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ISBN : 2264071206
Éditeur : 10-18 (07/09/2017)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Alors que Mma Makutsi, depuis peu codirectrice de l'Agence n°1 des Dames Détectives, essaie de pousser Mma Ramotswe à moderniser leurs pratiques, une affaire inhabituelle va forcer les deux femmes à se tourner résolument vers le passé. Susan Peters, une jeune Canadienne née au Botswana, requiert les services de l'Agence pour renouer avec sa vie d'avant. Si Precious et Grace trouvent sans peine la maison où la mystétieuse jeune femme fut élevée, et la nourrice qui s'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
celosie77
  22 janvier 2018
Mma Ramotswe, c'est un peu ma cousine africaine ! J'adore la retrouver chaque année sous le soleil du Botswana, avec son agence de détective, sa famille, ses amis, son thé rouge et son inénarrable collègue Mma Makutsi.
Celle-ci a réussi a gravir tous les échelons de la hiérarchie de l'agence (échelons qu'elle a elle-même inventés) pour passer petit à petit de de secrétaire à co-directrice, sans que Mma Ramostwe n'ait pu s'y opposer. C'est un peu dommage qu'elles soient maintenant à égalité de statut car ça enlève une bonne partie de l'intérêt de leur relation.
D'ailleurs ce 17e tome est globalement un peu en dessous des précédents. Tout d'abord, l'enquête est résolue en un rien de temps et ressemble à d'autres affaires traitées auparavant : une Canadienne revient au Botswana pour retrouver son passé et notamment son ancienne nounou mais elle n'a comme indice qu'une veille photo. Mme Ramotswe fera comme d'habitude preuve de bon sens et d'humanité pour résoudre cette affaire qui, comme souvent cache autre chose. Mais c'est tellement vite éludé à la fin que ça m'a un peu déçue, je m'attendais à quelque chose de plus intéressant, de plus intrigant.
Ensuite, Mma Makutsi sur qui reposent habituellement de nombreux passages comiques semble un peu éteinte. J'aimais mieux lorsqu'elle parlait à ses chaussures et qu'elle s'emportait contre les apprentis fainéants de M JLB Makétoni.
Malgré tout j'aime ces romans aux intrigues lentes, où on prend le temps de s'asseoir sous un acacia, de regarder le ciel, d'espérer la pluie, de repenser au passé et de réfléchir à l'avenir. C'est d'une douceur incomparable et ça fait du bien.
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VivianeB
  29 septembre 2017
Ecrire un 17è volume des aventures des dames détectives doit être un moyen pour l'auteur de conserver "réelles" ces héroïnes attachantes et dont j'aime fois à chaque le bon sens, les aventures et les dénouements de leurs enquêtes.
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sagebooker
  09 décembre 2017
La livraison quasi annuelle est aussi douce-amère, tendre, et fleuve tranquille que les autres. Pas de surprise mais c'est le but en lisant les enquêtes de Dames Détectives... tout juste sent-on que Mma Makutsi agace un peu plus Mma Ramotswe, que Charlie et Fanrell progressent suffisamment pour qu'on sente M. J.L.B. Matekoni vieillir un peu... mais les évolutions sont à l'aune du ton, et du propos : douces, dans l'ordre des choses, et lentes.
Et c'est ce qu'on aime avec les titres de l'Agence N°1
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
babel95babel95   08 octobre 2017
En rentrant chez elle ce soir-là, Mma Ramotswe trouva Motholeli et Puso en train de s'occuper du chien de Fanwell. Puso avait ressorti une vieille brosse à récurer les sols et le brossait avec application, tandis que sa sœur avait rempli l'écuelle d'eau et lui tendait de petits morceaux de pain imprégnés de jus de viande.
La scène émut Mma Ramotswe. Il y avait quelque chose de touchain, pensa-t-elle, à voir des enfants prodiguer des soins à un animal. D'une certaine façon ils donnaient à leur tour l'amour et l'attention qu'ils avaient reçus. Ainsi le message était bien passé, il ne s'était pas heurté à un cœur de pierre. En s'attachant à un animal, l'enfant signifiait que, le moment venu, il saurait offrir de l'amour à un autre être humain, et c'était rassurant. Car l'amour était semblable aux pluies : on pouvait traverser de longues périodes d'aridité en ayant l'impression qu'il ne reviendrait jamais. Dans de tels moments, le cœur se durcissait parfois, mais ensuite, de même que la sècheresse s'achevait, l'amour apparaissait soudain et il pensait les blessures aussi vite et aussi totalement que la pluie redonne vie à une terre aride.
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Marquise_de_MiaouchaMarquise_de_Miaoucha   08 octobre 2017
- Alors comment l'avez-vous choisie ?
Mma Potokwane hésita.
- Vous êtes de constitution traditionnelle, Mma, finit-elle par répondre. Tout comme moi. Nous le sommes toutes les deux. Alors...
Elle s'interrompit et Mma Ramotswe se pencha en avant, incrédule.
- Alors, vous avez...? murmura-t-elle.
- Eh oui ! J'ai choisi celle qui avait la constitution la plus traditionnelle des cinq, confirma Mma Potokwane.
Mma Ramotswe poussa une exclamation ravie.
- Pas possible, Mma !
- Si, confirma la directrice, souriante. C'est ce que j'ai fait, Mma. Parce que j'ai pensé que cette femme-là devait être la plus heureuse. Et que la plus heureuse rendrait les enfants heureux, ce qui est le but du métier d'assistante maternelle, quand on y réfléchit. Les enfants aiment les personnes de constitution traditionnelle, parce qu'elles ont plus de surface, pour ainsi dire, à laquelle s'accrocher. Leurs genoux sont assez larges pour que plusieurs enfants s'y assoient en même temps et...
Elle réfléchit, à la recherche d'autres raisons.
- Et leur cœur aussi est de constitution traditionnelle, ajouta Mma Ramotswe. Une dame de constitution traditionnelle aura un grand cœur !
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julienraynaudjulienraynaud   05 octobre 2017
On avait tendance à oublier que le Botswana avait son hiver et que les plus pauvres souffraient alors du froid.
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celosie77celosie77   22 janvier 2018
Mma Ramotswe aimait dresser des listes et, comme toutes les personnes dans ce cas, elle tendait à les considérer d'un œil optimiste. Ainsi, celles des choses réglées - enquêtes résolues, etc- en incluaient parfois qui ne l'étaient pas tout à fait, et celles des tâches à accomplir avant midi en comprenaient certaines qui ne seraient sans doute pas terminées avant quatre heures de l'après-midi, voire le lendemain midi.
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Marquise_de_MiaouchaMarquise_de_Miaoucha   19 octobre 2017
Une bonne mère apprenait à ses filles à garder la cuisine propre, et une très bonne mère essayait également d'inculquer cela à ses fils.
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Vidéo de  Alexander McCall Smith
Alexandre MacCall Smith au Botswana par Journeyman Pictures
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Les enquêtes de Mma Ramotswe

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Thème : Mma Ramotswe détective de Alexander McCall SmithCréer un quiz sur ce livre