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EAN : 9782266283304
384 pages
Éditeur : Pocket Jeunesse (19/10/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.18/5 (sur 7070 notes)
Résumé :
Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades.

C'est là qu'elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate.

Et malgré les ré... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1710) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  16 juin 2013
Une couverture loin d'être enthousiasmante.
L'avis du Time Magazine proclamant ce bouquin comme meilleur roman 2012, meilleur que Fantômette contre Satanix ? Ça me ferait mal !
Et ça m'a fait mal...
Hazel et Augustus. Deux gamins touchés par le cancer. L'une apparaît condamnée alors que l'autre semble en rémission. le sujet sentait bon le méchant bourdon et la mélancolie.
Tout faux ! Si le vert est la couleur de l'espérance, le récit de Green l'est tout autant, forcément .
Un récit sur la maladie, l'amour, la mort .
Présenté comme cela, rien d'affriolant a priori et pourtant...
Pourtant, difficile de ne pas succomber à la justesse de ton et l'humour cynique qui transpirent de ce récit à chaque page.
Pourtant, difficile de ne pas se prendre d'affection pour ces deux créatures célestes au charisme fou - Isaac, je ne t'oublie pas – appelées à devenir étoiles filantes avant l'heure.
Pourtant, difficile de ne pas s'émouvoir pour ces deux guerriers magnifiques s'arc-boutant, tels deux roseaux jumeaux, afin de ne jamais rompre et continuer le combat plutôt que rendre les armes.
Pourtant, qu'elle est belle cette histoire d'amour, cette leçon de vie, même si...
Nos Etoiles Contraires : un bien joli bouquin qui fait du bien .
http://www.youtube.com/watch?v=c3Sc2H07sgM

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Hugo
  07 juillet 2013
Je pense que l'on connait tous quelqu'un victime du cancer, pour ma part un bon paquet : amis, famille, collègues. Des fois l'issue est favorable, des fois il faut sortir les mouchoirs. La mort c'est moche et le cancer est souvent l'introduction à cette triste fatalité : une sorte de loterie naturelle qui déterminera si oui ou non tu vas crever, si oui ou non tu vas morfler, et si oui ou non tu peux gagner.
Quoi qu'il arrive tu vas en chier, moralement et physiquement, le cancer est une saloperie qui fait beaucoup pleurer.
Mais quel est notre rapport face à la maladie et face à la mort ?
Choupette qui se trouve être ma compagne me pose souvent cette question existentielle :
Tu fais quoi si je meure demain ? (choupette a une relation bizarre avec la mort)
Moi : euhhhhhhh ?????? Ah si ouais : Je m'inscris sur mettic, yeahhhhhhhh, pour me serrer plein de petites minettes chaudasses et bonnasses… trop de la boulette atomique.
Choupette : pas question que tu trempes ton petit machin dans quelqu'un d'autre, à part "Monica Bellucci" parce que même moi je veux me la faire...
Choupette n'a pas du tout le compas dans l'oeil, c'est évident, c'est comme dans les manifestions : d'après les organisateurs ils étaient 1 million, d'après la police 10 mille, et moi je crois que les organisateurs ont souvent raison, par contre elle a le sens de l'humour et des affaires :
enfin bref je l'ai autorisé avec "Colin Farrell"
Un jour John GREEN (l'auteur du roman), écrit une histoire sur deux cancéreux de 16 et 17 ans qui vont s'aimer, gerber, et beaucoup souffrir…. hummmm, ça me laisse rêveur rien que le pitch et les 135 critiques me mettent l'eau à la bouche, je sens que je vais bien me marrer, l'auteur a l'air d'avoir un sens de l'humour original… et j'aime ça.
L'histoire est simplement magnifique, d'une grande justesse, l'auteur aborde la mort, la souffrance, la maladie et la vie avec un romantisme déroutant, jamais maladroit, toujours avec cet humour juvénile, ni trop peu ni pas assez, il dose ce roman à la perfection, c'est HUMAIN et c'est BEAU.
Par contre tu devrais normalement beaucoup chialer ta petite maman.
Moi à choupette : et si moi je meure ?
Choupette : Je ne m'en remettrais jamais...
Moi : Rooooooooo viens me faire un "ti câlin..."
Choupette : P'tain mais pourquoi tu me touches le sein, tu m'énervesssssssssss...
Moi : ????? Bah tu voulais un "ti câlin" !
On est tous différents face à la mort, moi je garde mon humour en toute circonstance et ce même avec des gens malades (expérience), je sais encore faire des blagues entre deux sanglots, mais comme je suis pudique, je ferme les portes :
Ouf mon honneur de mâle est sauf !
A lire derrière une porte...
A plus les copains
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marina53
  12 juin 2013
Hazel Grace Lancaster est une jeune fille de 16 ans... en pleine fleur de l'âge pourrait-on croire... et pourtant, elle est atteinte d'un cancer de la thyroïde, diagnostiqué alors qu'elle n'avait que 13 ans. Les métastases ont migré vers les poumons et elle ne peut plus respirer qu'avec l'aide de sa bonbonne à oxygène qu'elle traine inlassablement avec elle. Elle ne va plus à l'école, sa vie sociale se désagrège et ses seules occupations sont la lecture et les réunions de cancéreux auxquelles elle se rend chaque semaine, essentiellement pour faire plaisir à sa maman. Patrick, qui mène ces réunions, est un ancien cancéreux qui s'en est sorti et leur inflige sa bonne parole. Il y a aussi Isaac, jeune homme qui souffre d'un cancer de l'oeil et à qui risque bien de devenir aveugle. Et il y a Augustus, meilleur ami d'Isaac, venu le soutenir lors d'une séance. Ses beaux yeux bleus attirent aussitôt Hazel. Atteint lui-même d'un ostéosarcome, il est amputé d'une jambe. Entre eux deux, le courant passe aussitôt. Mais, Hazel se considère comme une grenade qui va tout détruire sur son passage et craint ainsi de faire du mal à tous les gens qui l'entourent. Elle, en sursis, ne guérira jamais de son cancer et lui, en rémission, va certainement vivre. Voilà nos deux étoiles contraires qui vont faire un bout de chemin ensemble, dans leur combat contre la maladie...
Ce roman est certes un roman sur la maladie, le cancer, les déceptions et la mort mais pas que... car, il y a aussi l'amour, l'amitié, les premières expériences amoureuses et les questionnements sur l'existence elle-même. Sans être larmoyant ni caricatural, ce livre est surtout une ode à l'amour et la vie. Les émotions, riches et profondes, sont palpables à chaque page. La plume de John Green est tout simplement magnifique. Mêlant à la fois les joies et les peines, l'humour et les larmes, la tendresse et la violence, il a su nous bouleverser et nous toucher du début à la fin. Il nous livre ici un roman fort, fantastique, intelligent, poignant et sensible qui sublime l'âme humaine, ses sentiments et ses émois.
Nos étoiles contraires... brillant !
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Souri7
  28 octobre 2019
💑Nos étoiles contraires où comment Roméo et Juliette de Shakespeare est dépoussiéré.💑

Hazel Grace, 16 ans n'a pas la vie d'une adolescente normale. Diagnostiquée à l'âge de 13 ans d'un cancer, Hazel sait qu'elle ne sera jamais une jeune femme, que ses poumons la noieront bien avant. Sa seule bouée d'espoir est un roman de Peter van Houten : Une impériale affliction où l'auteur a réussi à retranscrire tout ce qu'elle éprouve au travers de ses personnages.
Lors d'une réunion de soutien, Hazel rencontre Augustus Waters. L'attirance entre eux est immédiate, mais Hazel, en raison du peu de temps qui lui reste à vivre, refuse de s'engager dans une relation et de blesser une autre personne. Pour Augustus, ce refus n'en est pas un pour lui. A l'aide de son charme incroyable, de sa gentillesse, de son amour, il va permettre à Hazel de réaliser son rêve.
Seulement.... les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent être....

WOUAHHHHHH !!! C'est le cri que j'ai poussé après avoir fermé ce livre. Que d'émotion, que de larmes versées, de mouchoirs usés.

De nombreuses critiques ayant déjà été publiées, je ne vais pas m'étendre, car tout a été dit. Je n'avais pas voulu le lire lors de sa sortie parce que 1) la couverture ne me plaisait pas 2) le sujet que je pensais négatif ne m'en donnait pas envie puisque je travaille dans un milieu médical et que je côtoie la mort régulièrement, 3) parce que je ne tenais pas à faire comme tout le monde. Au final, WOUAHHHHH ! Quelle claque, quelle leçon de vie.

Au final, une manière positive et superbe de parler de la maladie, de la mort. L'histoire est poignante et n'édulcore pas les réalités que provoquent les traitements. Mais, John Green ne parle pas ici de la maladie, mais de deux êtres vivants, aimant et humain. Sérieusement, à lire ou faire lire à un maximum de personne afin de leur donner une autre vision de la maladie.
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darkmoon
  13 février 2014
Une pure gifle émotionnelle !
Ce livre est merveilleux, atroce, sublime, horrible. J'étais sceptique au début concernant cette histoire de cancer qui me semblait bien terne, mais ce roman est plein d'espoir. Malgré la tournure dramatique des événements, on referme le livre avec l'envie de profiter de la vie. Suite à cette lecture, on relativise, on se rend compte de notre chance inouïe.
« Je crois qu'on peut choisir dans la vie comment on a envie de raconter une histoire triste, et Augustus et moi avons choisi la manière drôle. »
Bien que le sujet du livre soit extrêmement triste, j'ai adoré l'humour qui se dégage de ce roman. Il m'a tour à tour, émue, touchée, amusée. Les personnages sont juste extraordinaires. Et pourtant, ils sont loin d'être parfaits. Auguste et Hazel m'ont fait tellement rire, avec leur ironie décalée, leurs envolées Shakespeariennes et surtout l'autodérision face à leur maladie. J'ai également beaucoup aimé Isaac. Ces trois êtres ont mis de l'amour, de la beauté et du rire dans leur existence rongée par la maladie.
Nos étoiles contraires n'est pas un simple livre sur le cancer, c'est avant tout un livre sur l'amour: l'amour entre deux êtres, l'amour de parents envers leur enfant, l'amour entre deux amis. Et l'amour de ces deux étoiles pour la vie.
Nos étoiles contraires est un livre déroutant. Tantôt drôle tantôt triste, il nous fait passer du rire aux larmes à chaque page! A de nombreuses reprises, j'ai lutté dans ma lecture tellement mes yeux étaient remplies de larmes, et l'instant d'après avoir un fou rire après avoir lu un passage. C'est vraiment un livre magnifique, tant par les personnages que par l'écriture. La plume de John Green est belle, authentique, toute en finesse, en métaphore et en philosophie. John Green nous dévoile ici tout son talent d'écrivain par ses textes philosophiques que l'on lit à travers Augustus, mais aussi Peter. Ces répliques superbes qui ponctuent le livre, ces répliques pleines de métaphores, de sous-entendus.... Dignes des plus grands. Dès les premières pages, j'ai été conquise par l'écriture, très directe et franche.
Et pour finir je partage avec vous cette très belle phrase d'Hazel qui je suis sûre marquera la lecture de chacun : "Tu m'as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j'en suis heureuse."
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critiques presse (4)
Lexpress   29 juillet 2014
Le roublard mais talentueux John Green mêle à merveille la comédie et le mélodrame sur un ton, faussement badin, particulièrement adéquat et séduisant.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Actualitte   13 mai 2013
Un livre empreint de drôlerie, de sensibilité, d'espoir et de doutes, jamais mièvre ni complètement tragique. D'une force saisissante, il emmène le lecteur loin dans sa réflexion sur la vie, sur la mort, sur la maladie, le malmène parfois mais, jamais, ne s'en éloigne.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Ricochet   07 mai 2013
Auteur éclectique mais surtout jamais là où on l'attend, John Green se glisse dans la tête d'Hazel, la narratrice, avec un naturel confondant. Certes, qui n'a pas vécu de près ou de loin le cancer ne peut sans doute pas présumer de la justesse des manifestations physiques ici évoquées...
Lire la critique sur le site : Ricochet
HistoiresSansFin   01 mars 2013
L'auteur ne nous inflige aucun poncif, pas la moindre morale, n'écrit jamais que “la maladie, c'est trop pas juste, merde”. Mais il ne nous épargne pas non plus, ne nous ment jamais quant à l'issue des choses et aborde avec simplicité les chose de la vie. Et de la mort.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations et extraits (1341) Voir plus Ajouter une citation
ChristalDarckChristalDarck   10 juillet 2020
Une des idées reçues parmi les moins pourries concernant les enfants cancéreux est celle de la Dernière Bonne Journée, au cours de laquelle la victime bénéficie de quelques heures imprévues, où le déclin inexorable s'est soudain figé, où la douleur est à peu près tolérable. Le problème, bien sûr, c'est qu'il est impossible de savoir que l'on vit sa Dernière Bonne Journée. Sur le moment, ce n'est qu'une bonne journée parmi d'autres.
+ Lire la suite
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ChristalDarckChristalDarck   10 juillet 2020
- Un jour viendra, ai-je dit, où nous serons tous morts. Tous. Un jour viendra où il ne restera plus aucun être humain pour se rappeler l'existence des hommes. Un jour viendra où il ne restera plus personne pour se souvenir d'Aristote ou de Cléopâtre, encore moins de toi. Tout ce qui a été fait, construit, écrit, pensé et découvert sera oublié, et tout ça, ai-je ajouté avec un geste large, n'aura servi à rien. Ce jour viendra bientôt ou dans des millions d'années. Quoi qu'il arrive, même si nous survivons à la fin du soleil, nous ne survivrons pas toujours. Du temps s'est écoulé avant que les organismes acquièrent une conscience et il s'en écoulera après. Alors si l'oubli inéluctable de l'humanité t'inquiète, je te conseille de ne pas y penser. C'est ce que tout le monde fait.
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ChristalDarckChristalDarck   10 juillet 2020
Je me suis dit, pour la énième fois, que le corps s'éteignait quand la douleur devenait insoutenable, que la conscience était un état fugitif, que ça allait passer. Mais, comme chaque fois, je n'ai pas baissé le rideau. Je suis restée sur la grève à me faire lessiver par les vagues, sans me noyer.
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ChristalDarckChristalDarck   10 juillet 2020
Le Phalanxifor avait introduit une dose d'ambiguïté dans l'histoire de ma maladie, pour autant, à la différence d'Augustus, mon dernier chapitre était écrit depuis mon diagnostic. Gus, comme la plupart des survivants du cancer, vivait dans l'incertitude.
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Miss_PotterMiss_Potter   06 juillet 2020
La dernière fois, je me voyais à la place du gamin. Aujourd'hui, je me vois à, à place du squelette.
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