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EAN : 9782745959782
352 pages
Milan (15/08/2012)
3.55/5   73 notes
Résumé :
Jusqu'à ce vendredi de novembre, le plus gros problème de Margot était que Lucas, l'amour de sa vie, avait couché avec Pauline, sa meilleure amie.
C'était jusqu'à ce vendredi. Car, le même jour, un problème encore plus gros a surgi. Plus terrifiant. Plus mortel.
Ce vendredi-là, les zombies ont envahi la ville.
Et Margot, Pauline et Lucas sont devenus des proies...
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
3,55

sur 73 notes

Syl
  11 octobre 2014
Toulon,
Dans le Centre de Recherche de l'Armée, deux biologistes se congratulent. Ils ont découvert un sérum qui va révolutionner le monde. Si l'un se pose des questions d'éthique, le second n'a aucun doute ! L'éternité n'est plus un absurde fantasme.
A l'étage, des prisonniers se sont portés volontaires pour subir des tests. Tous les jours, ils se font prélever du sang en échange d'une remise de peine. Zoltan, un jeune délinquant pris pour braquage, envisage de changer de vie. A sa libération, il partira loin pour que son oncle n'exerce plus de pression sur lui.
Bordeaux,
Margot, seize ans, vit avec son père un ancien journaliste qui a tout abandonné à la mort de sa femme. Maniaco-dépressif, il reste reclus dans leur appartement et laisse à sa fille toutes les responsabilités. Soutenue par Pauline, sa meilleure amie, et Lucas, son petit copain, Margot veut être une adolescente comme toutes les autres mais c'est sans compter les rancoeurs et la cruauté d'un certain groupe de filles mené par Ava van Deleist, la fille d'un homme d'affaires millionnaire. Leur dernière médisance se porte sur Lucas qu'elles auraient vu en compagnie d'une autre fille…
Enzo est un petit garçon qui aime lire. La bibliothèque municipale est pour lui un refuge. Ses parents et sa soeur ne le comprennent pas et trouvent anormal qu'il lise autant. le livre qu'il ne quitte jamais ? « le Petit Prince », un enfant solitaire comme lui.
Roger est armurier dans la boutique que son grand-père et son père ont tenue avant lui. Ce n'était pas sa vocation mais il a fallu qu'il gère cet héritage. Sa passion est la pâtisserie. Alors, quand il baisse le rideau de fer, il va dans sa cuisine confectionner des gâteaux. Il est un ténor des fourneaux.
Pedro, un détenu du Centre de Recherche, rêve de se venger de sa femme qui veut le quitter, et lorsqu'il a l'opportunité de s'évader, il la saisit. L'alarme se déclenche, les militaires essaient de l'attraper mais rien ne peut l'arrêter, même pas cette grippe qui l'affaiblit et le fait tituber. Son obsession et sa rage le font avancer… Il perd connaissance dans le train qui le mène à Bordeaux et meurt. Il ressuscitera quelques heures après…
C'est « l'implosion ».
Tous les lieux publics ferment, un état d'alerte est proclamé sur toutes les ondes. Il est conseillé aux gens de rester chez eux. Une épidémie se propage rapidement et les conséquences sont mortelles. Personne ne sait encore d'où elle vient et comment on peut la stopper. Il ne sera pas nécessaire d'attendre longtemps pour comprendre que les « contaminés » deviennent des zombies, une armée affamée qui cherche des proies à dévorer.
Margot, son père, Pauline, Lucas, Enzo et Roger vont organiser leur survie et tenter de découvrir l'origine du mal.
Je lisais et il me semblait voir un épisode de « Walking Dead » !
Ayant apprécié l'année dernière le livre « Zombies panic », ma bibliothécaire m'a donc remis ce roman en me disant : « Ça va vous amuser ! ».
L'auteur nous présente ses personnages dans la première partie « Implosion ». Certains se connaissent, gravitent dans la même ville, d'autres non. Et seulement quelques uns se réuniront pour une deuxième partie plus dense intitulée « Survie ». « Zone Z » sera la dernière et la troisième.
Deux scientifiques trafiquent depuis des années la génétique et font « la » terrible découverte. Très vite, on plonge dans le chaos et la fin de notre monde. Les survivants ne sont pas nombreux dans cet apocalypse, ils doivent s'entraider et taire leurs animosités, oublier leurs phobies, faire preuve d'ingéniosité, de courage (chaque personnage amène son histoire personnelle). Margot est le leader de la troupe, trop habituée à assumer seule son quotidien et celui de son père depuis trois ans. Intelligente, généreuse, héroïque, elle suit son instinct et insuffle du dynamisme au groupe. Tout au long du récit, les questions se bousculent, mais une revient souvent… combien de rescapés restent-ils ? L'épidémie s'étend et dépasse les frontières. L'incubation commence comme un simple rhume. Ils sont là, à errer, à attendre, à renifler l'odeur de chair humaine, « fraîche ». Ils sont l'inconnu, le voisin, le parent… Les zombies sont à l'image de ce que l'on peut imaginer… déglingués, déguenillés, très forts… trèèès gourmands.
Le rythme n'a pas de temps mort, ça pulse, c'est peu ragoûtant, il y a de l'humour, de l'amitié, des jalousies, de l'hémoglobine, des frissons… Si la facture reste classique avec certains clichés, elle reste distrayante et m'a fait passer un bon moment.
Quant au dénouement, je rejoins certains lecteurs. La fin est abrupte et j'aurais aimé qu'elle soit plus aboutie. Mais peut-être que l'auteur nous réserve une suite…
Un conseil ! Gardez une provision de désodorisants WC dans votre cellier… et investissez dans un FAMAS (fusil d'assaut de l'Armée Française). Sait-on jamais !
Un roman jeunesse sympathique à recommander.
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Tiboux
  19 juin 2013
Macadam est une collection que j'adore... Cependant, je ne l'évoque pas assez à mon goûts. En tout cas, pas autant que je le souhaiterai. Si je le pouvais, je posséderai l'intégralité du catalogue dans ma bibliothèque. Malheureusement, les aléas de la vie font que ce n'est guère possible dans l'immédiat. Cela me désole énormément car il y a des titres récents qui me tentent du feu de dieux ; tels que Syrli, Code Sara, Opprimé, Plus encore que la vie, Déchaînés... Ma médiathèque ne dispose pas de ces ouvrages dans sa base de données. Heureusement, elle arrive quand même à me consoler puisqu'elle possède quelques romans. Certains ne sont pas récents en comparaison des références ci-dessus. Par contre, d'autres le sont davantage. Lorsque mon regard a croisé Les proies, je n'ai pas su résister tout simplement.
En premier lieu, j'ai été immédiatement séduite par l'objet lui-même. Je ne le souligne pas assez à mon goût. Toujours est-il que j'adore l'illustration de la couverture. Je la trouve particulièrement attrayante. C'est le point fort de cette collection. Il suffit de poser les yeux sur les illustrations pour avoir envie d'acheter les ouvrages. de plus, j'adhère complètement au format ainsi qu'au soin apporté à l'intérieur. En faite, j'y suis sensible. Ce sont des détails certes ; mais des détails auxquels on fait attention sans se rendre compte.
L'histoire est découpée en trois parties :
Implosion.
Survie.
Zone Z.
Tout d'abord, il y a le prologue que j'affectionne beaucoup. En deux pages et demies, j'ai immédiatement compris où la trame du récit allait me conduire... Cependant, cela m'a incité à poursuivre la découverte. Franchement, le décor est carrément crédible. Entre nous, je ne serai pas surprise d'apprendre qu'il y aurait des chercheurs dans le monde qui tenteraient de mettre la main sur le graal de la science ; à savoir l'immortalité bien entendu !
Implosion est la phase de contamination... Ce passage permet de se rendre compte comment les gens se contaminent entre eux. Pour moi, les contacts ne sont pas réellement directs. Dans un premier temps, ils sont essentiellement involontaires. Même ça, cela suffit à propager le virus à une vitesse incroyable. Inconsciemment, je pense que je ferai davantage attention aux personnes qui m'entourent. Si je sors du contexte livresque, il y a de quoi devenir paranoïaque.
Avec les descriptions, j'ai cru - au début - qu'il était question de vampires. Par la suite, je me suis rendue compte de mon erreur. Les idées reçues m'ont permise de comprendre qu'il était question de zombies. Vous savez les gens qui marchent de manière bizarre en poussant des sons étranges... Ce sont des zombies.
Du début jusqu'à la fin, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Ce fut un agréable moment, une très belle découverte. le récit est parfaitement rythmé grâce aux courts chapitres, aux différentes parties également. Tout s'emboîte très bien, rendant la lecture divertissante. de plus, il y a de nombreux éléments qui aident énormément à entrer dans l'histoire. D'une part, on suit de nombreux personnages. de mon point de vue, c'est particulièrement intéressant car on voit l'évolution de la contamination. C'est enrichissant pour le récit d'avoir la vision de plusieurs protagonistes. Cela permet de distinguer l'ampleur de la situation sur une échelle plus large. D'autre part, j'avoue avoir adoré les descriptions... Pour s'immerger, c'est parfait d'où le fait que je pourrai vite devenir paranoïaque dans ma vie quotidienne...
Imaginez quelqu'un qui éternue, laissant échapper une germe de sang sur vous. Après avoir lu ce bouquin, il y aurait de quoi se poser des questions...
Avec les zombies, ce que je constate, c'est que les survivants cherchent toujours à rejoindre le lieu où tout a commencé. C'est un fait qui m'amuse beaucoup... Quand j'ai parlé de ce détail avec mon chéri, il m'a assuré que c'était souvent l'objectif principal ; autant dans la série télévisée que nous avons adoré : The Walking Dead que dans cette lecture. du coup, j'ai envie de dévorer tous les romans de zombies pour confirmer mes doutes. Il est vrai que je ne cesse d'y penser. Ont-il tous le même but ou pas ?! Aussi, je compte bien obtenir mes réponses. C'est stupide mais je ne fais qu'y penser, cela m'obsède un peu.
La seule chose qui m'a chagriné - durant ma lecture - est la fin. Elle est trop facile, trop précipitée à mon goût. Quelques pages supplémentaires n'auraient fait aucun mal à la conclusion. Toujours dans cette optique, j'aurai aimé qu'on décrive davantage le cahot de cette contamination... qu'on insiste sur les pertes pour ainsi parler de la reconstruction en suivant. de plus, j'aurai aimé - par exemple - retrouver les survivants quelques mois plus tard... histoire de voir comment ils envisagent l'avenir en quelque sorte.
Même s'il y a de la facilité, c'est divertissant et rafraîchissant.
Oh, j'allais oublier une chose que j'adore. le récit se déroule en France. Ce n'est que détail mais je suis fan. Cela ajoute encore plus de crédibilité à ma paranoïa naissante. Après tout, personne ne peut me garantir que les chercheurs sont de sages personnes ET que les militaires ainsi que le gouvernement sont tous mignons, tous beaux. A l'abri des regards, que font-il ? Que complotent-ils ? Peut-être qu'ils travaillent sur un virus bactériologique qui serait susceptible de transformer les gens en zombies ou en vampires ou encore les deux. Après ce genre de lectures, il est possible d'établir plusieurs hypothèses. Cela nourrit l'imaginaire. Est-ce bien ou pas, mystère.
Suite à cette découverte, il me tarde de plonger dans d'autres récits de zombies. Dans ma PAL, The Walking Dead, Alice au pays des zombies, Zombie Story ainsi que Vivants m'attendent sagement. Grâce à cette lecture, j'ai juste envie de lire d'autres bouquins de zombies. Si vous avez des titres à me recommander que je ne possède pas, n'hésitez pas. Après les vampires, je découvre que je raffole de ces petites créatures...
Lien : http://bookmetiboux.blogspot..
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pititecali
  07 avril 2014
Ben franchement pour un roman zombie "jeunesse", ce fut une très très bonne surprise !

Comme chacun le sait maintenant, je suis une fan absolue des zombies, que j'aime d'amûûûûûr... !! Je commence toujours ce genre de lecture avec tout mon enthousiasme, et la volonté farouche de passer un "putain de moment".
Les proies m'inquiétait néanmoins un tout petit peu, par son côté "adolescent"... D'ailleurs les premières pages ont bien failli me donner raison. Mais au final, j'ai passé un très très bon moment et je suis absolument ravie que les plus jeunes aient aussi de bons romans zombies.
Le côté "ado" vient surtout de l'âge des persos principaux d'ailleurs, parce que finalement, ce roman n'édulcore pas grand chose. On a droit aux tripes à l'air, aux yeux qui pendent, aux visages putrides à moitié arrachés... Donc bon, ça vaut bien un roman plus adulte, dans la goritude.
J'ai trouvé qu'il y avait juste ce qu'il falllait comme morts pour rester intéressant. J'ai aimé qu'on commence le roman avec l'histoire de plusieurs personnes distinctes, et qu'on finisse par regrouper tout le monde dans une trame commune au fil de la lecture. J'ai aimé aussi certains évènements que je n'attendais pas, j'aime me sentir surprise par une lecture, et j'en ai eu quelques unes ici.
J'ai tout de même un bémol sur la fin, qui elle ne m'a pas semblé très originale.
J'ai aimé avoir des zombies tenaces mais pas invicibles, rapides et agités, mais pas tout le temps, j'ai aimé que notre petit groupe de survivants apprenne petit à petit à trouver leurs failles pour survivre à ces créatures.
Le style d'Amélie Sarn m'a paru bien fluide, pas indigeste du tout, mais pas trop simplistes non plus. Je pense qu'elle a trouvé là un juste milieu pour pouvoir plaire à une cible la plus large possible.

Bref, ce roman est pour moi une jolie réussite dans sa catégorie, j'ai vraiment apprécié ma lecture, et me suis sentie bien imprégnée par l'histoire et les dangers que vont devoir affronter nos jeunes héros. Alors oui je sais, dès qu'il y a des zombies on peut se demander si je suis complètement objective (et probablement que non, lol. Qu'y puis-je moi, s'ils me font tourner la tête, ces horribles cadavres pourrissants ? :D )

Dans le détail :
- La couverture : je dois avouer qu'elle me laisse assez froide. Y a pire, mais y a mieux dans le genre. Je reste assez neutre en la regardant. le titre est un peu en relief, ce qui est assez chouette, mais en dehors de ça, je n'ai pas de sentiment particulier à l'admirer.
- le style : Comme je le disais, je trouve le style "adapté". Il porte bien le contenu, sans être complètement fade ou insipide. Il n'est pas snob le moins du monde, pas complexe. Il est parfaitement adapté à une histoire "d'action", ni trop simple ni trop abscons. L'équilibre, difficile à trouver, est parfaitement atteint.
- L'histoire : Somme toute assez classique, je dirais, pour une histoire de zombie, mais elle reste efficace et bien menée. On se sent suffisamment captivé par l'ensemble pour avoir sans cesse l'envie de poursuivre, d'attraper et d'ouvrir notr elivre, même pour quelques minutes de libre. Ce petit groupe d'adolescents aurait pu avoir une personnalité plus poussée, mais il est tout de même fort sympathique. Et on prend plaisir à les suivre et à avancer dans cette histoire, pour voir comment (et si) ils vont s'en sortir. On commence par suivre chaque protagoniste à part, et puis l'histoire va les réunir, et renforcer notre plaisir :)
- Les personnages : Pas très profonds, mais tous sympas et agréables. Les personnalités des uns et des autres m'ont plu, et je me suis attachée à ce petit groupe éclectique. Margot et Pauline et Lucas sont des ados plutôt classiques, avec leurs soucis d'ados... Enzo est très touchant, très attachant. On a envie de le protéger, comme le fera Pauline. Roger m'a particulièrement plu, avec son côté altruiste, débrouillard, et pourtant vraiment pas sûr de lui. Thierry, le papa de Margot, bourré de toc et de manies, de phobies particulièrement incompatibles avec une invasion zombie, est également un des personnages les plus aboutis en ce qui me concerne, et qui m'aura le plus touchée. Grosso modo, pour un roman ado, je trouve les persos relativement réussis :)
- L'édition : Un papier très blanc, (je le préfère plus recyclé), des chapitres de taille raisonnable, ni trop courts, ni trop longs, une police de taille raisonnable également, pour un texte qui se lit vite, mais sans trop d'excés, une épaisseur du livre correcte... Je regrette néanmoins un certain nombre de fautes et coquilles remarquées, qui dépasse je pense les 7 communément admises pour qualifier un livre de "correctement corrigé". Il n'y en a pas toutes les deux pages, mais il y en a tout de même, et elles se remarquent. Dommage.

Pour finir, je dirais que je vous conseille complètement ce bouquin, notamment pour vous lancer dans le genre "zombies". Il n'est ni difficile, ni pénible à lire, et si certains détails ne nous sont pas épargnés (normal), il reste quand même relativement soft. Je pense qu'il pourrait constituer un très bon début pour vous si vous avez envie d'essayer, et même si comme moi, vous êtes déjà un afficionado du genre, vous passerez je pense au moins un très bon moment :)

Cali
Lien : http://calidoscope.canalblog..
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xnewlo
  19 juin 2013
ATTENTION SPOILS !!!!
Ce livre était dans ma PAL depuis quelques mois. Dès sa sortie, je me suis précipité pour l'acheter. Je trouvais sa couverture très attrayante. On peut y voir deux visages d'adolescents sur la partie supérieure et deux silhouettes mystérieuses sur la partie inférieure. Cette page est barrée du titre "Les Proies". Mais, les proies de quoi, de qui en fait ? C'est là qu'intervient la quatrième de couverture et son résumé. On nous parle de tromperies, d'histoires banales d'adolescents, mais soudain, cela est placé dans un contexte: celui d'une invasion de zombies en France.
La trame de l'histoire est relativement simple: suite à la "fuite" d'un virus dans un laboratoire de recherche, l'humanité est condamnée à vivre en tant que zombie. La propagation est rapide, il suffit d'une petite goutte de sang...
Dans cette histoire, il va s'agit de suivre la survie de personnages atypiques dans ce chaos.
En termes de personnages nous avons Margot, une adolescente bafouée, trahie, trompée par son petite ami, nommé Lucas, qui a été voir ailleurs. Mais il n'a pas été voir n'importe qui, il s'est permis de se mettre dans la poche Pauline, la meilleure amie de Margot. Margot est donc une personne courageuse, elle saura faire preuve de sang froid tout au long du livre pour tenter de survivre, de mettre au point des plans pour sauver son entourage des monstres.
A côté de cela, on fait aussi la connaissance de Thierry, le père de Margot. Maniaque, dingue, à côté de la plaque, Thierry se comporte ainsi depuis la mort de sa femme qui a été en partie causée par la grippe... Il est à la chasse au microbe, va faire 154814 fois le ménage dans la journée, et refuse de sortir de chez lui, par crainte d'attraper des germes. Il ne rend pas la vie facile à sa fille, qui doit par conséquent s'occuper de lui.
Il y a aussi le fameux Lucas. A moitié obsédé, courant après tout ce qui bouge, il n'a pas l'air bien intelligent. Son but est juste d'impressionner les filles pour se les mettre dans la poche.
Pauline, meilleure amie de Margot, est un personnage désagréable. Elle a piqué le copain de sa meilleure amie, mais ne sait pas faire profil bas. Hardie, méchante, elle n'en fait qu'à sa tête et n'écoute pas toujours "ses amis". Sa rencontre avec le jeune
Enzo va changer sa vie. Elle se l'appropriera comme son nouveau petit frère ( son vrai frère s'étant zombifié, avec le reste de sa famille). Enzo est amoureux des livres, il ne passe son temps qu'à cela. Sauvé par Pauline, Margot et Lucas, il rejoindra la bande de survivants.
On va aussi faire la connaissance de Roger, armurier, excellent en tir, donc indispensable dans l'équipe. Dans le livre on a bien compris qu'il était génial en tant que pâtissier. Au lieu de se soucier des monstres qui l'entourent, il fait des paris-brest, des cookies, des fondants....
Il y a aussi Ava, bimbo, qui ne pense qu'à se vernir les ongles et à maitriser ses boutons alors que la situation ne s'y prête pas...
A la fin, il va y avoir aussi Zoltan, Caid, cobaye de l'armée pour le virus de l'immortalité. Beau gosse du lot, il va plaire à Margot ( Ben, elle vient pas de rompre avec Lucas?)
On peut aussi faire la connaissance d'Adrien et d'Ivan, les savants fous qui ont tous déclenchés...
Bon ben, en me relisant, c'est pas folichon... On a comme équipe une bimbo, un chaud lapin, un pâtissier, un beau gosse, un père débile... Tout le long, on nous répète que Lucas agit qu'avec ses hormones et que Roger nous prépare des petits gâteaux. On assiste aussi aux nombreux accrochages de Margot et de Pauline qui n'auraient pas lieu d'être si cette situation avait véritablement lieu. Mais où est l'esprit de survie là dedans ? A coup de bombe désodorisante, ils se lancent à travers les zombies pour aller chercher une bouteille d'eau. Bizarrement, ils vont toujours là où il y a le plus de zombies... On peut aussi remarquer des incohérences dans le récit. Au début, on comprend vite que l'infection se répand car les gens se transmettent le virus avec leur sang ( ils vomissent sur les vivants, qui se transforment à leur tour). Hors, Margot est souvent recouverte de sang de zombie quand elle les massacre avec un rouleau à pâtisserie. mais bizarre, elle a rien ? Tout ça parce que Papa va lui verser 3 gouttes d'eau de javel sur le corps. de plus, au début de l'histoire, on apprend que Bordeaux a été mis en quarantaine. Plus personne ne peut y sortir, ni y entrer. D'accord. Mais comment expliquer après que notre équipe atypique voyage tranquillement en voiture et arrive à sortir de Bordeaux sans soucis. L'armée est morte, que fait le gouvernement etc ? On a aucune information de ce côté là.
Et la fin, c'est le summum. Aucune réponse à mes questions. Un hélicoptère vient simplement les chercher et fin de l'histoire. Oui mais, et leur avenir ? La bactérie va être neutralisée ? Ils vont se reconstruire ? Ca va rester le chaos et ce sera la fin de l'humanité ? Quelle déception par rapport au résumé prometteur que j'avais lu en quatrième de couverture....
En ayant lu pas mal de livre du genre, tels que Vivants, et la trilogie Zombie Island, je peux vous dire que ce livre est vraiment raté. Pas de dénouement ( je ne suis pas contre les fins ouvertes, mais là, rien n'est expliqué: que devient le gouvernement etc ?), les personnages sont trop stéréotypés et agaçants. J'ai haïs les stupides Pauline, Ava et Lucas. J'ai accordé deux étoiles pour la qualité d'écriture et la trame de l'histoire qui avait un bon fond. Mais si vous avez lu pas mal de livres de zombie, que vous avez regardé The Walking Dead, Warm Bodies ou encore The Land of the Dead etc..., passez votre chemin, cette histoire ne vous apportera rien du tout....
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kllouche
  10 septembre 2012
Les auteurs francophones commencent doucement à se faire une (petite) place dans le monde des publications de l'imaginaire pour jeunes adultes. J'étais donc curieuse de découvrir ce qu'Amélie Sarn allait nous proposer dans cette nouvelle histoire de zombies dans un monde apocalyptique.
La première partie du roman porte très bien son nom : « implosion ». Car oui, le début est implosif, au sens littéral comme au figuré. L'auteure nous expose le quotidien de différents personnages : des lycéens, des scientifiques, un petit garçon, un armurier-pâtissier,… Tout ce beau monde mène une vie somme toute assez banale jusqu'à ce qu'une épidémie sévisse dans la ville de Bordeaux. Les gens meurent en masse avant de revenir à la vie sous la forme de zombies. C'est une véritable hécatombe. Même parmi les personnages qui nous sont présentés au début, c'est un carnage. Seuls quelques uns résistent, mais pour combien de temps ?
Ils se regroupent dans la deuxième partie du roman pour tenter de survivre aux monstres qui tentent désespérément de les dévorer. Mais ce n'est pas l'unique problème qui se pose aux survivants. Dans un monde où des zombies carnivores ont envahi la terre, il n'y a plus d'électricité de gaz, de chauffage,… et les rescapés doivent apprendre à vivre avec les moyens du bord.
Amélie Sarn joue donc la carte de l'originalité en nous faisant débuter l'histoire avant la catastrophe. Généralement, on devine que quelque chose s'est produit mais on ignore quoi, comment, pourquoi,… et on suit les héros dans leur quête de survie (je pense surtout à Les faucheurs sont les Anges d'Alden Bell). Ici, on a réponse à toutes ces questions et j'ai trouvé ça très agréable. Ça change ! Exposer sur un rythme effréné, c'est encore meilleur !
J'ai également bien aimé le traitement des personnages dans le sens où l'auteure nous amène vraiment à les apprécier. de fait, on se dit : « bon ceux-là, c'est sur, ils vont survivre ». Alors qu'en fait, pas du tout. Pas de quartiers, pas de pitié, rien,… Je pensais qu'après le carnage du début, on allait toujours suivre les mêmes personnages. Eh bien point du tout ! Il y en a toujours qui disparaissent et d'autres qui reviennent alors qu'on les avait oubliés !
J'ai quand même ressenti un petit coup de mou au trois quart du roman. J'avais l'impression que l'histoire commençait à ramer un peu. La fin aussi aurait méritée d'être un peu plus explosive et j'aurai vraiment aimé savoir ce qu'il va arriver aux personnages une fois qu'ils sont emmenés en sécurité. Il manquait quelques informations pour que je ne reste pas sur ma fin… Ou alors ça aurait mérité une suite …
Ce roman est bourré d'action, de suspens et de chair dégoulinante. L'auteure propose une histoire de zombies originale qui se détache des autres romans du genre par l'angle par lequel il est abordé. Je vous le recommande chaudement.
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critiques presse (1)
HistoiresSansFin   22 octobre 2012
Chaque personnage que l’on suit apporte quelque chose, à savoir son humanité dans un univers qui en a de moins en moins. C’est d’ailleurs cela qui rend le traitement original et intéressant. Sans rien dévoiler, la fin en laissera peut-être certains ... surpris !
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
orbeorbe   21 septembre 2012
C'est pour ça que tu me tâtais partout? Moi qui croyais que tu t'inquiétais pour moi ! Mais tout ce qui t'intéresse, c'est de savoir si je vais me transformer en un de ces trucs, hein? C'est ça?
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SylSyl   11 octobre 2014
"- Putain, râle Paul. J'espère qu'ils nous refilent pas des maladies ! C'qui m'a fait le plus flipper, c'est la décharge qu'ils nous ont fait signer. Le mec a eu beau m'expliquer que c'était juste pour l'administration, ça m'a pas inspiré confiance. Mais en même temps... Y m'a dit que je resterais pas là plus de six mois et dans la balance, six mois ou trente-six mois, y a pas à tortiller !
Zoltan prend une grande inspiration. Il a accepté pour les mêmes raisons que Paul. Entre sortir dans six mois avec un casier vierge et rester à Orvault encore un an et demi avec un contrôle judiciaire jusqu'à ses vingt-cinq ans...
- Pour le moment, ils font que nous prendre du sang, alors c'est certain qu'ils ne nous inoculent pas de maladie, marmonne-t-il plus pour lui-même que pour son compagnon de chambrée.
- Ouais, j'espère que t'as raison, renifle Paul avant de vider sa tasse de café d'une traite.
Alors qu'il s'apprête à la reposer, une sirène assourdissante retentit dans tout le bâtiment..."
+ Lire la suite
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Cap0CapesDocCap0CapesDoc   11 avril 2013
Trois tiroirs se sont ouverts en même temps sous la poussée. Michèle Marquesse, une autre femme et un homme, tous trois déclarés morts en début d'après-midi ont aussitôt bondi. Le visage gris silloné de veines noires, la professeur d'espagnol était méconnaissable.
Mues par un mystérieux instinct, les créatures se sont ruées vers la porte. Pendant qu'elles se jetaient dessus en poussant des grognements, d'autres casiers se sont ouverts.
La porte de la chambre froide n'a pas résisté longtemps.
Il est maintenant trois heures et demie et plusieurs centaines de zombies, bras tendus, haletants, grondants, se précipitent dans les couloirs de l'hôpital, attirés par le parfum enivrant des vivants.
+ Lire la suite
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xnewloxnewlo   19 juin 2013
Dans l'appartement de sa fille, Dora Marquesse ne ressemble plus du tout à la femme à l'allure sophistiquée et un peu raide que sa fille a toujours connue. A côté de sa tête, sur la moquette beige, s'étale une grosse tâche de sang. Sur son visage grisâtre, encore du sang en coulures et éclaboussures. Les cernes autour de ses yeux ressemblent à des cocards. Sa jupe droite est en partie remontée sur ses cuisses et ses collants sont filés. Non loin, un verre de Whisky renversé.
Dora Marquesse est morte avant d'avoir pu terminer sa boisson préférée. Elle a été prise de violentes convulsions stomacales, a vomi du sang, et s'est effondrée, morte.
Elle est restée immobile jusqu'à présent.
Dehors, les hurlements des sirènes se font de plus en plus rares.
Il est deux heures et demi du matin.
Et Dora Marquesse ouvre soudain les yeux.
+ Lire la suite
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211LeLikes211LeLikes   27 janvier 2014
La porte de la chambre froide n’a pas résisté longtemps.
Il est maintenant trois heures et demie et plusieurs centaines de zombies, bras tendus, haletants, grondants, se précipitent dans les couloirs de l’hôpital, attirés par le parfum enivrant des vivants.
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Notre jury de jeunes lecteurs vous présente les titres sélectionnés pour les Pépites 2020 du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis – France Télévisions.
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