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Jean-Pierre Quijano (Traducteur)
EAN : 9782253151418
764 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (04/06/2003)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 1188 notes)
Résumé :
Éditions J'Ai Lu - n°2326 - Dépôt légal janvier 1988
Quatrième de couverture (édition complète)

On avait cru d'abord à une banale épidémie de grippe. Mais quand les cadavres se comptèrent par milliers, quand les villes se transformèrent en charniers infâmes, il fallut bien se rendre à l'évidence : le Fléau n'épargnerait personne.

Hagards, terrorisés, les rares survivants tentent de se regrouper. Tout est horrible, désorgani... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (103) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  04 février 2013
Le fléau a été pour moi une expérience paradoxale ..
J'ai été subjugué par cet univers qui sombre en un rien de temps dans une sorte de néant de civilisation aussi enfuie que disparue .
Le style fluide et cette peinture de ce monde est détaillée au point que je dirais qu'elle est ciselée , avec une caractérisation du tonnerre .
Le lecteur mesure l'étendue du désastre à chaque seconde , par le compte rendu de l'expérience des personnages qu'il croise et par leurs observations , souvent perplexes et désorientées aussi , et principalement .
Le texte est méticuleux et j'ai beaucoup apprécié cette ballade dans ce monde angoissant parce que vide .
Un vide qui interpelle de façons passionnantes des personnages de tous âges , de tous horizons sociaux-culturels , des gens aux problématiques psychologiques plus ou moins saines et plus ou moins opportunistes ainsi que plus ou moins adaptées à la nouvelle situation post-apocalyptique.
Cependant dès ce premier tome , et plutôt ver la fin , il y a comme sorte de rendez-vous ultime qui se dessine , un topo du genre , Gog et Magog ...
J'ai trouvé un peu trop irrationnel pour moi cet aspect du texte , et trop pour poursuivre le cycle au-delà de ce premier tome ...
Dans le premier tome cependant , cela reste comme une sourde inquiétude qui se précise progressivement et qui n'est pas désagréable ...
C'est un excellent roman post-apocalyptique à mon humble avis , et cela que l'on poursuive ou non la lecture , après ce premier tome ...
Ce monde et ces personnages sont en effet tellement réels !
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Eve-Yeshe
  28 octobre 2014
Une erreur s'est produite dans un laboratoire ultrasecret, et la personne chargée de la surveillance prend la fuite avec sa famille, et le virus va se répandre sur la planète, en l'occurrence les USA, du moins pour le premier tome, déclenchant la panique, les morts à la pelle.
On fait la connaissance, peu à peu, des personnages et au début on ne sait pas trop à qui s'attacher car on se demande s'ils vont survivre ou non. On découvre aisni, Larry Underwood, un jeune chanteur qui vient de sortir son premier disque, Franny jeune femme enceinte, qui va voir disparaître des proches en faisant preuve de beaucoup de courage et de tendresse et qui décide d'écrire ce qui arrive au jour le jour dans son journal, Harrold, personnage bizarre dont on se méfie assez vite, Stu avec ses allures de cow-boy, qui sert de cobaye car il a été en contact avec le virus et en a guéri, Lucy et d'autres que l'on rencontre au fur et à mesure du périple.
Pour survivre, ils mettent leurs expériences et leurs connaissances en commun, ils partagent la nourriture qu'ils trouvent dans les supermarchés désertés, « empruntent des motos ou des vélos de la même manière et la plupart fait un cauchemar récurent où un personnage inquiétant les terrorise et ils comprennent que leur salut se trouve en la personne de mère Abigaël, âgée de 108 ans qui va les guider.
On comprend assez vite qu'il va y avoir parmi les survivants de cette apocalypse les bons et les mauvais…
Ce que j'en pense :
Cette édition du roman a été remaniée et Stephen King a consacré une large part à la description de la personnalité de chacun des protagonistes ; ce qui explique les 764 pages de ce tome 1. Ceci le rend très intéressant mais parfois, c'est long, on aimerait que cela avance plus vite.
Les scènes décrivant les morts atroces dues à cette maladie regorgent de détails, (cf. la scène du tunnel) de même que la violence avec laquelle certains personnages s'entretuent pour survivre, laissant apparaître leurs défauts profonds, leurs lâchetés, tous les moyens sont bons pour survivre et asservir l'autre pour certaines personnes. On se demande pourquoi certains survivent et d'autres pas, et sous entendu, pour ceux qui survivent, ont-ils une mission ?
Pour les vrais héros, ceux qui mettent tout en commun pour arriver jusqu'à mère Abigaël, ils ont aussi leurs forces et leurs faiblesses et on s'attache assez vite à la plupart, quand on a compris qu'ils allaient survivre et on se sent happé vraiment par l'histoire au bout de 200 pages environ.
Le mensonge d'état est bien mis en scène aussi : « de plus, certains groupes extrémistes ont fait courir le bruit que cette grippe était causée par un virus et que le virus aurait été mis au point par le gouvernement à des fins militaires. Américains, Américaines, il s'agit d'un mensonge inqualifiable. Notre pays a signé de bonne foi les accords de Genève sur les gaz de combat et sur la guerre bactériologique. Nous n'avons jamais… »
Malgré les longueurs, j'ai eu envie de continuer mais à petites doses, j'ai lu d'autres romans en même temps car je me sentais dans une atmosphère angoissante, et étant d'un naturel pessimiste vis à vis des humains et de la façon dont ils peuvent agir dans ce genre de circonstances, je redoutais des pensées du genre : « je savais bien qu'ils sont tous tarés, égocentriques, incapables du moindre geste altruiste… », car on n'échappe pas au cliché du délinquant raciste et imbécile, qui malgré la catastrophe, pense que tout est toujours de la faute des autres et tue pour le plaisir de tuer ou d'avoir le dernier mot.
J'ai très envie de continuer car je pense que si l'auteur a pris tant de peine à nous décrire la vie et la psychologie des personnages (il a, pour cela, étoffé ce roman, rajoutant beaucoup de pages) c'est pour qu'on comprenne mieux ce qui va se passer dans le tome 2.
Bonne expérience malgré les longueurs pour mon 3e roman de Stephen King
Note : 8/10

Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
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belette2911
  29 avril 2020
Quand on pense que tout ça est arrivé à cause d'une défaillance du système de fermeture des portes lorsque les chiffres de l'horloge sont passé au rouge…
Ce qui a permis à une personne de s'enfuir, d'embarquer sa famille pour fuir et d'aller mourir dans un petit bled, contaminant les personnes présentes à la pompe d'essence qui eux-mêmes ont contaminés leur famille, amis, la ville, les villes, le pays, le monde…
Le King a toujours eu l'art et la manière de mettre en place ses histoires, passant de moments hautement angoissant à d'autres plus calmes, lorsqu'il met en place ses autres personnages, allant en profondeur dans leurs portraits, ce qui nous donne l'impression de les connaître depuis longtemps.
Vous êtes calmement en train de lire un passage où un homme renseigne une famille sur le chemin à suivre ? Banal à mourir… Pas chez le King, parce qu'à l'aide de ce simple geste banal, cette amabilité faite à une autre personne, vous infectez la petite famille, qui elle-même infectera d'autres personnes, qui elles-mêmes… Moins banal à lire, subitement, non ?
On se doute que les personnages dont le King prend le temps de nous dresser les portraits seront ceux qui seront les protagonistes les plus importants de son histoire, même si, dans le lot, certains trouveront la mort avec le virus de la super grippe. Zut, faut pas trop vite s'y attacher…
Provenant de tous les horizons, ses personnages seront attachants, sympathiques ou des salopards, car avec le King, rien n'est jamais tout noir ou tout blanc. D'ailleurs, on remarque que les êtres humains retournent vite à un état primaire et que devant l'ampleur des morts, on passe vite à des horreurs sans nom comme de tirer sur des gens…
Le roman du King, lu en version intégrale sur deux tomes, est addictif, anxiogène, nous fait par des montagnes russes d'émotions allant des angoissantes au plus calmes, nous laissant reprendre notre souffle pour mieux nous donner quelques sueurs froides ensuite.
Prenant son temps, le King nous délivre son récit sans sauter des étapes, sans zapper des étapes sur ses différents personnages et cela donne une première partie addictive, mettant aussi en place un élément fantastique avec deux personnages étranges, un homme en noir et une vieille dame, mère Abigaël…
Dans sa version intégrale, il y a plus de pages que dans la version « light », mais au moins, on a le récit complet, sans coupes, et si parfois, on sent un peu les longueurs, cette sensation passe très vite car la plume du King fait mouche car il sait toujours aller dans la psyché des personnages, des Hommes et nous en donner sa part d'ombre, de ténèbres, mais aussi la plus belle.
Le Fléau est sans doute un roman anxiogène dès le départ, mais le lire en période de Covid-19, même s'il ce virus est moins meurtrier que celui du roman (heureusement, nom de dieu !), c'est encore plus angoissant.
Je vais m'accorder un peu de temps avant d'entamer le tome 2 et aller me lire un Oui-Oui ou Tchoupi…
Ah zut, je n'ai que ceux où ils vont faire leurs courses tranquillement, font du sport d'équipe, vont visiter leur famille, se font des bisous… Bon, alors je vais lire Les Aristochats…

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Tinaju
  18 avril 2020
Pandémie mondiale et confinement obligent : Je me lance dans la lecture du fléau. Sacré pavé, heureusement découpé en 3 tomes. Ca parait moins long.
Je suis juste estomaquée par les ressemblances entre ce roman et la situation actuelle. Certes, la grippe du roman est beaucoup plus mortelle que notre Covid-19, mais c'est vraiment la seule différence.
Tellement que par moments, je ressentais un malaise à lire ces lignes. Vraiment troublant.
Petite précision : je le lis dans sa version intégrale. Et effectivement, cela peut paraître long parfois. Mais finalement, ce 1er tome a été vite avalé. Je fais une petite pause et je me lance vite dans la suite.
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Shenandoah
  13 novembre 2014
Si vous lisez mes critiques, vous commencez à savoir que j'aime beaucoup le post-apocalyptique. du coup, j'étais contente de lire ce roman qui semble être l'un des précurseurs du genre, et je voulais vraiment l'aimer. Malheureusement, et peut-être à cause du fait que j'ai lu la version de 1978, abrégée, et non la version intégrale de 1990, j'ai été un peu déçue de ce qui semble être l'un des chef d'oeuvre de Stephen King.
Le Fléau, pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler de ce livre, commence avec une maladie qui va décimer quasiment toute la population de la planète. Les rares survivants vont se scinder en deux camps quand ils vont commencer à faire des rêves impliquant une vieille dame nommée Abigaël et un mystérieux homme en noir.
J'ai été vraiment emballée par la première partie, qui détaille le début de l'épidémie, sa propagation, et les vies des futurs survivants que nous allons suivre. Certes, il n'y a rien de surprenant ou de particulièrement original quand on est familier du genre, mais Stephen King a toujours un talent certain pour créer une ambiance particulièrement prenante.
Les choses ont commencé à se gâter pour moi dans la deuxième partie. Alors que c'est celle où nous suivons nos groupes de survivants, et donc où j'aurais aimé un meilleur approfondissement de leur psychologie, seuls certains d'entre eux sont vraiment exploités. Les autres en arrivaient parfois à se mélanger dans ma tête, et il me fallait un peu de réflexion pour me souvenir de qui était qui. Pour ne rien arranger, les chapitres sautent de groupe en groupe, chacun gagnant de nouveaux membres entre les chapitres mais sans que l'on sache vraiment comment. Pour le coup, je pense que cela vient de ma version du livre, mais je trouve un peu étrange qu'un éditeur l'ait laissé paraître ainsi.
De plus, ce que j'aime dans le post-apo, c'est l'aventure humaine, les challenges rencontrés, et l'espoir (ou non) d'une reconstitution de la civilisation. Je pensais que ce dernier point allait être abordé lorsque les survivants se regroupent à Boulder, mais là encore, tout est beaucoup trop survolé à mon goût.
Et surtout, le côté humain est presque complètement occulté par la lutte entre Abigaël et Randall Flagg. Alors oui, je comprends la symbolique de l'opposition entre le Bien et le Mal, mais je trouve que cela rend la fin beaucoup trop facile. Ainsi donc, il suffirait de faire "ça" (sans spoiler) pour que l'humanité reparte sur de bons rails ?
Alors, je ne peux pas dire que ce livre soit mauvais, et j'ai passé un agréable moment de lecture, mais ce n'est définitivement pas le roman mémorable que j'attendais. En revanche, si j'ai l'occasion de tomber sur l'édition intégrale, je pense que je la lirai afin de voir si cela change mon ressenti de ce roman.
Challenge Pavés 2014-2015
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Citations et extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
balrogbalrog   18 septembre 2013
L'ascenseur descendit si rapidement qu'il en eut l'estomac retourné. "Ding"! Les portes coulissèrent et une douce odeur de putréfaction le frappa au visage. Pas trop forte cependant, car les purificateurs d'air fonctionnaient encore. Quand quelqu'un meurt, il veut que vous le sachiez, pensa Starkey.
Près d'une douzaine de cadavres gisaient par terre, devant l'ascenseur. Starkey s’avança prudemment. Il n'avait aucune envie de marcher sur une main cireuse ou de trébucher sur une jambe en décomposition. Il aurait sans doute crié, et cela, il ne le voulait à aucun prix. On ne crie pas dans une tombe. Or c'était bien là qu'il se trouvait : dans une tombe. Toutes les apparences d'un centre de recherche, mais en réalité une tombe.
[...]
Starkey prit le couloir qui menait à la cafétéria, en faisant sonner ses talons. Au-dessus de lui, les tubes fluorescents, encastrés dans leurs longues boîtes, jetaient une lumière crue, sans ombre. Encore d'autres cadavres. Un homme et une femme déshabillés, des trous dans la tête. Ils ont baisé, pensa Starkey, et puis il l'a descendue avant de se tuer. L'amour au milieu des virus. Le mort tenait encore à la main le pistolet, un 45 de l'armé. Sur le carrelage, des éclaboussures de sang, quelque chose de grisâtre, comme du porridge. Un instant, heureusement très bref, il eut une terrible envie de se pencher pour toucher les seins de la femme, pour voir s'ils étaient durs.
Plus loin, un homme était assis contre une porte, une pancarte attachée autour du coup avec un lacet. Son menton avait basculé en avant, cachant ce qui était écrit. Starkey glissa ses doigts sous le menton de l'homme et releva sa tête. Aussitôt, ses globes oculaires tombèrent à l’intérieur de sa tête avec un petit bruit sourd et mouillé. Au feutre rouge , on avait écrit sur la pancarte : MAINTENANT VOUS SAVEZ QUE CA MARCHE. DES QUESTIONS ?
Starkey lâcha le menton de l'homme. La tête resta dans la position qu'elle avait prise, menton en l'air, les orbites noires levées au ciel, comme en extase. Starkey recula. Il pleurait à nouveau. Peut-être parce qu'il n'avait plus de questions à poser, pensa-t-il.
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iarseneaiarsenea   29 avril 2012
Voilà le fléau de la race humaine. La sociabilité. Et le Christ aurait dû dire : « En vérité je vous le dis, lorsque deux ou trois d'entre vous se réunissent, un autre pauvre type va se faire casser la gueule dans pas longtemps. » Dois-je vous dire ce que la sociologie nous enseigne sur la race humaine ? En deux mots, ceci : Montrez-moi un homme seul, et je vous montrerai un saint. Donnez-moi un homme et une femme, et ils vont tomber amoureux. Donnez-moi trois êtres humains, et ils vont inventer cette chose charmante que nous appelons la « société ». Donnez-m'en quatre, et ils vont construire une pyramide. Donnez-m'en cinq, et ils vont décider que l'un d'entre eux est un paria. Donnez-m'en six, et ils vont réinventer les préjugés. Donnez-m'en sept, et dans sept ans ils vont réinventer la guerre. L'homme a peut-être été créé à l'image de Dieu, mais la société a été créée à l'image de Son grand ennemi.
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Eve-YesheEve-Yeshe   28 octobre 2014
Il ne faut compter que sur toi, continua-t-il, et laisser les princes de ce monde s’entendre comme ils peuvent avec ceux qui les ont élus. La plupart du temps, le résultat n’est pas terrible mais tant pis ; ils ont ce qu’ils méritent les uns comme les autres. La vraie solution, c’est l’agent, en bons billets de banque. Will Rodgers disait que c’était la terre, parce que c’est la seule chose qu’on ne fabrique plus, mais on peut en dire autant de l’or et de l’argent. Celui qui adore l’argent est un salaud, un type méprisable. Mais celui qui ne s’occupe pas de son argent est un imbécile. On ne peut pas le mépriser, il fait pitié. P 95
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lemillefeuilleslemillefeuilles   25 avril 2020
- Ma chère enfant... excuse-moi. Ce sont les autorités qui ont fait ce joli travail. Elles savent y faire quand il s'agit de mettre de l'ordre. Elles viennent de régler d'un seul coup la récession, la pollution, la crise du pétrole, la guerre froide. Oui, elles savent mettre de l'ordre. Elles ont tout réglé d'un seul coup - comme Alexandre quand il a tranché le nœud gordien.
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balrogbalrog   25 septembre 2013
Elle allait à sa mort ; elle en était sûre. Puisqu'il en était ainsi, tant pis. Elle avait son couteau. Pour lui d'abord, si elle pouvait, ensuite pour elle, s'il le fallait.
Elle pensait : " je m'appelle Dayna Roberta Jurgens. J'ai peur, mais j'ai déjà eu peur auparavant. Tout ce qu'il peut me prendre, j'aurais dû le donner un jour de toute façon - ma vie. Je ne vais pas le laisser me briser. Je ne vais pas le laisser m'abaisser, si je peux l'éviter. Je veux mourir d'une belle mort...et je vais avoir ce que je veux."
Elle tourna la poignée et entra dans le bureau... Randall Flagg l'attendait.
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Vidéo de Stephen King
Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l'appelait l'Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?
Alex North est né et vit à Leeds. "L'Homme aux murmures" est son premier roman.
« Brillant ! Pour tous les lecteurs de Thomas Harris et de Stephen King.» Booklist
« Poignant et terrifiant.» Entertainment Weekly
Traduit de l'anglais par Brigitte Remy-Hébert
Retrouvez les informations sur notre site internet : http://bit.ly/2whEiRK
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