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ISBN : 2375790502
Éditeur : Critic (15/03/2018)

Note moyenne : 4.31/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Le royaume de Rhovelle représente l'ultime rempart contre l'avancée de l'armée démoniaque, mi-chair mi-machine, du dieu Aska. Au sein de la Rhovelle, une ville : Loered, dite le Verrou du Fleuve, qui contrôle l'accès au fleuve sacré Aÿs. Qui contrôle Loered contrôle le fleuve ; qui contrôle le fleuve contrôle la Rhovelle. Mériane, la Messagère du Ciel, a difficilement rassemblé une colonne de ravitaillement à destination de Loered assiégée par les Askalites. Mais un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
LaGeekosophe
  11 février 2019
Aussitôt le premier tome dévoré, je me lance dans le second ! le verrou du fleuve est la suite des aventures de Mériane. Ancienne paria devenue messagère du ciel, elle se retrouve investie de la mission sacrée de protéger le Royaume. En prime, elle peut entendre Wer, ce dont elle se serait bien passé.
Une fois de plus, Lionel Davoust me convainc. le roman est mené tambour battant après l'installation des personnages et des forces en présence. L'aventure prend une tonalité bien plus sombre, car la grande majorité prend conscience de la gravité de la situation. Car oui, c'est véritablement désespéré et on a envie de taper du poing sur la table pour dire à tout ce beau monde qu'il serait temps de prendre les bonnes décisions.
La pauvre Mériane continue de se faire malmener et gagne en maturité. Elle semble moins impulsive que dans le premier tome et prend conscience que, parfois, modérer ses propos est la meilleure solution. Même quand la personne en face de vous est un crétin fini. Léopol est toujours aux côtés de Mériane. Leur duo est moins percutant, notamment car il rumine pas mal dans ce tome et cherche moins à se mettre en avant.
J'ai trouvé dommage que Chunsène soit également moins présente le long du roman. J'aurais aimé avoir plus d'aperçus de sa façon d'interagir avec les autres personnages de Rhovelle, elle qui est si différente. J'aime beaucoup le mystère entretenu autour de la belle Mange-doigts, qui perd un peu de son côté Mary-Sue providentielle pour devenir un personnage plus nuancé. Quant à Izara, disons que j'ai un peu de mal de voir où ses décisions vont la mener.
En parlant d'Izara, la politique prend moins de place dans ce tome. C'était un reproche que je faisais au premier titre de la saga, dont les parties politiques avaient tendance à ralentir l'action et causait quelques longueurs. Ici, le roman est nerveux et plein d'action, ce qui se justifie par l'urgence de la situation. [spoiler]La forteresse qui protège l'ensemble du Royaume est sur le point de céder, que diable ![/spoiler]
L'écriture est simple et va droit au but. La mise en scène de certains combats est très claire et nous offre des moments très prenants. Lionel Davoust ne lésine pas pas sur les effets gore pour nous faire comprendre à quel point les antagonistes sont terribles et cruels. Si l'histoire semble toujours manichéenne, on se méfie un peu plus de Wer qui n'est pas toujours très transparent.
Autre détail, j'ai trouvé que ce tome ne faisait pas beaucoup avancer l'histoire. le nombre de pages était en plus moins important que le tome 1, ce qui était assez surprenant, le contraire étant plus la norme. Mystère résolu : la trilogie s'est transformée en tétralogie. Plus de plaisir ? Plus d'attente ? Je l'ignore pour le moment.
Un très bon second tome qui souffre de quelques défauts, mais un coup de coeur pour cette saga qui se forme ! Les personnages évoluent chacun à leur manière, l'écriture est toujours fluide et convaincante. L'action est très présente et offre des moments très prenants. Certains enjeux deviennent plus complexes, ce qui laisse entrevoir de belles évolutions pour la suite.

Lien : https://lageekosophe.com/
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Commenter  J’apprécie          172
Emilie_Milon
  16 avril 2018
Ce fut un véritable plaisir que de retrouver l'univers d'Evanényre et tous ses personnages. Après un premier tome qui a placé tous les personnages principaux ainsi que les enjeux, nous retrouvons Mériane accompagnée de Léopol et Darén qui part prêter main forte à la ville de Loered avec le jeune souverain Erwel et l'armée de Belnacie. En parallèle, Ganner poursuit son siège de la ville de Loered dans laquelle nous retrouvons le duc Thormig et son chronète Maragal. Ne vous en faites pas, au fil de votre lecture, vous ne serez jamais embrouillé pour savoir qui est qui, d'autant que nous avons un rappel à la fin du livre de l'identité de toutes ces personnes.
J'ai globalement trouvé ce tome plus sombre. Pourtant il y a eu des moments sanglants dans le premier tome mais ici, la guerre a bel et bien étendu son ombre - sous le signe de l'Eternel Crépuscule. On ressent l'impuissance de Mériane, son découragement face à son rôle qui dépasse sa propre personne mais aussi à l'aveuglement et la bêtise des hommes qui refusent de l'écouter et courent à leur perte pour certains. J'avais tellement envie parfois d'aller les secouer et de leur hurler d'aller crever à tous ces misogynes. Mais heureusement, Mériane était plus magnanime que moi ! Mériane est devenue plus posée, plus stratège grâce à Wer qui parle dans sa tête. Elle teste les limites de son rôle de Héraut/Messagère, car non ce n'est pas aussi simple qu'elle (et le lecteur) ne l'imaginait. Elle développe aussi sa compassion et est totalement dévouée à sa cause... sans pour autant épouser totalement celle de Wer. Elle défend ses propres valeurs au risque de s'attirer les foudres de la pourtant toute puissante Eglise. En conclusion, elle reste l'excellente héroïne découverte dans le premier tome et qui est toujours aussi bien croquée dans la couverture.
Mon cher Léopol était plus en retrait dans ce tome, il était plus grognon aussi. Une telle haine couve en lui que ça en est parfois effrayant. Je ne m'en rendais pas forcément compte dans le 1er tome. On découvre ici des weristes à la ferveur extrême, qui vont trouver davantage de raisons de mourir que de vivre ce qui est extrêmement déroutant et à l'exact opposé de ma propre pensée. J'ai peur que les émotions contradictoires qui se heurtent en Léopol ne le poussent à faire des choses regrettables (déjà qu'on a frôlé le sacrifice stupide ici !). Et la mission qui l'attend dans le troisième tome n'est pas pour arranger les choses. Sa dévotion envers Mériane est parfois étouffante comme elle-même le fait remarquer mais j'ai confiance, il a encore 2 tomes pour évoluer mon petit Léopol.
J'ai bien aimé les nouveaux personnages mis en valeur dans ce tome, notamment Thormig le duc de Loered, son chronète Maragal qui est tellement différent des autres weristes (pour ne pas dire Léopol) ou même Kerruÿs. Erwel, comme prévu, prend peu à peu confiance ainsi que la place de meneur qui lui incombe (et qui lui décombe !). Il commet des erreurs mais a l'intelligence et le recul nécessaire pour ne pas les reproduire. Par contre, Izara, l'ancienne reine m'inquiète. Ses décisions risquent de coûter cher dans le futur... c'était très frustrant de la voir ainsi foncer dans le mur. La partie politique est moins développée dans ce tome et c'est pas plus mal car cela nous plonge davantage dans l'action de la guerre.
Curieusement, Juhel m'a manqué ! J'avais apprécié son charisme et son caractère si particulier qui vous donne l'impression que ses actions mauvaises sont tout ce qu'il y a de plus normal et de bienfondé. C'est vraiment un personnage fort et marquant alors j'espère le revoir dans le prochain tome. Nous revoyons par contre Chunsène et Nehyr, pour laquelle j'ai une ou deux hypothèses concernant l'identité. A voir avec la suite !
Donc ce tome était plus sombre, plus pesant, les combats sont désespérés presque sans issue. La foi que réclame Wer se transmet peu à peu au lecteur car face aux monstruosités engrangées par Aska, les chances de survie sont presque inexistantes. Et tout ça pour le caprice de deux dieux. C'est aussi fou que cruel. A la base, les Dieux Sauvages devait être une trilogie mais au final un tome a dû être rajouté pour que l'auteur puisse raconter son histoire telle que prévue. de ce fait, ce deuxième tome aurait dû être plus conséquent et même s'il se passe pas mal d'événements, j'avoue avoir refermé le livre en me disant que la guerre n'avait pas autant progressé que ce à quoi je m'attendais. Cela n'enlève rien à l'intérêt du livre qui reste passionnant du début à la fin. Lionel a ce talent-là.
Au final je me suis régalée, on est pas passé loin du coup de coeur, peut-être est-ce parce que je l'ai lu trop tôt après le premier tome, lequel m'avait emporté dans un tourbillon d'émotions. Peut-être est-ce dû à l'ambiance plus sombre et clairement plus déprimante et angoissante ou au fait que j'imaginais avancer davantage dans l'histoire. Quelques soucis de mise en page (il manque des espaces entre des mots) étaient suffisamment répétés pour m'embêter dans ma lecture.
En tout cas cela a été une excellente lecture, maîtrisée du début à la fin, où encore une fois j'ai vécu et non lu le récit. le plus dur va être d'attendre vraiment un an avant de lire le troisième tome !! C'est presque une punition XD Fan de Fantasy, ne passez pas à côté de ce bijou !

Lien : http://dryade-intersiderale...
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Amaruel
  25 avril 2018
Après avoir dévoré Port d'Âmes, replongé dans un titre de Môsieur Lionel Davoust est un plaisir. À l'issue de cette deuxième découverte, je peux le dire : ses pavés ne me feront plus peur. Autant j'avais pris mon temps pour lire Port d'Âmes, autant ces deux titres ont été engloutis à vitesse grand V.
Les Dieux Sauvages… le grand Wer et le grand Aska, fraternité divine se déchirant le contrôle et le destin des hommes. Une lutte divine qui se répercute sur les Hommes, pantins involontaires de ces dieux égoïstes.
Cette nouvelle série (constituée a priori de quatre tomes) est donc le théâtre d'une guerre entre les serviteurs de ces dieux. de la lumière contre les ténèbres… Mais est-ce que tout se définit vraiment comme ça ?
Après avoir refermé le tome 2, j'en doute et c'est ce qui me tarde de découvrir dans le troisième opus prévu pour l'année prochaine.
Découpé en acte, Les Dieux Sauvages met en scène aussi bien le côté des « bons » que celui des « méchants ». Un peu trop manichéen comme description, pourtant les personnages de Lionel Davoust en sont très loin.
Mériane, héroïne de l'intrigue se retrouve messagère des cieux, relais involontaire de la parole de Wer lui-même. le hic : c'est une paria, vivant en marge de la société, elle se préfère isolée qu'accompagner des villageois (accessoirement assassins de son mentor). Un anticonformisme d'avantages mal perçu du fait qu'elle est une femme, car cette fantasy là se déroule dans une société patriarcale où le clergé à tout regard. Je vous laisse imaginer, comment la jeune fille sera perçue, elle qui passe son temps à refuser toute forme de religion… Personnage au ton grinçant, centre de l'intrigue (en témoigne sa trombine sur la couverture et le titre du bouquin), Mériane aura su ravir tout l'intérêt à elle en ce qui me concerne.
Mais que serait un bon roman sans TOUS les personnages qui le compose ?
À l'image d'un Game of Thrones francisé, Davoust enchaine les personnages offrant une galerie impressionnante et très diverse ; tout en les installant aux quatre coins de la Rhovelle. Ainsi l'on appréciera les contrées verdoyantes et forestières de la Rhovelle au travers des yeux de Mériane dans le premier tome, les murs des châteaux et autres palais par ceux d'Izara, de Juhel ou encore Erwel, neveu du roi (amené à siéger à ce poste contre toute attente) ; mais également les plaines enneigées de la frontière est du pays par les yeux de Ganner. Tous ces paysages et personnages sont ciselés avec un soin particulier, et l'auteur aura pris son temps pour nous les présenter (à peu près les 200 premières pages du premier tome).
D'autant que le deuxième opus aura, certes, moins à offrir au point de vue diversification des paysages, dans la mesure où l'on se limitera principalement aux murs d'enceinte de la cité de Loered, le fameux Verrou du fleuve. Un deuxième opus qui offre un rythme totalement différent en comparaison du premier. Quand dans l'un on aura tendance à l'étalage des descriptions afin de rendre au mieux la globalité du monde tissé, dans l'autre les descriptions seront belles et bien présentes mais plus au service de l'action, allant jusqu'à détailler comment la lame tranchera en deux un homme en un seul et unique coup… Mais j'apprécie aussi grandement l'auteur pour ça : ses descriptions qui bien qu'un peu longue par moments, offrent au lecteur un aperçu englobant des plus appréciables. J'ai senti aussi un ajout de rythme dans le Verrou du Fleuve – rythme qui m'avait par instants manqués dans La Messagère du Ciel.
Et si les personnages et le rythme d'un récit peuvent être importants, ils ne seraient malheureusement rien sans l'intrigue… et si l'intrigue a des relents de déjà vu/su/lu (Jeanne d'Arc et la Guerre de Cent ans, le bien contre le mal, etc.), le tout est agrémenté de tellement d'éléments qui ne sont pas apposés habituellement ensemble. Je noterai principalement la magie développée par « les méchants », dans un univers très marqué fantasy la magie présentée, elle, m'a beaucoup fait penser à de la SF. Et classer la série comme de la fantasy postapocalyptique ne me surprendrait pas ! J'y ai retrouvé avec délectation la dranaclase, ô combien intrigante durant ma première lecture de Port d'Âmes, et certains éléments se mettent en place pour nous apporter (du moins je l'espère) quelques éléments de réponse.
Lien : http://amarueltribulation.we..
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Tortoise
  07 mai 2018
C'est dans le cadre d'une opération Masse Critique de Babelio que j'ai eu le plaisir et l'honneur de recevoir ce livre de la part des éditions Critic - que j'apprécie d'ailleurs particulièrement.
Je me suis alors dépêchée de lire le tome précédent, que j'avais acheté lors du dernier festival des Utopiales, tout en savourant mes retrouvailles avec la plume de Lionel Davoust que j'apprécie tout aussi particulièrement, et d'autant plus en fantasy...
Avec "Le Verrou du Fleuve", on retrouve donc l'univers d'Evanégyre dans l'époque et le contexte du cycle des Dieux du Fleuve, brillamment posés dans le premier tome, "La Messagère du Ciel" : un univers med-fantasy avec ses codes d'intrigues politiques et de relation à la magie, mais aussi une prédominance de la question religieuse, autant dans son application physique que dans les notions de foi, sans oublier une bonne dimension psychologique des personnages, le tout dans un style immersif, à la précision toute scientifique au service d'une narration bien littéraire absolument remarquable et dosée à la goutte près.
Maintenant que les problématiques principales sont posées, elles sont ici développées en entrant dans le vif du sujet, ou plutôt dans tout ce qu'implique la situation et les politiques diverses, les prises de position des uns et des autres, les convictions ébranlées face à la réalité, et les oscillations de ce que deux divinités réservent à ce monde à travers lequel transite leur opposition éternelle...
Loered, la cité-pivot qui matérialise et concentre la convergence de cette opposition, est réellement un enjeu à bien des niveaux, et on y retrouve bien ce à quoi se résume globalement cette nouvelle ère d'Evanégyre : un ordre établi qui vacille devant l'inimaginable devenu réalité bien tangible, qui réagit plus ou moins bien avec des moyens dépassés et des certitudes obsolètes, et qui se trouve confronté au chaos ainsi qu'à bien des chamboulements, nécessaires et bénéfiques ou pas.
Tous les personnages sont intéressants, chacun à leur manière, et on s'attache facilement au moindre d'entre eux - du moins c'est mon cas, y compris pour les plus ambigus d'entre eux...
Beaucoup de réflexions sont encore soulevées et poussées dans ce tome 2, dans des domaines nombreux et variés, et le style est toujours aussi remarquable !
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BlackWolf
  11 avril 2018
En Résumé : J'ai passé un très bon moment de lecture avec le second tome de ce cycle qui décide de revisiter le mythe de Jeanne D'Arc et de s'inscrire dans l'univers de l'auteur : Évanégyre. J'ai replongé facilement et avec plaisir dans ce récit qui s'avère maîtrisé et, maintenant que l'introduction est posée, vient nous offrir une lecture plus tendue avec son lot d'escarmouches et de batailles épiques tout en ne manquant pas de proposer, réflexions, manipulations et jeux de pouvoir. L'univers est toujours aussi intéressant à découvrir, principalement dans cette dualité entre les deux dieux qui est beaucoup plus complexe que l'on croit. L'aspect politique stagne un peu, mais cela ne l'empêche pas de commencer à mettre en place des rouages complexes pour la suite. Les personnages et leurs évolutions ne manquent pas non plus d'attraits, même si certains points de vues paraissent ne rien apporter à l'instant et d'autres m'ont paru, parfois, un peu superflu là où d'autres auraient, selon moi, mérité plus de développement. Ma principale frustration concernant ce livre vient du fait que, comme le second tome de ce cycle étant très denses, il a été décidé de le couper en deux (passant la série d'une trilogie à une tétralogie) et cela se ressent dans l'impression de ne finalement pas avoir beaucoup avancé et d'avoir eu entre les mains une introduction aux éléments importants du second tome. J'ai aussi ressenti certaines longueurs ici ou là. Alors rien de trop bloquant, c'est toujours aussi captivant de replonger dans cet univers et les aventures de Mériane restent prenantes, bien portées par une plume fluide, soignée et entraînante, mais, pour ma part, ça se sent un minimum. Je lirai le troisième tome avec plaisir en tout cas.

Retrouvez la chronique complète sur le blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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critiques presse (1)
Elbakin.net   30 mars 2018
Ce volume, qui a dû être coupé en deux à cause de sa longueur, s’avère au final assez frustrant car en dépit des péripéties qui se succèdent, le lecteur ne peut que constater que la situation a peu évolué au cours de ces 500 pages.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   30 juin 2018
Je commence à comprendre qu’en politique, il faut parler le moins possible pour en dire aussi peu qu’il est nécessaire.

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Dionysos89Dionysos89   17 avril 2018
Les démons avaient déferlé sur la Rhovelle, et il n’y avait rien que quiconque puisse faire pour la sauver. Au soir, chaque homme, femme et enfant connut le désespoir.
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Dionysos89Dionysos89   08 avril 2018
Vous savez, ce n'est pas un miracle qu'il va nous falloir, là, grommela-t-elle. C'est dix.
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TortoiseTortoise   19 mai 2018
Dans la coursive centrale, elle croisa des soldats de Belnacie hagards, les traits creusés, qui se dirigeaient vers le pont supérieur, curieux de voir la mythique ville-province.
En la remarquant, plus d'un lui adressa le signe de Wer, une révérence mêlée de crainte dans leurs regards. Ils s'écartaient promptement, presque gênés - un sentiment dont, en retour, elle n'arrivait pas à se défaire non plus. Plus que du malaise, leur vénération suscitait en elle en elle une forme de tristesse ; elle restait, au fond, une paria de Belnacie et n'était pas différente d'eux. Mais visiblement, au-delà de la corruptrice et de la mère, les hommes n'avaient d'autre emploi pour les femmes que celui de déesse.
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TortoiseTortoise   07 mai 2018
Machinalement, son esprit rompu à l'exercice de la narration commençait déjà à explorer plusieurs tournures différentes pour présenter les évènements de ce soir et trouver celle qui servirait mieux le grand dieu Wer. Le contact de ses habits glacés sur sa peau ne fut plus un désagrément mais une inspiration, une sensation à mémoriser pour insuffler un supplément d'authenticité à sa chronique. Quand c'était possible, il préférait écrire sur le moment pour ne pas perdre l'élan des circonstances.
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Videos de Lionel Davoust (32) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Lionel Davoust
Une interview de l'auteur anglais de science-fiction Christopher Priest réalisée au festival Les Aventuriales de Ménétrol 2018. Un énorme merci à Lionel Davoust pour la traduction.
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