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Alain Névant (Traducteur)
ISBN : 2914370946
Éditeur : Bragelonne (27/11/2004)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 318 notes)
Résumé :
Il venait d'un enfer de souffrance et entra dans un monde de mort. Dans les monts de Skeln, Dakeyras l'homme des bois et sa ravissante fille Miriel vivent dans la solitude et l'harmonie. Ils ne savent pas qu'un groupe de guerriers sanguinaires rôde dans les montagnes. Des hommes qui n'ont jamais connu la défaite, pour qui la vengeance et la torture sont comme la viande et la boisson. Pour dix mille pièces d'or, ils sont prêts à tuer l'homme des bois. Ces combattants... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  21 janvier 2013
Un classique, mais un basique, le retour.
Cinquième tome du cycle, écrit après la Quête des héros perdus mais second dans l'ordre chronologique, il fait suite à Waylander.
Dans l'épisode précédent, Waylander a retrouvé l'armure de bronze disparue et l'a rendue au peuple Drenaï le libérant des excès meurtriers des envahisseurs vagrians. Mais il a aussi tué Niallad, le fils du roi Orien et fait une rencontre amoureuse.
L'histoire se déroule 10 ans plus tard. Son amour, Daynal est morte depuis 5 ans, l'une de ses filles adoptives, Krylla est partie avec son mari et il reste avec Miriel, son autre fille, une jeune femme de 18 ans, forte, indépendante et entraînée par les meilleurs, vivant chichement mais en paix.
J'avais écrit dans Waylander Que Gemmell ne s'embarrassait pas de personnages secondaires féminins fort. Et bien avec Miriel, il a réparé cette erreur.
Un contrat a été déposé à la guilde des assassins sur la tête de Waylander. Mais qui est en mesure de se s'opposer au plus grand assassin que Drenaï ait jamais produit ? Et pourquoi ce contrat ?
Celui qui l'a lancé va enclencher une série d'événements qui va amener Waylander, sa fille et une petite troupe à s'engager dans les conflits opposant Ventrians, Gothires, Sathulis, Nadir et bien sûr Drenaï.
Le roman se laisse lire. On est habitué au style Gemmell, fluide, simple, mais justement, l'histoire est elle aussi linéaire et simple. On aura bien quelques révélations sur l'avenir et le devenir de futures légendes, on aura notre petit siège et notre défense héroïque, nos scènes de batailles, mais comme pour le tome précédent (dans l'ordre d'écriture), il manque ce petit quelque chose qui transforme un sympathique roman (car cet opus reste agréable à lire) en incontournable comme Drenaï - Légende.
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Alfaric
  21 octobre 2013
J'ai lu tous les Gemmell. Je les ai tous adorés : celui-ci ne fait pas exception à la règle ! Que de chemin parcouru depuis l'assez moyen "Waylander" écrit en 1986. Car 6 ans plus tard, DG nous livre un 2e opus de bien meilleure facture. On retrouve avec joie l'écriture et la narration très cinématographiques de l'auteur. Stylistiquement DG a fait de beaux progrès en quelques années : le rythme est plus posé, les descriptions venant s'intercaler entre actions et palabres, permettant de mieux mettre en valeur le cadre de l'histoire, de mieux affirmer les différentes thématiques du roman, et de davantage s'attarder sur la psychologie des personnages y compris secondaires.
Et suivant une tradition bien classique le livre est divisé en 3 parties : présentation, préparation, baston
* La 1ère partie prend la forme d'un western médiéval de la plus belle eau :
Dans une chasse à l'homme qui ne dit pas son nom, l'arbalète à 2 temps remplace le six-coups et on retrouve sans peine l'ambiance des westerns spaghettis avec cette bande d'assassins venue se frotter à un despérado plus redoutable qu'eux. Nous avons donc des palabres volontiers sergioléonesques qui s'intercalent entre embuscades et contre embuscades.
L'atmosphère à la fois montagnarde et forestière de cette partie du roman est très bien rendue et renvoie à moult westerns. Mais il ne s'agit là que de la mise en place nous présentant les protagonistes de l'histoire et leurs personnalités.
* La 2e partie est un road-movie d'héroic fantasy que n'aurait pas renié le fondateur du genre R. E. Howard !
Gemmell est l'un des héritiers d'Howard, n'en déplaisent à ceux qui le catégorisent en auteur bourrin pour lecteurs bourrins. le chien sans nom fait-il référence à celui de "Mad Max 2" ou à celui du cultissime "Au-delà de la Rivière Noire" ?
On retrouve donc :
- les magos sans scrupules qui ourdissent dans l'ombre des complots contre les nations pour devenir maîtres du monde (remplacez sorciers par banksters ou un managkiller et d'un coup vous ne verrez plus la Sword & Sorcery du même oeil…)
- des arts sombres mélangeant nécromancie, démonologie, pouvoirs de suggestion mêlant hypnotisme et télépathie
- des nobles pleins de morgue, lâches ou courageux, loyaux au traîtres, dupes ou complices des magos psychos
- l'horreur lovecratienne qui garde un trésor fabuleux mais maléfique dans un temple perdu au fin fond de nulle part…
Les ennemis deviennent des amis et vice-versa… bref les survivants du 1er acte forment une fellowship of the crossbow assez bigarrée, chacun ayant ses propres raisons de suivre le Dragon de l'Ombre vers le Nord dans sa quête de vengeance.
Tandis que Waylander traverse les magnifiques mais fort dangereux paysages du pays sathuli, les vilains avancent leurs pions et les héros progressent vers les lieux d'un nouveau chapitre de l'affrontement entre le Bien et le Mal.
* La 3e partie est plus complexe et lève le voile sur pas mal d'éléments de l'univers drenaï :
On suit en parallèle le combat pour leur survie de la tribu du Loups et la quête de vengeance de Waylander à Gulgothir. Nous retrouvons donc encore une fois un background d'invasion (Drenaï delenda est !) et un siège désespéré, cette fois-ci entre de vaillants résistants nadirs et une armée gothire supérieure en nombre et prête à tout pour éradiquer ces derniers. DG n'a pas du être satisfait du résultat, puisque cette partie sera reprise et améliorée dans "La Légende de Marche-Mort".
Les discutions entre Kesa Khan et Dardalion nous relèvent le passé et l'avenir de Drenaï :
- plus de doute possible, nous sommes dans un univers post-apocalyptique qui en 2000 ans a oublié le monde de l'Avant
- derrière toutes les conspirations et toutes les invasions, il y a la figure de l'Unificateur (cette concurrence entre voyants essayant de tirer avantage des avenirs possibles rappelle de grands moments de SF)
Cela ne m'avait jamais frappé jusque là, mais l'un des leitmotivs gemmelliens c'est l'inclusion d'éléments horrifiques dans ses récits d'héroïc fantasy : lycanthropes, vampires, hommes-bêtes, démons multiformes, 1 ou 2 trucs antédiluviens.
Mais Gemmell a modernisé la formule howardienne car il s'inspire davantage de Clive Barker que d'H. P. Lovecraft. Brett Weeks agit exactement de même avec les aspects horrifiques de son "Ange de la Nuit", encore un bon point pour lui.
Pour le reste, on notera une orientation Sword & Sorcery assez marquée à bien des niveaux et une fin assez ouverte ! Certains parleront d'auteur moyen qui se contente de recycler ad vitam eternam ses thèmes fétiches, d'autres verrons un auteur qui livre après livre a posé les pierres de son imaginaire, quitte à reprendre ce dont il n'a pas été satisfait. de même les échos du grand chant gemmellien sont bels et bien là : Senta et Angel sont un dédoublement de la figure d'Ananaïs / Masque Noir ("Le Roi sur le Seuil") appelés à devenir le gladiateur doctore Rage ("Le Faucon de Minuit").
Passons maintenant aux points négatifs :
- stylistiquement c'est encore perfectible (qques transitions bancales / dialogues faciles / descriptions rapides…)
- one-shot oblige tous les personnages ne sont pas aussi approfondis ou aussi correctement traités qu'ils auraient pu l'être
- one-shot oblige on sent ici ou là des trucs pas explicites :
Pourquoi la fellowship of the crossbow se sépare à la frontière Drenaï ? J'avoue ne pas trop avoir compris Dakeyras.
On sent des trous dans l'histoire du sorcier maléfique, comme s'il manquait son point of view pour tout comprendre.
La biographie de Karnak n'est pas claire, malgré les liens entre Waylander I et II on ne sait pas trop où DG veut en venir (il est nommé Seigneur Protecteur comme les dictateurs durant les guerres civiles anglaises, ce n'est pas un hasard !)
Sorcellerie malveillante ? Technologie bienveillante ? le Cristal magique aurait mérité plus d'explications (Sipstrassi ?)

- et en incorrigible romantique, DG nous présente les coups de foudre d'un triangle amoureux partagé entre une midinette, un bretteur dilettante et un vieil ours (néanmoins les questions liés à la sexualité sont traitées de manière pudique mais non pudibonde : DG nous livre quelques passages érotiques exempt de tout voyeurisme qui ont le grand mérite de trancher avec tous ces cycles à rallonge qui n'en finissent plus de blablater sur le grand amour mais incapables d'écrire une seul ligne sur le moindre contact charnel)
- l'affrontement final, censément être l'apothéose du roman, est un peu torché quand même…
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
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RosenDero
  26 mai 2018
Après avoir sauvé Drenaï, Waylander s'était mis au vert, avec femme et enfants. Mais désormais veuf et désespéré, l'ancien assassin va devoir reprendre du service lorsqu'un commanditaire mystérieux met sa tête à prix.
---
Ohhhh, je pensais être déçu, mais pas du tout ! Je suis très content de cette lecture !!! Alors, certes, au début je me suis demandé si tout ça ne sentait pas un peu le réchauffé et la situation ad hoc. Mais à partir du moment où l'on comprend qui (et pourquoi) a mis la tête de notre héros à prix, le bouquin devient tout simplement génial. On passe de traque en forêt, ambiance tendue et stressante, à conflit stellaires entre sorciers, shamans et prêtres guerriers, sans oublier les trahisons et complots géo politiques, et les habituelles batailles rangées, causes désespérées, sauvetages in extremis et missions d'infiltrations, camouflage et "coucou c'est moi".
Et même si certains passages sont un peu nébuleux ou faciles (la circulation monde des vivants / des esprits est un poil too much easy pour les non initiés, je trouve), on ne peut pas lâcher le bouquin tant que l'on n'en connaîtra pas la fin.
Tous les personnages, même les plus vils, sont bien trouvés, traités et dépeints. L'intrigue est riche en rebondissements et détails qui plairont aux fans ou aux lecteurs du cycle.
Les dialogues sont toujours aussi excellents, et certaines tirades magistrales.
Bref, un très bon moment avec ce second tome, et qu'une seule envie, savoir où Gemmell nous mènera avec son troisième tome.
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belette2911
  04 mars 2013
Ah, je vous l'avais bien dit que Waylander n'était pas si irrécupérable que cela ! La preuve, malgré sa blessure due à la perte de sa femme - il y a longtemps - malgré son passé d'assassin, il coule des jours heureux avec sa fille adoptive, Miriel.
Ok, il ne lui apprend pas les règles du crochet ou du tricot, mais savoir manier une arbalète est utile lorsque votre tête est mise à prix !
Oui, mesdames et messieurs les lecteurs, sa tête est mise à prix comme celle des Dalton !
Le roi Karnak, usant de son pouvoir royal, désire protéger son gamin, Bodalen (et pas Bo Derek) qui a eu la très très mauvaise idée d'envoyer six pieds sous terre l'une des filles de notre héros solitaire...
Oui, le héros solitaire... Vous savez, l'ancien assassin, tout de cuir noir vêtu, possédant une grosse arbalète qui peut tirer deux coups de suite... huumm. Ah, ça vous revient !
Bodalen aurait mieux fait de tuer une autre personne, de massacrer un village tout entier, mais voilà, il a fallu que ce gamin de merde tue la mauvaise personne et que son papounet le roi veuille le protéger. Pauvre petit.
Les chiens sont lâchés, ou plutôt : ce que le pays compte de plus cruels parmi les membres de la corporation des tueurs sanguinaires et sans merci (et non syndiqués).
Aie, aie, aie, les miches de Waylander vont chauffer ! Ou bien ce seront celles des tueurs sanguinaires... parce que Waylander est fâché, il doit reprendre le turbin alors qu'il est en vacances.
Moi, ça me mettrait de fort méchante humeur !
Waylander va donc reprendre la route du boulot afin de démasquer ces sales emmerdeurs qui l'obligent à reprendre du service et, tant qu'il y est, il pourrait aussi - accessoirement - sauver une nouvelle fois son pays de la guerre. Tant qu'a faire ! Et la crise économique, il la résout quand ? Plus tard...
Waylander est peut-être "dans le royaume du Loup", mais il n'a rien du petit chaperon rouge ou de la grabataire grand-mère ! S'il vous balance une galette, vous ne survivrez pas...
Ce qui change par rapport au premier tome c'est que Waylander n'a plus vingt ans, mais l'âge de ses artères ! Et oui, les héros vieillissent, eux aussi.
Et bien que son instinct soit toujours vivace et jamais égalé - bien que souvent copié - il a aussi une fille sur laquelle il doit garder un oeil.
Gemmel, dans ce tome, étoffe une fois de plus la psychologie de notre héros en cuir noir. La mort de sa femme lui pèse toujours lourd sur la conscience (au moins, il en a une) mais il a appris à vivre sans elle (je parle de sa femme).
Pour le reste, ce deuxième opus reste du Gemmel : autrement dit, il continue dans le lignée du précédent : baston, tueries, sang, brutalité, c'est haletant et c'est épique, même si on se dit qu'il aurait pu encore mieux faire.
Si ça ne mange pas de pain, ça se lit facilement et on se retrouve à enquiller la suite sans même s'en rendre compte.
Prochain tome : "Waylander le grabataire entre au home pour assassin du Troisième Age". Au menu : de la purée...

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Tatooa
  26 août 2014
Ah, formidable !
Après la légère déception du tome I, mal pensé, assez fouilli et sans humour, voilà que je retrouve le Gemmell des grands jours !
Le roman est bien conçu, bien écrit, sans le moindre temps mort mais pourtant avec des moments de réflexion (j'ai, notamment, bien aimé le débat sur le choix à faire (L'amour ou la guerre, ce n'est pas rien comme choix) pour les Trente, entre Ekodas et Dardalion).
Et l'humour est revenu, loué soit Shemak l'affreux !
Bref, c'est super agréable à lire...
Les personnages sont de nouveau attachants, très humains dans leur grandeur et leurs défauts, les batailles toujours aussi épiques, et bien que le héros solitaire, Waylander, soit toujours aussi sombre et peu avenant, comme il est bien entouré (sisi, un héros solitaire peut être entouré !), il devient plus attachant lui aussi...
Une petite remarque au sujet du cycle : je pense que ce doit être un cycle difficile à lire si on ne le "suit" pas. Il y a de nombreux personnages, les destinées se croisent, passé, présent et futur se télescopent, et cela demande de bien se rappeler des tomes précédents.
Comme je les lis dans l'ordre d'écriture (sauf les Waylander que je lis d'affilée), je sais de quoi parlent Kesa Khan et Dardalion, et j'aime bien. Je me demande ce que ça aurait donné si j'avais commencé le cycle par Waylander. J'aurais été déçue, je pense. J'ai bien fait de lire Légende et le roi sur le seuil avant...
Ce tome 2 me réconcilie avec Gemmell, c'est un joli coup de coeur de nouveau, même si la fin est un brin rapide, mais je crois que c'est une habitude chez Gemmell !
Je saute donc sur le tome 3 de Waylander !
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
raynald66raynald66   15 mai 2019
Waylander n'était pas n'importe quel adversaire.
Lorsque sa famille avait été massacrée par des pillards, il avait arpenté tout le pays
jusqu'à ce qu'il ait abattu tous les tueurs.
Waylander était une légende au sein de la guilde :
Epéiste capable, c'était un joueur de couteau brillant et un arbalétrier hors-pair.
Mais plus encore, on prétendait qu'il possédait des pouvoirs surnaturels, lui permettant
de sentir le danger à l'avance
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DimitricycleDimitricycle   20 février 2009
L'esprit est immortel. Il aime la lumière, il vénère la beauté et l'acte de la pensée. Il a l'éternité pour en jouir, et le temps pour la contempler. Mais la chair, elle, est ténébreuse. Car la chair sait qu'elle n'a que peu de temps à vivre. Face au temps de l'esprit, la vie de la chair est un éclair. Elle a donc très peu de temps pour connaître le plaisir et goûter la richesse de la vie; le désir, l'avidité, l'envie. Elle veut tout essayer, et rien ne lui importe que sa propre existence.
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RosenDeroRosenDero   05 décembre 2018
Tu crois qu’une femme ne peut pas se servir de ces armes ?
— Bien sûr que si. Si tu voyais ma Shia – couteau, épée, hache. Mais ce n’est pas naturel. C’est aux hommes de faire la guerre, pour l’honneur et la gloire.
— Et la mort, fit-elle remarquer.
— Oui, la mort. C’est pour cela qu’il faut protéger les femmes. Beaucoup de bébés doivent naître pour remplacer les guerriers tombés au combat.
— Il vaudrait peut-être mieux arrêter de faire la guerre.
— Bah ! Comme toujours, il est inutile
de parler aux femmes. Elles ne comprennent rien.
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fnitterfnitter   22 janvier 2013
Il ne sert à rien de s'inquiéter pour des choses qu'on ne peut contrôler.
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RosenDeroRosenDero   24 novembre 2018
Elle demandait le sacrifice d’une centaine d’enfants. Apparemment, c’est le prix à payer pour obtenir l’aide des démons. Karnak jura.
— Si nous perdons, il y aura bien plus qu’une centaine d’enfants qui souffriront. Dans les dix mille, à mon avis.
— Vous voulez que je retourne la voir ?
— Bien sûr que non ! Bon sang, pourquoi est-ce que l’ennemi a toujours plus de pouvoirs à sa disposition ? Je suis sûr que le roi ventrian ne réfléchirait pas deux minutes avant de sacrifier quelques marmots.
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Videos de David Gemmell (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Gemmell
Gemmell l'homme qui a changé le point de vue que l'on peut avoir de la Fantasy ;)
Par Geek Librairie
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