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Critiques sur Tortues à l'infini (107)
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mesecritsdunjour
  21 janvier 2018
John Green est un auteur que j'apprécie particulièrement, il parvient toujours à mettre des mots sur les douleurs que les adolescents peuvent subir ou ressentir. Un talent qui n'est plus à prouver. ‘Tortues à l'infini' je l'attendais +++, peut-être trop ! Mon emballement est retombé aussi vite que des blancs en neige contraints à la chaleur ! Les cent premières pages, celles qui installent le décor ne m'ont pas convaincue. Aza Holmes, lycéenne, lutte au quotidien contre ses angoisses, ses pensées intrusives et son obsession pour une bactérie (clostridium difficile). Et pourtant, elle est embarquée par sa meilleure amie Daisy dans une enquête sur la disparition de Russell Pickett, recherché pour fraude et corruption. L'intrigue est plate, sans intérêt, vue, revue. Alors je l'abandonne (c'est fou quand même !).

Pourtant, deux mois plus tard, la grippe ayant eu raison de moi, je me replonge dedans. Ma vision a changé et la magie opère (oufff !). J'ai traité l'enquête en second plan, axant mon attention sur Aza et sa maladie mentale qui souffre également du manque de son père, décédé. Un mal-être qui bouffe cette jeune fille, malgré tout consciente de ses troubles qui la hantent. Aza est persuadée qu'elle peut être contaminée et mourir à chaque instant. « Je garderai ses bactéries pour toujours dans mon corps, quatre-vingts millions qui se reproduiront, se développeront et se mêleront aux miennes pour produire Dieu sait quoi. » Elle s'enferme dans une spirale vicieuse et malsaine dont elle est incapable de se sortir seule. « Je ne dis pas que tu es une mauvaise copine. Mais tu es un peu torturée et ça peut être pénible pour les gens qui t'entourent. » Son personnage est puissant et réaliste (sûrement parce que l'auteur lui-même est atteint de troubles obsessionnels compulsifs depuis toujours). « Je détestais mon corps. Il me dégoûtait –ses poils, sa sueur, sa maigreur ? J'vais la peau sur les os, un cadavre ambulant. Je voulais m'échapper –m'échapper de mon corps, de mes pensées, m'échapper-, mais j'étais coincée à l'intérieur de cette chose, comme les bactéries qui me colonisaient. » Bien évidemment j'ai prêté attention (tout de même !) à Daisy, meilleure amie, fan de Star Wars et auteure d'une fan fiction, c'est son épaule attentive. Et puis, Davis, fils de Pickett, qui tente de garder la tête hors de l'eau et de consoler son petit frère du mieux possible. Ces deux personnages sont les piliers d'Aza et chacun à sa façon lui apporte ce petit rien qui l'aide à aller mieux, à avancer, à endurer. « Je savais que ma folie ne faisait plus figure d'excentricité, ne se résumait plus à une cicatrice au bout d'un doigt. Elle était devenue horripilante, comme elle l'était pour Daisy et tous ceux qui me côtoyaient. » «-Écoute, je t'aime et ce n'est pas ta faute, a-t-elle poursuivi, mais ton angoisse est un aimant à catastrophes. »

Sur fond d'enquête, John Green tricote et détricote la psychologie des personnages. Les maladies mentales touchent aujourd'hui 20% des adolescents de la planète, un mal-être trop souvent négligé par notre société. Alors, en parler dans un roman destiné aux ados à partir de 13 ans est une grande idée. Sensibiliser à travers une sorte de thriller attire plus de lecteurs ados que la 100% romance.
Enquête + amitié + TOC = une belle pépite psychologique.
« La question n'est pas encore tranchée : savoir si la folie est ou n'est pas la plus haute forme d'intelligence. »

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Corail54
  08 janvier 2018
Pas complètement convaincue par cette lecture. Un livre « jeune adulte » qui traite de maladies obsessionnelles et névrotiques. L'adolescence n'est pas une période facile... pourtant Aza, Davis, Daisy ne m'ont pas touché! J'ai eu l'impression que l'histoire était surjouée, sans piment ni surprise...
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vero12
  26 décembre 2017
J'ai appris dans ce bouquin à regarder autrement les troubles psys qu'ont certaines personnes. Je suis plutôt du genre à penser "y'a forcément une raison" "y'a forcement quelque chose à faire pour les soigner, psy et autres" 'puis surtout "faudrait qu'ils se bougent un peu pour s'en sortir" et ça c'est non seulement pas sympas mais aussi faux. la volonté n'est rien dans ces cas là, elle est surement nécessaire mais nullement salvatrice.Dans ce bouquin, on voit bien qu'elle fait tout ce qu'elle peut pour combattre ses démons, mais c'est peine perdue, alors oui apparemment elle va avoir une vie "normale" mais que de souffrances non visibles à l'oeil nu.
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mathie36
  18 décembre 2017

Voilà, je vais enfin pouvoir dire que j'ai lu un roman de ‘John Green' !!
On entend beaucoup parler de cet auteur, surtout depuis l'adaptation de ‘Nos Étoiles Contraires' au ciné. D'après ce que j'ai compris, soit on adore soit on n'adhère pas du tout !
Pour moi, ce fut une excellente lecture !!
J'ai aimé le personnage d'Aza, sa personnalité très mature, son trouble est très justement évoqué et pour cause, l'auteur est sujet au même TOC, ce qui fait de ce livre un roman plus intimiste par rapport aux précédents, plus personnel.

L'histoire en fond est, elle aussi, bien amenée : John Green aborde plusieurs aspects dans la même histoire : la gestion de la fortune, les maladies psychologiques, l'affrontement de la vérité, le deuil…. Tout ça dans un même roman ! Une belle représentation de la complexité des sentiments.

J'ai adoré et je l'ai dévoré en moins de deux jours. Je vais essayer de lire prochainement ‘Où es tu Alaska?' que j'ai dans ma pile.


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atouchofbluemarine
  03 novembre 2017
Vous n'aurez pas de mal à vous imaginer une jeune femme de 26 ans pressée de découvrir le nouveau John Green se rendre à sa FNAC locale le jour même de sa sortie. Pas de chance, la FNAC avait un train de retard et la jeune fille a du se rendre le lendemain dans une autre libraire (parce qu'elle boudait la FNAC de ne pas l'avoir sorti le jour « J », vous la comprenez bien sûr) pour se procurer le trésor tant attendu.

Bref, il y a un nouveau John Green en librairie et je me suis empressée de le découvrir. Bah oui, quand on suit l'auteur sur Instagram et Gallimard jeunesse sur Facebook, on est un brin matraqué par la sortie imminente d'un ouvrage phénomène comme celui-ci. Je ne pouvais donc pas le louper.

Ni une, ni deux, me voilà plonger dans une histoire de tortues. Des tortues qui apparemment descendent à l'infini. J'avoue avoir été surprise de ne pas découvrir l'histoire d'une vieille tortue descendant le courant est-australien pour aider un poisson à retrouver son fils mais bon, je m'y suis vite faite.

Non, dans cette histoire-ci, on ne retrouve ni tortue (enfin presque pas) ni jeune atteint d'un cancer ni d'adolescente prête à dire au revoir au monde. Mais on n'est pas loin. Car ce roman comme le dit la presse est le livre le plus personnel de John Green. Celui qu'il voulait écrire depuis des années et celui qui a pris des années à arriver à la version finale que nous pouvons enfin tenir entre nos mains.

La spécificité de ce récit-ci c'est qu'il entre les pieds joints dans un cercle infernal, celui de la maladie mentale. Ce genre de maladie qui passe inaperçu pour les personnes qui n'ont aucune idée que cela puisse exister mais qui est à peu près tout ce à quoi les gens qui en souffrent pense à longueur de journée.

Enfin, j'exagère, le livre ne parle pas que de maladie mentale, il y a aussi une intrigue (un milliardaire disparu) et une amitié profonde entre deux filles qui se connaissent depuis toujours ainsi qu'un garçon (qui se trouve être le fils du milliardaire) qui ne vit pas ses plus beaux jours. Aza, Daizy et Davis, comme ça vous connaissez leur prénom.

Mais je n'ai pas envie de vous parler de l'histoire en elle-même. Vous n'avez qu'à la lire (et je sais que beaucoup d'entre vous le feront). Non, j'ai envie de vous parler de l'atmosphère de ce roman et du courage qu'il a fallu à l'auteur pour mettre par écrit ces sentiments et émotions profondes. Car pour écrire de telle chose, il faut l'avoir vécu. Ça ne s'invente pas. Je n'ai pas personnellement investigué sur le net pour savoir si John Green a vécu une expérience de ce genre dans le passé (ou vit peut-être encore avec) ou s'il s'agit juste des pensées de quelqu'un qu'il connaît (ou a connu) mais cela doit bien venir de quelque part. Car c'est tellement profond et authentique qu'on ne peut que tomber dedans. Dans cette ronde infernale. Et on ressent vraiment, pendant quelques infimes secondes, ce que ressent cette jeune Aza. Ce qu'elle pourrait ressentir du moins. Car je ne pense pas que quelqu'un n'ayant jamais vécu cette situation puisse s'autoriser de dire « je sais ce que tu ressens ». Personne ne peut se mettre à la place des individus qui souffrent d'une maladie de ce type. Attention, je ne veux pas vous dégoûter et vous dire que ce livre est triste et misérable. Non. C'est loin d'être le cas.

Tout comme c'est le cas pour tous les romans de John Green, Tortues à l'infini propose une histoire simple et « de tous les jours » sur la surface, mais grâce à ses personnages bouleversants et à son authenticité, il fait passer bien plus d'émotions qu'on ne pourrait jamais l'imaginer. J'ai eu mon ventre qui s'est noué lorsque j'ai lu l'engueulade entre Aza et Daisy. Lorsqu'on est vraiment entrer dans le coeur du sujet. Et ressentir quelque chose d'aussi profond en lisant simplement du texte noir sur une feuille blanche, c'est la preuve qu'on est en présence d'un très grand auteur.

Alors voilà, ce n'est pas l'intrigue du siècle mais c'est beau. Et c'est dur. C'est vrai et c'est touchant. C'est poignant et profond. C'est drôle et mignon. C'est du John Green.
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Tu_vas_voir_ce_que_tu_vas_lire
  25 janvier 2019
Il fait toujours bon se plonger dans un roman de John Green ! C'est un peu se glisser sous la couette avec son moi adolescent, tout en restant ancré dans la vraie vie. Dans Tortues à l'infini, nous suivons le quotidien d'Aza, jeune adolescente souffrant de troubles psychiques. Entourée par sa mère, sa meilleure amie Daisy et le craquant Davis, elle fait face à une peur obsessionnelle des microbes, qui envahit le moindre de ses gestes. D'où vient cette psychose, comment la combattre - et vivre sa vie de jeune fille ? Sur fond d'intrigue et de romance, John Greene aborde avec une infinie bienveillance la maladie mentale. Son sens du récit, son amour des personnages et des situations cocasses (les fan-fictions qu'écrit Daisy autour de Star Wars sont savoureuses) donnent au roman une vitalité et une profondeur rares. L'adolescence est un passage, mais il s'y inscrit déjà notre vie future, qui ne cessera d'être traversée par les plus infimes comme les plus grands questionnements.
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Laulette
  22 décembre 2018
John Green est un auteur mystérieux à mes yeux. Autant je peux adorer ses livres (Nos étoiles contraires, Qui es-tu Alaska ?), autant ses romans peuvent me laisser impassible, voire m'ennuyer (Will & Will, La face cachée de Margot). Je ne sais jamais à quoi m'attendre en me plongeant dans l'un de ses romans. Malheureusement, son dernier roman fait plutôt partie de la seconde catégorie. L'histoire ne m'a pas transportée et je n'ai pas réussi à m'attacher à Aza, l'héroïne du livre.

Tortues à l'infini, c'est la découverte d'Aza, une adolescente de 16 ans, qui souffre au quotidien de pathologies psychiques. Elle passe son temps sur Internet à analyser ses symptômes et à s'imaginer être atteinte de plein de maladies. Aza analyse tout, compte tout. Ses TOCS lui pourrissent la vie et rendent ses relations avec les autres compliquées. Heureusement, elle peut compter sur Daisy, sa seule et véritable amie, qui essaye tant bien que mal de la faire sourire. C'est d'ailleurs dans l'une de ses idées farfelues qu'elle entraîne Aza dans l'enquête sur la disparition du milliardaire du coin. Aza se laisse prendre au jeu et les deux amies vont renouer avec Davis, le fils du fameux milliardaire, un ancien ami d'Aza. Ces retrouvailles inattendues vont complètement bouleverser Aza…

Aza est une jeune fille qui m'a beaucoup troublée. La voir si mal dans sa peau m'a vraiment fait de la peine. Mais au-delà de ça, je ne me suis pas attachée à l'adolescente. J'avais du mal à la comprendre et à me mettre à sa place ; ce qui finalement, est assez compliqué lorsqu'on ne souffre pas des mêmes maux qu'elle. de plus, je l'ai trouvée très égoïste : tout tourne autour d'elle. Je l'ai trouvée souvent méchante avec Daisy, et même avec Davis. Au bout d'un moment, j'ai fini par être vraiment agacée par les passages où elle se persuade d'être malade, ou encore ceux avec son éternel pansement. Je les lisais en diagonale pour vite passer à autre chose. Heureusement, sa meilleure amie Daisy m'a plu, son éternelle joie de vivre apportait un peu de fraîcheur dans le triste quotidien d'Aza. Daisy est une adolescente qui a souffert dans la vie et j'ai trouvé dommage que l'auteur ne s'intéresse que si peu à elle car toute l'attention est concentrée sur Aza. Enfin, Davis est un personnage que j'ai bien aimé. Mais, pareil, son caractère n'est pas assez creusé. J'aurais voulu en savoir plus sur lui, sur sa passion pour les étoiles, sur son blog, sur sa douleur de vivre sans mère… le potentiel des personnages secondaires n'a pas été assez exploité selon moi car John Green ne s'est occupé que d'Aza. Dommage !

Par ailleurs, l'intrigue ne m'a pas vraiment convaincue. L'enquête sur la disparition de Russell Pickett est finalement secondaire. On en parle un peu au début puis à la fin. Au milieu, l'histoire est seulement centrée sur Aza et ses problèmes. J'ai donc trouvé le roman très long, avec beaucoup de passages lents, sans grand intérêt. Mais de toute façon, l'idée d'enquête par deux jeunes filles était un peu farfelue pour moi, ce n'était pas réaliste. Enfin, la relation entre Aza et Davis n'a pas vraiment pas été assez creusée alors que pour moi, elle est décisive pour l'avenir d'Aza.

L'écriture de John Green est plaisante dans ce roman, mais sans plus. Je n'ai pas été bouleversée par ses mots, par sa poésie et par le pouvoir des messages qu'il véhicule dans ses romans. Néanmoins, la portée autobiographique du roman m'a intéressée. C'est pourquoi je suis d'autant plus triste de ne pas l'avoir apprécié. J'aurais voulu moins d'Aza et plus des autres, plus d'intrigue, plus de sentiments. Je lirai les prochains livres de John Green mais c'est vrai que cette nouvelle déception avec Tortues à l'infini remet en question l'attachement que je portais pour cet auteur avec Nos étoiles contraires et Qui es-tu Alaska ?...
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Minimouthlit
  06 novembre 2018
Il faut tout d'abord savoir que je suis une véritable groupie de John Green. Comme beaucoup de gens, je suis son travail depuis Nos étoiles contraires et même si certaines de ses oeuvres m'ont moins touchée, aucune ne m'a encore déçue ! J'aime ses histoires, j'aime ses personnages et j'aime son écriture. Il fait d'ailleurs partie de ces auteurs que je ne veux lire qu'en anglais tellement je raffole de leur plume. Vous aurez donc compris que j'avais extrêmement hâte de mettre la main sur Tortues à l'infini, d'autant plus que, cette fois-ci, le sujet du livre ne pouvait que me parler tout personnellement. Je souffre, en effet, moi-même de troubles obsessionnels compulsifs même si, avec le temps et l'expérience, j'ai appris à les contrôler et qu'ils n'ont jamais été trop handicapants comme ils le sont pour Aza. J'étais très curieuse de voir comment John Green allait traiter ce sujet.

Comme à son habitude, il nous livre ici une histoire plus vraie que nature avec des personnages très travaillés et réalistes. Pour ceux qui ne le savent pas, John Green échange énormément avec les jeunes, notamment via ses deux chaînes YouTube. Je pense que cela l'aide énormément à capturer l'essence de l'adolescence et la retranscrire ainsi dans ses livres. On croit à ses personnages, on y croit à chaque fois et ça, peu importe à quel point ils peuvent être perturbés et bizarres.

Cette fois-ci, on y croit encore plus, car John Green s'est servi de sa propre expérience pour créer le personnage d'Aza. En effet, les troubles dont celle-ci souffre, il en souffre également. Il se met, en quelque sorte, un peu à nu avec ce personnage. Grâce à un travail d'écriture, encore plus magnifique que d'habitude, il nous montre comment des pensées incongrues arrivent à s'infiltrer dans l'esprit de la jeune fille et parviennent à l'entraîner dans une spirale étouffante dont elle n'arrivera à sortir que si elle exécute certaines actions. Aza a beau savoir, dans son for intérieur, que ces pensées ne riment à rien, une fois qu'elles sont là, c'est trop tard. le récit étant raconté à la première personne, nous sommes, comme elle, prisonniers de ces pensées une fois que celles-ci débarquent, interrompant ainsi l'action du livre. On est au beau milieu d'une conversation des plus anodines avec un personnage et puis, tout à coup, on est pris dans ce cercle vicieux de pensées qui viennent, qui viennent et qui viennent. C'est étouffant, c'est frustrant, c'est extrêmement réaliste.

Souffrant moi-même de ce genre de pensées intrusives, je me suis plus que retrouvée dans les pages de Tortues à l'infini. John Green a réussi à mettre les mots sur ces instants où je me retrouve totalement bloquée parce que je commence à penser à quelque chose qui pourrait se passer et que je dois absolument trouver un moyen de contenir ces pensées.
En conclusion, avec cette histoire qui résonne autant en moi, ce personnage dans lequel je me retrouve autant, Tortues à l'infini est devenu mon livre préféré de cet auteur. J'ai trouvé pendant des années que La face cachée de Margo était son chef-d'oeuvre, mais il vient de se faire détrôner et très largement. Et pour ceux qui ne souffrent pas de tocs, rassurez-vous, vous adorerez quand même cette lecture que vous soyez un fan de John Green ou non. D'ailleurs, si vous ne l'avez jamais lu, je pense que Tortues à l'infini peut être un très bon choix pour commencer.
Lien : https://minimouthlit.com/201..
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oceaneOZ
  07 octobre 2018
J'avais adoré Qui es-tu Alaska et me réjouissais de lire un autre roman de John Green. Peut-être en attendais-je trop, toujours est-il que j'ai été légèrement déçue par Tortues à l'infini. L'intrigue est plutôt simple voire quasi-absente, les personnages sonnent parfois creux. Mais la plume de John Green reste agréable à lire.
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Rowena77
  28 août 2018
Ce roman m'a fait penser à celui de Susin Nielsen, "Les optimistes meurent en premier". Dans une branche moins humoristique, bien sûr.
Dans le cas de Pétula, un drame familial déclenchait ses multiples phobies alors qu'ici Aza a toujours vécu avec ses TOC, sa peur des microbes et ses voix intérieures qui l'empêchent d'être au monde. D'écouter pleinement sa meilleure amie, de croquer la vie à pleines dents avec Davis.

John Green s'est basé sur sa propre vie pour créer son personnage et partager cette expérience, même pour 350 pages, s'avère éprouvant. Quel enfer, quel courage il faut avoir pour ne pas craquer devant tant d'obstacles.
Tortues à l'infini est une oeuvre majeure de l'auteur qui touche au coeur de façon peut-être encore plus marquante que Nos étoiles contraires.
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