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Jean Rosenthal (Traducteur)Marc Taraskoff (Illustrateur)
EAN : 9782841110346
126 pages
Éditeur : Editions Nil (31/10/1995)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 23 notes)
Résumé :
"Miaou..." supplia Bombard.
Il traversa prestement la pièce pour venir me rejoindre et se frotter contre ma jambe d'une manière à la fois sensuelle et soumise. "Pas maintenant, répondis-je avec énergie. -Miaaaoouu", répéta-t-il. C'était un cri poignant qui montait des profondeurs de son estomac vide. Je le regardai et, en articulant avec soin, déclarai : "Une seconde, s'il te plaît." Je m'acharnai sur mon nœud de cravate pour lui signifier que seules les règl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
araucaria
  15 janvier 2014
Un roman délicieux, amusant, frais, distrayant, tout en finesse. le livre idéal pour tous les lecteurs amoureux des chats. Ne dit-on pas souvent en parlant de son chat "il ne lui manque que la parole!". Là, Bombard s'exprime en français et tient de longues conversations très édifiantes avec son maître... Leurs rapports en seront métamorphosés, le maître n'étant plus vraiment le maître, mais plutôt un allié qui voue du respect à son chat. Parmi nous, amoureux des chats, qui n'a pas rêvé un jour d'échanger par la parole avec son animal et de connaître de vive voix ses sentiments et impressions, ses doléances aussi...
Un bon livre qui se lit très bien, une belle découverte.
Lien : http://araucaria20six.fr/
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Ma_vie_en_livres
  09 mars 2018
Un petit livre réservé aux amoureux des chats... parce que les autres ne peuvent pas comprendre et nous feront donc passer pour des fous ! C'est une belle histoire d'amitié ce petit roman qui se lit très facilement comme on regarde un film pas trop intellectuel pour se détendre ! Ne pas y chercher de grandes figures de style ni de maxime philosophique... mais après ce moment de détente vous ne regarderez plus votre chat de la même manière !
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laulevec
  21 mai 2015
Très drole
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
araucariaaraucaria   15 janvier 2014
"Le plus drôle, à mon avis, pour nous, m'expliquait-il, c'est de nous montrer vraiment affectueux envers des gens qui sont allergiques aux chats. C'est tordant, c'est à mourir de rire. Tu comprends, nous nous apercevons tout de suite quand quelqu'un qui nous est allergique entre dans une pièce : c'est une sorte de quinzième sens. Il n'y a rien de plus drôle que de sauter sur eux et de les voir faire des efforts désespérés pour éviter de nous toucher." Cette pensée lui arracha un miaulement. "Plus ils se donnent du mal pour nous éviter, plus le défi est grand. Parfois, ça demande un débordement d'affection : mais c'est si extraordinairement satisfaisant de voir quelqu'un se mettre à larmoyer, puis de l'écouter commencer à souffler et éternuer... C'est à ce moment-là que nous les ignorons complètement."
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araucariaaraucaria   14 janvier 2014
Ce soir-là, il me révéla ce que font les chats quand on les laisse seuls à la maison.
"Il y a des années, expliqua-t-il, c'était si simple... Nous dormions un moment, nous faisions un tour dans la maison, nous mangions quand il y avait quelque chose à grignoter et puis nous faisions de nouveau un somme. Si les chats aiment tant dormir, tu sais, c'est parce que nous faisons des rêves merveilleux. Dans nos rêves, nous sommes libres de jouer partout où nous en avons envie, nous ne risquons jamais rien. Nous rêvons parfois qu'au printemps nous courons dans des champs d'herbe à chat ou bien que nous tournons en rond indéfiniment en cherchant à attraper une queue longue d'un kilomètre. Evidemment, ces rêves sont si épuisants que nous devons dormir encore un peu. Alors nous recommençons à rêver.
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araucariaaraucaria   12 janvier 2014
"Miaou..." supplia Bombard. Il traversa prestement la pièce pour venir me rejoindre et se frotter contre ma jambe d'une manière à la fois sensuelle et soumise.
"Pas maintenant, répondis-je avec énergie.
-Miaaaoouu", répéta-t-il. C'était un cri poignant qui montait des profondeurs de son estomac vide.
Je le regardai et, en articulant avec soin, déclarai : "Une seconde, s'il te plaît." Je m'acharnai sur mon noeud de cravate pour lui signifier que seules les règles d'un comportement civilisé étaient acceptées.
Baissant d'un ton, il gémit encore une fois : "Miaaaoouu..."
Je m'arrêtai, les mains autour de mon cou, et d'un regard lui imposait le silence. Il attendit. "Tu ne comprends donc pas le français? demandai-je. J'ai dit pas maintenant.
- Et moi je dis maaaiinntenant", dit Bombard. Et cet instant marqua à jamais l'écroulement de l'univers douillet que j'avais connu jusque-là.
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rkhettaouirkhettaoui   03 décembre 2012
La différence sans doute la plus significative entre le français et le caudal, , c'est que, si le français sert à exprimer des pensées et des idées, on utilise le caudal pour communiquer des sentiments. D'ailleurs, on appelle souvent le caudal le “langage des sentiments”. Il paraît qu'il y a des dizaines de milliers
d'années, les humains avaient une queue. Mais même en ce temps-là, ils voulaient dissimuler leurs sentiments : on inventa donc des vêtements essentiellement pour couvrir leur queue. Et, peu à peu, ces queues disparurent.
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araucariaaraucaria   13 janvier 2014
Alice posa sa main sur mon épaule.
"David, fit-elle avec douceur, les chats ne parlent pas."
Je me secouai. Des gouttes de sueur ruisselaient sur mon visage. Je savais pertinemment ce qu'il était en train de faire.
"Celui-ci parle, insistai-je entre mes dents serrées. Il fait exprès de ne rien dire. Il cherche simplement à me faire passer pour un menteur. Très bien, fis-je, capitulant. Tu as gagné. Tu peux avoir la pizza... celle aux anchois. Tu n'as qu'à le demander. A voix haute." Le silence était assourdissant. "J'attends", dis-je en tapotant du pied sur la moquette.
Je crus l'entendre rire intérieurement.
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