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ISBN : 2070662551
Éditeur : Gallimard Jeunesse (21/08/2014)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 1776 notes)
Résumé :
Miles Halter a seize ans et n'a pas l'impression d'avoir vécu. Assoiffé d'expériences, il décide de quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama au pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles, du Grand Peut Etre. Et de toutes les premières fois. C'est là aussi, qu'il rencontre Alaska. La troublante, l'insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young. Qui es-tu Alaska? est LE roman de l'adolescence:... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (382) Voir plus Ajouter une critique
Nymphea
  27 octobre 2014
Je viens de terminer le livre, j'écris donc cette critique à chaud.
Ma première impression : c'est à se demander si John Green est vraiment un adulte. Sa façon de soulever PILE les bonnes et grandes questions de l'adolescence... c'est incroyable. C'est le seul auteur que je connaisse qui soit capable d'écrire comme si c'était un adolescent, un vrai. Ses livres n'ont absolument rien à voir avec tous ces romans à la Twilight que l'on voit partout. Lui, il traite l'adolescence parfaitement, avec tous ces moments de folie, de découverte et surtout, surtout !, de questions. Il a cette sensibilité, tout en étant d'une réalité déconcertante... On ressort changé de ses livres, en se disant « Mais qu'est-ce que je suis superficiel(le) ! » et en continuant de l'être...
C'est le quatrième livre de John Green que je lis, le premier étant Nos étoiles contraires et qui je pense est inégalable. Ensuite, j'ai lu La face cachée de Margo puis le théorème des Katherine, qui m'ont tous les deux moyennement plu. Je m'étais dit que je n'en relirai pas... et finalement j'ai lu Qui es-tu Alaska ?.
Alors, imaginez-vous une claque bien retentissante, qui fait bien mal et qui laisse une belle marque écarlate sur votre joue endolorie. C'est juste la sensation que j'ai eue en terminant les dernières lignes en italique...
Je n'ai même pas de mots pour décrire.
C'est... une explosion de sentiments, de naturel, de réalité. Un cocktail de personnages attachants tous différents et pourtant si identiques, d'une histoire triste et heureuse, de petits détails qui vous font rire et pleurer. Qui vous foutent les jetons.
L'histoire est racontée par Miles Halter, un jeune adolescent de 16 ans, qui s'apprête à vivre la plus belle année de sa vie. J'ai beaucoup aimé ce personnage. Il ne se prend pas pour un beau gosse (ce qu'il n'est pas), il est réaliste, il a de l'humour, il réfléchit et à travers ses yeux, on découvre les impressions de l'adolescence. L'amour, être énervé, rancunier, avoir peur, etc. Ensuite, il y a tout plein de personnages secondaires (enfin pas si secondaires que ça) qui interviennent, comme le Colonel, Alaska, Takumi ou encore Lara. Je les ai tous adorés, chacun pour des raisons différentes mais aussi pour une raison tout à fait identique : ils sont HUMAINS, il sont ADOLESCENTS. Malgré certains passages un petit peu ambigus, je les ai toujours compris.
J'aime bien aussi lorsque les auteurs glissent quelques phrases humoristiques dans leurs romans ; en fait, ce sont toutes ces petites touches de, de... d'humanité (désolée, je me répète) qui font que des livres sont VIVANTS (le passage lorsque Miles, euh pardon, le Gros, vomit sur Lara est plutôt pas mal !).
L'écriture est fluide, parfois un peu grossière (mais c'est normal, c'est une histoire d'ados, pas de vieux shnocks !) aussi bien qu'elle peut être assez soutenue parfois. Bref, on comprend tout... ou presque.
J'ai vraiment été retournée à la fin de la 1ère partie « Avant ». Parce que j'avais déjà deviné ce qui allait se passer, bien que je PRIAIS pour que ce ne soit pas ce à quoi je pensais. Eh bien pour une fois que j'aurais préféré ne pas avoir raison ! Je l'ai bien eu dans le coin-coin...
J'ai vécu l'histoire autant que les personnages, d'où l'art de John Green.
En résumé, ce livre est A LIRE. Il devrait être le prochain sur la liste pour être adapté au cinéma (je l'espère !). Cependant, malgré toutes les éloges que j'ai faites, je peux tout à fait comprendre que l'on n'apprécie pas. En fait, c'est aussi simple que ça : John Green, on aime ou on n'aime pas (bon le plus souvent, on aime !), il n'y a pas de « j'aime pas trop ».
Dans tous les cas, je serai ravie de discuter avec vous de ce que vous avez pensé de ce livre. ;)
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darkmoon
  03 août 2013
Qui es-tu Alaska, c'est l'histoire de Miles, un jeune homme de 16 ans, qui n'a pas l'impression d'avoir vécu et décide donc de partir pour le pensionnat de Culver Creek, guidé par la citation de Rabelais : « Je pars en quête d'un grand Peut-Être. »
Là-bas, il rencontre le Colonel, son copain de chambre, Takumi, jeune japonais qui participe à leurs "blagues", les fameuses "blagues", qui ne sont autres que des canulars pour faire tourner les élèves riches et le proviseur en bourrique, Alaska, la reine de ces canulars, les weekendeurs, les élèves friqués autrement dit, l'alcool, le sexe, la clope, tout ça pas forcément dans le même ordre ... jusqu'à ce que tout bascule. Quelqu'un est mort. Comment ? Pourquoi ?
Qui es-tu, toi qui es en quête de la sortie de ton "labyrinthe de souffrance", et de la meilleure manière de tirer sa révérence ?
Alors là ... Je ne m'attendais pas à un tel déroulement. J'en ressors de cette lecture bouleversée ! Par les questions que l'on pose, sur la mort, sur la meilleure manière de mourir (vite et d'un coup). Nous nous demandons alors à quoi sert notre passage sur terre ? Si une vie peut réellement avoir un effet sur le monde ? Si les choix que nous faisons chaque jour comptent vraiment ? On sait que parfois, pour avancer, il faut savoir jeter un quart en arrière. Dans notre cas, quelques minutes suffiront ? Quelle trace laisse notre passage sur terre ? Est-ce qu'une seule vie peut vraiment avoir un effet sur le monde ?
Mais au final est-ce réellement important, après tout ? L'important, c'est d'avoir aimé et connu « la personne » avant sa mort . L'important, ce n'est pas la manière dont on meurt, la façon dont on sort de notre "labyrinthe de souffrance", mais la façon dont on vit cette vie qui qui nous désespère parfois, mais qu'on doit chérir plus que n'importe quoi au monde. Parce que l'instant d'après, on pourrait bien mourir ... sans avoir vécu. Et comme l'a dit Chuck Palahniuk : « On finit tous par mourir, notre but n'est pas d'être immortel, notre but est de créer quelque chose qui nous survivra. »
Qui es-tu Alaska est un de ces livres qui nous montre qu'il faut profiter de chaque moment de notre vie pour ne jamais baigner dans le regret et qu'il faut savoir utiliser le temps et ne point perdre une seconde. Car le temps file, le temps n'attend personne. le temps guérit toutes les blessures. Et tous autant que nous sommes nous voulons plus du temps ; du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise… du temps !
"On a tous du chemin à faire mais la ballade en vaut la peine."
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Hugo
  13 octobre 2015
A quoi pense-t-on quand on est adolescent ? On pense que l'on est adulte…

Mais replongeons-nous quelques secondes dans cette période de transition pleine de naïveté, le cul posé entre mal naitre et mal être, l'un étant souvent responsable de ton invincibilité, l'autre de ton envie de crever ta misère sociale au fond de ta solitude…
« Fuck you so much bande de pédés… » (Pédé à cette époque en travaux = les autres glands du trou-de-balle-oune = adultes)
Tu veux tâter de l'hormone la rouquine ? Un cul à damner ses seins qui manquaient d'ambition, elle au premier rang, moi en train de papoter avec les potes sur un sujet très philosophique se rapportant très exactement à deux choses : Nichons & minous… Et suivez mon regard les chaudasses…. Mais surtout à son boule…
Comment faire pour mettre fin à mes soirées de branlette en l'air ? Époque tyrannique pour mon entre jambes qui rougissait sous mes mains cornés d'un quotidien bancal ? Ô comme la vie est belle ornée de grâce… en route folie, il est temps de commencer à essayer…
« À poils les meufs, j'arriveeeeeeeee… »
C'est provoquer les interdits, tester les limites de l'irrationnel à pieds joints, maitre de cette roulette russe qui me défie, j'appuie sur le hasard et je bascule dans la raison ou le mépris, le mépris d'un monde qui m'échappe, l'adolescence est soupe au lait, oscillant entre euphorie et acné de sa mère la pute :
« Je sors pas comme ça, bordel je suis défiguré, laissez-moi crever bande d'infâmes handicapés de l'adulterie, ou je vous enfume aux deux feuilles, je vais me bourrer la gueule jusqu'à plus vomir et fuguer jusqu'à retrouver ma détresse de gosse »
« Maman, Papa je vous hais-me, aimez-moi à vous comprendre, perchés dans votre raisonnable qui m'ennuie, la vie n'est qu'un canular dont je suis le héros, déchu, incompris, la blague mon exutoire à petits chattes… ce faux semblant qui vous berne dans votre incompréhension, vous chiez des points d'interrogations quand je pleure à l'aide, et quand je me marre de cette fragilité que personne ne nous comprend, ou si peu… »
Je veux la rouquine, son cul et sa copine, je veux rouler à tombeau ouvert, je veux m'enivrer d'adrénaline, dormir jusqu'à plus d'heure, fumer à perdre haleine, picoler jusqu'à l'oubli… tituber, tripoter, je veux rire et pleurer, embrasser cette vie qui m'en lasse et m'étouffe dans la joie et la folie…
Mais des fois j'ai peur, j'ai le coeur qui tremble, c'est parfois si glauque, et parfois si beau, que je m'y perds... Dans cette débauche de détresse heureuse de découvertes, je construis ma sagesse d'illusions en désillusions, je bifurque à gauche ou à droite sans me soucier du pourquoi, l'expérience me guide dans cette violence qui s'adoucit avec le temps qui s'éclaire sur le sens de toute cette merde...
Voilà c'est tout ça à la fois je crois… Bonne lecture les copains…
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cicou45
  10 avril 2018
Je ne peux me résoudre à qualifier cet ouvrage de "livre pour adolescents" car je dirais qu'il n'y a pas d'âge pour le lire et pas d'âge non plus pour être bouleversé par le récit que nous livre ici John Green. Pourquoi suis-je convaincue de cela ? Tout simplement parce que nous sommes continuellement à la recherche de ce "grand Peut-être" et qu'en même temps, nous continuons, jour après jour, inconsciemment ou pas, à chercher la sortie de ce labyrinthe de souffrances. N'est-il pas vrai qu'en tant qu'être doués de raison, et ce, que l'on ait seize, trente, quarante, cinquante ou soixante-dix ans, nous continuons à nous poser cette éternelle question : qu'y a-t--il après ? Après quoi ? Eh bien, comme dans ce livre, après la mort ? Bien que celui-ci se centre sur la mort de l'une des protagonistes, Alaska, cela revient à nous poser ma question une énième fois, encore et encore, sur notre propre mort.
Culver Creek, un pensionnat en Alabama, c'est là qu'à décidé d'aller Miles Halter, notre jeune héros. Pourquoi ? Pour chercher son grand Peut-être à lui. Peut-être que là-bas au moins, il aura enfin des amis et en un sens, c'est ce qui va lui arriver de mieux mais aussi l'anéantir. C'est génial d'avoir des potes, surtout lorsque l'on a seize ans mais cela peut aussi faire mal parfois car à force de s'attacher, il arrive que l'on se prenne des claques dans la figures et celle que va recevoir Miles, surnommé "Le gros" malgré qu'il soit maigre comme un clou, est des pires qui soient. il y aura un Avant et un Après Alaska, la fille dont il va tomber raide dingue amoureux et il est loin d'être le seul car Alaska est en quelque sorte une star à Culver Creek même si elle a déjà un copain, Jake, plus âgé qu'elle et qu'elle soit donc la plus expérimentée dans le domaine des relations amoureuses et de tout ce qui touche au sexe d'ailleurs. Parmi la bande de Miles se trouvera bien évidemment son colloc de chambre, "le Colonel" (Chip de son vrai prénom), Takumi (un étudiant japonais) et enfin Lara (une autre étudiante étrangère). A eux cinq, ils formaient une bande éclectique, inséparable, prête à faire les quatre cents coups mais comme je le disais, il y a un un "avant" et un "après" et dans l'après, quelque chose s'est brisée entre eux, si bien que le Colonel et le gros se retrouvent à faire cavaliers seuls. Dans quel but ? Pourquoi ce changement radical ? Pour résoudre un mystère qui ne demandait pas forcément à être résolu mais ils en avaient besoin. Ce n'est pas dit qu'ils se sentiront mieux après mais disons qu'ils apprendront à vivre avec parce qu'il le faut, parce qu'ils n'ont pas le choix et qu'il faut bien continuer à avancer dans ce grand labyrinthe qu'est la vie tout simplement !
Un ouvrage frappant, bouleversant et extrêmement bien écrit. Aussi, si ce n'est pas déjà fait, je ne peux que vous en recommander la lecture et le faire découvrir autour de vous car dans la vie, même si nous avons l'impression d'être seuls, nous pouvons au moins savoir que nous ne le sommes pas avec cette question : Pourquoi vivre si celle-ci est semée d'embûches, de souffrances et qu'elle n' a qu'une issue possible ?
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Sachenka
  21 novembre 2017
John Green, ce nom se passe d'introduction. Alors que la majorité de ses lecteurs ont adoré et porté aux nues « Nos étoiles contraires » - et pas sans raison, je l'ai bien apprécié –, moi, ma préférence s'est portée sur « Qui es-tu Alaska ? » J'y ai cru, à Mitch, qui commençait une nouvelle vie loin de sa famille. Ce jeune homme avait mené jusque là une existence très ordinaire, pour ne pas dire morne, il s'entendait relativement bien avec tout le monde mais il n'avait pas d'amis proches. Il avait surtout un père au-dessus de ses affaires et une mère super-protectrice. À Hampden, son nouveau collège, il pourra vivre pleinement sa vie. Enfin !
Plusieurs lecteurs de ce roman trouvent Mitch stupide, influençable, facilement manipulable. Eh bien, c'est un peu ça, l'adolescence. Il se retrouve dans un milieu qui ne lui est pas familier, il est seul et sans talent particulier (en d'autres mots, ordinaire, qui ne ressort pas du lot), il est donc prêt à tout pour se faire accepter, pour essayer de vivre de nouvelles expériences.
Dès son arrivée, le jeune homme rencontre son camarade de chambre, le Colonel. Plus grand que nature (du moins, c'est ce qui semble à Mitch), il intelligent, rusé, audacieux, il a ses entrées partout. Bref, tout ce que Mitch n'est pas ! Qui ne voudrait pas être son ami ? Surtout, il est proche d'Alaska, une fille du collège tout aussi fonçeuse que le Colonel, belle et sensuelle, énigmatique. Qui ne rêverait pas de tomber dans ses bras ? Autour d'eux gravitent Takumi, le confident rêvé, plus stable que les deux premiers, un pilier même s'il n'en a pas l'air, puis Lara, plus accessible, douce et compréhensive mais capable d'espièglerie.
Quand on côtoie de pareils individus, ne serait-on pas disposé à tout faire pour devenir leurs amis ? Et le rester. (Ceci dit, « tout » est assez relatif…) Agirait-on différemment ? Pas moi, je crois bien. Pendant un semestre complet, Mitch et ses camarades vivront des expériences inoubliables jusqu'à ce moment où leur vie éclatera en mille morceaux : Alaska meurt dans un accident de voiture. C'est le drame ! Soyez sans craintes, je ne viens de pas sévoiler le punch final, cette information est donnée assez tôt.
Cet événement tragique détruit quelque chose dans cette bande d'amis. Surtout que le mystère entourant la mort d'Alaska demeure entier. Est-ce vraiment un accident ? Les morceaux du puzzle s'accumuleront jusqu'à la toute fin, alors le lecteur pourra les recoller ensemble en même temps que les personnages. du grand art. Au-delà du sort de la jeune fille, « Qui es-tu Alaska ? » est une histoire sur l'acceptation (de soi, surtout) et l'amitié. Étrangement, c'est justement ce qui unissait Mitch et les autres qui viendra mettre un terme à leur amitié. Un roman d'apprentissage peu conventionnel mais touchant.
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critiques presse (2)
Ricochet   12 juin 2011
Pas de demi-mesure dans ce roman miroir de l'adolescence : que du vrai, du vif, du tranchant pour décrire Miles et ses amis.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Lecturejeune   01 mars 2008
Lecture jeune, n°125 - Venu de Floride pour intégrer un pensionnat renommé en Alabama, Miles a quitté la cellule familiale, devenue pour lui trop étriquée et il s’apprête à vivre de nouvelles expériences et à tenter tous les possibles de l’adolescence. Découverte de l’amitié, et de la trahison, mais aussi découverte de l’alcool et des drogues douces, et bien sûr de la sexualité. Des plaisirs qui, pour être formellement interdits à l’école, n’y sont pas pour autant inconnus. C’est surtout le premier coup de foudre, pour une fille à la personnalité non conventionnelle et prénommée Alaska. Cependant, la disparition tragique d’Alaska met un terme à l’ambiance idyllique qui régnait au collège. Miles porte la culpabilité de ne pas l’avoir comprise, ne pas avoir su l’aider. Va-t-on percer à jour les secrets de cette adolescente insoumise pour qui la transgression des règles était devenue un mode de vie ? Le roman, plein de péripéties, aborde la thématique des conflits inhérents à l’adolescence, et en cela, il accrochera facilement les jeunes lecteurs. En revanche pour un lectorat plus mûr, l’ambiance du lycée se révèle très américaine, bien éloignée du modèle français. De l’enseignement qui est donné dans cette fameuse école, on n’apprendra que peu de choses, si ce n’est quelques informations sur le cours d’histoire des religions, et l’attrait culturel pour le français. L’établissement semble vivre dans un monde atemporel et apolitique. L’ensemble manque de profondeur et traite superficiellement de la mort et de la quête de soi. Cependant, le ton fait alterner l’humour et l’émotion : à ne pas bouder pour des lecteurs adolescents. Cécile Robin-Lapeyre
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (359) Voir plus Ajouter une citation
lilimarylenelilimarylene   03 août 2010
" Ma peur, la voilà, j'ai perdu quelque chose d'important que je ne peux pas retrouver alors que j'en ai besoin. C'est la peur du type qui a perdu ses lunettes et à qui l'opticien annonce qu'il n'y en a plus une seule paire dans le monde entier, qu'il devra faire sans dorénavant. "
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lilimarylenelilimarylene   02 août 2010
Donc au lieu de m'appeler Harmony ou Mary, ils ont décidé d'un commun accord de me laisser choisir. Petite, j'étais Mary. Pas pour mes parents qui abusaient des " mon poussin " ou autres. En revanche, sur les formulaires de l'école ou ce genre de trucs, ils marquaient Mary Young. Et puis, le jour de mes sept ans, j'ai eu en cadeau le droit de choisir mon prénom. Cool, non ? J'ai passé la journée à scruter le globe de mon père à la loupe à la recherche d'un prénom sympa. J'ai d'abord choisi Tchad, comme le pays d'Afrique. Mais là-dessus mon père m'a dit que c'était masculin, alors j'ai opté pour Alaska.
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lilimarylenelilimarylene   02 août 2010
Alors je suis retourné dans ma chambre et je me suis écroulé sur mon lit, en me disant que si les gens étaient de la pluie, j'étais de la bruine et elle, un ouragan.
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lilimarylenelilimarylene   02 août 2010
- Auden, a-t-elle annoncé, quelles sont ses dernières paroles ?
- Je ne les connais pas. Jamais entendu parler de lui.
- Jamais entendu parler de lui ? Pauvre inculte ! Approche et lis cette phrase.
Je me suis approché et j'ai lu la phrase qu'elle suivait du doigt.
- " Tu aimeras ton voisin tordu / de ton coeur tordu ", ai-je lu à voix haute. Oui. C'est pas mal.
- Pas mal ? Ben voyons, les tortifrites sont pas mal. Faire l'amour est pas mal drôle. Le soleil pas mal chaud. Putain, ce truc en dit tellement sur l'amour et les gens cassés, c'est exactement ça.
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LeoElfiqueLeoElfique   12 février 2012
On passe sa vie coincé dans le labyrinthe à essayer d'en sortir, en se régalant à l'avance de cette perspective.
Et rêver à l'avenir permet de continuer, sauf qu'on ne passe jamais à la réalisation. On se sert de l'avenir pour échapper au présent
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Videos de John Green (34) Voir plusAjouter une vidéo
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