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ISBN : 2070662578
Éditeur : Gallimard Jeunesse (30/11/-1)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 420 notes)
Résumé :
Will Grayson se méfie des sentiments. Les histoires de coeur portent la poisse, tout le temps. Alors, dans la vie, autant se faire discret. Son meilleur ami, Tiny Cooper, est à la fois une bénédiction et une vraie plaie : ami fidèle et rayonnant, il est aussi ouvertement gay que corpulent et n'a pas l'habitude de passer inaperçu.
A l'autre bout de la ville, un adolescent en pleine déprime assume mal sa différence. Le hasard veut qu'il se somme lui aussi Will ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (92) Voir plus Ajouter une critique
LoupAlunettes
07 septembre 2014
Il est parfois des amitiés particulières,
de celles qu'on a pas choisi mais qui vous colle comme un aimant depuis l'enfance, vous êtes le noyau de son électron, c'est ainsi, pour le meilleur (très peu!) et pour le pire(le croit-on souvent!). Will est un ado très réservé, à l'humour caustique et percutant. Maura la gothique en a fait son meilleur ami depuis les petites classes et les amis ne devraient pas avoir de secrets l'un pour l'autre.
Comment faire partie plus intégrante de son univers, être l'ultime confidente ?
Une seule solution.
Chronologiquement, fouille discrète de petits cartables, récupération de journaux intimes, obtenir la combinaison du casier au collège, piratage de la boîte mail...
Mais Will ne souhaite exister que pour une personne, son ami secret Isaac. Des années d'échanges complices et de confidences, il est, il pense être..enfin, bref !
Un jardin secret qu'il ne souhaite en tout cas pas du tout partager avec cette poison de Maura qui se mêle de tout et se doute bien d'une amitié loin d'être exclusive.
Oui. Il est parfois des amitiés particulières.
De celles qu'on a choisi aussi, mais qui vous font rougir jusqu'aux oreilles, de celles qui prennent beaucoup de place dans votre espace et se substitue à votre air frais, mais que vous pardonnez grandement tout de même car sinon votre vie serait à défaut morne et plate.
Will est un ado cool, sympa, qui apprécie sa tranquillité mais se rêverait un peu plus rock n' roll pour se défendre de toute impression de personnalité ennuyeuse.
Depuis que Will a défendu Tiny pour qu'il fasse parti de l'équipe de foot lorsqu'ils étaient enfants, « Tiny »(petit) se pose comme un ange gardien pour son pote bienfaiteur au grand coeur. Tiny aime à ne jamais se prendre au sérieux du haut de son allure de grizzly géant, aime à décharger de la blague à l'humour noire en mitraillette ou démontrer des manifestations d'affection sur des banderoles ou au porte-voix.
Déroutant, Tiny a des plans royalement magistraux à mettre en oeuvre cette année: 1- mettre sur pied son projet de comédie musicale, la « Tiny Dance et faire de Will sa star principale, 2- trouver le petit ami idéal, enfin, celui qui sera à la hauteur de son amour à donner. et 3- révéler à Will une évidence, lui et Jane sont fait pour être ensemble et il a 'ailleurs préparé le terrain.
Une dernière révélation que Will a du mal à gérer tant il est troublé par la personnalité de la jeune fille, jolie mais plus entière et vive que lui.
La vie peut-elle ressembler encore plus à un manège étourdissant ou à une attraction du grand Huit ?
Que se passera t-il lorsque Will Grayson à la poursuite d'Isaac et Will Grayson avec une fausse carte d'identité en main pour entrer dans un bar se rencontreront le même soir à Chicago ?
Ils se serreront les coudes dans leur malheur, tiens!
Cette année, la barre est haute !

: John Green nous régale totalement avec ces romans pour grands ados, parlant de choses de la vie, souvent sérieuses et graves, la maladie, la perte d'un être cher, les peines de coeur, la différence sous toutes ses formes mais qui finalement se démontrent surmontables à grand coups de joie de vivre amorcée par la rencontre vers l'autre,
Ce petit carpe diem pour grands ados (et « adulescents ») est servi avec style, en portion individuelle de plusieurs pages à partager par la suite, tant les situations, les répliques et le redoutable humour sarcastique nous arrachent des fous-rires constants qui font du bien chaque fois. Une distance qui permet de prendre de la hauteur sans se brûler les ailes. L'auteur la ménage, la contrôle chaque fois et réussit également à nous tirer des larmes de grandes émotions, qui font du bien aussi et ainsi le propos principal est abordé sous tous ces aspects.
D'un réalisme rendu loufoque, il réussit à parler à chacun sans que le bât blesse, un pauvre ado largué par toutes les Katherine de son existence, deux ados à la maladie incurable et qui vivent la romance la plus mémorable ou ici, deux ados ayant le même nom et prénom qui vont confronter leur deux destins de morne vie -du moins le croient-ils-.
Avec cette histoire à quatre mains, les deux autres étant celles de David Lévithan, nous avons la double histoire de deux ados qui préfèrent rester dans l'ombre mais cherchent désespérément la lumière d'une vie pleine de bonnes surprises. Ce qui peut parler à tous. le même nom et prénom des personnages donne le ton et permet ainsi de lier par avance les deux personnages, il est évident qu'à un moment il faut qu'ils se rencontrent. La notion très romantique et légendaire de destin entre en jeu mais force est de constater que les héros de Green tendent toujours à le forcer car la vie est courte et il faut la vivre pleinement dans chacun de ses romans. Maura et Tiny se montrent chacun à leur manière des anges gardiens d'amitié, la réalité n'apparaissant pas clairement au début, les deux arborant une aura de calamité, deux bons « boulets » que se traînent les deux Will mais sans qui il ne serait rien passé si il n'avait pas forcé leur « tranquillité » choisie.
Ces deux personnages, l'un exubérant et haut en couleurs, l'autre gothique et aussi intrusive que la maman « juive » des bonnes blagues populaires, font bêtises sur irrévérences, mettant finalement de l'épaisseur à la vie toute plate des Will Grayson.
Les chamailleries permanentes entre chiens et chats, deux personnalités que tout oppose, rendent les deux récits attachants, drôles et donnent de la relativité aux peines, grandes et petites, sans les ignorer.
Les deux auteurs réussissent également à donner de la normalité à l'homosexualité, Tiny le gros « nounours » d'amour et le second Will encore tranquillement dans son « placard », font partis du paysage sans que cela devienne le sujet central pour autant sur l'ensemble du roman. L'élément, grâce aux deux histoires qui alternent à chaque chapitre au début, se placent en premier plan et dernier et chacun cherche de la même façon son chat, Will, Will, Jane, Tiny, Maura.
L'autre Will ne sait pas à quoi ressemble l'amour et le reste, il ne se sent pas prêt mais il craint de « rater son train ». de nature très « cool » mais pas dilettante, le premier Will n'est pas à l'aise avec l'action, les effusions de grands sentiments mais il n'hésite pas un instant à intervenir lorsque la situation l'exige en grand défenseur insoupçonnable. Il récolte donc un grand et énorme pote pour la vie qui occupe l'ensemble de la scène qu'il laisse volontiers et à son grand damne , il se trouve souvent sous les projecteurs des regards, Tiny excellant dans l'art du happening grand public.
Le langage, parfois libre et cru, et certains éléments peuvent réserver ce roman à un public de grands ados avertis.
« Will et Will » est un petit bijou entre les autres déjà servi par l'un des auteurs.

A consommer sans modération.
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rabanne
14 janvier 2017
Bon, je me suis beaucoup forcée pour le terminer ce roman pour (grands) adolescents, lu par mon aînée cet été. Je n'ai pas été emballée par le style parlé, puis vite agacée par la quantité de dialogues et, enfin, déçue par la minceur du scénario. J'avoue m'être sentie vraiment en décalage culturel et générationnel !
L'intrigue ne se met réellement en place qu'à la moitié du livre (vers la page 165 quoi) : un méli-mélo où il est question d'amitié, d'amour, entre des garçons, entre des filles et des garçons, des rencontres, des ruptures, le lycée, les sorties, les parents et une comédie musicale... Bref, un monde situé entre "u.s college" et "drama queen" digne des séries télévisées, trop stéréotypé (ou léger) pour paraître crédible, et surtout éloigné de notre réalité française (jeunesse, mentalité, éducation). C'est ce manque d'universalité des sentiments, en plus de la caricature de certains personnages, qui m'ont finalement dépitée.
NB : j'aurais sans doute dû commencer par "Nos étoiles contraires"... (depuis très longtemps sur ma liste, mais curieusement pas pressée de le lire)
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Nymphea
18 août 2015
~ Ma note 3,5/5.

~ Ce livre m'a laissé une impression vraiment étrange. Il est rare que j'aie autant de mal à exprimer mon jugement à la suite d'une lecture.
Tout d'abord : ça y est, j'ai enfin lu tous les John Green en date ! Et désormais, je peux affirmer une chose : Nos étoiles contraires est le meilleur. C'est le premier que j'ai lu ; c'est le dernier que j'ai vraiment aimé. J'ai trouvé tous les autres romans de l'auteur plutôt brouillons, étrangement similaires et... et... bizarres. À chaque fois, j'ai eu l'impression qu'il partait dans ses propres délires et fantasmes et qu'il me laissait sur la touche. Dans certains de ses romans, tels Qui es-tu Alaska ?, j'ai saisi davantage son message, ses émotions, ses personnages. Mais dans d'autres, je suis passée totalement à côté, comme La face cachée de Margo ou Le théorème des Katherine.
Pour en revenir à Will & Will, c'est exactement le genre d'impression que j'ai ressentie : brouillon, qui part dans tous les sens. Comme d'habitude, les thèmes explorés sont bien traités : l'amour, l'homosexualité, la souffrance, la solitude, l'amitié, la dépression... tout cela avec une touche d'humour (un gros point fort de John Green !) très bien dosée et qui, je le reconnais, m'a fait rire bien des fois. Cependant, les personnages, les actions sont amenés de façon si spéciale, avec une façon de voir les choses étonnante, que cela a rendu ma lecture... déroutante ? Oui, l'adjectif est plutôt bien choisi. Aussi, ce roman n'est pas très émotif et honnêtement, j'ai trouvé la fin cucul. Je n'ai pas compris le message transmis, si message il y avait.

~ Bref : Will & Will m'a laissé très mitigée, j'ai mis un peu de temps pour le lire, mais finalement j'ai su l'apprécier. Et si vous voulez un conseil (que, bien évidemment, vous n'êtes pas obligé de respecter) : lisez seulement Nos étoiles contraires et Qui es-tu Alaska ?. Ne cherchez pas plus loin pour ne pas être déçu(e).
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Maliae
27 avril 2014
Touchant. drôle. triste. émouvant. Je ne sais pas. Will Grayson est blasé, il a deux règles d'or dans la vie : 1) ne jamais trop s'investir, 2) toujours la fermer. Il ne dit donc jamais rien, mais pense très fort et n'est pas en reste (car ses pensés sont souvent acerbes, cyniques et drôles). Son meilleur ami Tiny Cooper est disons le : un enquiquineur de première un peu narcissique (il a quand même écrit une comédie musicale sur lui), homosexuel qui tombe amoureux toutes les heures, qui chuchote si fort qu'on peut tous l'entendre et qui dit tout ce qu'il pense. C'est un type plutôt bien, mais qui par moment m'a un tout petit peu saoulé. Sa relation avec Will paraît complètement abérante, il fait partie de ces amis qu'on ne choisi pas, mais qu'on aime tout de même. Dans ce livre c'est cette relation amicale bancale que j'ai préféré, parce que moi, les histoires d'amitié je préfère ça aux histoires d'amour, souvent, surtout quand elles sont bien foutus, et fortes. Puis j'ai adoré Will Grayson, et sa façon d'être arelationnel, par pleins de côté il m'a un peu rappelé moi, d'où je l'ai beaucoup apprécié aussi. (Même s'il est un égocentrique plaignard). Ya aussi Jane, Jane une fille plutôt chouette avec répartie, marrante et mignonne, mais que Will rejette parce qu'il ne veut pas s'engager, qu'il n'est pas sûr de lui, qu'il n'est pas sûr d'elle, et qu'il ne veut pas souffrir (ça serait contraire à ses règles d'or). Puis il y a Will Grayson, l'autre, celui qui n'utilise pas de majuscule quand il parle. Celui qui n'a pas de guillemet et qui dit qui cause “moi” “maman” “l'autre w.g” (parce qu'écrire “l'autre Will Grayson” est trop long pour lui sans doute), celui qui met des points partout et qui est dépressif à fond. Et à fond amoureux d'Isaac aussi. Je l'ai beaucoup apprécié, même s'il se laisse tomber, même s'il va vraiment mal, même s'il est incapable de faire attention aux autres “parce que c'est perdu d'avance”. Et puis il va rencontrer par hasard l'autre Will Grayson, et ça va changer quelque chose dans sa vie. Par sa rencontre avec Tiny, par son nouveau j'm'en foutisme, et puis parce qu'il a sans doute besoin d'aller un peu mieux. Ce livre parle d'amour, d'homosexualité, de jeunesse, de langage des jeunes, et de chochotteux (même si on sait pas ce que ça veut dire). Ce livre parle d'amitié. Il m'a fait rire, m'a fait pleurer, m'a fait pleurer de rire. Il m'a touché, c'est bien, c'est ce que je demande à un livre. Ca parle aussi d'homosexualité, mais avec légereté, et pourtant on aborde les problèmes rencontrés (comme le coming out), mais on peut aussi voir qu'un homo n'est pas un stéréotype sur pattes, qu'il n'est pas programmé, et ça c'est bien.
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vilvirt
31 décembre 2014
Encore un résumé que je vais tâcher d'oublier ici, parce qu'il nous spolie tout le bon et que je trouve ça vraiment dommage... Heureusement pour moi, je ne l'avait pas lu avant...
Bref, Will & Will, c'est d'abord l'histoire d'une rencontre, de sentiments exacerbés par l'adolescence, d'une comédie musicale pas comme les autres, d'une fille un peu trop frisée, d'homosexualité, de chagrins d'amour et de deux ados portant le même nom : Will Grayson et Will Grayson, chacun vivant à un bout de la ville, chacun bataillant avec ses propres problèmes.
Le premier Will (que nous appelleront Will n°1) vit à Chicago. C'est un jeune garçon qui refuse de se laisser impliquer dans quelque relation que ce soit et préfère rester à l'écart de toute vie sociale. le mieux pour lui, c'est de ne jamais l'ouvrir, ça vous évite pas mal de désagréments ! Bien sûr, ses bonnes résolutions vont être bousculées par son meilleur ami - Tiny - un garçon très gay et très excentrique, qui aime mener son petit monde par le bout du nez et prépare, au moment où débute le récit, une comédie musicale révolutionnaire qui évoque sa vie et celle de ses amis (je reviendrai sur l'idée de la comédie musicale).
Le second Will vit aussi à Chicago, mais il m'a été nettement plus sympathique que le premier, quoique ce soit le plus cynique des deux. Vivant seul avec sa mère, il a peu de moyens, peu d'amis et il s'englue dans une profonde dépression. En ce qui me concerne, c'est définitivement le personnage le plus complexe et le plus intéressant à suivre dans cette histoire. Il se débat chaque matin pour sortir de son lit et affronter le lycée en s'apitoyant pas mal sur son sort (ça fait partie de son charme), et malgré tout cela je l'ai adoré parce qu'il m'a paru plus vivant malgré ses zones d'ombre, plus drôle et infiniment plus touchant que Will n° 1. Ses sentiments sont cohérents et paraissent bien plus réels (ou mieux rendus ?) que ceux de Will n°1. Il a de plus un humour corrosif et ses réflexions souvent tordantes sur les gens qui l'entourent m'ont vraiment fait rire. Je trouve qu'il se passe beaucoup plus de choses de son côté, ses états d'âme m'ont émue et sa manière d'appréhender la vie m'a tout de suite interpellée.
Le moment où démarre vraiment le récit, c'est bien évidemment la rencontre entre ces deux Will si dissemblables et partageant pourtant le même inconfort lié à l'adolescence. C'est là que Tiny entre en scène, et c'est d'ailleurs autour de Tiny que leur deux vies se rejoignent.
La suite ici :
Lien : http://tranchesdelivres.blog..
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laellael09 avril 2012

"NON. Non non! Je n'ai pas envie de te sauter. Je t'aime d'amour, voilà tout. Depuis quand est-ce que tout se résume à qui on a envie de sauter? Depuis quand n'a-t-on le droit d'aimer que la personne qu'on a envie de sauter? C'est ridicule, Tiny! Je veux dire, merde! On s'en fout du sexe, non?! Les gens se comportent comme si c'était l'activité la plus importante de la vie...mais c'est des conneries. Comment nos intelligences humaines pourraient-elles tourner uniquement autour d'un truc que même les limaces font entre elles? Bien sûr, savoir qui on a envie de sauter et parvenir ou non à ses fins, c'est important, sans doute. Mais ce n'est pas l'essentiel. Tu sais ce qui compte vraiment? Savoir pour qui on serait prêt à donner sa vie. Pour qui se réveillerait-on à 5h45 du mat sans se poser de questions?"
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lilimarylenelilimarylene21 mars 2012
je sens que ma vie part dans tous les sens en ce moment. comme si elle était faite de plein de petits bouts de papier et que quelqu'un venait de brancher un ventilateur. mais quand je te parle, c'est comme si le ventilateur s'éteignait momentanément. comme si les choses commençaient enfin à avoir du sens. tu me rassembles, tu fais de moi un tout, et c'est très important pour moi.
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MlleOceaneMlleOceane16 juin 2012
C'est pour ça que le mot "ex" se termine par un x-, j'imagine-parce que les chemins qui se croisent finissent toujours par se séparer à la fin. Ce serait trop facile le x uniquement comme le symbole de la négation, du zéro. C'est faux. Il est impossible de rayer quelque chose en le barrant d'un x. Le x symbolise la croisée des chemins et leur séparation inévitable.
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MlleOceaneMlleOceane16 juin 2012
Tu sais, Phil Wrayson m'a appris un mot, un jour : weltschmerz.;C'est le sentiment d'abattement qu'on ressent quand le monde extérieur ne correspnd pas au monde tel qu'on voudrait qu'il soit. Moi, je vis dans un océan permanent de weltschmerz, tu vois ? Et toi aussi. Et tout les gens qui nous entourent. Parce que tout le monde pense qu'on devrait pouvoir se laisser tomber, encore et encore, sans jamais s'arrêter, sentir l'ivresse de la chute et le souffle de l'air sur son visage, ce vent si fort qui vous sculte un sourire dément sur les lèvres. Et ça devrait être possible. On devrait pouvoir s'élancer dans le vide toute sa vie sans jamais, jamais s'arrêter.
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Pochiyo_Pochiyo_08 mars 2016
"avoir une vie", est un truc de crétins. comme si la vie était un objet qu'on pouvait "avoir" ou acheter dans un magasin. emballé dans une jolie boîte scintillante avec une fenêtre en plastique à travers laquelle il suffirait de regarder pour avoir un aperçu de la nouvelle vie qu'on pourrait avoir et se dire : "waouh, j'ai l'air tellement plus heureux - c'est la nouvelle vie qu'il me faut!", l'emmener à la caisse et l'acheter avec sa carte de crédit. si "avoir une vie" était si simple, l'humanité tout entière serait béate de bonheur.
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