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ISBN : 2264066105
Éditeur : 10-18 (06/10/2016)

Note moyenne : 2.87/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Pour la pauvre Hazel Hayes, les choses commencent à mal tourner lorsqu'elle apprend qu'elle est enceinte, une gracieuseté de son professeur d'université, marié et maintenant loin d'elle. Elle vient d'emménager à Manhattan et a de la difficulté à trouver ses repères. Et tout ça à quelques heures de l'apocalypse... Des attaques meurtrières, que rien ne semble relier, se multiplient aux quatre coins de la ville. Il faut se rendre à l'évidence : une épidémie frappe les ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
isabelleisapure
  04 mars 2015
Et si les blondes étaient dangereuses ?
C'est en tous cas ce qu'imagine Emily Schultz en les rendant responsables des pires agressions contre quiconque aura le malheur de croiser leur chemin.
La narratrice, Hazel Hayes est témoin de la première lorsqu'une femme pousse violemment une jeune fille sous le métro.
Des attaques toutes violentes se produisent aux quatre coins de la planète et plus particulièrement dans les pays Scandinaves.
Il s'avère rapidement qu'un virus particulièrement virulent s'attaque aux femmes blondes, naturelles ou décolorées.
Hazel est rousse, donc potentiellement dangereuse.
De plus, elle traverse une mauvaise passe, sa thèse est au point mort et elle est enceinte d'un homme marié. C'est à cet enfant à naître qu'elle s'adresse tout au long du roman.
La quatrième de couverture présente le livre comme un roman drôle et glaçant ! Et là, je n'ai pas compris, j'ai trouvé l'action inaboutie, malgré une bonne idée de départ.
Je me suis ennuyée tout au long de ces 350 pages et seule l'écriture simple et agréable de l'auteure m'a permis d'arriver au bout de cette lecture.
Peut-être suis-je en partie responsable de mon rendez-vous raté avec "les blondes",
ma tête de blonde étant accaparée par quelques problèmes actuellement , je n'ai peut-être pas eu l'attention suffisante pour émettre une appréciation très juste sur ce roman.
Je présente donc mes excuses aux éditions Asphalte qui ont eu la gentillesse de m'offrir ce livre pour ce commentaire mitigé.
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Commenter  J’apprécie          250
Souri7
  25 novembre 2016
Une épidémie ne touche que les blondes, les rendant folles et meurtrières.
Oui bon.... super idée de base ... encore faudrait-il que l'histoire se tienne....

Dans ce roman, nous suivons Hazel Hayes, jeune étudiante qui suite à une relation amoureuse avec son maître de thèse se retrouve enceinte et loin de chez elle lorsque l'épidémie de Furie Blonde se propage. Elle décide de quitter New York pour retourner au Canada, seulement les frontières sont fermées et les autorités méfiantes. Arrivée au Canada, elle est mise en quarantaine pendant 8 semaines avant d'être libérée et de découvrir que son monde a bien changé.

Le concept de départ était plutôt bon et drôle. Les blondes prennent le pouvoir et décident de passer de la gentille demoiselle à la tueuse sanguinaire ^^ Seulement, gros problème lorsque l'on lit ce livre : on ne comprend pas comment est arrivée cette épidémie, quels sont ses modes de transmissions, quels sont ses effets.... Nous avons juste l'idée d'une épidémie et basta.
La fin n'est pas mieux puisqu'il est question d'un vaccin.... mais rien de plus.
Bref, on termine se livre avec un sentiment de manque et d'inachevé... C'est vraiment frustrant.
Ensuite, la narration faite par Hazel Hayes s'adressant à son bébé à naître et mélangeant présent actuel, présent passé et flash-back à de quoi déstabiliser. Les faits relatés sont mous, sans grande consistance et focalisé sur son petit univers à elle alors qu'il est question d'une pandémie. Il aurait été utile de montrer le côté "catastrophe" de l'épidémie en rendant le texte plus anxiogène. Là, nous n'avons que Hazel, son bébé, Grace.... et rien de plus.
Enfin, soyons honnêtes... ce livre est d'une mollesse, d'une platitude effroyable !!!! Les scènes où les quelques blondes disjonctent sont "gentilles" voire risibles.... On aurait vraiment pu faire quelque chose de plus terrifiant, mais là, c'est plat, sans grande envergure avec le sujet. le récit donne juste l'impression que le monde est victime d'une pénurie de coca cola et non que des gens meurent. ^^

Pour résumer, une histoire plate malgré la promesse faite dans le résumé. Un récit banal et sans attrait.Grosse déception après l'avoir lu.
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Albertine22
  06 février 2015
Deux couvertures parce que vous le valez bien ! J'ai reçu le roman dans le cadre de l'opération Masse Critique de Babélio avec la première : longue mèche de cheveux blonds qui s'apprêtent à être coupés par une paire de ciseaux rouillés. Tout de suite nous reviennent en mémoire des histoires de jeunes filles tondues avant d'être jugées, tondues pour rajouter la honte et l'humiliation à la condamnation qui va suivre, tondues pour nier leur féminité.
La deuxième couverture est plus moderne et correspond davantage selon moi à la dystopie imaginée par Emily Schultz. Il s'agit d'un nuancier avec des échantillons de cheveux teints disponibles dans tous les salons de coiffure. le blond y occupe la place centrale ! le personnage principal, Hazel Hayes est fille de coiffeuse et connaît par coeur ces nuanciers : elle sait dissimuler sa flamboyante rousseur sous un brun terne ! Pas très à l'aise dans ses baskets, elle aime se fondre dans le décor et démonte dans sa thèse le primat de la femme idéale : grande, mince, blonde et option non obligatoire, douée de raison. Elle habite Toronto mais bénéficiaire d'une bourse pour poursuivre son travail à New-York, elle séjourne dans la ville à la grosse pomme quand surviennent les premiers cas de "rage" blonde. Des femmes blondes, que cette couleur soit naturelle ou pas, sont soudain frappées de folie et s'attaquent sans aucune distinction de sexe ou d'âge aux premières personnes qui croisent leur chemin.
Hazel découvre au même moment que sa courte liaison avec son directeur de thèse a créé un "dégât collatéral" inattendu : elle est enceinte et ne sait pas comment réagir face à cette grossesse. Les événements vont se charger de décider à sa place. L'auteur nous décrit avec une précision clinique les comportements d'une société moderne face à une pandémie. Face au péril blond, nos contemporains n'ont pas plus d'humanité que leurs ancêtres qui chassaient les femmes soupçonnées de sorcellerie. Les salons de coiffure ne désemplissent pas, les femmes se rasent les cheveux ou les teignent pour cacher leur blondeur originelle : elles craignent les réactions de rejet ou de peur. Les blondes ne suscitent plus le désir mais la peur !
Les hypothèses les plus fantaisistes circulent sur ce virus, les médias les relaient et attisent les craintes. Hazel tente de regagner Toronto mais est arrêtée à la frontière où la toison de son pubis la trahit. Elle va subir huit semaines d'isolement dans une école primaire réquisitionnée, qui tient plus de la prison que d'une résidence de vacances. Quand elle sera autorisée à quitter ce lieu, il sera trop tard pour avorter. C'est peut-être cette vie qui pousse en elle qui va lui donner l'énergie d'affronter un monde déboussolé, où la peur de la contamination génère des comportements extrêmes qu'ils soient individuels ou collectifs : un policier abat une femme atteinte du virus comme il tirerait un lapin, des militaires éliminent toutes les blondes qui se trouvent dans la salle 3 de l'école primaire car des nombreux cas y sont apparus.
Notre héroïne atteint Toronto mais ce n'est pas la fin de son périple... le propriétaire de son appartement a reloué celui-ci, la croyant morte : elle n'a plus de toit. Trouver refuge chez sa mère est impossible car elle apprend son décès : une coiffeuse, forcément, est en première ligne sur le front du virus ! Dans un élan presque désespéré, elle emprunte la voiture d'une amie pour gagner le chalet où elle a séjourné un week-end avec son amant...
Emily Schultz nous montre que le vernis de la civilisation est très mince, que la solidarité avec les malades devient rapidement un mot vain quand quelques cas isolés se transforment en épidémie puis pandémie. Son héroïne, anti Lara Croft, boulotte à lunettes, nous fait vivre au rythme des événements qui bousculent tous ses repères et forcément, l'on s'attache à elle. La fin ouverte voulue par l'auteur nous laisse un peu frustrée : on lui souhaite le meilleur ainsi qu'à son bébé, son "hamster dans sa roue" ...
Merci aux éditions Asphalte pour ce roman d'anticipation très réussi !
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encoredunoir
  10 janvier 2015
Il y a en ce moment, depuis quelques années en fait, une véritable vogue des romans, films, séries ou BD relatifs aux zombies ou à la destruction d'une partie de l'humanité à cause de virus inconnus. Cela a bien entendu à voir, outre un écho certain avec l'actualité, de la vache folle à Ebola en passant par le virus H1N1, avec les interrogations que l'on peut avoir sur le monde dans lequel nous vivons, avec la crainte de ce que l'avenir nous réserve, avec le fait, aussi, que ce genre de parabole est assez facile, accessible et, en tant que phénomène à la mode, susceptible de toucher un plus large public.
On a parlé ici il y a quelques semaines du Vongozero de Yana Vagner. C'est aujourd'hui au tour d'une autre femme d'aborder cette thématique avec Les Blondes.
Il s'agit ici de l'histoire d'Hazel Hayes, thésarde canadienne venue faire ses recherches à New York. Alors qu'elle vient d'apprendre qu'elle est enceinte de Karl Mann, son directeur de recherches, elle assiste au début d'une épidémie qui semble ne toucher que les femmes blondes. Les victimes deviennent enragées et se mettent à agresser avec une extrême violence les personnes qui les entourent.
C'est isolée dans un chalet qu'elle partage avec l'épouse légitime de Karl qu'Hazel, presque au terme de sa grossesse, conte à son enfant les événements qui ont précipité sa fuite de New York, l'hystérie collective, les centres de rétentions, les soupçons…
Le roman d'Emily Schultz part donc d'un postulat plutôt amusant, cette maladie qui touche les femmes blondes, vraies ou fausses, porteuses de perruques comprises, et, de fait, l'humour n'est jamais totalement absent du récit. Mais il ne s'agit là que d'un élément accessoire, le fond du livre se révélant bien plus grave. Emily Schultz désire de toute évidence aborder d'abord, à l'image de son héroïne dont c'est le sujet de recherches, aborder la question de la place et de l'image de la femme dans la société. À cela vient s'ajouter sa grossesse qui soulève clairement la question de la figure de la femme enceinte perçue à la fois comme une icône intouchable et un danger diffus.
Tout cela donne un roman qui, à mon sens – et je me dois d'admettre que mon état de mâle sans enfants contribue nettement à cette perception – n'est que partiellement réussi.
Les scènes qui présentent, à travers les yeux d'Hazel, la diffusion de l'épidémie et les changements qui s'opèrent dans la société dans les mois qui suivent sont souvent très réussies. Emily Schultz arrive avec une belle économie de moyens et un sens accompli de l'ellipse – je pense en particulier à ses retrouvailles avec son ami d'enfance – à instaurer un climat pesant, glaçant. Mais, par ailleurs, ses longs monologues, ses questionnements sur sa grossesse, sa relation avec Karl Mann puis avec la femme de celui-ci m'ont paru, par contraste, bien trop bavardes et répétitives.
Il s'agit indéniablement d'un roman intelligent écrit par une romancière dont le talent est tout aussi indéniable mais dont on peut parfois regretter qu'elle n'arrive pas toujours à faire fusionner les deux genres qu'elle aborde, la chronique intime et ce sous-genre du roman fantastique qu'est la chronique de la diffusion d'une épidémie inconnue. Ainsi m'est-il apparu tour à tour très plaisant et vaguement ennuyeux. Et si en définitive Les blondes n'est pas objectivement mauvais, il n'a jamais vraiment su m'accrocher totalement.


Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Loucy
  10 avril 2015
Chroniques Les blondes, Emily Schultz
Les blondes, Emily Schultz
Loucy 17 janvier 2015Chroniques, Rentrée d'hiver 2015, Romans
couv70713566Présentation de l'éditeur
Hazel Hayes est dans une mauvaise passe. Sa thèse est au point mort, elle est loin de chez elle, et elle vient d'apprendre qu'elle est enceinte de son professeur d'université – un homme marié. Les choses pourraient difficilement tourner plus mal pour elle…
Et pourtant, des attaques meurtrières, que rien ne semble relier, se multiplient aux quatre coins de New York. Il faut se rendre à l'évidence : une épidémie frappe les blondes, qu'elles soient hôtesses de l'air, agents immobiliers ou chefs d'entreprise, et les transforme en tueuses sanguinaires. Cherchant à fuir la ville en proie à la panique pour retourner chez elle, à Toronto, Hazel entreprend son voyage dans une Amérique paralysée par le fléau blond, épopée au terme de laquelle elle trouvera une alliée pour le moins inattendue.
Un roman à la fois drôle et glaçant, qui aborde intelligemment l'image de la beauté et de la maternité dans la société.
Avis
Les Blondes est mon premier roman de la rentrée d'hiver 2015 et je dois vous avouer que c'est d'abord la couv' qui m'a attirée, intriguée, subjuguée.
Nous suivons Hazel Hayes, une jeune femme, un peu paumée. Nous la découvrons alors qu'elle est enceinte (on ne sait pas de combien mais apparemment c'est bien visible) et qu'elle vient d'être abandonnée dans un chalet. Elle commence alors à raconter l'histoire de ces derniers mois à son ventre.
Hazel est un personnage plutôt plat, peu charismatique, elle ne m'a pas vraiment émue ni touchée. Je n'ai pas ressenti de compassion pour elle, pourtant elle nous permet d'accéder à une histoire très originale et pour ça, on peut la remercier. Hazel est donc une jeune femme qui vient d'arriver à New York, où elle ne connaît personne, où elle vit dans un hôtel, obligée de changer de chambre tous les 14 jours. Elle écrit une thèse sur le sujet de l'esthétisme mais on sent bien que cette thèse est en suspens, elle prend quelques notes par ci par là, sans réellement s'y consacrer. On la découvre également assez vite qu'elle est enceinte de son directeur de thèse, un homme marié évidemment.
Assez vite cependant, la première attaque de Blonde a lieu. Alors qu'Hazel est dans le métro de New York (et quelle description du métro ! Je me suis retrouvée à nouveau sur les quais suffoquants du métro newyorkais en lisant Emily Schultz !), une femme blonde se dirige vers une jeune fille et l'horreur a lieu. Elle est rapide, violente, précise mais surtout très réaliste. On imagine, on visualise la scène avec facilité, Emily Schultz a même pensé à ajouter quelques personnages secondaires qui filment la scène avec les téléphones comme on pourrait en trouver dans chaque évènement terrible. Commence alors le développement d'une nouvelle histoire, farfelue, dingue mais qui fait froid dans le dos. Toutes les blondes sont sensibles à ce virus et peuvent se transformer en tueuses. Mais d'où vient ce virus ? Comment se transmet-il ?
Un récit qui fait froid dans le dos et qui nous transporte entre les Etats-Unis et le Canada, dans un style vraiment accrocheur qui nous fait tourner les pages. La question de la maternité est également très présente dans le roman, Hazel racontant cette histoire au foetus mais aussi racontant la découverte de son état, l'acceptation (ou non) de l'enfant, que dire à l'enfant sur ses origines … Bref Emily Schulz nous laisse avec de nombreuses questions et réflexions sur la maternité mais aussi sur le monde contemporain en général.
Un premier roman réussi, qui s'il ne nous offre malheureusement pas d'héroïne à admirer ou à laquelle s'attacher, nous offre cependant une histoire forte originale et frissonnante. Un bon premier roman pour cette rentrée d'hiver qui s'annonce très bonne.
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critiques presse (1)
LaPresse   20 janvier 2014
Pendant 500 pages, écrites à la première personne, [l'auteur] va raconter au foetus qu'elle porte les péripéties qui l'ont menée dans un chalet perdu sous la neige, dans la région de Toronto, alors que l'univers entier a sombré dans l'hystérie et que les blondes se font tondre!
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   10 août 2019
Le garçon a pointé la fille du doigt comme si sa main était une arme et lui a dit qu'il fallait absolument qu'elle y aille. s garçons coiffeurs ? J'veux voir ça ! Il sont ri tous les deux.
Est-ce qu'ils sont blonds ? a demandé la fille en touchant ses cheveux. Le garçon a plissé les yeux comme s'il réfléchissait réellement à la question. J'ai regardé du coin de l’œil. Si je me souviens bien, ses cheveux étaient de la couleur du beurre d'arachide, de la boue mélangée à du miel, de l'huile d'olive dorée, ni bruns ni blonds.
P.131
+ Lire la suite
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asphalteasphalte   19 décembre 2014
Les femmes ont des rêves stupides. Nous ne nous faisons des compliments que pour mieux nous démolir. Nous ne sommes pas comme les hommes ; les hommes se serrent tout le temps la main, la haine au cœur, et se livrent à des engueulades publiques dont l’enjeu est évidemment le pouvoir et le désir d’avoir le dessus. Ils veulent tous sortir vainqueurs, si ce n’est pour l’argent, c’est pour l’accouplement. Ils le savent tous, du premier au dernier. Mais les femmes sont des animaux civilisés. Nous avons quelque chose à prouver, nous aussi, mais nous touillons notre colère au fond de nos verres à cocktail à l’aide d’une paille et aspirons le liquide amer en y laissant des traces de rouge à lèvres. Nous faisons des commentaires sur vos cheveux ou votre robe dans le seul but de vous infliger un compliment hypocrite, pour que vous vous sentiez pauvre et idiote, trop grosse ou trop maigre, trop jeune ou trop vieille, inculte, incompétente, indésirable. Pour les femmes, le pouvoir s’acquiert discrètement, par degrés. Je pourrais écrire une thèse sur de telles femmes, et je l’ai presque fait.
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rkhettaouirkhettaoui   22 janvier 2014
On sait qu’il y a des choses qu’on ne pourra jamais écrire dans un courriel parce que quelqu’un d’autre risque de le trouver. On sait aussi qu’il n’est permis d’appeler que certains jours et à certaines heures. Et, malgré ces précautions, le numéro reste gravé, de multiples fois, dans la mémoire du téléphone si quelqu’un prend la peine de vérifier. Plus les amants entrent en communication, plus ils ont de chances de se faire pincer.
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rkhettaouirkhettaoui   22 janvier 2014
Les femmes ont des rêves stupides. Nous ne nous faisons des compliments que pour mieux nous démolir. Nous ne sommes pas comme les hommes ; les hommes se serrent tout le temps la main, la haine au cœur, et se livrent à des engueulades publiques dont l’enjeu est évidemment le pouvoir et le désir d’avoir le dessus. Ils veulent tous sortir vainqueurs, si ce n’est pour l’argent, c’est pour l’accouplement.
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rkhettaouirkhettaoui   22 janvier 2014
Les belles femmes sont habitées par une colère qui leur vient des avantages dont elles jouissent. La duplicité, c’est leur monnaie d’échange. Elles reçoivent plus d’attention que les autres femmes et veulent toujours être le centre du monde. C’est une drogue. Et comme tous les toxicomanes, elles sont manipulatrices et colériques, envahies par le doute et la rage.
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Videos de Emily Schultz (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Emily Schultz
Les Blondes, un roman d'Emily Schultz | Traduit de l'anglais par Éric Fontaine | Éditions Alto | Janvier 2014 | Animation : Brian Joseph Davis | Merci au Conseil des arts du Canada. --- Pour la pauvre Hazel Hayes, les choses commencent à mal tourner lorsqu'elle apprend qu'elle est enceinte, une gracieuseté de son professeur d'université, marié et maintenant loin d'elle. Elle vient d'emménager à Manhattan et a de la difficulté à trouver ses repères. Et tout ça à quelques heures de l'apocalypse...
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