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Jean-Pierre Quijano (Traducteur)
ISBN : 2253151416
Éditeur : Le Livre de Poche (04/06/2003)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 938 notes)
Résumé :
Il a suffi que l'ordinateur d'un laboratoire ultra-secret de l'armée américaine fasse une erreur d'une nanoseconde pour que la chaîne de la mort se mette en marche. Le Fléau, inexorablement, se répand sur l'Amérique et, de New York à Los Angeles, transforme un bel été en cauchemar. Avec un taux de contamination de 99,4 %.
Dans ce monde d'apocalypse émerge alors une poignée de survivants hallucinés. Ils ne se connaissent pas, pourtant chacun veut rejoindre cel... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (75) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  04 février 2013
Le fléau a été pour moi une expérience paradoxale ..
J'ai été subjugué par cet univers qui sombre en un rien de temps dans une sorte de néant de civilisation aussi enfuie que disparue .
Le style fluide et cette peinture de ce monde est détaillée au point que je dirais qu'elle est ciselée , avec une caractérisation du tonnerre .
Le lecteur mesure l'étendue du désastre à chaque seconde , par le compte rendu de l'expérience des personnages qu'il croise et par leurs observations , souvent perplexes et désorientées aussi , et principalement .
Le texte est méticuleux et j'ai beaucoup apprécié cette ballade dans ce monde angoissant parce que vide .
Un vide qui interpelle de façons passionnantes des personnages de tous âges , de tous horizons sociaux-culturels , des gens aux problématiques psychologiques plus ou moins saines et plus ou moins opportunistes ainsi que plus ou moins adaptées à la nouvelle situation post-apocalyptique.
Cependant dès ce premier tome , et plutôt ver la fin , il y a comme sorte de rendez-vous ultime qui se dessine , un topo du genre , Gog et Magog ...
J'ai trouvé un peu trop irrationnel pour moi cet aspect du texte , et trop pour poursuivre le cycle au-delà de ce premier tome ...
Dans le premier tome cependant , cela reste comme une sourde inquiétude qui se précise progressivement et qui n'est pas désagréable ...
C'est un excellent roman post-apocalyptique à mon humble avis , et cela que l'on poursuive ou non la lecture , après ce premier tome ...
Ce monde et ces personnages sont en effet tellement réels !
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Eve-Yeshe
  28 octobre 2014
Une erreur s'est produite dans un laboratoire ultrasecret, et la personne chargée de la surveillance prend la fuite avec sa famille, et le virus va se répandre sur la planète, en l'occurrence les USA, du moins pour le premier tome, déclenchant la panique, les morts à la pelle.
On fait la connaissance, peu à peu, des personnages et au début on ne sait pas trop à qui s'attacher car on se demande s'ils vont survivre ou non. On découvre aisni, Larry Underwood, un jeune chanteur qui vient de sortir son premier disque, Franny jeune femme enceinte, qui va voir disparaître des proches en faisant preuve de beaucoup de courage et de tendresse et qui décide d'écrire ce qui arrive au jour le jour dans son journal, Harrold, personnage bizarre dont on se méfie assez vite, Stu avec ses allures de cow-boy, qui sert de cobaye car il a été en contact avec le virus et en a guéri, Lucy et d'autres que l'on rencontre au fur et à mesure du périple.
Pour survivre, ils mettent leurs expériences et leurs connaissances en commun, ils partagent la nourriture qu'ils trouvent dans les supermarchés désertés, « empruntent des motos ou des vélos de la même manière et la plupart fait un cauchemar récurent où un personnage inquiétant les terrorise et ils comprennent que leur salut se trouve en la personne de mère Abigaël, âgée de 108 ans qui va les guider.
On comprend assez vite qu'il va y avoir parmi les survivants de cette apocalypse les bons et les mauvais…
Ce que j'en pense :
Cette édition du roman a été remaniée et Stephen King a consacré une large part à la description de la personnalité de chacun des protagonistes ; ce qui explique les 764 pages de ce tome 1. Ceci le rend très intéressant mais parfois, c'est long, on aimerait que cela avance plus vite.
Les scènes décrivant les morts atroces dues à cette maladie regorgent de détails, (cf. la scène du tunnel) de même que la violence avec laquelle certains personnages s'entretuent pour survivre, laissant apparaître leurs défauts profonds, leurs lâchetés, tous les moyens sont bons pour survivre et asservir l'autre pour certaines personnes. On se demande pourquoi certains survivent et d'autres pas, et sous entendu, pour ceux qui survivent, ont-ils une mission ?
Pour les vrais héros, ceux qui mettent tout en commun pour arriver jusqu'à mère Abigaël, ils ont aussi leurs forces et leurs faiblesses et on s'attache assez vite à la plupart, quand on a compris qu'ils allaient survivre et on se sent happé vraiment par l'histoire au bout de 200 pages environ.
Le mensonge d'état est bien mis en scène aussi : « de plus, certains groupes extrémistes ont fait courir le bruit que cette grippe était causée par un virus et que le virus aurait été mis au point par le gouvernement à des fins militaires. Américains, Américaines, il s'agit d'un mensonge inqualifiable. Notre pays a signé de bonne foi les accords de Genève sur les gaz de combat et sur la guerre bactériologique. Nous n'avons jamais… »
Malgré les longueurs, j'ai eu envie de continuer mais à petites doses, j'ai lu d'autres romans en même temps car je me sentais dans une atmosphère angoissante, et étant d'un naturel pessimiste vis à vis des humains et de la façon dont ils peuvent agir dans ce genre de circonstances, je redoutais des pensées du genre : « je savais bien qu'ils sont tous tarés, égocentriques, incapables du moindre geste altruiste… », car on n'échappe pas au cliché du délinquant raciste et imbécile, qui malgré la catastrophe, pense que tout est toujours de la faute des autres et tue pour le plaisir de tuer ou d'avoir le dernier mot.
J'ai très envie de continuer car je pense que si l'auteur a pris tant de peine à nous décrire la vie et la psychologie des personnages (il a, pour cela, étoffé ce roman, rajoutant beaucoup de pages) c'est pour qu'on comprenne mieux ce qui va se passer dans le tome 2.
Bonne expérience malgré les longueurs pour mon 3e roman de Stephen King
Note : 8/10

Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
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Shenandoah
  13 novembre 2014
Si vous lisez mes critiques, vous commencez à savoir que j'aime beaucoup le post-apocalyptique. du coup, j'étais contente de lire ce roman qui semble être l'un des précurseurs du genre, et je voulais vraiment l'aimer. Malheureusement, et peut-être à cause du fait que j'ai lu la version de 1978, abrégée, et non la version intégrale de 1990, j'ai été un peu déçue de ce qui semble être l'un des chef d'oeuvre de Stephen King.
Le Fléau, pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler de ce livre, commence avec une maladie qui va décimer quasiment toute la population de la planète. Les rares survivants vont se scinder en deux camps quand ils vont commencer à faire des rêves impliquant une vieille dame nommée Abigaël et un mystérieux homme en noir.
J'ai été vraiment emballée par la première partie, qui détaille le début de l'épidémie, sa propagation, et les vies des futurs survivants que nous allons suivre. Certes, il n'y a rien de surprenant ou de particulièrement original quand on est familier du genre, mais Stephen King a toujours un talent certain pour créer une ambiance particulièrement prenante.
Les choses ont commencé à se gâter pour moi dans la deuxième partie. Alors que c'est celle où nous suivons nos groupes de survivants, et donc où j'aurais aimé un meilleur approfondissement de leur psychologie, seuls certains d'entre eux sont vraiment exploités. Les autres en arrivaient parfois à se mélanger dans ma tête, et il me fallait un peu de réflexion pour me souvenir de qui était qui. Pour ne rien arranger, les chapitres sautent de groupe en groupe, chacun gagnant de nouveaux membres entre les chapitres mais sans que l'on sache vraiment comment. Pour le coup, je pense que cela vient de ma version du livre, mais je trouve un peu étrange qu'un éditeur l'ait laissé paraître ainsi.
De plus, ce que j'aime dans le post-apo, c'est l'aventure humaine, les challenges rencontrés, et l'espoir (ou non) d'une reconstitution de la civilisation. Je pensais que ce dernier point allait être abordé lorsque les survivants se regroupent à Boulder, mais là encore, tout est beaucoup trop survolé à mon goût.
Et surtout, le côté humain est presque complètement occulté par la lutte entre Abigaël et Randall Flagg. Alors oui, je comprends la symbolique de l'opposition entre le Bien et le Mal, mais je trouve que cela rend la fin beaucoup trop facile. Ainsi donc, il suffirait de faire "ça" (sans spoiler) pour que l'humanité reparte sur de bons rails ?
Alors, je ne peux pas dire que ce livre soit mauvais, et j'ai passé un agréable moment de lecture, mais ce n'est définitivement pas le roman mémorable que j'attendais. En revanche, si j'ai l'occasion de tomber sur l'édition intégrale, je pense que je la lirai afin de voir si cela change mon ressenti de ce roman.
Challenge Pavés 2014-2015
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basileusa
  04 juillet 2013
Un des meilleurs romans de Stephen King : l'histoire des survivants d'un terrible virus mortel fabriqué par l'homme.
L'histoire est une fois de plus totalement prenante et une fois que l'on est familiarisé avec les personnages ( ils sont nombreux donc on s'y perd parfois au début) ,on s'attache complètement à eux et on espère que nos préférés survivront au terrible combat qu'ils doivent mener .
Car le roman est vraiment en trois parties : dans la première les personnages tentent de comprendre ce qui arrive et de survivre à la disparition de leurs proches ,dans la seconde ,guidés par un rêve ,ils tentent de tous se réunir . Et enfin dans la dernière ,un combat s'engage contre l'Homme Noir qui tente de réunir une armée pour exterminer les survivants qui ne sont pas avec lui.
L'intrigue ,avec l'apparition de l'Homme Noir ,devient donc fantastique et comme souvent c'est un combat du bien contre le mal qui s'engage.
Un vrai bonheur de retrouver la plume de Stephen King qui nous offre toujours des personnages fabuleux !
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charlitdeslivres
  03 mars 2016
Il a encore frappé, j'adore !
Lorsque je commence un roman de Stephen King, je sais d'avance que je ne serais pas totalement objective. Grande fan de son écriture et de ses romans, je n'arrive pas à en trouver de mauvais. Bien sûr, je sais quand j'en préfère l'un par rapport à l'autre mais pour ma part, ils sont tous excellents !
« le fléau » est un roman que j'avais dans ma PAL depuis bien trop longtemps. Après ma dernière lecture qui m'a laissée un peu sur ma fin, je me suis dit que rien ne me remonterai mieux le moral qu'un bon Stephen King ! Que j'avais raison !
L'auteur nous plonge dans l'horreur d'une population qui est entrain de se faire décimer par un virus fulgurant. Celui-ci a été créé par l'homme mais le gouvernement cherche à taire cette rumeur. de toute façon, l'Etat n'aura pas beaucoup de temps car le pourcentage de transmission est de 99.4. C'est épouvantable, c'est affreux, cela ne s'arrêtera donc jamais et nous on se plait à aimer ça !
La transmission touche quasiment tout le monde et lorsque les hommes se voient mourir les uns après les autres, la terre entière frémit. Au moindre son du premier éternuement ou de la quinte de toux nous sommes propulsés au coeur de la maladie.
Quelques rares personnes ne semblent pas être touchées. Mais pourquoi ? C'est bien la question que les scientifiques tentent de comprendre et ce que nous, le lecteur, nous aimerions bien savoir. Notre seule piste c'est que ces hommes ou ces femmes semblent avoir comme point commun une capacité surdéveloppée à pouvoir rêver. C'est bien maigre, mais pour l'instant on avance à tâtons !
Vous commencez à le comprendre, j'aime beaucoup les écrits de Stephen King car ils nous font réfléchir, nous interroger, ils nous font frissonner… On se laisse emporter par ses mots, son univers, l'ambiance qu'il créé et comme à chaque fois je me laisse bercer. Même terrifiée, je cède à son histoire !
Isolé, on cherche à comprendre ce qui va se passer. Chercher des réponses, des solutions. Mais la solitude est compliquée … Vite, vite donnez moi le deuxième tome !
Lien : https://charlitdeslivres.wor..
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Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
balrogbalrog   18 septembre 2013
L'ascenseur descendit si rapidement qu'il en eut l'estomac retourné. "Ding"! Les portes coulissèrent et une douce odeur de putréfaction le frappa au visage. Pas trop forte cependant, car les purificateurs d'air fonctionnaient encore. Quand quelqu'un meurt, il veut que vous le sachiez, pensa Starkey.
Près d'une douzaine de cadavres gisaient par terre, devant l'ascenseur. Starkey s’avança prudemment. Il n'avait aucune envie de marcher sur une main cireuse ou de trébucher sur une jambe en décomposition. Il aurait sans doute crié, et cela, il ne le voulait à aucun prix. On ne crie pas dans une tombe. Or c'était bien là qu'il se trouvait : dans une tombe. Toutes les apparences d'un centre de recherche, mais en réalité une tombe.
[...]
Starkey prit le couloir qui menait à la cafétéria, en faisant sonner ses talons. Au-dessus de lui, les tubes fluorescents, encastrés dans leurs longues boîtes, jetaient une lumière crue, sans ombre. Encore d'autres cadavres. Un homme et une femme déshabillés, des trous dans la tête. Ils ont baisé, pensa Starkey, et puis il l'a descendue avant de se tuer. L'amour au milieu des virus. Le mort tenait encore à la main le pistolet, un 45 de l'armé. Sur le carrelage, des éclaboussures de sang, quelque chose de grisâtre, comme du porridge. Un instant, heureusement très bref, il eut une terrible envie de se pencher pour toucher les seins de la femme, pour voir s'ils étaient durs.
Plus loin, un homme était assis contre une porte, une pancarte attachée autour du coup avec un lacet. Son menton avait basculé en avant, cachant ce qui était écrit. Starkey glissa ses doigts sous le menton de l'homme et releva sa tête. Aussitôt, ses globes oculaires tombèrent à l’intérieur de sa tête avec un petit bruit sourd et mouillé. Au feutre rouge , on avait écrit sur la pancarte : MAINTENANT VOUS SAVEZ QUE CA MARCHE. DES QUESTIONS ?
Starkey lâcha le menton de l'homme. La tête resta dans la position qu'elle avait prise, menton en l'air, les orbites noires levées au ciel, comme en extase. Starkey recula. Il pleurait à nouveau. Peut-être parce qu'il n'avait plus de questions à poser, pensa-t-il.
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iarseneaiarsenea   29 avril 2012
Voilà le fléau de la race humaine. La sociabilité. Et le Christ aurait dû dire : « En vérité je vous le dis, lorsque deux ou trois d'entre vous se réunissent, un autre pauvre type va se faire casser la gueule dans pas longtemps. » Dois-je vous dire ce que la sociologie nous enseigne sur la race humaine ? En deux mots, ceci : Montrez-moi un homme seul, et je vous montrerai un saint. Donnez-moi un homme et une femme, et ils vont tomber amoureux. Donnez-moi trois êtres humains, et ils vont inventer cette chose charmante que nous appelons la « société ». Donnez-m'en quatre, et ils vont construire une pyramide. Donnez-m'en cinq, et ils vont décider que l'un d'entre eux est un paria. Donnez-m'en six, et ils vont réinventer les préjugés. Donnez-m'en sept, et dans sept ans ils vont réinventer la guerre. L'homme a peut-être été créé à l'image de Dieu, mais la société a été créée à l'image de Son grand ennemi.
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Eve-YesheEve-Yeshe   28 octobre 2014
Il ne faut compter que sur toi, continua-t-il, et laisser les princes de ce monde s’entendre comme ils peuvent avec ceux qui les ont élus. La plupart du temps, le résultat n’est pas terrible mais tant pis ; ils ont ce qu’ils méritent les uns comme les autres. La vraie solution, c’est l’agent, en bons billets de banque. Will Rodgers disait que c’était la terre, parce que c’est la seule chose qu’on ne fabrique plus, mais on peut en dire autant de l’or et de l’argent. Celui qui adore l’argent est un salaud, un type méprisable. Mais celui qui ne s’occupe pas de son argent est un imbécile. On ne peut pas le mépriser, il fait pitié. P 95
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balrogbalrog   25 septembre 2013
Elle allait à sa mort ; elle en était sûre. Puisqu'il en était ainsi, tant pis. Elle avait son couteau. Pour lui d'abord, si elle pouvait, ensuite pour elle, s'il le fallait.
Elle pensait : " je m'appelle Dayna Roberta Jurgens. J'ai peur, mais j'ai déjà eu peur auparavant. Tout ce qu'il peut me prendre, j'aurais dû le donner un jour de toute façon - ma vie. Je ne vais pas le laisser me briser. Je ne vais pas le laisser m'abaisser, si je peux l'éviter. Je veux mourir d'une belle mort...et je vais avoir ce que je veux."
Elle tourna la poignée et entra dans le bureau... Randall Flagg l'attendait.
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balrogbalrog   19 septembre 2013
Sur sa droite, près du garde-fou, il vit un insecte qui se débattait dans une flaque d’essence. Je suis comme cette bestiole, se dit-il, et il se demanda quel était ce monde où Dieu vous laissait tomber dans un sale merdier comme une bestiole dans une flaque d'essence, et vous laissait là vous débattre pendant des heures, peut-être pendant des jours... ou même, dans son cas, pendant des années. Un monde qui méritait bien de brûler, voilà.
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Ca de Stephen King aux éditions Livre de poche
https://www.lagriffenoire.com/98328-sci-fi-ca-ca--vol-1-ca--vol-2.html
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