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EAN : 9782070662579
384 pages
Gallimard Jeunesse (30/11/-1)
3.57/5   926 notes
Résumé :
Will Grayson se méfie des sentiments. Les histoires de cœur portent la poisse, tout le temps. Alors, dans la vie, autant se faire discret. Son meilleur ami, Tiny Cooper, est à la fois une bénédiction et une vraie plaie : ami fidèle et rayonnant, il est aussi ouvertement gay que corpulent et n'a pas l'habitude de passer inaperçu.
A l'autre bout de la ville, un adolescent en pleine déprime assume mal sa différence. Le hasard veut qu'il se somme lui aussi Will G... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (138) Voir plus Ajouter une critique
3,57

sur 926 notes

ordinary_reader
  14 janvier 2017
Bon, je me suis beaucoup forcée pour le terminer ce roman pour (grands) adolescents, lu par mon aînée cet été.
Je n'ai pas été emballée par le style parlé, puis vite agacée par la quantité de dialogues et, enfin, déçue par la minceur du scénario. J'avoue m'être sentie vraiment en décalage culturel et générationnel !
L'intrigue ne se met réellement en place qu'à la moitié du livre (vers la page 165 quoi) : un méli-mélo où il est question d'amitié, d'amour, entre des garçons, entre des filles et des garçons, des rencontres, des ruptures, le lycée, les sorties, les parents et une comédie musicale...
Bref, un monde situé entre "u.s college" et "drama queen" digne des séries télévisées, trop stéréotypé (ou léger) pour paraître crédible, et surtout éloigné de notre réalité française (jeunesse, mentalité, éducation).
C'est ce manque d'universalité des sentiments, en plus de la caricature de certains personnages, qui m'ont finalement dépitée.
(niveau 2nde)
NB : j'aurais sans doute dû commencer par "Nos étoiles contraires"... (depuis longtemps sur ma liste !)
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bilodoh
  14 juillet 2019
Des adolescents, des amours et des amitiés, deux garçons du même âge qui se rencontreront par hasard, des chapitres alternent entre les points de vue de chacun des Will.
Will & Will, ça me fait penser à un ancien trio d'humoristes québécois qui s'appelait « Paul et Paul ». Oui, oui, c'était un trio, l'un d'entre eux était le « et ». C'est aussi ce qui se passe dans cette histoire, le troisième héros, le personnage central, c'est Tiny Cooper un garçon obèse, homosexuel et féru de théâtre qui deviendra le lien entre les deux Will.
Une histoire américaine de la banlieue de Chicago, avec plusieurs rebondissements et qui permet de passer quelques messages forts :
— L'homosexualité, ce n'est pas un choix.
— Porter du XXL, ce n'est pas toujours drôle, et l'épaisseur de la couenne ne protège pas mieux le coeur fragile des regards dégoutés et des quolibets.
— La dépression, ce n'est pas juste se sentir déprimé…

Un bon roman jeunesse, avec les émotions et les grandes interrogations de l'adolescence.
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Nymphea
  18 août 2015
~ Ma note 3,5/5.

~ Ce livre m'a laissé une impression vraiment étrange. Il est rare que j'aie autant de mal à exprimer mon jugement à la suite d'une lecture.
Tout d'abord : ça y est, j'ai enfin lu tous les John Green en date ! Et désormais, je peux affirmer une chose : Nos étoiles contraires est le meilleur. C'est le premier que j'ai lu ; c'est le dernier que j'ai vraiment aimé. J'ai trouvé tous les autres romans de l'auteur plutôt brouillons, étrangement similaires et... et... bizarres. À chaque fois, j'ai eu l'impression qu'il partait dans ses propres délires et fantasmes et qu'il me laissait sur la touche. Dans certains de ses romans, tels Qui es-tu Alaska ?, j'ai saisi davantage son message, ses émotions, ses personnages. Mais dans d'autres, je suis passée totalement à côté, comme La face cachée de Margo ou Le théorème des Katherine.
Pour en revenir à Will & Will, c'est exactement le genre d'impression que j'ai ressentie : brouillon, qui part dans tous les sens. Comme d'habitude, les thèmes explorés sont bien traités : l'amour, l'homosexualité, la souffrance, la solitude, l'amitié, la dépression... tout cela avec une touche d'humour (un gros point fort de John Green !) très bien dosée et qui, je le reconnais, m'a fait rire bien des fois. Cependant, les personnages, les actions sont amenés de façon si spéciale, avec une façon de voir les choses étonnante, que cela a rendu ma lecture... déroutante ? Oui, l'adjectif est plutôt bien choisi. Aussi, ce roman n'est pas très émotif et honnêtement, j'ai trouvé la fin cucul. Je n'ai pas compris le message transmis, si message il y avait.

~ Bref : Will & Will m'a laissé très mitigée, j'ai mis un peu de temps pour le lire, mais finalement j'ai su l'apprécier. Et si vous voulez un conseil (que, bien évidemment, vous n'êtes pas obligé de respecter) : lisez seulement Nos étoiles contraires et Qui es-tu Alaska ?. Ne cherchez pas plus loin pour ne pas être déçu(e).
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Maliae
  27 avril 2014
Touchant. drôle. triste. émouvant. Je ne sais pas. Will Grayson est blasé, il a deux règles d'or dans la vie : 1) ne jamais trop s'investir, 2) toujours la fermer. Il ne dit donc jamais rien, mais pense très fort et n'est pas en reste (car ses pensés sont souvent acerbes, cyniques et drôles). Son meilleur ami Tiny Cooper est disons le : un enquiquineur de première un peu narcissique (il a quand même écrit une comédie musicale sur lui), homosexuel qui tombe amoureux toutes les heures, qui chuchote si fort qu'on peut tous l'entendre et qui dit tout ce qu'il pense. C'est un type plutôt bien, mais qui par moment m'a un tout petit peu saoulé. Sa relation avec Will paraît complètement abérante, il fait partie de ces amis qu'on ne choisi pas, mais qu'on aime tout de même. Dans ce livre c'est cette relation amicale bancale que j'ai préféré, parce que moi, les histoires d'amitié je préfère ça aux histoires d'amour, souvent, surtout quand elles sont bien foutus, et fortes. Puis j'ai adoré Will Grayson, et sa façon d'être arelationnel, par pleins de côté il m'a un peu rappelé moi, d'où je l'ai beaucoup apprécié aussi. (Même s'il est un égocentrique plaignard). Ya aussi Jane, Jane une fille plutôt chouette avec répartie, marrante et mignonne, mais que Will rejette parce qu'il ne veut pas s'engager, qu'il n'est pas sûr de lui, qu'il n'est pas sûr d'elle, et qu'il ne veut pas souffrir (ça serait contraire à ses règles d'or). Puis il y a Will Grayson, l'autre, celui qui n'utilise pas de majuscule quand il parle. Celui qui n'a pas de guillemet et qui dit qui cause “moi” “maman” “l'autre w.g” (parce qu'écrire “l'autre Will Grayson” est trop long pour lui sans doute), celui qui met des points partout et qui est dépressif à fond. Et à fond amoureux d'Isaac aussi. Je l'ai beaucoup apprécié, même s'il se laisse tomber, même s'il va vraiment mal, même s'il est incapable de faire attention aux autres “parce que c'est perdu d'avance”. Et puis il va rencontrer par hasard l'autre Will Grayson, et ça va changer quelque chose dans sa vie. Par sa rencontre avec Tiny, par son nouveau j'm'en foutisme, et puis parce qu'il a sans doute besoin d'aller un peu mieux. Ce livre parle d'amour, d'homosexualité, de jeunesse, de langage des jeunes, et de chochotteux (même si on sait pas ce que ça veut dire). Ce livre parle d'amitié. Il m'a fait rire, m'a fait pleurer, m'a fait pleurer de rire. Il m'a touché, c'est bien, c'est ce que je demande à un livre. Ca parle aussi d'homosexualité, mais avec légereté, et pourtant on aborde les problèmes rencontrés (comme le coming out), mais on peut aussi voir qu'un homo n'est pas un stéréotype sur pattes, qu'il n'est pas programmé, et ça c'est bien.
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Rogues
  12 juillet 2021
Bonjour :)
Je dois dire que j'ai longuement hésité avant d'écrire cette critique, puisque je n'ai pas lu tout le livre. Mais au final, je me suis dit que ça aiderait peut-être certains d'entre vous à vous décider sur cette lecture :D
Bon, je commence. On est avec un Will (le 1e) qui vit une vie normale (stéréotypée je trouve). Il n'a qu'un seul pote gay nommé Tiny. On a ensuite un autre personnage nommé Will (le 2e) qui est gay, et est dans une dépression assez importante, elle lui donne des envies de suicide. Les 2 font faire connaissance et se lier d'amitié.
Tout d'abord, je n'ai pas lu tout le livre. Je n'ai que lu les chapitres (alternés entre chaque Will) du Will 2. Ayant commencé avec ceux de Will 1, j'ai réalisé un bout d'un moment qu'on pouvait presque les lire indépendamment de l'autre. En fait je n'ai pas lu les chapitres de Will 1 car je ne comprenais absolument rien au texte (ça commence très vite, et il n'y a pas tellement de présentation des faits au début)... le Will 2, malgré son côté obscur était mille fois plus compréhensible que le 1, et l'écriture était beaucoup plus entraînante.
Ensuite, c'est une bonne idée de donner le même prénom/nom à deux personnages, mais quelquefois c'est dur de comprendre ce qu'il se passe... donc ce point-là m'a aussi déçu. Pourtant, l'histoire, le sujet, et le concept étaient bien, et j'accrochais, mais pas à l'écriture...
Les personnages : on ne sait rien sur eux (j'aime bien avoir une présentation des perso vers le début, sinon je suis perdu, ce qui est arrivé ici avec les 2 will). On ne comprend pas forcément pourquoi Will2 fait une dépression (ce n'est pas dit explicitement).
Malgré cela, Will2, sa mère et Jane, je les apprécie beaucoup, ils sont attachants comme personnages.
Une autre chose me revient en tête, c'est la fin... elle n'est pas forcément explicite non plus. le spectacle de Tiny, c'est bien beau, mais j'aurais aimé une fin plus longue, avec, je sais pas, un bisou, ou alors la mère de Will2 et Will2 aussi qui vont mieux, ... elle était légèrement courte ici, la fin, mais elle n'en reste pas moins appréciable :D
Bon, malgré tous ces points négatifs (on les voit plus facilement que les positifs je trouve), j'ai passé une lecture agréable, d'où le fait que je l'ai finis en une seule soirée :)
De plus, le message est vraiment bien, cependant, accepter la différence, l'homosexualité n'est absolument pas un choix, tout comme la dépression n'est pas juste se sentir déprimé ; enfin, l'obésité n'est pas facile à vivre (et comme le dit bilodoh dans sa critique, les couches qui recouvrent le coeur de Tiny ne l'empêchent pas d'être blessé par les jugements des autres.

J'espère que j'ai été clair dans ma critique, car l'histoire en elle-même est assez complexe je trouve.
J'ai donc été déçu par ce John Green, et j'espère trouver mieux dans un de ses prochains livres :D
Passez une belle semaine, et 189 critiques o/
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Citations et extraits (136) Voir plus Ajouter une citation
laellael   09 avril 2012

"NON. Non non! Je n'ai pas envie de te sauter. Je t'aime d'amour, voilà tout. Depuis quand est-ce que tout se résume à qui on a envie de sauter? Depuis quand n'a-t-on le droit d'aimer que la personne qu'on a envie de sauter? C'est ridicule, Tiny! Je veux dire, merde! On s'en fout du sexe, non?! Les gens se comportent comme si c'était l'activité la plus importante de la vie...mais c'est des conneries. Comment nos intelligences humaines pourraient-elles tourner uniquement autour d'un truc que même les limaces font entre elles? Bien sûr, savoir qui on a envie de sauter et parvenir ou non à ses fins, c'est important, sans doute. Mais ce n'est pas l'essentiel. Tu sais ce qui compte vraiment? Savoir pour qui on serait prêt à donner sa vie. Pour qui se réveillerait-on à 5h45 du mat sans se poser de questions?"
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lilimarylenelilimarylene   21 mars 2012
je sens que ma vie part dans tous les sens en ce moment. comme si elle était faite de plein de petits bouts de papier et que quelqu'un venait de brancher un ventilateur. mais quand je te parle, c'est comme si le ventilateur s'éteignait momentanément. comme si les choses commençaient enfin à avoir du sens. tu me rassembles, tu fais de moi un tout, et c'est très important pour moi.
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Pochiyo_Pochiyo_   08 mars 2016
"avoir une vie", est un truc de crétins. comme si la vie était un objet qu'on pouvait "avoir" ou acheter dans un magasin. emballé dans une jolie boîte scintillante avec une fenêtre en plastique à travers laquelle il suffirait de regarder pour avoir un aperçu de la nouvelle vie qu'on pourrait avoir et se dire : "waouh, j'ai l'air tellement plus heureux - c'est la nouvelle vie qu'il me faut!", l'emmener à la caisse et l'acheter avec sa carte de crédit. si "avoir une vie" était si simple, l'humanité tout entière serait béate de bonheur.
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lilimarylenelilimarylene   22 mars 2012
je hurlais encore et encore et encore, parfois juste des bruits. parfois des jurons - toutes les pires insultes que tu puisses imaginer.
moi : hmm, la liste est longue. tu as déjà hurlé "bâton merdeux" ?
ma mère : non, mais...
moi : "baiseur de nains" ?
m mère : will...
moi : tu devrais essayer "baiseur de nains". c'est très satisfaisant.
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Book-inBook-in   25 novembre 2013
On flashe sur quelqu'un qui ne vous aimera jamais en retour parce qu'il est plus facile de survivre à une déception platonique qu'à une vraie rupture.
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