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EAN : 9788492510290
117 pages
Éditeur : ALADENA EDITORIAL (30/11/-1)

Note moyenne : 4/5 (sur 1 notes)
Résumé :
Barcelona, 1937. El comandante Fernández Durán, antiguo miembro del cuerpo de vigilancia de la Policía Gubernativa y actual comandante del ejercito republicano durante la guerra civil española, es requerido por sus superiores para una singular misión: investigar las oscuras circunstancias que rodearon la muerte de Buenaventura Durruti, líder anarquista fallecido en el frente de la Ciudad Universitaria de Madrid en noviembre de 1936. Para ello se trasladará a la capi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Pecosa
  07 août 2017
Depuis le 20 novembre 1936, le doute plane sur les circonstances exactes qui entourent la mort de Buenaventura Durruti ( 1896 - 1936), la grande figure de l'anarchisme espagnol. Les écrivains Abel Paz, Miquel Amorós, Hans Magnus Enzensberger et bien d'autres se sont exprimés à ce sujet. La mort de Durruti dont les obsèques à Barcelone réunirent près de 250.000 personnes, sera le chant du cygne des anarchistes pendant la guerre d'Espagne.
Connaîtra-t-on un jour le nom des assassins? Le romancier Pedro de Paz a décidé de donner sa version des faits dans un très court roman (83 pages, suivies de "Durruti: La forja de un libertario » sur sa vie et ce que l'on sait de la journée du 20 novembre), prouvant une fois de plus qu'il n'est pas nécessaire d'en faire des tartines pour écrire un polar efficace.
El hombre que mató a Durruti n'a pas pour cadre Madrid en 1936 mais Barcelone en 1937. L'ancien policier Fernández Durán, devenu commandant de l'armée républicaine, doit à la demande de ses supérieurs tenter d'élucider le mystère de la mort du leader anarchiste. Avec l'aide du lieutenant Alcázar, il va interroger tour à tour tous les hommes qui étaient présents ce jour là sur le front de la Cité Universitaire: Julio Graves, le chauffeur de Durruti, Antonio Bonilla, membre de la colonne Durruti, le docteur Santamaria qui a pris en charge le blessé à l'Hôtel Ritz transformé en Hôpital des milices confédérées et le sergent José Manzana.
Ce polar de facture classique -témoignages, recoupements, examen des lieux où s’est déroulé le crime, collecte des indices et des preuves matérielles malgré les mois qui se sont écoulés- construit essentiellement autour de longs dialogues émaillés de rencontres, est concis et nerveux. Hommage à Conan Doyle, il met en scène un duo d'investigateurs, Holmes/ Fernández Durán et Watson/Alcázar qui va observer à la loupe l'emploi du temps de Durruti, la scène du crime, la balistique, l'angle de tir….
Dans El hombre que mató a Durruti, Pedro de Paz donne une version très personnelle d'un crime qui ne sera sans doute jamais résolu. C'est carré, efficace et inquiétant. A quand une traduction?
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
PecosaPecosa   06 avril 2012
-Vio usted caer herido a Durruti?
-No, mi comandante. Yo tenia los ojos puestos en todos lados por si las moscas. Estabamos practicamente en la linea de frente, y, a pesar de tranquilidad del momento, no estaban las cosas para andarse con tonterias. Como le digo, echaba vistazos de cuando en cuando para ver si arrancaban y nos seguian. Yo no llegue a ver el momento justo en el que lo hicieron, pero...
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