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ISBN : 2714469019
Éditeur : Belfond (07/04/2016)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 35 notes)
Résumé :
De l'atelier d'un peintre du XVIIIe à une boutique crasseuse de Londres, en passant par les salons les plus cossus de l'aristocratie, le périple d'un chef-d'œuvre perdu de Watteau, brusquement redécouvert par une jeune femme sans le sou... À la croisée d'Anita Brookner et de Donna Tartt, un premier roman foisonnant, dont l'excentricité n'a rien à envier au Grand Budapest Hotel, doublé d'une enquête passionnante, érudite, pleine de charme et de suspense sur la face c... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
mariech
19 mai 2016
Livre lu dans le cadre d'un Masse Critique spécial , je remercie donc Babelio pour cet envoi ainsi que les Editions Belfond .
Premier roman de l'auteur Hannah Rothschid , roman de 700 pages tout de même .
Première petite réflexion à la lecture , à la quatrième de couverture , on compare le roman au Chardonneret , je ne vois pas du tout le rapport , enfin ce n'est qu'un détail sans importance .
Mon avis sur le roman : j'ai eu un peu de mal à rentrer dedans , puis il y a eu un long moment où j'ai beaucoup aimé , où ma lecture était fluide , agréable , j'étais vraiment contente d'avoir continué ma lecture et puis ....hélas à la fin , ça se gâte , des rebondissements à n'en plus finir , plus aucune nuance , je n'en pouvais plus .
Dommage vraiment , le sujet était intéressant , mais trop c'est trop , ma magie n'a pas fonctionné pour moi , je trouve que c'est vraiment dommage que l'auteur n'aie pas été mieux conseillée , moi je lui aurais proposé d'élaguer certains passages , de vérifier ses sources , par exemple comment peut - on dire que Mélanie Appledore , née Inna Pawlokoswski , a perdu toute sa famille lors du massacre de la forêt de Katyn , ce massacre est suffisamment connu comme étant le massacre d'officiers polonais par les Russes , et non pas un massacre de femmes et d'enfants ...
J'avais décidé lors de ma lecture de ne pas parler de ce détail qui ne change rien à l'écriture du roman mais la fin m'a paru tellement romanesque , tellement exagérée que j'ai décidé de parler aussi de ce détail .
Encore une chose qui m'a un peu dérangée , c'est l'autre sujet du livre , la passion de l'héroïne pour la cuisine , dommage de mélanger l'art de la peinture et l'art culinaire , ça fait beaucoup pour un seul roman .
Je suis vraiment désolée d'écrire toutes ces choses négatives , ce roman n'est tout simplement pas le genre de romans que j'aime et je ne voudrais pas décourager d'autres lectrices , j'ai d'ailleurs lu les autres critiques très positives et je les respecte , je suis contente pour l'auteur qu'elle trouve son public . Je pense que l'auteur est à suivre , il s'agit d'un premier roman également
Lisez le donc pour vous faire votre propre opinion , la lecture c'est quelque chose de personnel , ce qui ne me convient pas à moi , convient à d'autres et c'est bien comme ça .
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Tostaky61
16 juin 2016
Au premier coup d'oeil, un livre c'est un titre et une couverture…. Et, comme une bande annonce au cinéma, ça donne envie ou pas. Mais les apparences sont parfois trompeuses…
Nul doute que si les Editions Belfond ne m'avaient pas fait ce cadeau je ne l'aurai jamais découvert et peut-être principalement pour les raisons évoquées ci-dessus, hélas.
Passons donc sur la couverture et revenons au titre. L'improbabilité de l'amour est un tableau.
Précisons que celui de la couverture (bon, j'y reviens quand même) n'a rien à voir avec le sujet du livre.
Ce tableau, donc, aurait été peint il y a 300 ans par Antoine Watteau peintre français (encore que, à l époque ?) (1684-1721).
Une jeune femme, cuisinière de son état, l'acquiert pour une bouchée de pain (sans jeu de mot.. cuisinière… bouchée de pain…) chez un brocanteur. Aubaine ou malédiction ?
Hannah Rotschild nous invite à découvrir le monde de l'art, les oeuvres, les peintres, les mécènes, les galeristes, les marchands d'art. Ce livre nous enrichit, pas autant que les milliardaires qu'on y croise et qui seraient prêt à tout pour obtenir l'oeuvre, il foisonne. A travers la vie de ce tableau, des siècles de la petite et de la grande histoire sont revisités. Dans ce livre on y mange aussi, et de quelle façon …. Oh, mes aïeux ! Repas pantagruéliques servis dans de fastueux décors où l'imagination de notre cuisinière s'exprime sans retenue.
Un roman à suspense. Quel secret se cache derrière «L'improbabilité de l'amour » ? En recherchant à l'authentifier les différents protagonistes mettront leur vie en danger devant les terribles révélations qui se feront jour au travers de leur enquête.
Premier roman de l'auteure, première réussi, je vous le dis sans réserve.
Pour l'art et son milieu, il faut le lire.
Pour la cuisine et les fastes d'antan, il faut le lire.
Pour la trame et le suspense soutenus, il faut le lire.
J'espère que ma bande annonce vous en donnera l'envie…
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Patsales
02 juin 2016
Un tableau de Watteau refait mystérieusement surface à Londres et le monde de l'art en est tout émoustillé.
Le lecteur, lui, tente de frétiller à l'unisson mais il est surtout perplexe de parcourir les dythirambes cachés dans les rabats de la couverture. "Un chef d'oeuvre ", trompette le Daily Mail. Euh... Faudrait quand même raison garder. J'y vois un honorable divertissement, ce qui n'est déjà pas si mal.
Certaines scènes sont assez tordantes - j'ai un faible pour la soirée à l'opéra.
"Le chef d'orchestre s'avança sous les applaudissements et s'inclina devant son auditoire.
-Franchement murmura Barty à Madame Appledore, ce n'est pas comme s'il venait juste de faire atterrir un avion de vacanciers sur la Costa del Sol. On pourrait au moins attendre qu'il ait fait ses preuves."
" Lorsque Mimi et Rodolfo se déclarèrent leur amour, la musique s'emballa tant et les efforts du petit ténor pour encercler la taille gironde de la soprano furent si alarmants que chacun dans la loge 60 reporta son attention sur la scène."
En fait, tout ce qui égratigne le snobisme du petit cercle des nantis amateurs d'art est assez jubilatoire; malheureusement, Hannah Rothschild a voulu forcer son talent de petit maître et s'est inscrite à un atelier d'écriture. D'où un roman polyphonique où même le tableau prend la parole, des intrigues parallèles jusqu'au moment où elles se croisent (forcément), des tartines didactiques et des alternances de comédie et d'émotion.
Sauf que:
- On n'apprend rien, ni sur Watteau, ni sur l'art de nettoyer un tableau. Si on ne nous disait pas que l'auteur est une spécialiste reconnue, on jurerait qu'elle s'est contentée de recopier Wikipedia. On trouve même des erreurs monumentales, Valenciennes pourtant conquise par Louis XIV en 1678, n'aurait pas été française à l'époque de Watteau. Il y a un petit côté je cause à un public anglophone, je ne vais pas en plus bosser mes fiches?
- On nage dans le poncif entre l'héroïne qui est si jolie et l'art qui est si exaltant. Ouais, l'art c'est chouette et même bouleversifiant - enfin, c'est ce que nous dit l'auteur, c'est ce qu'elle nous répète à longueur de page à défaut de nous le prouver. En revanche, les descriptions des exploits culinaires de la jeune première m'ont fait saliver. Madame Rothschild est beaucoup plus convaincante aux fourneaux qu'à l'atelier. C'était sur une recette apocryphe de Vatel qu'il fallait bâtir ce roman, pas sur un chef d'oeuvre du rococo.
- D'autant plus que le chef d'oeuvre en question ne manque pas une occasion de la ramener, et là c'est la cata. Que le tableau prenne la parole, pourquoi pas, sauf que ce tableau est une oeuvre du XVIII° siècle, soit de l'époque où la subtilité de la langue était à son apogée et de subtilité il n'y en a ici pas plus que de beurre en broche pour filer la métaphore culinaire. Tiens, comment ce chef d'oeuvre censé manier la prose voltairienne nous fait-il part du plaisir qu'il éprouve à être devenu la propriété d'une accorte jeune femme? "Une belle pépée" qu'il dit, et c'est là qu'on comprend, à la page 58, que tableau de Watteau en couverture ou pas, et malgré les éloges du Daily Mail, "L'Improbabilité de l'amour" ne sera rien d'autre qu'une charmante bluette. Merci à Babelio, Masse critique et aux éditions Belfond.
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Titania
20 mai 2016
Une couverture rose, un titre qui évoque la littérature sentimentale, et bien non, vous avez tout faux, ce premier roman d'une spécialiste de l'histoire de l'art, va vous emmener ailleurs, dans les pérégrinations d'un tableau perdu, volé, à travers les âges et ses différents propriétaires .
Annie, jeune femme pauvre et cuisinière de génie, au service d'une famille de marchands d'art à Londres, achète dans une brocante une toile qui pourrait être un Watteau perdu. Jesse, qui est gardien de musée et amoureux d'elle veut l'aider à mener l'enquête sur cette oeuvre énigmatique.
Le moins qu'on puisse dire c'est que le texte est touffu en récits, rebondissements et personnages, mais le propos est passionnant. Hannah Rotschild connaît admirablement son sujet. Dans son roman elle oppose deux mondes celui de l'argent, du pouvoir et celui de la connaissance de l'art.
Le microcosme londonien fait d'aristocrates désargentés, de parrains de la mafia russe et de riches Qataris, plus ou moins cultivés, qui se retrouvent à tous les vernissages est brocardé avec beaucoup d'humour. Vous adorerez, j'en suis sûre le fantasque Barty et son sens certain du mauvais goût.
le monde des scientifiques et des restaurateurs est évoqué avec beaucoup de détails . C'est fou ce que peut révéler un copeau de peinture à l'huile dans un spectromètre. On apprend aussi beaucoup de choses sur Watteau, son époque, sa technique, au travers de chapitres dans lesquels c'est le tableau qui parle.
C'est un gros roman de 700 pages assez baroque, avec plusieurs quêtes personnelles et énigmes sur fond de secrets de famille qui évoque aussi les familles juives spoliées de leurs biens dans une époque tragique. C'est un peu déroutant tous ces destins à la recherche d'eux-mêmes qui s'entrecroisent.
Au delà de l'histoire racontée, des péripéties des uns et des autres, des fantastiques connaissances de l'auteur sur son sujet, du désir que l'on a de résoudre le mystère posé dès le premier chapitre, une petite musique récurrente tourne en boucle sur la manière de recevoir une oeuvre d'art avec simplicité et humilité.
Certes il est important d'apprendre, l'art est un domaine passionnant, mais dans un musée, laissons les oeuvres nous parler par delà le temps, acceptons d'être submergés par les émotions. C'est le désir qui est le moteur du marché de l'art, Hannah Rotschild nous le fait bien comprendre .
Si vous avez aimé « le Chardonneret » ou plus récemment « Randall », vous apprécierez sans aucun doute ce gros roman que vous pourrez caser sans problème dans un challenge «pavé », il y fera bonne figure tout en vous faisant passer quelques bonnes soirées dans les rues de Londres.
Merci aux éditions Belfond et à Babelio pour ce livre reçu dans le cadre d'une récente opération masse critique.


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thedoc
30 mai 2016
Sur un ton à la fois érudit et léger, Hannah Rothschild nous entraine dans une histoire romancée, historique et à suspens où le monde de l'art dévoile tous ses secrets.
Annie est une jeune chef cuisinière qui vit à Londres dans un modeste appartement. Employée par un réalisateur de cinéma italien, Carlo Spinetti, elle rêve à des jours meilleurs où elle pourra enfin exercer tout son talent et toute sa créativité en matière de cuisine. En attendant, elle concocte des plats basiques pour l'équipe du réalisateur et ronge son frein. Sortant d'une douloureuse histoire sentimentale, elle espère trouver du réconfort auprès de son nouveau petit-ami, Robert. A l'occasion de l'anniversaire de ce dernier, elle cherche un cadeau original et approprié. C'est au fond d'un vieux bric-à-brac au coeur de Londres qu'elle déniche un tableau tout poussiéreux qu'elle achète pour une poignée de livres. Elle ne sait pas encore que ce tableau, peint au XVIIIe siècle, est sûrement une des premières oeuvres du peintre Antoine Watteau, intitulé « L'improbabilité de l'amour », et qui après être passé entre les mains de nombreux propriétaires a disparu mystérieusement durant la Seconde guerre mondiale. La vie d'Annie va en être bouleversée.
Le thème de ce roman a de quoi ravir les amateurs d'histoire et les amoureux d'art. En effet, Hannah Rothschild, sur un ton enlevé et plein d'humour, sait avec simplicité nous conter les heures glorieuses du tableau d'Antoine Watteau. C'est ainsi d'une manière originale que le tableau prend la parole pour nous raconter lui-même son destin exceptionnel. Sans ennui, le lecteur découvre l'art du XVIIIe siècle, avec notamment la naissance du mouvement rococo insufflé par Antoine Watteau. Tableaux, peintres et grands personnages historiques se succèdent ensuite, le tout mêlé à de fines analyses picturales, aux méthodes de peinture et de restauration des oeuvres d'art. En un sens, c'est tout un cours sur l'histoire de l'art qui nous est offert mais toujours de manière détournée.
Ce côté érudit est complété par une critique du monde de l'art aujourd'hui. Hannah Rothschild, qui travaille dans ce domaine, n'hésite pas à décrire un milieu où marchands d'art, commissaires-priseurs, galeristes, directeurs de musée se taillent la part du lion dans un monde où la valeur d'une oeuvre dépend de plus en plus des mouvements de mode. C'est ainsi que l'on voit arriver dans un milieu autrefois réservé aux esthètes les people en tout genre qui apportent argent et côté bling-bling au monde de l'art. Vieux dandy, milliardaires russes en exil, riches collectionneurs, princes arabes… les personnages d'Hannah Rothschild sont hauts en couleur et souvent très drôles dans la description de leurs excès.
Malheureusement, il manque à cette histoire bien engagée …du rythme. En effet, l'enquête menée autour du périple de ce fameux tableau a de quoi séduire. Mais il faut attendre la moitié du livre pour que le suspens monte enfin d'un cran avec la révélation du secret de l'un des personnages principaux. On sent enfin que quelque chose de plus grave se cache derrière le tableau. Et puis après quelques pages... le rythme retombe à nouveau. Les passages concernant la spoliation des Juifs et l'ERR, les services nazis de confiscation spécialement institués par Hitler pour piller et dérober les collections publiques et privées dans les pays occupées d'Europe durant la Seconde guerre mondiale, auraient pu être davantage développés. Mais je reconnais qu'il ne s'agit pas ici d'un documentaire…
De plus, j'avoue que je ne me suis guère attachée au personnage d'Annie et à ses talents de cuisinière. L'auteure (sans doute une passionnée de cuisine également) s'est attachée à comparer la beauté d'une oeuvre d'art à la magie des mets culinaires, mais sans réel intérêt pour ma part. Enfin l'amour, soit disant un des thèmes centraux du roman, n'a vraiment brillé qu'à travers le tableau de Watteau et non pas dans les yeux d'Annie.
Pour terminer, l'avalanche d'événements à la fin du récit est totalement tirée par les cheveux et pose une nouvelle fois le problème du rythme que, décidément, l'auteur n'a pas su trouver. Dommage.
Je préfère terminer sur une note positive en rappelant tout de même que ce livre a le mérite de nous faire découvrir le monde de l'art de manière très espiègle et de poser la réflexion sur ce qui détermine la valeur d'un tableau. Hannah Rothschild parle très bien des oeuvres d'art et elle m'a donné envie, à maintes reprises, d'aller les découvrir « en vrai ».
Pour un premier roman, l'auteur ne démérite pas et peut persévérer dans cette voie.
Merci à Babélio et aux éditions Belfond de m'avoir fait découvrir ce livre.
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Citations & extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
zellerebzellereb31 mai 2016
Je porte en moi toute la souffrance et toute l’extase du premier amour. L’urgence et la magie, l’excitation, la passion et la terreur ont volé du cœur de mon maître jusqu’à son pinceau. Son ardeur était telle qu’il ne prit pas le temps de préparer correctement sa palette. Il jeta les couleurs sur la toile les unes à côté des autres et les mélangea, dans un tourbillon de petits points et de grands traits – admirez ces arbres, cette lumière, ce pointillisme, ces contours flous, cette absence de formalisme, et vous verrez la naissance de l’impressionnisme, même s’il fallut quelque cent cinquante ans au reste du monde pour y parvenir.
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pyrouettepyrouette03 juin 2016
Tu as raison. Je ne suis pas heureuse et je ne l'ai pas été depuis longtemps. Presque tous les jours, je dois me forcer à mettre un pied devant l'autre, à m'extirper de mon lit pour allerprendre ma douche. Mon travail ne correspond pas à ce que j'espérais. Cet appartement n'est pas le genre d'endroit où j'aurais voulu vivre. Mes amis sont à des centaines de kilomètres d'ici, et même si je les voyais ce soir, je ne suis pas sûre qu'on aurait encore quelque chose à se dire. Mais au moins, toutes les décisions que je prends sont les miennes, même les plus mauvaises, les plus farfelues ou les plus ridicules.
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mariechmariech15 mai 2016
L'amour est un art au même titre que la peinture ou la vie . Il nécessite de la pratique , de la finesse , de la détermination , de l'humilité , de l'énergie et de la délicatesse .
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mariechmariech18 mai 2016
Madame Appledore avait réécrit si souvent son histoire qu'elle en oubliait elle - même sa jeunesse dans une ferme à près de cinquante kilomètres au sud de Varsovie , puis dans un couvent à l'extérieur de Cracovie .
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BazartBazart24 mai 2016
"Comment évalue-t-on une oeuvre d'art ? Cela n'a rien à voir avec la peinture utilisée, la toile, ou même le cadre. Non, la valeur d'une oeuvre est déterminée par le désir. Tout dépend de qui veut la posséder, et à quel point."
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