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ISBN : 2365771068
Éditeur : Urban Comics Editions (05/10/2012)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 52 notes)
Résumé :
Joe est un jeune garçon diabétique qui vient de perdre son père. Il doit déménager sous peu de la maison qu’il occupait avec sa mère. Mais lors d’une crise d’hypoglycémie, Joe va se retrouver projeté dans un monde d’heroic fantasy et partir dans une quête intime et fantastique pour assurer sa survie.
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Pavlik
  07 novembre 2017
"Joe l'Aventure Intérieure", de l'écossais Grant Morrison (scénario) et de l'américain Sean Murphy (dessin) est avant tout un sombre melting-pot de références à diverses oeuvres de fantasy, depuis le (très présent) "Seigneur des Anneaux" jusqu'à "l'Histoire sans Fin", en passant par le Peter Pan de J.M. Barrie et le "Monde de Narnia".
Le récit joue sur la juxtaposition entre le monde réel, celui de Joe, un garçon diabétique, malmené par d'autres enfants et orphelin de père...et celui de Joe, du moins celui qui vit dans son imagination. Ainsi, Morrison enchaîne sans arrêt des scènes situées dans la réalité et d'autres qui prennent place dans le monde intérieure de Joe.
Dans celui-ci Joe est une sorte de messie, l'Enfant-Qui-Meurt, qui doit combattre et défaire la Mort, une force venue d'Hypogée que rien ne semble pouvoir arrêter et dont les ténèbres recouvrent, peu à peu, toute vie.
En fait, le combat que mène Joe dans son imagination est une métaphore de sa lutte contre une terrible crise d'hypoglycémie qui le prend alors qu'il est seul chez lui...à moins que ce ne soit l'inverse.
Car on comprend bien que l'ambition de Morrison se situe dans l'exercice de style, davantage que dans le récit en lui-même...et c'est là où le bas blesse. Pour tout dire j'enrage un peu quand j'imagine ce qu'aurait pu donner cette histoire, si l'auteur l'avait développée sur plus de chapitres, s'il avait pu faire de cette excursion touristique chronométrée dans un univers enivrant un véritable voyage.
Il aurait ainsi pu allier sa narration particulière, toute en rupture, avec les alternances réalité / monde imaginaire, sans sacrifier le récit, ce qui aurait permit au lecteur d'être davantage impliqué émotionnellement, et ceci est d'autant plus dommageable que l'histoire possède un indéniable potentielle épique.
Ok Pavlik, mais dans ce cas pourquoi 4 étoiles ? Ben parce que l'univers est quand même foutrement alléchant et puis les dessins de Sean Murphy sont vraiment pas dégueulasses...Ils m'ont fait penser à certaines chansons de Massive Attack, dont la nature profonde (et hypnotique), réside dans des basses, à la limite de l'infra...donc de la perception (souvenez-vous "Mezzanine"). C'est la même chose pour les dessins de Murphy, il faut juste remplacer "basse" par "nuance de noir"...(vous l'aurez noté, optiquement parlant, c'est un non sens : soit c'est du noir, soit ce n'en est pas...oui, mais la poésie et le sens ont des relations complexes^^).
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laulautte
  28 décembre 2015
Joe l'aventure intérieure est un oneshot de deux pointures de l'univers des comics Grant Morrison et Sean Murphy ; il ne s'agit donc pas d'une « Histoire sans fin » et pourtant dès les premières pages on est plongé dans l'ambiance du film des années 80 qui aura bercé mon enfance... mais ici point besoin de livre magique pour se retrouver dans un monde de fantasy mais une crise d'hypoglycémie !
Joe n'est pas seulement la « caricature » de l'ado que la vie malmène, il est diabétique. Réfugié dans son antre au grenier de la maison familiale, après une énième altercation avec une bande de brutes, il est en proie à un choc hypoglycémique qui lui provoque des hallucinations. Son salut, prendre une canette de soda dans la cuisine au rez-de-chaussée de la maison, devient alors une quête périlleuse transposée dans le Royaume de Fer gagné par les ténèbres auxquelles les guerriers et chevaliers de JouetVille ne peuvent faire face, seuls.
Grant Morrison (scénariste) et Sean Murphy (dessinateur) nous livre un récit d'héroïc-fantasy original (pour ne pas dire hallucinant) particulièrement bien travaillé. le récit de la quête de Joe, menée dans deux mondes simultanément, trouve sa cohérence avec une judicieuse alternance des planches qui relèvent de la réalité et des hallucinations. le contexte est posé avec précision, chaque épisode (au nombre de 8 mais à l'exception du premier) est introduit par une « carte à la Tolkien » représentant chaque étape du périple de Joe. La maison familiale et le Royaume de Fer sont deux univers sombres dépeints par un maître du dessin en noir et blanc et pour clarifier le récit Sean Murphy use de petites cases « zoom » pour appuyer certains détails. Cependant force est de reconnaître que le lecteur ne se perd pas dans ces ténèbres grâce au travail de Dave Stewart (coloriste) qui joue avec brio avec les lumières. Les planches sont superbes. le trait raide et incisif de Murphy accentue le rythme et l'ambiance steampunk de ce « conte de fées [qui] mène droit en enfer ».
Ce comics est une aventure à l'intérieur des univers de Morrison et Murphy avec de nombreux personnages de leur monde - celui des comics que j'affectionne et des figurines des années 70/80 dans lequel je ne me suis pas totalement retrouvée - qui peuplent JouetVille et qu'il est amusant d'identifier. Joe l'aventure intérieure est un voyage en fantasy qui m'a ramené en enfance sous bien des aspects, avec peut être un peu moins de tendresse que ne l'auraient fait Bastien et Falkor, mais avec un réel et hallucinant plaisir.
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Shan_Ze
  12 janvier 2018
Joe est un jeune garçon diabétique qui fait une crise d'hypoglycémie en rentrant chez lui, juste après avoir été attaqué par des jeunes. Cette crise va déclencher des hallucinations olfactives qui vont lui faire vivre une aventure particulière. Ses jouets vont s'animer et devenir des soldats et autres personnages fantastiques et sa maison, un lieu plein d'embûches. Chaque geste de Joe se situe entre rêve et réalité.
Une BD particulièrement incroyable, même si je m'attendais un autre genre de récit. L'alternance entre la réalité et les mondes imaginés par Joe est bien maitrisée, même si j'ai eu du mal à suivre les aventures délirées de Joe. Les dessins rendent bien l'ambiance sombre du monde réel et imaginé. Et j'ai aimé la fin, bien amenée finalement !
J'ai moins apprécié que l'autre oeuvre de Grant Morrison, Nou3, mais ça m'a donné envie de découvrir l'oeuvre de Sean Murphy !
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Presence
  26 décembre 2014
Ce tome comprend une histoire complète et indépendante de toute autre. Elle a été prépubliée en 8 épisodes en 2010/2011. le scénario est de Grant Morrison, les illustrations de Sean Murphy et la mise en couleurs de Dave Stewart.
La mère de Joe le conduit en voiture vers le cimetière des vétérans pour une sortie de son lycée. Sur place, il se recueille sur la tombe de son père, un soldat. Il se fait chahuter par des gros lourds de son bahut. À l'issue de la sortie, le car scolaire le dépose devant chez lui. Il rentre, monte dans sa chambre, en attendant que sa mère revienne, s'allonge sur son lit, alors qu'il commence à pleuvoir. Il contemple son rat dans sa cage et commence à avoir des hallucinations dans lesquelles il se retrouve dans un monde imaginaire peuplé de créatures fantastiques. Dans ce monde il apparaît qu'il est le Garçon Mourant annoncé par une prophétie, celui qui libèrera ce monde d'une terrible menace.
De temps à autre, Grant Morrison s'offre le plaisir de raconter une histoire qui lui tient à coeur et qui ne rentre ni dans une série personnelle au long cours de type les Invisibles, ou dans une histoire de superhéros (par exemple sa série de Batman). Ce fut déjà le cas avec The mystery play ou Vimanarama (en anglais), c'est à nouveau le cas avec "Joe, l'aventure intérieure". Dès le début du récit, Joe a conscience qu'il vit sur 2 plans différents (la maison où il se trouve seul, et le monde imaginaire). Il perçoit le fait que les actes accomplis dans l'une des 2 réalités ont leur pendant dans l'autre. En fonction de l'expérience du lecteur, il percevra immédiatement le lien de cause à effet, ou il lui faudra patienter jusqu'au sixième épisode pour que Joe l'énonce clairement.
Morrison n'a pas fait un mystère de ce lien, le fond du récit est donc à rechercher ailleurs que dans ce dispositif narratif. Rapidement le lecteur constate que le monde imaginaire dans lequel évolue Joe est très riche, complètement réalisé. Il constate également que Morrison met en avant la transposition des objets de la chambre de Joe dans ce monde. Il indique clairement par le biais des noms qu'il a choisi qu'une partie des troupes du méchant oppresseur correspond au portemanteau de la chambre de Joe, et que le géant qui l'accompagne n'est autre que son rat familier. Grant Morrison montre donc au vu et au su du lecteur ses trucs de prestidigitateurs. Il explique comment son imagination de scénariste (au travers de celle de Joe) transforme les objets du quotidien et la situation de Joe pour en faire la quête d'un rebelle dans un pays fantastique. Il y a là une leçon impressionnante d'explication de la fonction du mythe, de la construction d'un récit imaginaire, du symbolisme du rite de passage et de la quête initiatique. de temps à autre (en moyenne une fois par épisode), le lecteur adulte peut même identifier la morale ou la pensée philosophique que Morrison souhaite mettre sous forme de conte. Par exemple, dans le flot du récit au cours de l'épisode 4, un personnage explique à Joe que la vie n'est qu'une suite d'illusions brisées. le conte a pour fonction d'imager pour les plus jeunes une pensée philosophique ou une morale.
Au fil des chapitres, le lecteur est également fortement impressionné par la rigueur narrative de Morrison. La linéarité du récit permet en effet de mieux distinguer la construction narrative. C'est ainsi que les éléments de la scène introductive du premier épisode (jusqu'à la première apparition du pays imaginaire) se retrouvent dans plusieurs séquences par la suite. L'inconscient de Joe a assimilé ces moments avant son retour chez lui et les relace dans le cadre du pays imaginaire. Morrison utilise un outil psychanalytique sur la nature des rêves pour mieux charger en émotion son récit.
Ce dispositif fonctionne d'autant mieux que Sean Murphy effectue un remarquable travail d'illustration. La maison de Joe dispose d'une personnalité impressionnante de par son architecture et son aménagement intérieur. le pays imaginaire regorge de trouvailles graphiques magnifiques, que ce soit la première fois où Joe a la vision de son comité d'accueil, ou les séquences d'action (vol dans les airs, voyage périlleux dans des chutes d'eau, découverte d'une cité souterraine, etc.). Sean Murphy soigne chaque décor, chaque mise en scène pour que le lecteur puisse plonger dans chacun des 2 mondes. Il a passé du temps pour concevoir les éléments de la chambre de Joe, ainsi que la manière dont ils s'incorporent dans le pays imaginaire, pour que le lecteur puisse les identifier facilement, tout en faisant en sorte qu'ils s'intègrent sans solution de continuité. Il y a de quoi être admiratif devant un travail de conception permettant une double cohérence.
Malgré les grandes qualités du récit, je n'ai pas réussi à rentrer dedans. le savoir faire du scénariste et de l'illustrateur est évident. L'intelligence de Morrison est ici bonifiée par ce personnage à double facette qui provoque une grande empathie avec lui. Les illustrations imbriquent à la perfection les 2 réalités sans rien perdre des détails du scénario. Mais le dispositif narratif sur 2 niveaux m'a paru désamorcer tout suspense et tout enjeu. À aucun moment je ne me suis senti impliqué par les péripéties de Joe, dans l'une ou l'autre de ces formes. Je ne retiendrai de cette lecture qu'un exercice virtuose de déconstruction du fonctionnement d'un conte, ainsi qu'une illustration du fonctionnement de l'imagination.
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alouett
  19 décembre 2012
Joe est un ado pas très à l'aise et solitaire, comme tant d'autres. Il est seul à l'école, seul dans le bus et seul chez lui. Il est aussi le seul à entendre les inquiétudes récurrentes de sa mère à l'égard de leur situation financière catastrophique ; la jeune veuve passe ses journées à se battre pour sauver la maison familiale. En plus, Joe est diabétique. Rien de grave quand on a des sucreries sur soi. Mais aujourd'hui, lors d'une sortie scolaire au cimetière militaire où est enterré son père, les gros bras de sa classe lui chapardent les siennes. Aussi, Joe n'a qu'une idée en tête : retrouver au plus vite l'abri de sa chambre, où il s'est constitué, sous les combles, un univers secure peuplé de ses jouets.
Tout à ses pensées, il n'appréhende pas la crise d'hypoglycémie qui le guette. Déjà, sa vision se trouble et les hallucinations visuelles et auditives font leur apparition. Lorsqu'il a conscience qu'il lui faut d'urgence ingurgiter un soda qu'il trouvera deux étages plus bas dans la cuisine, Joe est déjà dans un état second. Puis, c'est Jack (son rat domestique) qui se met à parler. Ses jouets s'animent et l'interpellent ; pour eux, Joe est « L'enfant qui meurt », une légende qui sauvera Jouetville de la Mort.
Le chemin vers la cuisine est plus périlleux qu'il n'y paraît et Joe s'engager dans une quête pour sauver l'univers de Jouetville… et peut-être aussi son propre univers ?
-
Joe l'aventure intérieure est un récit jouant sur la juxtaposition du monde réel du personnage principal et d'un monde onirique en danger dont il peut devenir le sauveur. Il est surement impossible de lire Joe l'aventure intérieure sans avoir en tête deux ou trois références (littéraire, cinématographique…), à l'instar de L'Histoire Sans Fin, de Khatédra… ce thème est devenu un genre à part entière.
En ce qui me concerne, c'est la première fois que j'ai l'occasion de lire un album dont le sujet principal est le diabète. Loin d'en faire quelque chose de rébarbatif, le scénariste accroche son lecteur de manière ludique et surprenante. Qui aurait imaginé une trame fantastique pour développer les symptômes de l'hypoglycémie ?? Grant Morrison innove totalement dans l'angle d'attaque de son sujet, il parvient à sensibiliser (à minima) autant qu'à divertir ; on reconnaît en cela l'influence qu'Alan Moore a sur ses contemporains.
Ce qui m'a réellement séduite, c'est la mise en images réalisée par Sean Murphy… Ce scénario était-il fait pour ce dessinateur ? Je ne sais pas, mais l'harmonie qui se dégage de l'ensemble est… bluffante. J'ai été fascinée par cet univers mi réel mi onirique dès le moment où j'ai aperçu la chambre de Joe… et tous les détails qui y fourmillent.
(...)
L'histoire est haletante et les rares pauses présentes dans le récit renvoient le personnage à son inquiétante réalité et à ses angoisses de mort. Les retours au réel sont furtifs ; ils ont une utilité narrative importante car ils nous permettent de nous repérer dans la maison de Joe et dans le parcours qu'il doit effectuer pour atteindre la cuisine où l'attend le précieux soda. On a une bonne vision du trajet dès le début de l'album puisqu'une scène muette (de quatre pages) décrit la maison (agencement des pièces, détails décoratifs, emplacement des meubles etc).
L'ouvrage offre cette possibilité d'interactivité mais je l'ai assez peu investie, lui préférant généralement une approche plus boulimique : lire, lire… et en prendre plein les yeux ! le dessin est si fouillé qu'il est difficile de mémoriser tous les détails… et impossible d'anticiper les événements. Ponctuellement, je me suis prise au jeu et j'ai tenté d'identifier les éléments déclencheurs d'une hallucination.
Lorsque la réalité s'efface de nouveau derrière la fiction, c'est à coups de métaphores et de symboliques que les auteurs maquillent les angoisses de mort de l'adolescent. La Reine Bree n'est autre que l'incarnation de la mère sur-protectrice de Joe, le Chevalier Adamark représentera quant à lui la figure paternelle, le rat Chakk (ou Jack dans la vie réelle) est l'image du fidèle compagnon. Outre ces figures emblématiques, des Nains de mers, des rats guerriers, des chevaliers, des super-héros… mènent tambours battants une lutte impitoyable contre le mal qui ronge leur monde et les menace de sombrer dans l'oubli. Quant à nous, lecteur, on oublie que l'enfant a besoin de secours, on espère honteusement qu'il reste dans son monde imaginaire. Graphiquement, cet album est une invitation au voyage. La puissance et l'expressivité du trait de Sean Murphy m'ont charmée. Ses dessins sont sublimés par les couleurs vives de Dave Stewart. Autant vous dire que je me suis retrouvée comme une enfant face à cette histoire.
En fin d'album, les auteurs nous gratifient d'un superbe cahier graphique qui contient les scripts originels de Grant Morrison, des storyboards et des planches originales que Sean Murphy a annotés (intentions de l'auteur, travail de découpe, recherche de personnages…)… de quoi nous aider à quitter en douceur ce monde fantastique et revenir peu à peu à notre réalité.
Lien : http://chezmo.wordpress.com/..
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critiques presse (5)
BDGest   04 janvier 2013
À lire les commentaires élogieux des spécialistes ayant accompagné cette œuvre, nul doute que Morrison ait réussi à transcrire parfaitement ce que peut ressentir, en terme d’hallucination, un diabétique en manque de glucide. Il est dommage que le scénariste n’ait pas pensé aux autres lecteurs. Ils auront eux à rentrer dans un récit qui s’avèrera plus qu’illogique et surtout complètement hermétique à ceux ignorant tout de cette pathologie.
Lire la critique sur le site : BDGest
BoDoi   22 octobre 2012
Trop hermétique, trop mentale, trop prévisible, son histoire est cousue de fil blanc et les rebondissements sont bien peu excitants. Dommage, car l’immersion dans l’imaginaire d’un ado élevé aux comics, aux films de SF et aux jeux vidéo était prometteuse.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BullesEtOnomatopees   18 octobre 2012
Sortant tout droit de l'imagination débordante de son protagoniste, l'histoire dans le monde imaginaire est assez décousue et parfois un peu lourde à suivre. Mais tout y est merveilleux. […] Le dessin de Sean Murphy est superbe, tout en finesse, proposant par moment de pleines pages vraiment magiques.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
Sceneario   02 octobre 2012
Le scénario m'a tout de suite plu, cette façon de jouer avec la réalité, de la mélanger avec ce monde imaginaire, de créer un parallèle qui peut, au premier abord, nous déstabiliser, est vraiment captivante. […] Le dessinateur nous offre des planches absolument sublimes, à la fois très détaillées et très vives.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Sceneario   12 décembre 2011
On commence à lire l'album en se demandant ce qui se passe, on se dit que le scénariste ne doit même pas savoir ou il va, et pourtant il y a des pistes par-ci par-là pour nous faire comprendre que non ca n'est pas juste une histoire de gamin qui doit sauver le monde. Une fois qu'on est entré dans la logique de cet univers, qu'on arrive à bien comprendre le lien entre ce monde et la maison ou se trouve en réalité Joe tout devient plus clair, plus profond et c'est passionnant.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
PavlikPavlik   07 novembre 2017
[Draka] Nous vivons depuis toujours dans l'obscurité et nous savons qu'on ne la combat pas. On l'éclaire.
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laulauttelaulautte   27 décembre 2015
Sans coeur qui bat, sans désir de vivre, un guerrier n'a nulle raison de vaincre.
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BibliotekanaBibliotekana   03 novembre 2013
Que fait l'enfant-qui-meurt dans les légendes ? Il effraie la mort et c'est suffisant. Ici, dans le royaume de fer, la mort est invincible, Joe. Mais dans ton monde, tu m'as dit qu'elle cède devant des sucreries et un soda.
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laulauttelaulautte   26 décembre 2015
- Attention à ça. C'est de la magie pure !
- Un briquet et des piles ? magiques ?
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ColibrilleColibrille   09 septembre 2016
- Joe ? Oh, mon dieu, que s'est-il passé ? D'où sors-tu ?
- Tu sais bien. De mon univers.
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