bien encore Rage (Bethesda) pour ne citer qu'eux.
Ce n'est pas nouveau, l'homme est le prédateur suprême sur la terre. Notre planète est depuis quelques siècles nous explorons notre terrain de jeu. Seuls les abysses sont encore des mystères pour nous. C'est ainsi qu'est né une mission pour découvrir les fonds marins. Et si justement dans ces ténèbres se cachait le plus terrifiant des prédateurs de la race humaine ?
L'histoire se concentre autour de trois personnages. On suit Mickaël qui s'occupe de l'aquarium de New York, sa fille adolescente Jo et Baron – dont je n'ai pas trop compris son rôle. le père et sa fille unique sont attachants. Un lien fort qui les unis malgré le déchirement du divorce.
L'auteur s'est très bien documenté et rend une copie propre et parfaite. J'ai bien aimé les analyses biologiques et les discussions scientifiques. le tout est très assimilable pour tout le monde.
L'action monte crescendo tout au long du récit pour devenir véritablement tendu dans les dernières pages. Les paragraphes consacrés à Baron m'ont quelque peu déçu. J'ai été un peu embrouillé par ce personnage.
Un roman très bien documenté avec de l'action, des scènes d'horreur voilà l'alchimie parfaite. Un livre très immersif. Je découvre un nouvel auteur talentueux en plus d'être un excellent scénariste. Une première incursion dans son monde horrifique qui sera suivi par d'autres lectures à n'en pas douter. Ce livre se termine sur une très belle note avec un épilogue magistral ; bien que frustré d'être arrivée au bout, tant il donne un second souffle à ce titre – en soi une fin ouverte.
Je vais cracher encore plus mon venin sur les éditeurs, puisque Matthew J. Costello fait partie de cette longue liste d'auteurs boudés. Qu'est-ce que c'est énervant que de voir le seul représentant du genre horreur et fantastique soit Stephen King. le seul à avoir encore des livres traduits.
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grm-uzik
  25 février 2019
Ajoutez une quantité d'eaux salées de "Moby Dick", ainsi que des nombreuses bestioles rampantes, gluantes et répugnantes qui ont du mordant de "Les dents de la mer", qui jaillissent de vos poitrines à la façon
des "Aliens" et ça donne un ensemble de résultat très appétissant, un bon goût de l'horreur croustillant qui se nomme : "La chose des profondeurs" !
C'est ma toute première découverte et également, première lecture avec cet auteur, Matthew J. Costello.
L'auteur possède un style clair, net et précis en nous offrant un spectacle qui fait froid dans le dos.
L'intrigue est rondement bien menée, très énergique que les chapitres se succèdent à un rythme effréné sans laisser le moindre répit au lecteur.
La frayeur est palpable au fur et à mesure qu'on progresse dans le récit en compagnie des personnages hauts en couleur.
Les vers s'emparent des esprits et des âmes de tous ceux et celles qui entrent en contact avec eux et se propagent de manière exponentielle.
Matthew J. Costello ne fait aucune concession et s'amuse avec brio à jouer avec nos nerfs via sa plume démentielle.
Les descriptions et les mises en situation évoquent une imagerie visuelle époustouflante.
La tension est omniprésente et les passages cauchemardesques se déplacent à une allure endiablée jusqu'à la touche finale haletante.
Une oeuvre horrifique de bonne facture et d'une admirable qualité, de quoi vous faire frémir !
En revanche, elle est conseillée aux anthelmophobes de s'abstenir !
Pour conclure, le romancier Matthew J. Costello est le Jules Verne de l'Horreur.
Puis en tant que lecteur, c'était un grand et bel honneur de découvrir la prose virtuose de ce conteur.
"La chose des profondeurs" est un succulent roman d'horreur bien juteux, trash et si délicieux d'un auteur
injustement méconnu mais Ô combien talentueux que je recommande à tous les amateurs de science-fiction et
de terreur !
Angoisses et frissons garantis !
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hellrick
  24 avril 2020
Né en 1948, Matthew John Costello est un des nombreux écrivains ayant émergé lors du « boom » de l'horreur et du thriller fantastique des années '80. On lui doit des novelisations (pour la saga « Chucky », la série télévisée « SeaQuest » ou les jeux vidéo « Doom » et « 7th Guest »), des scénarios de jeux vidéo (dont « Doom 3 ») et plus d'une vingtaine de romans dont seuls quatre furent traduits dans la collection « Terreur ».
LA CHOSE DES PROFONDEURS traite de la découverte d'une nouvelle espèce de ver géant intelligent aux fonds des océans. Bien sûr, les créatures une fois libérées entreprennent la conquête du monde. En dépit de nombreuses critiques enthousiastes lues sur Interner, cette lecture ne m'a pas convaincu. En effet, pour ma part, le roman n'a guère fonctionné, entre horreur organique parasitaire à la « Alien » ou « The Thing » (le titre français appuie la référence), récit de domination mondiale par le « Ver conquérant » (un peu façon récit catastrophe ou apocalyptique) et drame familial centré sur les relations entre deux parents divorcés et leur fille adolescente. Costello court beaucoup (trop) de lièvres à la fois, passant de passages intimistes à d'autres nettement plus outrancier dans la tradition de l'horreur « pulp » des années 80. le romancier essaie manifestement d'élever le propos (à l'inverse de titres à l'intrigue similaire publiés chez Gore comme VRILLES, TERREUR DELIQUESCENTE ou TERREUR RAMPANTE) mais l'ensemble parait longuet. Une déception.

Lien : http://hellrick.over-blog.co..
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BLaval44
  29 juillet 2020
Dans le même registre que cauchemars d'une nuit d'été, ce livre surfe à nouveau sur plusieurs vagues : la Chose, les Bodysnatchers, Alien etc etc ... le résultat est parfois un peu (et je suis gentil) gros, voire outrancier (mais c'est l'époque qui veut ça), mais cela fonctionne dans l'ensemble ... quelques rapidités d'écriture, de grosses ficelles, des personnages peu inspirés, mais des vers bien agressifs, des passages gore parfois réussis, certains moments de franche tension, un livre qui oscille tout le temps sur son jeu et qui hésite à partir dans une direction ... pas mal, mais j'ai connu mieux ...
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
grm-uzikgrm-uzik   24 février 2019
- "Nous venons de l'océan. Tous les animaux terrestres ont évolué à partir des premiers animaux marins. En chemin, nous nous sommes débarrassées de certaines caractéristiques qui n'étaient plus utiles à notre survie.
Nous sommes constitués de soixante-dix pour cent d'eau, nous portons en nous un océan salin. Toutefois, des dizaines de millions d'années de sélection naturelle avaient modifié cet océan, transformé ce que nous véhiculions dans nos veines."
+ Lire la suite
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grm-uzikgrm-uzik   21 février 2019
- "Tout le monde aimait voir les dauphins jongler avec un ballon avant de quémander des poissons. On appelait ça une preuve d'intelligence alors que ce n'était qu'un stupide numéro de cirque..."
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grm-uzikgrm-uzik   23 février 2019
- "Il avait toujours été choqué - dans les films d'horreur - de voir les gens se séparer. Toi, tu visites la cave tandis quoi moi je monte au grenier.
Pour une fois, la vie ne singeait pas l'art."
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grm-uzikgrm-uzik   23 février 2019
- "La nuit, certains cinglés regardaient par les trous des planches pour voir d'autres cinglés se livrer à toutes leurs manigances. La baise, sans aucune prétention. Et le crack."
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grm-uzikgrm-uzik   21 février 2019
- "Il n'y a pas de preuve empirique. Non, pas la moindre preuve. Tout ce qu'on a ici-bas, c'est une planète et pas mal de souffrances."
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