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Critiques sur Une fille modèle (11)
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stokely
  03 août 2018
Sam et Charlie sont deux jeunes filles, leur père avocat médiatisé Rusty Quinn défend de nombreux malfrats, un soir deux hommes cagoulés pénètrent chez lui et la situation dégénéré rapidement la mère de Sam et Charlie est tuée et Sam est laissé pour morte enterré vivante avec une balle dans la tête. Samantha parvient à fuir en allant chercher de l'aide dans le voisinage.

Le décor est planté et nous retrouvons Charlie quelques années plus tard qui assiste à une fusillade dans son ancien collège, celle-ci se retrouve dans ce lieux suite à un objet oublié par un personnage.

Cette scène va la replonger dans son enfance et nous alternons le récit entre la fusillade actuelle dont Kelly Wilson est la tireuse et le drame vécu plusieurs années auparavant, comment se reconstruire après un tel drame.

Nous retrouvons également le personnage de Samantha et pouvons voir le fossé entre la vie de ces deux soeurs qui étaient pourtant si proche durant leur enfance.

Un récit un brin long car l'ouvrage fait 602 pages mais la psychologie des soeurs Charlie et Samantha est vraiment très bien décrite et détaillée.

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Bazart
  17 mai 2018
Karen Slaughter est une romancière américaine de polars dont on commence à pas mal parler dans le monde du roman policier anglo saxon, auteure notamment des séries Will Trent et Grant County, aborde sans son nouveau roman la question de la violence faite aux femmes.

Deux soeurs adolescentes son , violemment agressées dans leur propre maison par des intrus armés et cagoulés. Vingt ans plus tard, devenues avocates les soeurs, enquêtent côte à côte sur une tuerie perpétrée au sein d'un lycée. et seront ainsi confrontés au souvenir de leur traumatisme commun, enfoui dans le silence.

L'auteur possède irrémédiablement et inconstestablement une écriture vraiment efficace, une sorte de plume sensorielle qui vous plonge dans une enquête palpitante et terrifiante qui bénéficie d'un beau travail de documentation

.Une fille modèle happe dès les premières pages avec une construction narrative qui .alterne les points de vue et la temporalité.

Roman engagé à l'image de son auteur, Une fille modèle nous montre également d'une façon assez pertinente la difficulté pour les femmes des années 70 de trouver une place dans la société, et au quotidien et dans le monde du travail ainsi que la certaine.complaisance que la société et la justice peuvent aussi éprouver par rapport à la violence faite aux femmes.

Une lecture efficace et addictive, à condition bien sur d'apprécier les univers durs et cruels, violents et sanguinolents car ce polar n'épargne pas son lecteur, vous voilà prévenus car assurément cette fille modèle ne laissera pas indifférent.


Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Valmyvoyou_lit
  26 août 2018
Je suis une fan inconditionnelle de Karin Slaughter, or, je dois avouer que je suis entrée tardivement dans l'histoire. Pour être précise, le début commence très fort, mais ensuite, pour moi, le soufflé retombe. J'ai eu des moments pendant lesquels je décrochais et je m'ennuyais un peu. Mon attention était fluctuante.


J'ai mis beaucoup de temps à apprécier les personnages. Je pense même ne pas avoir ressenti beaucoup d'empathie envers les deux soeurs Charlie et Sam, qui ont pourtant vécu de grandes souffrances. J'ai eu la sensation de les observer de très loin, pendant une grande partie du livre.


Pourtant, leur personnalité est très travaillée. Leur passé est très détaillé. L'auteure alterne entre le présent et le passé. J'ai, très longtemps, eu du mal à cerner le lien entre les deux et j'avais une sensation de longueurs. Je pense que cette impression est aussi renforcée par le fait que certains évènements sont racontés plusieurs fois. Des personnages différents racontent la même journée, avec leur appréhension propre et cela crée, parfois, des redondances.


Mais heureusement, la dernière partie de ce thriller compense les éléments qui m'ont déçue. de nombreux rebondissements, des twists que je n'ai pas vus venir m'ont tenue en haleine. J'ai, enfin, compris ce qui reliait les drames du présent et du passé. Les personnages me sont apparus sous un autre jour, je me suis sentie plus proche d'eux. Des thèmes forts sont développés. J'ai retrouvé tout ce que j'aime chez Karin Slaughter. La fin est devenue un page-turner.


Bien qu'Une fille modèle ne soit pas mon préféré de Karin Slaughter, elle reste une de mes auteures de thrillers préférées. J'adore sa série Grant County.



Lien : http://www.valmyvoyoulit.com
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BlackKat
  24 avril 2018
Témoin d'une fusillade dans un collège, Charlie est choquée. de terribles souvenirs resurgissent. le jour où sa mère a été assassinée en lieu et place de son père, avocat détesté pour les libérations obtenues de personnes peu reluisantes. le jour où sa soeur a été enterrée vivante. le jour où elle...
Trente ans. Trente ans ont passé mais la boîte hermétique qui abrite ses douloureuses résurgences se fissure. Sa famille est de nouveau une cible mais s'en remettra-t-elle une nouvelle fois?

Quel plaisir de retrouver Karin Slaughter, auteur que j'adore et qui me déçoit rarement, dans ce one-shot sombre et perturbant!

Il y a l'élément déclencheur qui renvoie violemment Charlie dans le passé: une fusillade, deux morts dont une petite fille de huit ans, et une coupable toute désignée. Et c'est le balai des médias-vautours, des flics en colère, des avocats aux dents longues. Et cette toute frêle jeune fille au QI faible, malléable et influençable au possible, Kelly, qui se retrouve derrière les barreaux. Rusty, le père de Charlie, est tout désigné pour la représenter, lui qui a si mauvaise réputation, à défendre les indéfendables. 

Au travers de cette enquête et de celle plus ancienne du drame subi par Charlie et sa famille, l'auteur dresse le portrait du métier d'avocat, de sa fonction, certes, de son mode de fonctionnement, assurément, mais surtout de sa conscience et de sa motivation. Apprendre des textes de Loi, maîtriser le jargon juridique, savoir quelles règles appliquer à telle situation, connaître les ficelles pour en contourner d'autres, c'est une chose, ardue, difficile et parfois rébarbative. Mais se retrouver face à l'humain, victime ou accusé, c'en est une autre et le face à face psychologique ne figure dans aucun texte de Loi, n'est codifié nulle part. 

Avec le portrait de Rusty, l'auteur analyse finement cette conscience au fil des pages. L'homme est truculent, fonceur, gouailleur, il a l'air de se moquer de sa réputation comme de la nature profonde des individus qu'il défend. Somme toute assez antipathique, a fortiori lorsque ses absences répétées en qualité de père et d'époux tissent une apparence de froideur, de distance et d'indifférence. Mais progressivement, les couleurs changent. Si le lecteur n'est pas loin, au départ, de se joindre à ses détracteurs taguant de doux mots sur la façade de sa maison, à la fin du roman, un mot prévaut: respect. Mais là, je me tais, à vous de découvrir pourquoi! 

Si l'enquête sur la fusillade est présente et permet d'aborder certains sujets comme la profession d'avocat, de la position de chacun prise en faveur de la peine de mort ou du pardon, le personnage de Kelly nous questionne sur l'existence de ces personnes aux faibles facultés intellectuelles, aux cibles idéales qu'elles représentant malgré elles, aux dangers auxquels elles s'exposent par naïveté quand elles ne sont pas encadrées et aux pièges dans lesquels elles tombent quand les rencontres sont mauvaises.
J'ai eu de la peine pour cette jeune fille qui se retrouve accusée de meurtre alors qu'elle n'est que douceur et gentillesse, à l'ostracisation et aux abus de faiblesse dont elle a été la cible toute sa vie. Une jeune fille qui ne possède pas les armes psychologiques pour se défendre et qu'on aide bien moins souvent qu'on ne l'écarte.

A contrario, un portrait totalement opposé amène à la même conclusion que certains êtres ne trouvent pas leur place dans une société stéréotypée. C'est celui de la mère de Charlie et Sam, Gamma, une femme intelligente, brillante, au QI élevé, ayant soif de savoir et de connaissances, à l'esprit cartésien. Elle a le cerveau très bien fait et pourtant s'intégrer dans la société lui demande des efforts monumentaux. Mention spéciale à la scène du trajet en voiture avec une Charlotte hurlant de douleur avec une fracture ouverte et Gamma pensant l'apaiser en lui détaillant les détails anatomiques de son bras! Humour douloureux s'il en est! 

J'ai beaucoup apprécié les joutes verbales entre Rusty, Lenore, Charlie et Sam: entre réflexions caustiques et piques bien acérées, où commence l'affection, où naît la colère et la rancoeur et où se termine l' humour. Ces dialogues allègent la gravité des drames abordés.

Et j'ai gardé le meilleur pour la fin, les personnages de Charlie et Sam. Toutes deux se sont éloignées, ont géré leurs traumatismes de manière différente et au fil des pages, on s'attache à ses femmes si différentes et pourtant unies dans la tragédie.
On loue le courage de Sam, aux prises avec une convalescence difficile et longue, quand le moindre geste a demandé à être ré-appris et que les douleurs rythment chaque seconde de son quotidien.
On s'agace de l'auto-destruction de Charlie qui a vu ses blessures physiques ne laisser aucune trace apparente mais qui sous-estime les cicatrices intérieures et psychologiques.
Et peu à peu, on comprend, on s'horrifie devant les révélations et l'atrocité des dommages causés, on s'interroge. Elles sont attachantes chacune à leur manière, on voit le portrait craché du père dans l'une, l'héritage maternelle dans l'autre.

Mais même trente ans après, les chemins peuvent se croiser à nouveau et se fondre... 

Une fille modèle est un roman riche et passionnant. Je ne dirais pas que c'est le meilleur roman de Karin Slaughter mais elle est diablement en forme, pour mon plus grand bonheur de lectrice!
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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malecturotheque
  04 mai 2018
Avec Une fille modèle, je découvre Karin Slaughter. le moins que l'on puisse dire, c'est que son nom est très bien trouvé (on peut traduire « slaughter » par « tuerie », « massacre »…) car, en effet, elle n'est pas avare concernant les détails des meurtres et autres violences susceptibles d'apparaître au fil du récit.
L'histoire commence en 1989, alors que Samantha (Sam) et Charlotte (Charlie) assistent au meurtre de leur mère. le reste du livre se passe de nos jours, bien qu'il y ait parfois quelques bonds dans le passé. Les jeunes filles sont devenues des femmes et mènent chacune leur vie de leur côté. Suite à un meurtre dans un collège, Sam et Charlie sont amenées à se revoir, faisant alors resurgir d'horribles souvenirs.
J'ai aimé la construction du récit, et je me suis beaucoup attachée aux héroïnes, même à Gamma, la mère de Sam et Charlie, qui apparaît essentiellement par le biais des souvenirs. J'ai été happée par l'histoire et, finalement, il n'y a pour moi que deux bémols : les coquilles parsemées un peu partout dans le livre, et la fin. En effet, même si j'ai apprécié la façon dont Karin Slaughter achève son roman, je m'attendais toutefois à assister à un procès et pas avoir seulement droit au verdict (mais je crois que c'est parce que je suis devenue trop accro à la série télévisée Murder).

Je vous conseille bien volontiers Une fille modèle. Attention toutefois car il y a des scènes de violence, de meurtre et de viol, donc âmes sensibles, ayez le coeur bien accroché ou passez votre chemin !
Lien : https://malecturotheque.word..
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totopinette
  27 avril 2018
Ce roman est passé près du coup de coeur pour moi. Dès les premières pages, l'intrigue est forte, prenante presque envoûtante. Tout-à-fait haletant !
Les premiers chapitres sont absolument dingues. On s'essouffle à le lire tant on le dévore. Il est dur, impitoyable autant dans la narration que dans les propos tenus par les protagonistes. On espère vraiment que la suite du roman aura continuellement cette ambiance, mais on a peur d'être déçu. Parce que commencer avec une telle force rend le lecteur beaucoup plus exigeant. Et malheureusement, c'est ce qu'il se passe. le thriller se mue rapidement en roman policier pour rejoindre une simple fiction littéraire familiale. L'intrigue reste malgré tout très intéressante, mais l'ambiance haletante du début manque au lecteur. On n'en tient pas rigueur à l'auteur puisque l'oeuvre est tout-à-fait passionnante. Et puis, surtout, le suspens revient vite avec le mystère qui entoure Huck.
Les personnages, bien que très différents, sont tous hyper attachants. Gamma est une femme qu'on admire pour son génie. Elle est maladroite, parfois, à cause de cette intelligence surélevée. Mais, elle n'aspire qu'à une chose : le bonheur. Pour les surdoués, la notion de bonheur est moins accessible que pour des QI normaux. Ils se posent des questions sur tout et pour tout. Un besoin de connaître le pourquoi du comment de chaque chose. Une obsession qui les empêche de mener une vie conventionnelle.
Samantha est une adolescente de quinze ans, quelque peu égoïste. Elle pleure sa maison perdue sans penser aux autres membres de sa famille qui le pleure également. Pourtant, elle possède une force de caractère impressionnante. C'est elle qui va encourager sa soeur à s'enfuir. Elle qui, au final, va les mener à la survie. À l'âge adulte, Sam ressemblera beaucoup à sa mère. Malgré son handicap, elle a une intelligence très élevée. Et tout comme sa mère, elle a du mal à s'intégrer aux différents groupes qui émergent près d'elle.
Charlie de son côté semble plus fragile. Elle est jeune et évolue dans la période appelée « l'âge bête ». Elle est donc quelque peu énervante parfois. En grandissant, elle ressemble davantage à Rusty. On est particulièrement ébranlée par les drames qui ont parcourut sa vie et on comprend rapidement pourquoi elle a un tel caractère.
Rusty, quant à lui, au départ, semble beaucoup plus proche de sa fille Charlie. Il est souvent piquant mais on se rend compte finalement qu'il aime ses deux enfants. Tout au long de ses vingt-huit ans, il n'a jamais cessé de les protéger. C'est un homme fort qui n'accorde pas d'importance aux dires de ses détracteurs.
Lenore a été la surprise. Dès le début, on pensait que cette secrétaire entretenait une relation adultère avec Rusty. Il n'en est rien. Lenore était un homme autrefois. Et surtout, le meilleur ami de Rusty. le seul reproche qu'on puisse émettre ici, c'est de vouloir à tout prix placer ce fait en référence aux faits actuels sur les orientations sexuelles. Malheureusement, l'histoire de Lenore ne dénonce rien, ni les avis tranchés à ce sujet, ni les difficultés rencontrés par les transgenres. de mon point de vue, il ne s'agit que d'un personnage purement commercial. Toucher le plus de gens pour vendre plus. Dommage !
Miss Pinkman illustre parfaitement les faits contradictoires des croyants religieux. Ils citent Dieu constamment, mais n'ont pas de mal à oublier leurs valeurs si ça peut les aider à obtenir ceux qu'ils veulent. Même si ce qu'ils veulent c'est la mort d'autrui.
Notre indifférence pèse toutefois sur un des personnages : Kelly. Son caractère est plat, bien trop plat. On l'oublie et son histoire ne nous intéresse pas plus que ça. Sam et Charlie nous envoûte tellement que la fusillade est presque inutile dans ce roman. L'histoire des Quinn nous suffisait amplement.
L'auteur a fait un très on travail de documentation sur le domaine scientifique, notamment sur la formation des cheveux blancs ; Mais également dans le domaine de la survie, surtout en cas d'avalanche ; Et pharmaceutique, en ce qui concerne les médicaments avalés par Samantha.
Karin Slaughter n'a pas bâclé son travail et c'est salutaire. Il n'y a pas d'incohérences, ce qui est très agréable. D'autant plus que l'écriture est très fluide et très dynamique.
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Pascalebookine
  23 février 2018
Page Facebook: Pascale Bookine
Blog: pascalebookine.eklablog.com

La bien nommée Karin Slaughter fait partie de mes auteurs de prédilection depuis de nombreuses années maintenant, m'ayant procuré de délicieuses heures de frissons noirs grâce à ses séries mettant en scène Sara Linton (« Grant County Series ») et Will Trent. Intrigues bien ficelées, crimes aussi sordides que mystérieux (et parfaitement détaillés d'un point de vue anatomique ;-) ), approche empreinte d'empathie, personnages terriblement humains, brisés parfois, qui deviennent presque des amis au fil des lectures : tout ce que j'attends d'un bon roman policier.

J'ai donc abordé « The Good Daughter » ("Une fille modèle") avec l'enthousiasme de l'amateur et la crainte de la déception face à un roman encensé par la critique. Je vous rassure tout de suite : Karin Slaughter est au sommet de son art, nous offrant un roman captivant qui a toutes les qualités décrites ci-dessus.

Alors qu'elles ne sont que des adolescentes, Charlotte et Samantha Quinn paient très cher les choix professionnels de leur père, Rusty, avocat des causes perdues : une agression d'une violence inouïe déchire leur famille et laisse des séquelles indélébiles. Vingt-huit ans plus tard, Charlotte, devenue avocate, se retrouve malgré elle au coeur d'une tragédie qui secoue Pikeville… tragédie qui va bien sûr faire ressurgir les fantômes épouvantables du passé.

Je ne vous en révèle pas plus sur l'intrigue car Karin Slaughter nous mène de main de maître d'un événement à l'autre, avec un art du suspense consommé, et pour un plaisir de lecture optimal, il vaut mieux vous laisser emporter sans trop en savoir. le roman alterne deux mystères palpitants - assurant un rythme soutenu et un suspense permanent nuisant gravement aux tâches ménagères- , avec un sens de la description impressionnant et des dialogues qui sonnent juste, au point de me donner parfois l'impression d'assister réellement à la scène (un plaisir tout relatif compte tenu de la noirceur de certaines d'entre elles ;-) ).

« The Good Daughter » est un « standalone » qui peut donc être lu indépendamment des autres romans de Karin Slaughter et je ne peux que vous le recommander chaleureusement, que vous connaissiez déjà l'auteure ou pas.
Lien : http://pascalebookine.eklabl..
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stephanieplaisirdelire
  17 juin 2018
Une fille modèle est à mi-chemin entre le thriller juridique et le drame. A ce titre, l'intrigue se compose essentiellement d'une forte charge émotionnelle et de jargon judiciaire travaillé, elle joue sur deux tragédies, deux mystères et sur deux trames distinctes assurant ainsi un bon rythme de lecture et un intérêt toujours tenace, malgré quelques scènes et descriptions un peu plus longues qui somme toute se révèlent nécessaires.



Sans finir sur un dénouement surprenant, Karin Slaughter construit un scénario logique dont les fondations sont doucement révélées au lecteur.

Que s'est-il passé il y a 28 ans ? Comment Charlotte, laissée pour morte, a-t-elle réussi à s'en sortir ? Qui étaient véritablement les suspects de l'époque et comment en sont-ils arriver à ce carnage ? Voilà évidement des questions fondamentales qui restent dans l'esprit à la lecture. Mais l'auteure choisit de développer tranquillement son histoire familiale à travers une enquête essentiellement juridique qui va faire resurgir de nombreux traumatismes et réveiller de lointains secrets............................................
Lien : https://libre-r-et-associes-..
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Armony22
  23 juillet 2018
L'auteur va nous conter deux histoires, dans le présent une tuerie dans une école et dans le passé l'agression qu'on subie les deux héroînes il y a 30 ans.

La construction est intéressante au départ, une alternance de points de vue entre passé et présent. Mais on y revient encore et encore. Certes les choses changent suivant le narrateur mais c'est rébarbatif et à la longue assomant. Ca m'a à chaque fois cassé le rythme et sortie de ma lecture. J'ai trouvé ça long, mais loooong...

Le drame familial d'il y a 30 ans prend le pas sur l'enquête de la tuerie. Elle est trop peu présente, presque survolée par moments. le côté juridique est également trop peu présent, quelques petits intermèdes par-ci par-là mais pas approfondis. Surtout vers la fin.

Ce que j'ai adoré c'est la psychologie des personnages. Comment chaque soeur a survécu et évolué suite à ce drame. Comment elles se sont reconstruites, avec leurs blessures et leurs souvenirs. Comment elles ont mené leur vie chacune de son côté. C'est très bien travaillé.

Mais dans l'ensemble beaucoup trop de longueurs, des descriptions interminables, des états d'âme à n'en plus finir et qui n'apportent rien à l'histoire. Dans le dernier quart, le rythme s'intensifie, les révélations pleuvent, c'est enfin prenant.

Un bon début, un milieu beaucoup trop long et même parfois ennuyant et une fin pas mal. Un avis mitigé donc pour cette lecture. J'aime beaucoup cette auteur mais là, ce n'est clairement pas son meilleur roman.

Lien : https://www.facebook.com/lec..
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fredbille
  30 janvier 2019
J'ai dévoré ce livre, en appréciant le coté thriller et la psychologie des personnages. Je n'ai pas trouvé qu'il y ait de longueur....
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