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Alice Delarbre (Traducteur)
ISBN : 2012019099
Éditeur : Hachette (03/11/2010)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 356 notes)
Résumé :
24 décembre. Nuit des miracles ? Ou des catastrophes ? Une terrible tempête, un train bloqué dans la neige. Gracetown : tous les voyageurs descendent ! Gracetown… Bourgade perdue au milieux de nulle part qui vous ferait presque oublier le repas de Noël. Pourtant Jed, Jubilé, et les autres vont partager le réveillon le plus insolite de leur vie. Dans un café bondé de pom-pom girls ou au détour d'une route enneigée, les rencontres inattendues se multiplient. Les coupl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (128) Voir plus Ajouter une critique
Wazlib
  19 août 2016
« Flocons d'Amour » n'est vraiment, mais alors vraiment pas bon. Je vais tâcher de ne pas faire dans la critique facile et salope, de ne pas descendre ce livre trop méchamment, de ne pas essayer de le traiter de livre « pour demeuré », et enfin, je vais essayer de ne pas trop le citer, car je veux vous épargner cette peine. Mais honnêtement, je ne suis vraiment pas sûr d'y arriver et soyez donc cléments si ma critique ressemble un bazooka dirigé contre ce livre à la p***** de couverture bleue pastel de m****.
En vérité, j'aime beaucoup lire de temps en temps, des livres pour « poser le cerveau ». Des livres qui ne me feront pas vraiment réfléchir, des livres qui me divertiront et agiront sur moi comme ces comédies romantiques américaines que j'aime regarder, souvent, se ressemblant bien souvent mais ayant un pouvoir divertissant et vide-tête assez incroyable. C'est pourquoi je en vais pas m'amuser à critiquer le livre en-dehors des prétentions que je lui accordais, je le note au-niveau de ce qu'il est : un littérature jeunesse « christmas lover story », normalement empli ede bons sentiments, et peut-être un tout petit peu maline étant donné la présence de John Green dans le trio d'auteurs qui s'est attelé à la tâche.
Ce bouquin étant divisé en trois parties égales, je vais le critiquer de cette manière et désespéoir, le roman démarre sur les chapeaux de roue avec « le Jubilé Express », de Maureen Johnson. Cette histoire est pitoyable pour plusieurs raisons, même si le début est trompeur. On suit cette fille Jubilé, qui par un triste coup du sort, se voit obligé de prendre le train un soir de tempête de 24 décembre, et loupant ainsi la fête de Noël suédoise de son petit-ami, étrangement distant. Les différentes péripéties qu'elle va vivre vont l'amener à passer un petit moment à Gracetown, dans la maison de Stuart Weintraub et sa mède, Debbie.
Par où commencer ? On sent dès le départ que l'écriture de Johnson est laborieuse et du niveau de la fanfiction la plus éhontée. Ca commence avec le délire de Jubilé sur son propre prénom, apparemment associé de manière inéluctable à la profession d'éfeuilleuse, et ça continue de manière aussi loupée. On constate que la plupart des tentatives d'humour de Maureen Johnson tombent à plat, et la narration est plus que douteuse, étant complètement en dysharmonie avec ce que l'on aurait pu attendre d'une recueil où John Green est nommé. C'est mauvais, pas du tout convaincant, et encore, el début de a nouvelle, c'est le meilleur. Car dès le moment que Jubilé quitte le train, c'en est parti pour une avalanche de sucreries goût merde.
Je vais justifier mes propos par quelques citations, même si j'avais promis de ne pas torp le faire, mais il me semble nécessaire de vous faire toucher du doigt cette formidable aventure. Tout d'abord, Stuart Weintraub, lorsqu'il raconte à Jubilé sa rupture récente : « Elle était garée devant le Starbucks, ce qui était assez logique. On y va souvent pour bosser parce que... la société ne nous laisse pas vraiment le choix, si ? C'est Starbucks ou la mort, parfois. ». Bon. Bon, bon, bon. Qu'est-ce qui a poussé ce demeuré à sortir une phrase aussi incroyablement débile que « C'est Starbucks ou la mort, parfois ». Franchement ! FRANCHEMENT, merde ! C'est grace à ce genre de phrases que Maureen Johnson semble compter sur l'adhérence de ses jeunes lecteurs, oubliant que littérature jeunesse n'est pas synonyme de « littérature conne », et qu'heureusement certains lecteurs parviennent à cracher sur ce genre de phrases insoutenbles.
Ma prochaine attaque, et citation, sera sur Debbie, la mère de Stuart, qui est pour ainsi dire, et c'est ebaucoup, le pire personnage de l'intégralité du bouquin. Vous m'avez bien entendu. Mère gogole, apparemment gentille à en vomir, complètement irresponsable, complètement en-dehors du rôloe qu'elle est sensée incarnéer, et tellement répugnante. Une mère qui semble avoir bourré de coke la dinde de Noël et qui semble prendre un malin plaisir à imaginer son propre fils en train de peloter des nanas, franchement ? FRANCHEMENT !!!Et en plus de ça, elle aussi est demeurée. Complètement cramée la daronne, pour vous dire : elle récupère chez elle une inconnue, qui ment sur son prénom et ne semble même pas sympathique. Et qu'elle qu'elle fait : elle réfléchit sûrement à toute vitesse, et parvient à la conclusion que cette fille sera l'amoureuse transie de son fils, sa raison de vivre, et fait encore pire : « Ca ne doit pas être facile pour toi, a-t-elle poursuivi, mais je cois aux miracles. Je sais que ça fait un peu tarte, mais je le pense vraiment. Et j'ai le sentiment que ta venue ici en est un pour nous. ». Naaaaaan, mais c'est pas possible d'écrire ça ailleurs que sur un forum miteux, si ? Est-ce que Maureen Johnson réfléchit à ce qu'elle écrit ? A-t-elle conscience que même en jouant la carte de la surenchère, un personnage comme Debbie ne peut se permettre, pour l'équilibre de l'univers et son infinie expansion, d'exister ?
En exclu, je vous donne juste une autre citation mettant en scène Debbie, reine parmi les reines du royaume de spersonnages de fiction loupés :
« Vous avez passé un... bon après-midi ? (Debbie)
Oui, ai-je répondu froidement. On a joué à un jeu de société.
C'est ce qu'on dit de nos jours ? m'a-t-elle demandé avec un sourire terrifiant.
(…) Elle s'est arrêté avant d'ajouter : « … future femme de mon fils adoré. ». »
Nan mais en vrai, vous êtes d'accord avec moi ? C'est pas possible de lire ça ? C'est trop improbable !
La deuxième partie du bouquin, « Un Miracle de Noël à Pompoms » de John Green, est vraiment très agrable. On retrouve la patte caractéristique de l'auteur, ses particularités qui, même si je les apprécie, sont tout de même extrêmement répétitive d'un bouquin à un autre. Mais bon, je ne vais pas me plaindre, le tout marche avec une fluidité plaisante et même si l'on sent que la fiction qu'il écrit ici n'est pas vraiment du niveau de son oeuvre, qu'elle se veut juste un divertissement de fin d'année, ça ne nous empêche pas de passer un bon moment. Au moins, les personnages paraissent cohérents, semblent « réels », ce qui est quand même une fotmidable avancée après «le texte de Maureen Johnson. Franchement, pas mal, ce qui justifie les trois points que je donne au livre.
La troisième partie, « le Saint-Patron des Cochons » de Lauren Myracle est nulle. Moins nulle que celle de Maureen Johnson, mais nulle quand même. La narratrice est conne comme ses pieds, à un tel point que par tristesse suite à une rupture qu'elle a provoqué, elle se teint les cheveux en rose. Une mongole. Elle découvre tout au long de cette histoire avec une niaiserie hallucinante et une incapacité à réfléchir hilarante qu'elle est narcissique et égocentrique, mais heureusement pour nous, la magie de Noël va se charger de lui rappeler que la vie, ce n'est pas ça ! Nan mais franchement ! FRANCHEMENT !!!
Alors le style est dégueulasse, l'histoire n'a pas de sens, et son couple avec Jeb est en carton, complètement improbable. le tout se finit dans un final dégueulant de bonheur, c'est doucereux, c'est insoutenable, c'est d'auto-torturer.
Le véritable enjeu de ce bouquin, c'est de se demander à quel point on peut de permettre de prendre un mec ou une nana de 15 ans pour des cons ? Parce qu'il est clair que ma note n'est pas le reflet de ma non-appartenance au public visé par les auteurs. J'avais adoré pas mal de John Green et quelques autres bouquins estampillés jeunesse. Non, ici, pas d'excuse : en de-hors de l'histoire de Green, le bouquin est nul, nul, nul. C'est inadmissible de se retrouver face à un truc aussi infect, parvenant quand même, je vous le rappelle, à refaire dans son ensemble mon Top 10 des pires personnages de fiction, c'est quand même pas rien !
Alors si tu as 15 ans, tu devrais quand même essayé de lire autre chose. A Christmas Carol de Dickens te donnera la magie de Noël, mais alors « Flocons d'Amour », c'est simplement un ulcère qu'il te filera.
NB: C'est quand même sacrément dommage ce bouquin, parce que j'adore la magie de Noël, mais là, faut arrêter les conneries.
NB 2: Hachette, chère Hachette, as-tu cru que j'allais laisser passer ça? le mauvais goût de faire une faute aussi peinante en 4ème de couverture, ça fait tache, quand même: "Les couple se font, se défont et se refondent".
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book-en-stock
  02 janvier 2017
Abandonné à la page 103 sur 241.
L'idée de départ est intéressante: une tempête de neige bloque des gens et un train dans une même ville, cela crée des situations plus ou moins embarrassantes. Une chose est sûre, rien de ce qui était prévu n'arrivera et cette nuit pourrait modifier le cours de certaines existences...
Un point de départ unique et trois auteurs pour trois récits qui s'enchainent et se croisent.
Mais voilà, l'ensemble n'est pas vraiment crédible, l'humour et le style laissent à désirer et l'intrigue est bien trop prévisible pour donner de l'intérêt à cette lecture.
Il y a tant de bons bouquins à lire... à quoi bon perdre son temps...
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Analire
  17 décembre 2018
La nuit de Noël est celle que tout le monde attend avec impatience chaque fin d'année. Elle est synonyme de repas de famille, de cadeaux, de magie et de féerie. Mais voilà : les anges de Noël sont parfois très occupés et ne peuvent pas satisfaire tout le monde. À Gracetown, le 24 décembre, un train se retrouve bloqué dans la neige. Tous les passagers sont obligés de patienter ou de descendre en attendant de la main-d'oeuvre pour déblayer le passage. Jubilé décide de sortir du train et de se réfugier dans une Waffle House à proximité. C'est de là que va partir notre formidable conte de Noël.
Dans ma jeune carrière de lectrice, j'ai déjà eu l'opportunité de découvrir bon nombre de recueil de nouvelles. Certains recueils proposaient des nouvelles avec des univers et thématiques différents, d'autres essayaient de garder une thématique centrale, mais racontée différemment en fonction des auteurs. Dans Flocons d'amour, le concept de nouvelle est novateur (en tout cas, je n'ai jamais rien lu de tel), puisque John Green, Lauren Myracle et Maureen Johnson ont écrit trois nouvelles qui se déroulent dans une même temporalité, dans un même espace spatio-temporel, avec des personnages identiques. L'originalité tient du fait que chacun se place dans la peau d'un des personnages, et raconte les mésaventures de ce dernier. J'ai trouvé cette idée géniale, puisque nous sommes bien loin des nouvelles un peu banales sans queue ni tête, que l'on oublie rapidement après lecture. Ici, nous avons un réel fil conducteur, avec les trois nouvelles reliées simultanément entre elles. Et je pense que c'est réellement là que ce trouve le point fort de ce livre.
J'ai beaucoup aimé la façon dont les trois auteurs ont abordé cette thématique de Noël. Nous sommes bien loin des clichés populaires et des histoires un peu banales sur les romances de Noël ou les histoires de cadeaux et papa Noël. Ici, les trois auteurs nous font pénétrer dans leur univers, où la magie de Noël est bien présente, mais en touches plus subtiles.
La première nouvelle, nommée « le jubilé express » est écrit par Maureen Johnson et raconte les mésaventures d'une jeune demoiselle, nommée Jubilé, partie rejoindre ses grands-parents pour Noël, qui se retrouve bloquée dans un train en pleine voie, à cause d'une quantité de neige non négligeable. Elle se décide à quitter son siège et à traverser la route pour rejoindre la Waffle House, où elle va faire la rencontre de personnages hauts en couleurs.
La seconde nommée Un miracle de Noël à pompons a été écrite par le célèbre John Green, et raconte les aventures de trois copains, qui décident de pimenter leur soirée de Noël en rejoignant la Waffle House, où les attendent, leur a-t-on dit, plusieurs dizaine de pom-pom girls déchaînées. Mais les obstacles pour arriver à destination sont nombreux.
La troisième et dernière nouvelle est celle de Lauren Myracle, intitulée le Saint Patron des Cochons. Addie, une jeune fille, est attristée par sa récente dispute, voire séparation avec son petit ami. Heureusement, ses deux amies sont là pour la réconforter. Comme des anges le soir de Noël, elles vont essayer de consoler leur amie et de lui redonner le sourire.
Trois courtes histoires différentes, où les personnages se croisent et s'entrecroisent. J'ai pris plaisir à découvrir chacune de ses nouvelles et à suivre l'évolution des différents personnages.
LAISSEZ-VOUS EMBARQUER DANS L'UNIVERS FÉERIQUE DE TROIS AUTEURS CONTEMPORAINS, QUI DÉCRIVENT AVEC ORIGINALITÉ LEUR DÉFINITION DE L'ESPRIT DE NOËL.
Lien : https://analire.wordpress.co..
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Moonshine
  16 novembre 2014
Voilà un livre parfait pour la saison. Un livre composé de trois nouvelles liées les unes avec les autres et écrites par trois auteurs dont deux que j'affectionne tout particulièrement : John Green que je ne présente plus et Maureen Johnson l'auteure de la dernière petite enveloppe bleue. L'auteure de la troisième nouvelle est Lauren Myracle que je ne connaissais absolument pas.
Tout commence quand Jubilé se voit contrainte de prendre le train pour rejoindre ses grands-parents en Floride alors qu'elle avait prévu de passer le réveillon de Noël avec son petit-ami. Mais comme si ça ne suffisait pas, il a fallu que le train tombe en panne au milieu de nulle part à cause d'une tempête de neige et qu'elle s'y retrouve coincée avec un troupeau de pom-pom girls et d'un charmant garçon Jeb, désespéré car il n'arrive pas à joindre son ex-petite amie. Enfin, le train n'est pas vraiment au milieu de nulle part, mais proche de Gracetown, petite bourgade, … au milieu de nulle part. Impossible pour Jubilé de rester dans ce train de fous, elle décide de braver la neige et le froid pour rejoindre le petit café qu'elle aperçoit de l'autre côté de l'autoroute enneigée. Café où elle fait la rencontre de Stuart, qui propose de l'héberger dans sa famille pour lui éviter de supporter les pom-pom girls qui l'ont finalement suivie.
Pendant ce temps, le patron d'un soir du petit café n'en revient pas : les miracles existent, voilà que son café est rempli de pom-pom grils! Des pom-pom girls qui n'ont qu'une seule envie jouer au Twister. Il appelle donc un de ses meilleurs amis, Tobin, pour que celui-ci l'amène. Tobin tranquillement en train de regarder un James Bond avec sa meilleure amie le Duc et son meilleur ami JP. A la mention du mot « pom-pom girls » comme deux crétins de garçons qu'ils sont, ils n'hésitent pas un seul instant à braver la tempête de neige en voiture pour rejoindre le café et en entraînant le Duc avec eux bien évidemment. S'ensuivra un périple de folie pour être les premiers à arriver avec le précieux sésame.
Quant à Jeb il est désespéré : le voilà bloqué par la neige, dans un café bourré de pom-pom girls épuisantes, sans portable, alors que son ex-petite amie l'attend au Starbucks de Gracetown et qu'il espère bien renouer avec elle, parce qu'il en est fou amoureux et qu'il est prêt à tout lui pardonner. Addie qui s'apprête à passer le pire des Noël : elle en a la preuve, le garçon dont elle est folle amoureuse ne lui pardonnera jamais. Il n'est pas venu et ne viendra pas, c'est sûr, il ne veut plus d'elle. Mais bon au moins peut-elle rendre une de ses meilleures amies heureuse et pour cela, il va lui falloir partir à la recherche de Gabriel, le cochon miniature … Et puis qui sait, peut-être qu'Addie, Jeb, Jubilé, Stuart, Tobin et le Duc vont finir par se retrouver tous au même endroit …
Voilà pour des petits résumés des nouvelles et comme vous pouvez le constater, nous avons affaire à trois auteurs différents, trois histoires différents, trois couples, mais un contexte, une vision globale identique : trois histoires qui n'en font qu'une. Trois histoires aussi déjantées les unes que les autres, drôles à souhait, mais aussi touchantes et couinantes. Trois nouvelles qui se dévorent à toute allure et d'un niveau presque égal. Presque parce que j'ai quand même deux petites préférences.
Dans la première nouvelle, le jubilé express, j'ai retrouvé avec plaisir la douceur et la délicatesse de Maureen Johnson dans une courte nouvelle qui m'a fait sourire. Dans la deuxième nouvelle Un miracle de Noël à pompons, je me suis délectée de l'humour inimitable de John Green. Il s'agit vraiment de ma nouvelle préférée sur les trois, j'ai gloussé, j'ai couiné, j'ai adoré tout court. Dans la troisième et dernière nouvelle le Saint Patron des cochons, j'ai découvert la plume de Lauren Myracle, la seule qui m'était inconnue. Cette nouvelle est complètement déjantée, assez drôle et termine très bien le recueil mais je dois avouer que c'est celle que j'ai le moins apprécié. Je l'ai trouvé un peu longue à se mettre en place, j'ai pris un petit peu moins de plaisir à sa lecture sauf pour le final très bien réussi.
Je me suis donc régalée mais attention, en entamant sa lecture, il faut penser au fait que c'est un recueil de trois nouvelles, certes liées mais avec chacune leur couple de héros et qu'en conséquent c'est court, trop court pour vraiment mettre en place l'histoire comme sur un roman. C'est pour ça que je lis rarement des nouvelles, c'est trop court pour moi et pas assez approfondi. Ici, grâce au lien entre les nouvelles, c'est un peu plus approfondi que dans une nouvelle lambda mais pas énormément plus. Mais je n'ai pas été déçue, je m'y étais préparée et je l'ai lu pour ce qu'il était : trois romances pour vous faire sourire et patiemment attendre Noël, et de ce qui est des sourires et des rires, de la romance toute douce, c'est pari gagné ! Je ne peux que vous le conseiller.
Congèrement Vôtre,
Lien : http://lune-et-plume.fr/floc..
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darko
  05 janvier 2014
Un roman parfait pour les périodes de Noël, les deux premières histoires (Maureen Johnson et John Green) sont mes préférées, elles sont drôles, tendres et pleines d'émotions. La troisième est sympathique mais manque de fraîcheur.
Il y a un air de love actually dans tout ça, les personnages se retrouvent d'histoire en histoire et leurs destins se joue au fur et à mesure.
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nightsreadingsnightsreadings   28 septembre 2016
« Tout à commencé la nuit de noël. Enfin, pour être plus précise, l'après-midi du 24 décembre. Mais avant de vous plonger au cœur de mon récit palpitant, je tiens à me débarrasser tout de suite d'un problème. Je sais d'expérience que, s'il surgit plus tard, dans le cours de la narration, votre attention sera entièrement captée par lui et que vous serez incapable de vous concentrer sur ce que j'ai à vous raconter.



Je m'appelle Jubilé. Prenez le temps de digérer cette information.
Vous voyez, dit comme ça, ce n'est pas si terrible. Maintenant imaginez que je sois au beau milieu d'une longue histoire (telle que celle que je m'apprête justement à vous livrer) et que je lâche au détour d'une phrase : "Au fait, je m'appelle Jubilé." Vous ne sauriez pas comment réagir.



J'ai conscience que ce prénom évoque immédiatement le nom de scène d'une strip-teaseuse. Certain d'entre vous ont sans doute même tiré la conclusion hâtive que j'en étais une. Et pourtant non. Si vous me voyiez, vous pigeriez assez vite que je suis même à mille lieues de ce genre de fille (enfin, je crois). J'ai un petit carré noir, je porte des lunettes la moitié du temps, des lentilles le restant. J'ai seize ans, je chante dans une chorale et je participe aux compétitions de maths dans mon lycée. Je joue au hockey sur gazon, qui exige des compétences très différentes de la souplesse et de la sensualité essentielles au savoir-faire des danseuses de charme. »
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Pixie-GirlPixie-Girl   29 décembre 2014
Pour ceux qui ne sont jamais tombés dans un ruisseau glacé, voilà comment les choses se déroulent :
1. On a froid. Si froid que le ministère de la Mesure et de la Régulation de la température, situé dans le cerveau, analyse les données et en conclut : « Nous ne pouvons pas gérer cette situation, nous n’avons pas les compétences requises. » Il installe un panneau En pause déjeuner sur sa porte d’entrée et passe le relais...
2. ... au ministère de la Douleur et de ses Effets secondaires, qui, suite au rapport incompréhensible du ministère de la Température, déclare : « Ce n’est pas de notre ressort. » Il se contente de presser des boutons au hasard, procurant des sensations étranges et désagréables à la victime, avant d’appeler...
3. ... le bureau de la Confusion et de la Panique, où il se trouve toujours quelqu’un pour bondir sur le téléphone. Cette administration là, au moins, est prête à prendre des mesures. Elle adore intervenir.
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CielvariableCielvariable   17 mai 2013
Mon prénom n'est pas étranger à l'histoire qui, comme je l'ai dit, à commencé la veille de Noël, dans l'après-midi. Je passais une de ces journées qui vous donnent le sentiment d'être... verni. Les exams étaient terminés, et l'école ne reprendrait pas avant la nouvelle année. J'étais seule à la maison, et je m'y sentais bien. Je portais les vêtements que j'avait achetés avec mes économies - une jupe, des bottines et des collants noirs, ainsi qu'un tee-shirt rouge à paillettes. Je sirotais un lait de poule. Mes cadeaux étaient emballés. Bref, tout était prêt pour le grand évènement du jour : à six heures, je rejoindrais Noah - mon amoureux - chez ses parents, pour leur smörgåsbord (buffet suédois) annuel du 24 septembre.
Le smörgåsbord de la famille Price à joué un grand rôle dans notre histoire, à Noah et moi. C'est grâce à lui qu'on est sortis ensemble. Avant le smörgåsbord, Noah Price était une étoile... familière et brillante, mais que je contemplais de loin. J'avais beau le connaître depuis la fin du primaire, j'avais l'impression de le voir évoluer sur l'écran d'une télévision : en quelque sorte, c'était comme si je suivais son émission régulièrement. Bien entendu, Noah était un peu plus proche de moi que ça... mais, parfois, certaines personnes paraissent plus distantes et plus inaccessibles que les véritables stars. La proximité n'engendre pas toujours la familiarité.
Je l'avais toujours apprécié, mais je n'avais jamais pensé à lui comme à un garçon. Je me l'étais interdit. Il était mon aîné d'un an, mesurait trente centimètres de plus, avait de larges épaules, des yeux qui pétillent et les cheveux longs. Il avait tout pour lui - sportif, brillant, populaire - , bref, le genre de type qu'on imagine au bras d'un mannequin, d'une espionne ou d'une scientifique ayant un laboratoire à son nom.
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CielvariableCielvariable   17 mai 2013
Tout a commencé la nuit de Noël.
Enfin, pour être plus précise, l'après-midi du 24 décembre. Mais avant de vous plonger au coeur de mon récit palpitant, je tiens à me débarrasser tout de suite d'un problème. Je sais d'expérience que, s'il surgit plus tard, dans le cours de la narration, votre attention sera entièrement captée par lui et que vous serez incapable de vous concentrer sur ce que j'ai à vous raconter.
Je m'appelle Jubilé.
Prenez le temps de digérer cette information.
Vous voyez, dit comme ça, ce n'est pas si terrible. Maintenant imaginez que je sois au beau milieu d'une longue histoire (telle que celle que je m'apprête justement à vous livrer) et que je lâche au détour d'une phrase : "Au fait, je m'appelle Jubilé." Vous ne sauriez pas comment réagir.
J'ai conscience que ce prénom évoque immédiatement le nom de scène d'une strip-teaseuse. Certain d'entre vous ont sans doute même tiré la conclusion hâtive que j'en étais une. Et pourtant non. Si vous me voyiez, vous pigeriez assez vite que je suis même à mille lieues de ce genre de fille (enfin, je crois). J'ai un petit carré noir, je porte des lunettes la moitié du temps, des lentilles le restant. J'ai seize ans, je chante dans une chorale et je participe aux compétitions de maths dans mon lycée. Je joue au hockey sur gazon, qui exige des compétences très différentes de la souplesse et de la sensualité essentielles au savoir-faire des danseuses de charme.
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Pixie-GirlPixie-Girl   29 décembre 2014
Ce n’est pourtant pas Gobelet qui est entré, mais quatorze filles, affublées de la même tenue moulante en polaire. Sur leurs fesses s’affichaient les mots : Pom-pom girls de Ridge. Chacune d’entre elles avait son nom écrit dans le dos. Elles se sont groupées autour du bar, en piaillant. J’ai prié en mon for intérieur pour qu’elles disent toutes en chœur : « J’y crois pas ! », mais mes prières n’ont pas été entendues, peut-être parce que Dieu était trop occupé à les écouter, elles.
— C’est horrible, il n’y a pas de barre de régime, a lancé l’une des filles.
— Je te l’avais dit, Madison. Tu aurais dû manger cette salade tout à l’heure.
— Je pensais qu’ils auraient au moins du blanc de poulet !
A ma grande consternation, j’ai constaté que les deux filles qui discutaient ensemble s’appelaient toutes les deux Madison. Pire : trois autres portaient le prénom Amber. J’ai eu le sentiment de me retrouver au milieu d’une expérience sociologique qui aurait mal tourné - à moins qu’il ne s’agisse de clones...
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Plus qu’une semaine avant la fin de l’hiver ! Il est donc grand temps de revenir sur trois histoires jeunesse qui ont bercé cette période du froid !
📖 « Flocons d’Amour", John Green - Lauren Myracle - Maureen Johnson Hachette Romans / 352 pages / 13,90€
📖 « Les Fiancés de l’Hiver » (tome 1 de « La Passe-Miroir »), Christelle Dabos Gallimard Jeunesse / 528 pages / 18€ (version poche à 8,65€)
📖 « Le Secret des Glaces », Philip Carter Robert Laffont / 529 pages - 22€

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🎹 Ice Reign - Princess Chelsea
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