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Leslie Boitelle (Traducteur)
EAN : 9782259203302
384 pages
Éditeur : Plon (19/10/2005)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 76 notes)
Résumé :
Lestat, le plus puissant des vampires, vieux de deux siècles mais beau comme un dieu de vingt ans, Lestat le Magnifique ne veut plus incarner le mal.
Il veut faire le bien. Sauver des millions d'âmes. Renverser le cours de l'histoire. Dans sa quête éperdue de rédemption, il est prêt à tout. Mais n'est pas saint qui veut. Au domaine Blackwood, amis ou ennemis, des personnages mythiques s'agitent autour de lui : Mona Mayfair, devenue vampire malgré elle, le mys... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Symphonia2
  07 juillet 2018
J'avais hâte de lire la suite du tome précédent qui avait comblé tous mes voeux en ce qui concernait la rencontre des deux mondes créés par Anne Rice: la sorcellerie avec la famille Mayfair, et le vampirisme avec Lestat et consorts.

Celui-ci m'a dans un premier temps surprise puisque dans celui-ci on n'a pas eu le droit à la longue narration de la vie d'un personnage hors du commun. Par exemple, dans le tome précédent, c'est Quinn qui nous avait raconté son histoire passionnante, tome que j'ai adoré. Dans celui-ci, les choses sont bien différentes. Je dirais que c'est le tome de la découverte. La découverte par les personnages des deux camps d'un autre monde inconnu et inexploré. Chacun tente de s'apprivoiser. C'est sans doute pour cela que le rythme est lent. Je trouve même qu'il manque un peu d'énergie, contrairement au tome précédent. Si je choisissais un mot pour décrire l'histoire de ce roman, je choisirais le mot contemplation. Car il y a au final peu d'actions dans ce roman, mais beaucoup d'observation et de réflexion de la part des personnages, Lestat en particulier.
Autre point décevant: le lien fort, l'amour devrais-je dire, qui existe entre Rowan et Lestat. J'adore Lestat. Un peu moins Rowan. Mais la relation entre les deux est presque trop évidente et « téléphonée » comme on dit. Sans vraiment d'explication, cette relation va trop vite, est trop intense tout de suite et perd un peu en crédibilité. Donc malgré mon indéniable côté fleur bleue, cette histoire ne m'a pas franchement inspirée. C'est dommage.
La bonne surprise par contre est que l'on a la suite des épopées des Taltos. Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur le sujet, je vous renvoie à la série sur les sorcières Mayfair: le Lien maléfique, L'Heure des sorcières, Taltos. A la fin de cette série, j'étais vraiment restée sur ma fin et on sentait que l'auteur avait laissé une porte ouverte pour une éventuelle reprise ou suite. Et c'était une excellente idée. Continuons dans la découverte d'êtres non-humains! La suite du récit de cette espèce est parfaitement amenée et racontée – grâce à ce fameux don de conteuse d'Anne Rice.
Et que dire que la sublissime et fabuleuse Mona. Je trouve que son personnage est un des points forts de ce roman. Elle était totalement fascinante et atypique en humaine. Elle est magnifique en vampire. Idée brillante de la faire passer du côté vampirique. On a plaisir à suivre sa transformation et son apprentissage. Rebelle dans l'âme, elle a du mal à dépasser ses états d'âme d'humaine. Ce reste d'humanité en elle est ce qui la rend tellement touchante. Et j'ai totalement compati avec elle. J'ai hâte de la retrouver (peut-être?) dans un prochain tome.
En bref, c'est une bonne suite avec des bonnes surprises, mais qui ne m'a cependant pas aussi enthousiasmée que le tome précédent. Espérons que le prochain soit encore mieux!
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Liligoth
  27 avril 2011
Etant fan des chroniques vampiriques d'Anne Rice, je m'attendais tout de même à beaucoup mieux du récit qui fait réapparaître le vampire Lestat. Pourtant, je n'irais pas jusqu'à dire que je n'ai pas aimé : le croisement avec les chroniques des sorcières (déjà employé dans d'autres romans), la relation entre Lestat et Rowan, l'intervention des Taltos, tout cela est assez bien mené...mais manque manifestement de punch et d'entrain, comme celui que l'on a pu trouver dans Entretien avec un vampire ou Lestat le vampire. En bref, le roman se lit assez bien mais pourrait décevoir si l'on est un(e) fan de l'auteur.
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Urzy
  13 mai 2012
Cela peux paraître étrange mais il s'agit du premier volume des Chroniques des Vampires que j'ai lu .... Il m'est tombé entre les mains alors que je lisais celle des Sorcières. Et dès les premières pages, je suis tombée amoureuse de Lestat et je n'ai plus lâcher le livre jusqu'à la dernière ligne. Certain dise que ce n'est pas le meilleur des chroniques mais pour ma part ... Il s'agit ... D'un très bon roman de littérature Vampirique !
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Cielvariable
  09 février 2013
Ce roman n'est vraiment pas à la hauteur d'Anne Rice ni à celle de son célèbre personnage de Lestat le vampire. C'est un dérapage complet qui ne respecte pas l'essence du personnage principal de sa célèbre série.
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Behemoth
  22 novembre 2019
Écriture toujours aussi délicieuse (VO) dans un anglais baroque de haute volée. Rencontre des vampires, fantômes et autres Taltos dans un exquis mélange étéroclyte. Ton irritant de l'impétueux Lestat, mais c'est fait exprès !
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Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   08 mars 2018
Nous fûmes obligés de traîner Mona à travers les rues du Vieux Carré. Elle tomba amoureuse des flaques d'essence iridescentes sur les trottoirs boueux du quartier, des meubles exotiques créés par Hurwitz Mintz, des antiquaires aux vitrines remplies de vieux fauteuils dorés et autres pianos à queue laqués, des camions apathiques dont les pots d'échappement recrachaient une petite fumée blanche, d'humains hilares qui nous croisaient en promenant d'adorables bambins pressés de se dévisser le cou pour nous dévisager...

... Sans oublier un vieux Noir qui jouait du saxophone dans la rue, et dont nous remplîmes la sébile à ras bords, ou encore le vendeur ambulant auquel Mona ne pouvait désormais plus acheter de hot-dog, sinon pour le contempler, le renifler et finalement le jeter à la poubelle, ce qui la fit réfléchir de longues minutes...

... Et, bien sûr, où que nous allions, nous attirions l'attention des passants autrement que par nos attributs de vampires. Quinn dépassait d'une bonne tête le commun des mortels, il était peut-être quatre fois plus séduisant avec son teint de porcelaine et tout le reste. Quant à Mona, de temps en temps, elle se mettait à courir frénétiquement devant nous, cheveux au vent, tandis que la foule poussive du soir s'ouvrait et se refermait autour d'elle, comme si on avait envoyé la jeune femme en course céleste. Dieu merci, puis elle faisait volte-face...

... Et revenait vers nous en dansant et claquant des talons, telle une danseuse de flamenco. Elle laissait flotter, traîner derrière elle son négligé bordé de plumes, puis en renouait la ceinture, pleurait de voir son reflet dans la vitrine d'un magasin et dévalait le trottoir jusqu'à ce que nous la rattrapions, l'empoignions parle bras et refusions de la laisser repartir.
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CielvariableCielvariable   08 mars 2018
Il faut des milliers d'années pour comprendre la crucifixion du Christ, lui dis-je. Pourquoi, par exemple, est-Il descendu sur Terre afin d'y vivre trente-trois ans ? Pourquoi pas vingt ? Ou vingt-cinq ? On peut réfléchir là-dessus toute sa vie. Pourquoi le Christ est-il apparu sous la forme d'un bébé ? Qui a envie d'être nourrisson ? Notre salut exige-t-il que nous passions par le stade bébé ? Et pourquoi avoir choisi cette époque-là de l'Histoire ? Pourquoi un endroit pareil ?

Poussière, caillasse, sable, rochers partout - je n'ai jamais vu plus de rochers qu'en Terre sainte -, pieds nus, sandales, chameaux, vous imaginez le décor ? Pas étonnant qu'ils aient eu l'habitude de jeter des pierres dans ce pays ! Le fait que le Christ ait vécu là-bas tient-il à l'incroyable sobriété des tenues et des coiffures ? Je pense que oui. Feuilletez un livre sur l'histoire du costume à travers le monde (vous savez, une bonne encyclopédie qui va des anciens Sumériens à Ralph Lauren) : vous ne trouverez rien de plus simple qu'au 1er siècle en Galilée.
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CielvariableCielvariable   08 mars 2018
- Voyons, prends Adam, par exemple, dans la Bible. Cet homme est la plus grande lavette qui ait jamais existé. Un type qui répond au Dieu Tout-Puissant, au Créateur, à Yahvé, à Celui qui a engendré les étoiles : "C'est elle qui m'a forcé à manger..." Non, mais quel dégonflé, ce mec ! Quel mollasson ! Et c'est ça le péché originel, rien de moins ! La catastrophe première. Bon sang. Enfin, quoi ! Ce que je veux dire, c'est qu'en rencontrant une femme sublime, comme toi, avec de splendides yeux verts, une voix harmonieuse qui émet des paroles intelligentes, une femme allongée nue qui te dévisage passionnément, t'écoute d'un air concentré et intelligent, on devine l'inévitable confusion qui a perturbé ce pauvre Adam en face d'Eve. Un séisme qui défie tout éclaircissement.

Comment l'imbécile pouvait-il formuler une excuse aussi stupide ? "C'est l'étrange créature, mystérieuse et irrésistible, incroyablement séduisante que Vous avez créée à partir de ma côté... C'est elle qui m'a fait croquer la pomme !" "
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CielvariableCielvariable   08 mars 2018
Qu'est-ce qui rendait sa beauté dépouillée si provocante et si attirante ? J'aurais voulu lire son âme. Hélas, elle était beaucoup trop intelligente pour me laisser faire. Je devinais néanmoins en elle des secrets enfouis, un nœud inextricable de non-dits, et distinguai un courant électrique relié à l'existence de l'enfant anormal que Mona m'avait révélée au moment du Don ténébreux.

J'eus soudain l'intuition que Rowan Mayfair me cachait des horreurs sur sa propre conscience, que sa personnalité était dominée par la dissimulation et le remords, qu'elle était perpétuellement déchirée entre l'acuité de son intelligence et une culpabilité latente. J'aurais voulu déchiffrer son secret, quel qu'il fût, l'entrevoir ne fût-ce qu'un instant et partager avec elle une telle intimité. Oui, j'aurais donné n'importe quoi...
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CielvariableCielvariable   08 mars 2018
Non sans une certaine rancœur, je repensai à Memnoch, le démon. Au Dieu Incarné, auquel j'avais parlé. Aux doutes que j'avais eus sur leur réelle existence, aux soupçons qui m'avaient ébranlé : n'étais-je qu'un simple pion dans une partie compliquée entre esprits ? Je me remémorai comment j'avais fui la damnation et ses mille holographes de culpabilité conflictuelle à travers les rues glaciales et enneigées de New-York, en laçant le matériel, le sensuel et le concret au-delà des illusions. Ne croyais-je vraiment pas aux choses que j'avais vues ? Ou avais-je juste trouvé cet univers intolérable ?

Aucune idée. Je voulais être un saint ! J'étais inquiet. J'avais un sentiment de vide. De quelle nature était l'enfant monstrueux de Mona ? Je ne voulais pas le savoir. Si, je voulais.
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Anne Rice discussing the future of the Mayfair Witches, October 2015
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