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EAN : 9782221218235
Éditeur : R-jeunes adultes (24/05/2018)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 165 notes)
Résumé :
Le 5 septembre, un peu après minuit, les services de Death-Cast appellent Mateo Torrez et Rufus Emeterio pour leur annoncer une bien mauvaise nouvelle : c’est aujourd’hui qu’ils vont mourir.

Mateo et Rufus ne se connaissent pas, mais, pour des raisons différentes, ils cherchent tous deux à se faire un nouvel ami en ce jour final. La bonne nouvelle ? Il existe une appli pour ça ! L’appli s’appelle "Le Dernier Ami", et grâce à elle, Rufus et Mateo vont ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (84) Voir plus Ajouter une critique
Harioutz
  16 février 2020
C'est une ado qui m'a conseillé ce roman, elle en était encore sous le charme, elle en parlait avec passion ... je l'ai suivie comme j'aime suivre les conseils passionnés car ils conduisent très souvent à de très belles découvertes.
Avec "Et ils meurent tous les deux à la fin", l'on entre dans un monde où l'on apprend peu après minuit, par un banal appel téléphonique, que l'on va vivre ses dernières 24 heures.
Une fois cet appel - tant redouté par tous - reçu, commence alors la course contre la montre des Deckers : dire adieu aux amis, aux parents, organiser son enterrement, prendre ses ultimes dispositions et, pour ceux qui utiliseront l'application éponyme, vivre ses dernières heures aux côtés d' "un dernier ami" ...
C'est dans ce tourbillon d'émotions qu'une amitié sincère se noue entre Mateo et Ruffus 18 ans qui ont chacun reçu l'appel de Death-Cast et décident de se soutenir mutuellement durant leurs dernières heures de vie.
L'originalité de cette dystopie réside dans la découverte ultime de leur homosexualité.
Les deux garçons puisent dans cet amour tout neuf à la fois la force d'accepter leur sort injuste et l'espoir de se retrouver dans un autre monde.
Un roman ado agréable à lire, avec quelques longueurs cependant ... et sans suspens, comme l'indique son titre !
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Saiwhisper
  05 juillet 2018
C'est en traînant sur les réseaux sociaux que je suis tombée sur cet ouvrage dont la couverture et le résumé ont eu vite fait de m'interpeller… C'est finalement la critique de BettieRoseBooks qui a fini par me convaincre, puisque cette dernière a eu un coup de coeur. Or, j'ai déjà constaté que nous avions les mêmes ressentis sur certains ouvrages. J'ai donc décidé de me fier uniquement à son avis ainsi qu'à mon envie de découvrir ce qu'il se cache derrière ce titre qui dévoile tant de choses sur le récit… Un pari osé qui s'est finalement avéré positif, puisque je suis ressortie globalement conquise par ce roman.
L'histoire nous plonge dans un monde ressemblant au notre, à ceci près : grâce à un système nommé Death-Cast, on sait qui va mourir dans moins de vingt-quatre heures. C'est comme si le destin était impossible à déjouer… Lorsque le service Death-Cast nous contacte par téléphone, plus de retour en arrière : on sait que l'on va périr. Comment ? C'est impossible à déterminer. Cela peut-être un accident de voiture, une agression, un ascenseur qui lâche, un train qui déraille, une chute mortelle, un meurtre, … Les moyens diffèrent cependant, l'issue ne change pas… Grâce aux appels, on a alors la chance de vivre à fond son dernier jour : faire ses adieux à ses proches, organiser ses funérailles, vivre des choses que l'on n'aurait jamais osé entreprendre, savourer chaque moment et s'émerveiller de tout sans se soucier du lendemain… On devient alors ce que l'on nomme un « Decker » ; quelqu'un qui vit ses dernières vingt-quatre heures… voire moins ! Personnellement, ce système me ferait froid dans le dos… J'ignore ce que j'entreprendrais s'il me restait moins d'une journée à vivre. Affronter ses proches, les informer du deuil imminent, faire un trait sur ses rêves ou son avenir et devoir faire ses adieux à tout ce que l'on a connu doit être bouleversant… En tout cas, une chose est certaine : le contexte pousse à la réflexion personnelle.
Sur un rythme souvent lent et très calme, on va suivre le dernier jour de Rufus, un orphelin sûr de lui, tête brûlée parfois délinquant, et de Mateo, un geek peureux plutôt solitaire qui a opté pour une vie tranquille. Malgré la situation dramatique, Adam Silvera a toujours su être juste et crédible. Les morts ne sont pas sanglantes ou détaillées, le duo est intéressant et, sans alourdir l'histoire, la narration papillonne de temps à autre vers d'autres citoyens afin de percevoir leur point de vue sur les deux héros ou sur la vie en général. On a alors la sensation que, pendant que les personnages principaux vivent leurs derniers instants, la vie continue… le temps est éphémère… Il passe inexorablement, tandis que le compte à rebours s'écoute lentement mais sûrement. Même si les personnages gravitant autour du duo principal sont de passage et ne sont pas développés, certains ont réussi à titiller ma curiosité, en particulier Lidia, une jeune maman qui élève seule son enfant et qui fait preuve de peps, d'humour, de gentillesse et de franchise. L'acceptation de soi, la Mort, les liens que l'on tisse, la famille, l'amitié et l'Amour sous toutes ses formes sont des sujets universels. Ce sont des messages forts que véhicule l'auteur. Ainsi, on peut reprocher le fait que le récit ne dure qu'un jour et soit assez mou, mais on ne peut nier que les thématiques nous parlent, nous poussent à la réfléxion ou nous émeuvent. Certaines scènes sont d'ailleurs très touchantes comme, par exemple, celles qui vont décrire le passé de Rufus ou celles qui vont mettre en scène le père de Mateo. Celui-ci étant dans le coma, il ne sera donc pas au courant que son fils va mourir et ne sera donc pas à ses côtés pour le soutenir…
Pour pallier à l'absence de proches ou pour avoir un soutien, les Deckers ont la possibilité d'utiliser l'application « le Dernier Ami ». Elle permet d'avoir une dernière personne, normale ou un autre Decker, à qui parler. C'est ainsi que Rufus et Mateo vont se rencontrer… J'ai trouvé leur relation vraiment été particulière, belle, étrange, respectueuse, complice, douce et unique. Tout en étant complètement différents, les deux jeunes hommes se complétaient à merveille et avaient beaucoup de points communs. Ils vont beaucoup apporter l'un à l'autre. Ensemble, ils vont braver leurs craintes et révéler leur passé, touchant ainsi le lecteur de plein fouet… Je ne pensais pas découvrir deux personnages aussi complémentaires et émouvants. Cela a été une véritable surprise ! D'ailleurs, si j'ai parfois regretté le manque de tension ou le rythme léger du récit, j'ai finalement balayé ce défaut en reconnaissant que c'est grâce à cette lenteur que l'on a pu autant découvrir le tandem… Si les choses étaient allées trop vite, je ne pense pas que je me serais autant attachée à eux… Ceci dit, j'aurais souhaité avoir un juste milieu, car j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs !
Je ne sais pas si je garderai un souvenir impérissable de cette lecture à cause de la fin (qui n'est pas celle que vous croyez) cependant, je peux vous assurer qu'elle m'a beaucoup touchée… Malgré le titre qui annonce d'entrée la couleur, on ne peut s'empêcher de découvrir puis de s'attacher à ces deux garçons. Jusqu'au bout, on espère l'inévitable… D'ailleurs, certaines choses surprennent, d'autres moins… Et que dire de ce dernier quart qui s'avère véritablement haletant et tendu ? Plus on avance vers la conclusion, plus notre coeur bat les cent à l'heure ! C'est un condensé d'émotions qui vous assaillira petit à petit. Reste à voir si, comme moi, vous voulez reposer cet ouvrage avec un pincement au coeur…
Lien : https://lespagesquitournent...
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Julitlesmots
  22 octobre 2018
Dans la même veine que la Faucheuse de Neal Shusterman, avec la mort en toile de fond, ce livre annonce la couleur dès le titre : les personnages vont mourir ! Bon, au moins on ne se perd pas en tergiversations, on sait dès le départ que la fin est proche !
Ici, la mort, n'est pas personnifiée, puisqu'elle reste un élément flou dans le quotidien. Sauf que dans ce futur proche, les personnes qui vont mourir dans la journée, reçoivent un appel téléphonique du Death-Cast. Personne ne sait qui se trouve derrière Death-Cast, ni comment les personnes, sur le point de passer de vie à trépas, sont ciblées. La seule chose que l'on sait, c'est que tous ceux qui ont été contactés sont vraiment morts, moins de 24 heures plus tard. le but du Death-Cast, serait de permettre aux gens de se préparer à mourir, faire ce qu'ils estiment devoir faire.
L'idée est vraiment intéressante, mais je trouve dommage que l'auteur n'est pas développé cet univers. En effet, sur 414 pages, nous allons suivre ces deux gamins dont la fin est proche, les suivre sur 24 heures mais sans rien apprendre de plus. La collection R des éditions Robert Laffont est une maison d'édition dont j'apprécie les sorties, mais là, ça n'a pas matché entre nous.
Certaines longueurs, lenteurs, apportent du corps à une intrigue, ici cela n'apporte que de l'ennui. Enfin, je parle pour moi ! J'ai vu quelques retours très élogieux et je me suis demandé si quelque chose ne clochait chez moi… Pourtant cette fuite en avant, pour tenter de conjurer le sort, aurait pu être très intéressante, mais l'auteur met du temps à faire décoller son histoire, c'est comme s'il était resté en surface. Tout tourne autour de deux personnages, pour lesquels je n'ai pas réussi à avoir d'empathie, ni une once de pitié. En refermant le bouquin, je me suis dit : « OK, ils sont morts ! On passe à autre chose… »
Je me la joue Cruella, mais là j'ai vraiment été déçue, je m'attendais à ce que l'auteur développe les choses. On commence, on ne sait rien, on termine cette lecture, on en sait encore moins…
C'est vraiment dommage, car il y a matière avec le postulat de départ… On voit surgir un élément de temps en temps qui laisse présager que l'auteur va enfin nous dévoiler, comment le Death-Cast, a réussi à prévoir la mort… Ah, mais non, on reste sur sa faim et on a hâte que la fin arrive…
Les personnages sont mignons dans cette course contre la vie, cette envie profonde de changer les choses, mais leur fin est inévitable, c'est écrit.
Un récit sur l'amitié, l'amour, l'empathie qui m'a laissé de marbre. Les évènements s'enchaînent et se ressemblent sans un seul rebondissement. Comme un plat très beau, qui se révèle sans saveurs et sans aucune épice pour relever le goût. Un début de romance qui fera prendre conscience aux personnages (en même temps, ils sont très jeunes) qu'ils n'ont rien vécus et qu'avant « leur départ » l'amour se révèle à eux… Comme un miracle… Mais ils vont clamser… Je suis désolée, de présenter les choses aussi durement, mais voilà ! C'est creux et sans saveur…
Lien : https://julitlesmots.com/201..
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Prilla
  07 juin 2018
Wow wow wow. Avec un titre pareil, je ne pouvais qu'être intriguée par ce roman. Et le résumé a empiré cette sensation. La lecture, quant à elle, m'a comblée ! le concept est intéressant, mais je ne savais pas comment cela allait aller, j'avais un peu peur que ce soit un peu cul-cul la praline, du genre "vite, il faut que je réalise tous mes rêves avant de mourir !". Mais non, je n'ai pas eu ce sentiment pendant ma lecture. J'ai juste dévoré ce roman.
Mateo et Rufus sont deux adolescents. Un matin, de très, très bonne heure, Death Cast les appelle : ils vont mourir dans la journée. On les suit alors lors de leurs dernières heures, ainsi que ponctuellement d'autres personnages, qui ont aussi reçu un appel ou non. Cela donne plusieurs points de vus sur différentes situations, j'ai bien aimé. Nos deux personnages principaux se rencontrent, alors qu'ils sont vraiment différents, parce qu'ils s'inscrivent sur cette application "Last Friend". Ils vivent leur dernières heures ensemble, s'aidant mutuellement.
J'ai bien aimé la diversité des personnages. On ne tourne pas en rond dans les caractères et les réactions. Je me suis reconnue en Mateo, parce que, comme lui, je suis très souvent effrayée de faire de nouvelles choses car j'imagine les pires scénarios et je me préoccupe trop de ce que les autres pensent. Rufus est plus dur à cuire, mais quand on casse cet aspect, on découvre une personne beaucoup plus sensible. Les traits de caractère de l'un vont permettre à l'autre de se dépasser, de pousser ses limites, de mieux se découvrir. Chacun tire l'autre vers l'avant, c'est du donnant-donnant. C'est beau, de genre de relations.
Pour ce qui est de la romance, elle ne me gêne que parce que je trouve qu'elle est un peu sortie d'un chapeau, un peu trop rapide pour moi ! Je m'en serais passé, elle ne m'aurait pas manquée. En réalité, je ne l'ai pas vue venir au début ! Mais, elle montre quand même une évolution dans les personnages, donc elle a quand même un bon rôle à jouer.
La journée de Mateo et Rufus est passionnante, beaucoup de choses se passent. Et pas forcément que des choses extraordinaires, que l'on ne fait pas tous les jours de par leur nature. Certaines choses sont plus personnelles, des actions assez normales, en fait. Et c'est ce qui fait à mes yeux la réalité du roman. Même si l'on sait que l'on va mourir, il est difficile de faire une tonne de choses hors du commun en quelques heures !
La lecture se fait naturellement, on suit le déroulement d'une journée. On voit les heures, les minutes, même, défiler. On sait très bien comment cela va finir. Et pourtant, Adam Silvera a réussi à me faire espérer, beaucoup, à me faire m'attacher aux personnages, alors que je savais pertinemment que ce n'était pas une bonne idée ! J'ai trouvé l'écriture pleine de douceur et de réalisme, décrivant très bien les sentiments des personnages, et les situations dans lesquelles ils se trouvaient. J'étais plongée à leurs côtés, je vivais ces dernières heures avec eux.
Et au delà de l'intrigue que l'on suit, une question m'a suivie pendant toute ma lecture, et même après : si je savais que j'allais mourir dans la journée, que ferais-je ? La question reste encore sans réponse. Ce livre me pousse à revoir ma façon de voir certaines choses, à me dire qu'il faut faire ce que je veux faire, même si j'en ai très peur, maintenant, car il est possible que dans quelques jours, je n'en ai plus l'occasion. Vivre sans regrets, mais toujours en étant sérieux et réfléchi, bien sûr.
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ReadingLove
  17 juin 2018
Disclaimer : Critique Cast n'existe pas et n'appartient à personne, j'utilise ce nom dans l'unique but de m'amuser un peu…
Critique-Cast a téléphoné à Adam Silvera pour lui annoncer que son histoire n'a pas fait l'unanimité… Pourtant les idées étaient super intéressantes, mais sans doute n'a-t-il pas su les maitriser… La petite touche de science-fiction aurait pu être un atout si elle ne manquait pas de développement… C'est bien sympa de vivre dans un monde ou un imposant changement comme celui là est, mais il aurait été plus sympa qu'on nous explique le pourquoi du comment, les règles et ces différences d'évolution.
Critique-Cast a téléphoné à Adam Silvera pour lui annoncer que son histoire aurait pu être encore plus sympatoche si elle n'était pas aussi mollesse sur les ¾ du roman. Fait dommageable car l'ennui n'à point tardé à faire son apparition pour ne plus quitter le lecteur finalement dépité… Il n'existe rien de plus terrible que de se dire d'un livre « Bon c'est quand que ça va bouger wesh… »
Critique-Cast a téléphoné à Adam Silvera pour lui faire part d'une petite critique bien fondée. Il est vrai que si A.S s'était contenté de faire vivre un max d'évènements les uns à la suite des autres à ses personnages principaux ainsi que leurs petits camarades en une seule journée, il aurait tué toute forme de crédibilité ; mais, de la à ce qu'il ne se passe quasiment RIEN, la petite idée S-F n'aura pas été un investissement à long terme. La toute fin du livre relève un chouia le niveau mais ne suffit pas malheureusement pas à sauver toute l'histoire.
Critique-Cast à encore téléphoné à Adam Silvera pour lui parler de ses personnages. Intéressants mais pour une promesse d'originalité, le cliché à tôt fait de pointer le bout de son nez. Deux personnages que tout oppose qui se rencontre comme par hasard en s'inscrivant et se connectant en même temps sur le même site (ils auraient du nous afficher l'heure, c'aurait été au moins un peu marrant) et qui en plus, par la suite tombent amoureux en 30 secondes chrono… doit-on rappeler à l'auteur que tout se passe en moins de 24 heures…
Critique-Cast ne cesse de déranger Adam Silvera, mais il avait encore une dernière chose à lui dire. Malgré une fin qui commence à intéresser le lecteur exigent, une fin annoncée dés le titre du roman, cette dernière manquait cruellement d'explosivité… Avec un titre aussi révélateur, la moindre des choses aurait été de nous surprendre un minimum. Un fil rouge dans l'histoire aura tout de même capté mon attention, l'histoire du four qui ne fonctionne pas et la mort de Matéo. Etant donné que je pense que ce n'était pas anodin, j'avoue avoir apprécié cette idée… beaucoup de questions m'ont taraudé l'esprit…
Critique-Cast a téléphoné aux lecteurs qui ont adoré ce roman pour leur dire que c'est super cool qu'ils aient pu accrocher à ce point là. Puis, à ceux qui n'ont pas spécialement aimé pour leur dire qu'il se sent moins seul et déprimé. Et enfin, Critique-Cast a téléphoné a ceux qui n'ont pas encore découvert le livre pour leur dire qu'il est super important de ne pas se fier à tout ce qu'ils lisent, mais bien de se faire leur propre opinion… lire d'autres critiques, d'autres avis, c'est cool, mais que le leur reste le plus important) leur yeux…
Critique-Cast a téléphoné à la maison d'Edition Robert laffont au service de la Collection R pour leur annoncer que le livre « Et ils meurent tous les deux à la fin » a été lu et en entier en plus (lol). Que la note qui lui a été attribuée représente un 10/20. Il précise que les idées du roman étaient plutôt intéressantes, le titre et le résumé très alléchants mais qu'il y avait un sérieux manque de développement quand à l'époque ou l'on est projeté, un rythme un peu mou qui fait tôt de lasser le lecteur en quête de sensation (après un titre pareil) un manque d'originalité sur des points importants et d'explications.
C'est dommage…
24 heures plus tard, le livre se retrouve aux oubliettes. Nous sommes désolés de la tournure que prennent les évènements et espérons ne pas perdre l'auteur lors d'une prochaine rencontre livresque…
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Citations et extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
ChristalDarckChristalDarck   24 mai 2020
- Qu'est-ce que je vais faire sans toi ?
C'est à cause de cette question-piège que je voulais que personne ne sache que j'allais mourir. Il y a des questions auxquelles je ne peux répondre. Je ne peux pas te dire comment tu vas survivre sans moi. Je ne peux pas te dire comment pleurer ma mort. Je ne peux pas te convaincre de ne pas te sentir coupable si tu oublies l'anniversaire de ma mort, ou si tu réalises que tu n'as pas pensé à moi pendant des jours, des semaines ou des mois. J'ai juste envie que tu vives.
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ChristalDarckChristalDarck   24 mai 2020
La personne qui me manquera le plus est Futur Mateo, qui a peut-être fini par se décoincer et par vivre sa vie. Même si c'est difficile de se le représenter clairement, j'imagine que Futur Mateo est quelqu'un qui tente des expériences, comme fumer des joints avec ses potes, passer son permis de conduire et sauter dans un avion pour Porto Rico afin d'en apprendre plus sur ses racines. Peut-être qu'il sort avec quelqu'un, et peut-être qu'il aime la compagnie de cette personne. Je le vois bien jouer du piano pour ses amis et chanter devant eux. Et il y aurait certainement beaucoup de monde à ses funérailles, qui s'étendraient sur un week-end entier après son départ. Il y aurait une salle remplie de nouveaux visages qui n'auraient pas eu la chance de le serrer dans leurs bras une dernière fois. Futur Mateo aurait une liste d'amis qui lui manqueraient beaucoup plus longue que la mienne. Malheureusement, je ne deviendrai jamais Futur Mateo.
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ChristalDarckChristalDarck   24 mai 2020
Je regrette de ne pas avoir été assez courageux pour voyager. Maintenant que je n'ai plus le temps d'aller nulle part, j'ai envie d'aller partout : je voudrais me perdre dans les déserts d'Arabie saoudite, fuir les chauves-souris sous le Congress Avenue Bridge à Austin au Texas, passer une nuit sur l'île Hashima, cette ancienne cité minière japonaise parfois qualifiée d'île fantôme, voyager sur la Voie ferrée de la mort en Thaïland, parce que même avec un nom comme ça, il y a une chance pour que je survive aux falaises à pic et aux ponts en bois branlants, et tant de choses encore. Je voudrais escalader toutes les montagnes, ramer dans toutes les rivières, explorer toutes les grottes, traverser tous les ponts, courir sur toutes les plages, visiter toutes les villes, capitales, pays. Partout dans le monde. Je n'aurais pas dû me contenter de regarder des documentaires et des podcasts vidéo.
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ChristalDarckChristalDarck   24 mai 2020
Cette chambre n'a rien à voir avec celle où j'ai grandi : les murs sont beiges et pas verts ; il y a deux lits en plus, et j'ai des colocs ; elle est deux fois plus petite ; il n'y a pas d'haltères et de posters de jeux vidéo. Et pourtant je me sens quand même chez moi, et ça montre que les gens sont plus importants que les choses.
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HarioutzHarioutz   16 février 2020
"Vivre est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens se contentent d'exister." Oscar Wilde

5 Septembre 2017 - Mateo Torrez - 00H22
Death-Cast me téléphone pour m'adresser un avertissement qu'on ne reçoit qu'une fois dans sa vie : aujourd'hui, je vais mourir.
En fait, non, "avertissement" n'est pas le bon mot, ça voudrait dire que la chose peut être évitée.
.../...
Là, c'est juste pour te notifier.
L'alerte résonne à plein volume sur mon portable de l'autre côté de la pièce; un gong caractéristique et interminable, telle une cloche d'église qui sonnerait au loin.
.../...
C'est dingue. Il y a une minute encore, j'étais en train de lire un billet sur Les Décompteurs, un blog sur lequel des Deckers [personnes qui ont reçu l'appel leur annonçant leur mort dans les 24 heures] racontent en détail leurs dernières heures en publiant des statuts et des photos via des fils d'actualité en temps réel.
Le post daté d'hier avait été écrit par un étudiant en troisième année de fac, qui essayait de trouver un nouveau foyer pour son golden retriever.
Et maintenant c'est moi qui vais mourir.
Je vais ... non ... oui. Oui.
J'ai du mal à respirer. Je vais mourir aujourd'hui.
.../...
J'écarte mon ordinateur portable posé sur mes jambes croisées et je me lève de mon lit en chancelant, tellement je me sens faible. Je me dirige vers mon bureau en traînant les pieds, comme un rôdeur de Walking Dead.
Bien sûr, le nom qui s'affiche sur l'écran est DEATH-CAST.
J'ai beau trembler comme une feuille, j'arrive quand même à appuyer sur la touche "Répondre". Je ne dis rien. Je ne sais pas vraiment quoi dire. Je me contente de respirer, parce qu'il me reste moins de vingt-huit mille respirations - c'est le nombre moyen de respirations quotidiennes d'une personne non-mourante-, alors autant en profiter tant que j'en suis encore capable.
- Bonjour, ici Andrea, de Death-Cast. Vous êtes là Timothy ?
Timothy.
Je ne m'appelle pas Timothy.
- Vous faites erreur sur la personne, je dis à Andrea.
(Les battements de mon cœur se calment, même si je me sens mal pour ce Timothy). Moi, c'est Mateo.
.../...
A l'autre bout du fil, je l'entends pianoter sur un clavier, sans doute pour corriger le nom, ou un autre paramètre dans sa base de données.
- Oh, je suis désolée. Timothy est le monsieur que je viens d'avoir au téléphone; il n'a pas très bien pris la nouvelle, le pauvre. Vous êtes Mateo Torrez, c'est bien ça ?
Et juste comme ça, mon dernier espoir est anéanti.
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