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EAN : 9782081439474
224 pages
Éditeur : Flammarion (16/05/2018)
3.85/5   13 notes
Résumé :
«Je ne suis ni l’abbé Pierre ni mère Teresa. Juste un homme de mon temps, révolté par l’injustice, qui a décidé un jour de mettre sa révolte en actes.»

Parce qu’un milliard d’humains vit avec moins d’un dollar par jour, parce que notre monde est sur le point d’imploser, parce que l’on peut changer les choses, Alexandre Mars, entrepreneur et philanthrope, a choisi de s’engager au service du partage. Avec un mot d’ordre : que le don devienne la norme.>Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
zazimuth
  26 juin 2018
J'ai reçu cet essai dans le cadre de la dernière Masse Critique Babelio. Bien que plus familière des fictions, j'ai lu avec intérêt et sans déplaisir ce livre dans lequel l'auteur témoigne de son engagement et son parcours dans la lutte contre les inégalités sociales et l'aide humanitaire.
On peut donc aussi lire ce texte comme un récit de vie dans lequel le héros-narrateur évoque une enfance dans un milieu plutôt favorisé, des études et l'accession rapide à un métier. La création de ses premières entreprises à l'orée des nouvelles technologies, la richesse, l'amour, la reconnaissance sociale, la vie entre la France et les Etats-Unis.
Mais ce qui caractérise Alexandre Mars et ce qui l'a sans doute poussé à écrire ce livre qui aurait pu être un hymne à la réussite un peu égocentrique, c'est la volonté de rétablir une certaine justice sociale et économique en développant des actions autour du partage.
Ce que j'ai trouvé très intéressant et original c'est de comprendre comment il a employé ses compétences "managériales" et ses talents de chef d'entreprise pour dynamiser et servir une cause rééllement philanthropique. Les chapitres alternent entre des descriptions d'actions, d'organismes ou d'associations humanitaires ou encore de personnes philanthropes, avec des chapitres ou l'auteur expose sa théorie, sa philosophie et ses idées (optimistes) sur l'évolution de la société vers plus de sens, et encore d'autres chapitres qui expliquent comment fonctionne Epic, l'entreprise qu'il a fondée pour servir cette cause.
J'ai hésité à reprocher le côté "moi je" de ce projet mais j'ai bien compris qu'une des idées est qu'il faut en parler et en faire de la "publicité" pour diffuser et propager ces pratiques vertueuses. Alors chapeau !
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sandrinecarloni
  19 août 2018
Je ne connaissais ni Alexandre Mars, ni sa fondation. Je me suis donc lancée sans aucun à priori dans cette lecture. Enfin presque. J'ai voulu lire ce livre car j'aimais beaucoup le titre. le partage est une valeur qui tient la place haute sur mon échelle de valeurs.
J'ai donc lu, ou plutôt dévoré cet ouvrage. L'auteur nous présente à la fois son parcours entrepreneur du partage, il propose une vision du Monde à laquelle j'adhère et, ce qui m'a particulièrement plu, des solutions qui sont loin de la vision "hippie" du partage. Il s'agit ici à la fois d'un livre de croyances et de convictions profonde mais aussi d'une possible révolution économique. le business modèle présenté par l'auteur tient la route. Nous sommes ici dans du concret qui font du partage un véritable levier économique.
J'aime cette conception pratique car elle est durable, facile à mettre en place et s'éloigne de la vision du partage comme un sacrifice personnel. Au contraire, le modèle qui nous est présenté nous décrit le partage comme une nécessité au bon fonctionnement de la société mais aussi comme une source universelle de sens. Toutes les recherches en psychologie du bonheur démontrent en effet que le don et l'appartenance à une "communauté" font partie des facteurs essentiels à l'épanouissement personnel.
Je vous recommande vivement la lecture de cet opus. Vous n'aurez pas besoin de travailler dans une ONG ou d'être bobo-écolo pour être touché (e) par les arguments d'Alexandre Mars.
Quand à ce livre, je ne le garde pas, il est déjà sorti pour aller dans d'autres mais avec une mention "obligatoire" inscrite sur la 1ère page, celle de partager ce livre avec d'autres (amis, connaissances ou boite à livres). Bonne lecture !
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sorcierebienaimee
  23 juillet 2018
Je ne connaissais ni ce livre, ni Alexandre Mars ni Epic. Je l'ai reçu grâce à l'opération Masse critique de Babelio. Je l'avais sélectionné pour son titre car le partage est un mot chargé de sens pour moi.
C'est l'histoire du parcours de l'auteur, entrepreneur et philanthrope. Un homme qui comme il le dit a eu la chance de naître au bon endroit. Pas dans l'opulence mais dans un pays, la France où l'on peut recevoir une instruction et où l'on peut être soigné, entre autre. Précurseur et visionnaire dans de nombreux domaines; il rencontre le succès avec les différentes Start up qu'il va créer.
Mais Alexandre Mars c'est toujours dit que s'il gagnait de l'argent, il partagerait. Un jour il décide donc de créer Epic, une entreprise qui part à la recherche de dons et gére leur redistribution. Il s'adresse aux riches entrepreneurs mais pas seulement, il propose à nous aussi, employés de donner selon nos possibilités
Nous sommes dans un monde de plus en plus en déséquilibre, où l'injustice sociale devient grandissante. Il faut agir, chacun à son échelle. Pour les uns, reverser une part de leurs bénéfices, ou promettre une part de leurs actions. Pour d'autres, opter pour l'arrondi de caisse ou l'arrondi de salaire. Moi cela m'a donné envie de le demander à mon employeur.
Voici un livre salutaire
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carozum
  19 mars 2019
La révolution du partage est le livre plaidoyer d'Alexandre Mars, entrepreneur d'une quarantaine d'année pour le partage des revenus avec ceux qui en ont besoin.
Alexandre Mars se définit comme philanthrope, activiste avec un mot d'ordre : la révolution du partage.
Dans son livre on parle essentiellement de meilleure répartition des richesses, via la redistribution partage des revenus des sociétés mais aussi des particuliers : donner, partager à la mesure de ce que chacun ou chaque entreprise peut et supporte de faire.
Donner oui, mais à qui ? Pour répondre à cette question, l'auteur décrit Epic, un site internet créé par ses soins qui regroupent des associations caritatives sélectionnées rigoureusement pour permettre un don « secure », facile et efficace.
Ce que j'ai aimé :
- le constat initial de la mauvaise répartition des richesses à travers le monde entre les plus riches et les plus pauvres
- de belles valeurs (partage de l'argent),
- Une bonne idée : créer ce site internet en sélectionnant des associations.
Ce que je ai moins aimé :
- Répétitif, sans véritable progression dans le livre… une suite de chapitres sans lien clairement établi entre eux.
- Me donne l'impression d'être une publicité pour Epic. Récit fortement égocentré sur les réalisations de l'auteur qui se présente comme un précurseur un exemple à suivre. Un peu agaçant par moment. D'ailleurs le livre se termine sur un mode d'emploi de dons à travers Epic… la boucle est bouclée.
Finalement, pourquoi tant de page pour un message qui est si clair. le livre part d'un bon sentiment mais je ne suis pars certaine que cela soit efficace.
J'ai vraiment eu de la peine à finir ce livre même si j'étais partie avec un a priori très positif. J'ai en outre regretté que l'auteur n'ait pas associé d'autres initiatives vertueuses à la sienne.
Un grand merci aux édition Flammarion Versilio et à Lecteurs.com.
Lien : https://czumbiehlfaure.wixsi..
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Fleuryne
  24 novembre 2019
Le partage, une révolution, une évidence! LA solution que notre monde attend pour surmonter ses maux: les inégalités, la famine, la pauvreté qui, si on agit pas vite et si l'on ne partage pas les richesses, nous mènera au chaos. Alexandre Mars nous apprend à faire du partage une habitude, simple et facile. Il décrit toutes les solutions pour cela. Un livre qui interroge qui nous interroge...
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
carozumcarozum   09 mars 2019
A côté des Picsou, il y a deux autres catégories de patrons, business leaders ou décideurs.
La première qui est minoritaire existe en réalité depuis très longtemps : c'est celle des activistes du bien social. [...]
La seconde catégorie, la plus importante en nombre, est celle des pragmatiques. Ceux là ont intégré le darwinisme : l'espèce qui survit n'est pas la plus forte mais celle qui sait s'adapter. Ils vont donc partager, donner, pour une raison très basique : ils ont intérêt à la faire. [...] Au fond peu m'importe les motivations de ces patrons pragmatiques. L'égoïsme? Mais nous avons tous un fond d'égoïsme en nous. Le business plan? Il est normal qu'ils mettent tout en oeuvre pour que leurs affaires continuent de prospérer malgré la concurrence. La religion, l'éducation? Soit.

L'essentiel est pour moi qu'ils ont compris que leur rôle économique ne peut plus désormais faire abstraction d'une action sociétale obligatoire afin de nous construire à tous un monde meilleur pour demain. Ils s'adaptent.
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fanfan50fanfan50   05 novembre 2018
Pourquoi donner ? Pour mille raisons tout à fait pragmatiques, et nous sommes toujours gagnants :
- Pour changer le monde (personnellement, c'est ma première motivation) ;
- Pour lutter contre les inégalités et toutes les injustices sociales ;
- Pour avoir quelque chose d'intéressant à raconter à ses enfants le soir, pour les éduquer ;
- Pour continuer à embaucher les meilleurs dans son entreprise : le bien social attire aujourd'hui plus que le vaste bureau ensoleillé avec table de réunion intégrée ;
- Pour conserver les clients : les millénials qui seront bientôt aux commandes ne supportent plus le manque d'éthique qui, hier, ne nous faisait pas broncher. Nous étions sourds et aveugles sauf à nous-mêmes, ils ne le sont pas ;
- Pour nous faire du bien : toutes les études démontrent qu'accomplir une action positive rend plus heureux dans la durée que de posséder un objet, aussi beau soit-il ;
- Pour faire partie d'une communauté, d'un mouvement en pŕogression : le club des donateurs est le plus avant-gardiste des groupes d'aujourd'hui ;
- Pour ouvrir la voie à la croissance économique - on donne à des entreprises sociales qui donnent eĺles-mêmes une deuxième chance à des jeunes qui trouveront ainsi un emploi et intégreront la vie économique et sociale de leur pays et la dynamiseront ;
- Parce que c'est le seul moyen d'éviter, ou en tout cas de retarder, la révolution qui gronde et qui menace d'emporter tout notre vieux système. Et que partager est, en soi, une idée révolutionnaire.
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carozumcarozum   09 mars 2019
L'Asie, elle, a été imprégnée par les enseignements du Bouddha qui aurait dit à son disciple Rahula ces paroles restées célèbres : "Si tu savais ce que je sais, ce que j'ai appris sur le don, tu ne laisserais pas passer un seul repas sans le partager."

L'inde, premier pays à avoir inscrit la responsabilité sociale des entreprises dans la loi. Depuis 2014, celles dont le chiffre d'affaires dépasse les 160 millions de dollars ou dont le bénéfice net est supérieur à 830 000 dollars, sont tenues de verser 2% de ce bénéfice à des oeuvres de leur choix, ONG ou associations caritatives.
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fanfan50fanfan50   05 novembre 2018
J'aime beaucoup cette chanson de Raphaël. Je connais un tas de personnes à qui j'aimerais la faire écouter.

Dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De ta première ride, de nos mauvais choix,
De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d'armes,
Des types qui votent des lois là-bas au gouvernement,
De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie (...)
Dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix (...),
De ce que t'étais belle, et des rives arrachées,
Des années sans sommeil, 100 millions d'affamés
Des portes qui se referment de t'avoir vue pleurer,
De la cour solennelle qui condamne sans ciller,
Alors souris.
Dans 150 ans, on n'y pensera même plus
A ce qu'on a aimé, à ce qu'on a perdu.

C'est maintenant qu'il faut agir.
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carozumcarozum   09 mars 2019
J'ai appris la résilience et j'ai commencé à travailler quand j'ai compris que la réussite appartient à ceux qui travaillent. J'ai bossé et je n'ai plus arrêté. Depuis je travaille comme un chien.

Mais j'avais compris que la réussite ne se mesurait pas au nombre de zéros sur sont compte en banque. Elle est un concept indéfinissable. Elle est Sid Ahmed, le chauffeur de VTC, qui a du succès dans ses affaires et incarne l'image de la réussite au yeux de ses proches, de son entourage, de son quartier.
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