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Isabelle Troin (Traducteur)
ISBN : 2266179187
Éditeur : Pocket (09/01/2008)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 95 notes)
Résumé :
Althalus est enfin sorti de la Maison au Bout du Monde! Il a appris à lire et même à apprivoiser Emeraude, la petite féline aux yeux verts.
Mais quelque deux mille cinq cents ans ont passé ! Emeraude ne lui laisse pas le temps de s'appesantir sur la question. Comme il le proclame dans son grimoire, Daeva entend toujours ramener l'univers au chaos originel... et seul Althalus peut l'en empêcher. Parce qu'il a su déchiffrer le troisième grimoire, gravé sur la l... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  30 avril 2012
Althalus est enfin sorti de la Maison au Bout du Monde ! Il a appris à lire et même à apprivoiser Émeraude, la petite chatte aux yeux verts. Mais quelque deux mille cinq cents ans ont passé ! Bigre.
Ce second tome continue donc l'aventure engagée dans le précédent, sans aucune interruption, sans temps mort, mais il sonnera le glas de cette sympathique petite saga. Une fois la dernière page tournée, bye, bye, une fois de plus. Snif...
Désolé... j'aime trop les romans des Eddings. Revenons à ma critique :
Nous sommes donc 2500 ans plus tard ! Dans la Maison du Bout du Monde, on ne voit pas le temps passer. Imaginez, dans notre monde à nous, vous y entreriez en -500 AV.JC pour en ressortir pile-poil pour les festivités de l'an 2000 et son bug imaginaire... Autre avantage de cette maison, c'est que l'on ne vieillit pas...
Cette seconde et dernière partie commence mal (et pas que à cause des 2500 ans de passés) puisque la troupe d'Althalus va devoir combattre l'armée ennemie avec un atout majeur en moins : Eliar et son accès aux portes de la Maison au bout du Monde. Notre ami est grièvement blessé... et c'est très emmerdant de ne pas avoir cet accès puisque lui seul sait le faire... Que voulez-vous, un accident de travail, ça arrive.
Mais Althalus n'a pas dit son dernier mot et les guerriers à ses côtés non plus... Sus à l'ennemi ! Ils combattront comme des chefs, quelque soit la puissance de ceux qui leur font face et quelque soit leur nombre. Car s'ils ne le font pas, les adeptes de Daeva, le dieu sombre, rayeront de la surface de la Terre toute vie humaine.
Motivant, comme raison de se battre. Si tu ne vaincs pas, tu seras vaincu... Manger ou être mangé, telle est la question et les hommes qui se battent aux côtés d'Althalus préfèrent ne pas être battus. le sort du monde est entre leurs mains et Alathalus va développer des ruses et des techniques pour tromper ses ennemis. de plus, les combats sont super prenants. J'adore !
Comme pour le premier volume j'ai été tout à fait envoûtée par cette suite. Certes, quelques petits défauts, mais les qualités les dépassent de loin.
Les personnages sont agréables, variés et surtout très attachants et j'ai eu un gros faible pour Gher, le gamin à l'intelligence développée qui a toujours des idées géniales pour combattre l'ennemi.
Surtout, ce que j'ai apprécié le plus dans ces deux tomes, c'est la légèreté de ton et les réparties pleines d'humour des protagonistes. Toujours aussi percutants, les dialogues ! Ironiques, parfois. Plus tous les petits leitmotiv qui reviennent, dans les romans des Eddings (comme le «voisin» d'Emouchet, le «pourquoi moi ?» de Garion, le «mon chou» de Polgara,..)
Un esprit plus critique pourrait rouspéter sur le fait que les personnages ont super facile et qu'ils possèdent un peu toutes sortes de pouvoir : l'un sait utiliser la magie pour faire tout ce qu'il veut, une autre sait lire dans les pensées, l'enfant de 10 ans a toujours des idées géniales pour combattre l'ennemi (Gher, mon chouchou), ils ont une maison «magique» qui leur permet d'aller n'importe où, n'importe quand (pratique, pas d'embouteillages, pas de formalités d'enregistrement). Avantage ? Pas de longueurs ou de pertes de temps en descriptifs de voyages, ce qui rend ces deux tomes plus concentrés et intéressants.
Ah oui, autre point que certains rouspéteurs pourraient soulever : leurs ennemis sont stupides,... Très stupides, même, digne d'un dîner de cons, parfois !
Ok, je reconnais ces petits défauts et cette trop grande facilité qu'ont les héros du livre, parfois ! Mais le ton est tellement hilarant que j'ai lu ce roman avec le second degré, juste pour passer du bon temps, sans me poser plus de questions.
Même si ce second volume est plus sombre que le premier puisque chaque personnage devra faire face à ses démons et à son homonyme maléfique, sans oublier que l'on approche de la conclusion de cette incroyable épopée à travers le temps.
Malgré tout, nous aurons droit à des moments de légèreté puisque, après tout, Dweia est déesse de l'amour... Hé, hé, hé.

Quant au final étonnant, inattendu, il apport un plus à l'ouvrage. Avec ce retour vers l'incipit, nous permettant de boucler la boucle et de revenir aux sources (on comprend l'utilité des scènes d'ouverture)...
C'est vraiment une fin très, très surprenant (je ne vous dis rien de plus) mais elle conclut naturellement cette intrigue et passionnante aventure. Happy end...
Une lecture dont je garderai un excellent souvenir !

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Nepenthes
  25 mars 2012
Lu il y a quelques temps déjà, La Rédemption d'Althalus m'a plu mais ne fera pas non plus parti de mes incontournables. Il s'agit là d'une petite histoire qui se laisse lire, avec pas mal de personnages assez attachants (quoi que peut-être assez stéréotypés). Je n'ai pas encore lu d'autres oeuvres d'Eddings alors je ne peux pas faire de comparaison avec le reste de sa production littéraire. Ce diptyque est assez rythmé, bien que j'ai souvenir de quelques longueurs quand même. Cependant, sans partir dans une série avec de nombreux tomes, l'univers est ici bien présenté, les personnages ont le temps d'être un peu développés. La fin est, ma foi, très attendue... le titre de la série en dit déjà (trop ?) long sur le dénouement, il faut dire ! La petite bande d'Althalus m'a été bien sympathique en tout cas, j'ai été touchée par le côté "familial" qui a fini par se mettre en place entre eux. Bilan : ce n'est pas un chef d'oeuvre mais c'est malgré tout un bon moment de lecture.
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darkocean
  25 novembre 2012
Même avis que le premier livre.
Déçue par l'histoire:La Maison est trop parfaite et résout tout les problèmes qui pourrai être intéressant de résoudre autrement(même si le système est une bonne idée).
Heureusement les stratèges ont de très bons plans en manière de mener la guerre version vicieuse(Je suis vicieuse;D).
L'histoire est trop parallélisée avec le coté obscure(les personnages ont les mêmes qualités mais les mauvais sont traités comme idiots qui ne sont pas capable de réfléchir pour contrer le plans des autres.
Pour résumé ce n'est pas le livre que je mettrai en premier dans ma bibliothèque...
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Mondaye
  02 juillet 2016
Bon deuxième tome, trop vite fini à mon gout.
On a le droit à de très belles scènes de batailles: châteaux forts, sièges, armées, complots, politique... et humour, le tout très bien dosé.
La deuxième partie est moins mouvementée, quoique toute aussi intéressante:
La boucle est bouclée, et tout s'achève pour le mieux.
Pour ma part j'ai presque pris Gehn en pitié sur la fin... après tout il est humain, et comme le dit si bien un proverbe latin...
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dazboness
  28 juin 2009
La seconde et dernière partie de cette aventure commence mal puisque la troupe d'Althalus va devoir combattre l'armée ennemie sans son atout majeur : Eliar et son accès aux portes de la Maison au bout du Monde. L'attaque qu'il a subie jette le désespoir sur ses amis (et surtout sur Andine).
Mais Althalus n'a pas dit son dernier mot, et les guerriers à ses côtés non plus... Ils combattront quelle qe soit la puissance de ceux qui leur font face et quel que soit leur nombre. Car s'ils ne le font pas les adeptes de Daeva, le dieu sombre, rayeront de la surface de la Terre toute vie humaine innocente.
Un par un, il va faire en sorte de se débarasser des obstacles dressés sur la route de la victoire avec le soutien de ses alliés et de la déesse Dweia. Car en affaiblissant la troupe ennemie, il diminue l'emprise de Daeva sur l'histoire des hommes.
Un second volume plus sombre car chaque personnage devra faire face à ses démons et à son homonyme maléfique et que l'on approche de la conclusion de cette incroyable épopée à travers le temps. Mais tout de même des moments de légèreté (après tout Dweia est déesse de l'amour).
Une fin qui peut surprendre mais qui conclut naturellement cette intriguante et passionante aventure.
Lien : http://homelaet.canalblog.com
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Citations & extraits (4) Ajouter une citation
BloodyMondayBloodyMonday   17 novembre 2013
Ce ne fut pas le coup de foudre entre le duc Olkar et le chef Laiwon, et Althalus dut admettre que c'était en partie sa faute. D'abord, il avait oublié de mentionner les kilts, et la réaction du duc fac au costume traditionnel des Arums fut assez bruyante. Son tonitruant « ils portent des robes ! » n'avait pas mis Laiwon dans de bonnes dispositions à son égard. Althalus avait dû parler très vite pour empêcher toute effusion de sang.
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BloodyMondayBloodyMonday   03 octobre 2013
Poussé en avant par les réserves, le troupeau s'éparpilla et dévala la pente de la colline telle une vague blanche cotonneuse pour engloutir les forces de Pekhal.

— C'est le genre de chose qu'on ne voit pas tous les jours, dit Khalor avec un hochement de tête entendu. J'ai du mal à me souvenir de la dernière fois où j'ai vu un troupeau de moutons attaquer une armée.
— C'est la dernière mode, gloussa Althalus. Les moutons guerriers font fureur, cette saison.
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BloodyMondayBloodyMonday   03 octobre 2013
Gelta, Reine de la Nuit, s'époumonait tant qu'on l'entendait de l'autre côté de la vallée. Elle s'attarda à loisir sur les concepts de «couardise» et d'«incompétence», puis mit en doute la virilité de ses forces en usant de termes extrêmement colorés.

— Je ne saisis pas la moitié des mots qu'elle emploie, avoua le chef Albron.
— C'est parce que vous êtes un gentilhomme, mon chef, lui rappela Khalor. Vous n'êtes pas censé connaître leur signification.
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SedelinaSedelina   17 novembre 2012
Bheid revint avec des chopes de bière. Althalus n'eut qu'à renifler la sienne pour renoncer à y goûter.
-Immonde, n'est-ce pas?
-Oh, ça doit être parfait pour laver ses chaussettes dedans.
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