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EAN : 9781469200125
Éditeur : Brilliance Corporation (30/11/-1)

Note moyenne : 4.75/5 (sur 4 notes)
Résumé :
édition numérique et édition papier

Ali et Ramazan sont deux enfants. Ils sont orphelins. Ils se rencontrent dans la cour de pierre dans un orphelinat d'Istanbul. Ils tombent amoureux. Depuis leur naissance jusqu'à leurs dix-huit ans, quand ils se retrouvent à la rue. Du service militaire au manque d'emploi. Ali et Ramazan vivent et tentent de survivre dans cette ville qui leur est cruelle. Pas très longtemps. Ils meurent tragiquement. Tout ce qu'il n... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
shrekspeare
  08 octobre 2016
le roman est fait de phrases simples et courtes. Il est bouleversant, j'ai été saisie par l'opposition à ce qu'il y a de merveilleux entre ces 2 personnages et ce que la vie leur a réservé de si misérable. D'une part, on est pris dans une spirale de pauvreté et de violence et de l'autre aux sentiments amoureux toujours plus forts des protagonistes. Les phrases courtes semblent renforcer encore cette violence et l'impression que l'action se déroule sur un laps de temps court. Ce n'est pas l'idée que l'on se fait de l'amour et pourtant...
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brigetoun
  18 décembre 2013
l'histoire de deux enfants, l'histoire de l'assistance qu'ils se donnent mutuellement dans le groupe, l'histoire de leur amour, et celle de leur formation.
Humour, dureté et tendresse.
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ayserin
  19 décembre 2013
J'ai traduit ce roman du turc car il m'a tellement touché. C'est un roman que j'aime profondément et que je conseille donc vivement.
Lien : http://www.meydanlaplace.net..
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ayserin
  19 décembre 2013
J'ai traduit ce roman du turc car il m'a tellement touché. C'est un roman que j'aime profondément et que je conseille donc vivement.
Lien : http://www.meydanlaplace.net..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
brigetounbrigetoun   18 décembre 2013
Il veut constamment goûter à ce succès unique dans sa vie. Quand il ne joue pas aux billes ; qu’il soit à l’école, dans la rue, en train de dormir, il joue avec ses mains. Ses doigts miment sans arrêt des jeux de billes. Il ne peut pas les contrôler, qu’il le veuille ou non.
Comme il rafle à coup sûr les billes de l’orphelinat tout entier, Ramazan distribue au préalable des billes à un ou deux joueurs qui en valent la peine.
+ Lire la suite
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brigetounbrigetoun   18 décembre 2013
Il veut constamment goûter à ce succès unique dans sa vie. Quand il ne joue pas aux billes ; qu’il soit à l’école, dans la rue, en train de dormir, il joue avec ses mains. Ses doigts miment sans arrêt des jeux de billes. Il ne peut pas les contrôler, qu’il le veuille ou non.
Comme il rafle à coup sûr les billes de l’orphelinat tout entier, Ramazan distribue au préalable des billes à un ou deux joueurs qui en valent la peine.
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brigetounbrigetoun   18 décembre 2013
Lorsque Ramazan s’égaie, la joie remplit Ali aussi. Comme s’ils étaient des jumeaux, ce que ressent Ramazan pénètre Ali.
Mais le contraire n’arrive jamais.
Seul Ali prend la couleur de Ramazan, quelle qu’elle soit. Tous ses sentiments ondoient en fonction de Ramazan.
D’où qu’il souffle Ramazan, c’est là qu’il se disperse.
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brigetounbrigetoun   18 décembre 2013
Mais il en a tellement besoin de sniffer du solvant, il ne comprend pas pourquoi il n’avait pas commencé avant. Ali ne ressent plus ni le chaud ni le froid. Pire encore, la solitude, l’absence de Ramazan, l’absence maternelle, l’absence maternelle, l’absence maternelle pour la première fois de sa vie, il ne la ressent plus.
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brigetounbrigetoun   18 décembre 2013
Lorsque Ramazan s’égaie, la joie remplit Ali aussi. Comme s’ils étaient des jumeaux, ce que ressent Ramazan pénètre Ali.
Mais le contraire n’arrive jamais.
Seul Ali prend la couleur de Ramazan, quelle qu’elle soit. Tous ses sentiments ondoient en fonction de Ramazan.
D’où qu’il souffle Ramazan, c’est là qu’il se disperse.
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