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ISBN : 9791032701850
Éditeur : Editions Ki-oon (07/09/2017)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 61 notes)
Résumé :
Entre ciel et mer, à la poursuite de l'impossible...

Mikura Amelia est une des rares pilotes à s'occuper des livraisons entre les îles éloignées de la préfecture de Tokyo. À bord de son hydravion, elle est un lien précieux entre les villages de pêcheurs et connaît la mer environnante comme sa poche.

Élevée par son grand-père, elle se retrouve seule après sa mort, avec pour seul héritage sa maison et ses affaires personnelles. Mikura y d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  19 mars 2018
Dès les premières pages on est plongé dans l'univers d'une jeune aviatrice qui se prénomme Amélia... et au vu de l'hydravion qu'elle pilote j'ai pensé immédiatement a un hommage à la célèbre Amélia Earhart.
Au final je ne sais toujours pas si c'est un hommage ou non.
Cette jeune femme Amélia fait des livraisons pour la société de son grand-père. Après la mort de celui-ci elle en prend la direction, mais à sa façon puisque son grand père lui laisse des note sur une île mystérieuse qui apparaît ou disparaît à son bon vouloir.
Le scénario est intéressante et surtout très touchant. Cette jeune femme a du caractère et à un côté humain qui me plaît beaucoup.
Les graphismes sont très travaillés, et correspondent parfaitement au scénario.
Un premier tome qui met en place les choses et qui peut nous promettre du bon.. ce que j'espère vraiment.
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claireo
  07 janvier 2019
De très beaux dessins, une histoire mystérieuse et fantastique, à la recherche d'une île perdue. Un bon manga, très agréable à lire.
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Sphilaptere
  24 mars 2018
Décidément, Kenji Tsuruta est devenu un des mangakas que je préfère. Cinq raisons pour essayer l'île errante !
1 – Les paysages, les petites villes portuaires, les quais, les ruelles médiévales et les entassements de maisons, où l'on ressent la texture de la pierre et la morsure du soleil, et les nuages, le ciel et les étoiles, un dessin toujours luxueux, qu'il soit en double page ou en arrière plan dans des petites vignettes, toujours regorgeant de détails, de vie et de poésie.
2 – L'héroïne à tresses, caractère et charme, pilote d'hydravion de son métier, et qui passe le plus clair de son temps en maillot de bain. (Les tsuruta babes ont de la personnalité et une plastique qui trahit leur dessinateur au premier coup d'oeil à une couverture, ainsi Souvenirs d'Emanon)
3 – Le mystère, mais c'est quoi cette île mystérieuse qui apparaît et disparaît en divers endroits du Pacifique, et ce colis énigmatique ?
4 – L'ambiance contemplative. Le tome 2 surtout, est en grande partie sans parole, mais pas moyen de s'ennuyer.
5 – Et puis le chat, Endeavour, sacré veinard quand tu voyages en avion calé entre tes deux coussins, c'est bien mieux qu'en première classe !
Deux tomes publiés, en un grand format, indispensable vu la qualité et le détail du dessin. Un petit tour en hydravion pour localiser le troisième ?
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nebalfr
  28 décembre 2018
Critique commune aux volumes 1 et 2.
J'ai découvert le travail du mangaka Tsuruta Kenji cette année, avec sa splendide adaptation de la nouvelle de Kajio Shinji Souvenirs d'Emanon – clairement MA lecture BD de cette année 2018, le coup de coeur puisqu'il en faut bien de temps en temps quand on tient un blog. L'expérience a été prolongée plus récemment avec Errances d'Emanon, un « tome 2 » dont je n'espérais pas la publication de si tôt, et qui, s'il m'a moins bouleversé que son prédécesseur, effet de la découverte sans doute, m'a néanmoins enchanté. J'avais très envie, dès lors, de lire d'autres oeuvres de cet auteur notoirement peu prolifique et qui aime à prendre son temps – mon dévolu s'est porté sur L'Île errante, le premier titre de Tsuruta à avoir été publié dans la très belle collection « Latitudes » des éditions Ki-oon, dont le grand format, ici comme avec Emanon, sert au mieux son trait à la fois précis et délicat (sauf erreur, en dehors de ces publications chez Ki-oon, seuls deux autres titres de l'auteur ont été publiés en France, et il y a quelque temps déjà, chez Casterman).

C'est une BD assez étrange dans sa conception. Six années, au Japon, ont séparé le premier tome du deuxième – et si ce dernier se conclut sur un « À suivre... » prometteur, nul tome 3 n'y est paru à ce jour. À vrai dire, il n'est pas certain que cette BD ait été conçue d'emblée par l'auteur comme une série – le tome 1 pourrait sans doute être envisagé comme un one-shot ; sa fin ouverte ne résout comme de juste rien, mais, au plan symbolique, même en frustrant quelque peu le lecteur, elle se tenait toute seule. Et le tome 2, s'il reprend les affaires dans la suite immédiate de ces dernières planches par ailleurs très fortes, adopte un mode narratif assez différent, ou, peut-être plus exactement, reprend celui du tome 1 mais en le poussant vraiment à l'extrême : c'est une narration très relâchée, peu ou prou dénuée de texte à ce stade, une narration donc presque purement graphique, certes pas dénuée de scénario pour autant (même si on a pu lire cette critique çà et là). Dans son interview dans Atom, que j'avais lue très peu de temps avant de faire l'acquisition de Souvenirs d'Emanon, l'auteur confessait volontiers qu'il était attiré par cette idée d'une narration purement graphique – et l'évolution formelle du récit entre ces deux tomes à ce jour de L'Île errante en témoigne assurément. Et avec brio.

L'Île errante met en scène une héroïne à peu près aussi craquante et adorable qu'Emanon – ce qui va bien au-delà de sa plastique, même si cette jeune fille très « au naturel » passe les trois quarts de son temps en maillot de bain (sans jamais que cela ne donne une impression de racolage en ce qui me concerne) : Mikura Amelia est aventureuse, volontaire, délicieusement têtue, drôle aussi… Un très beau personnage de forte tête, qui a quelque chose d'irrésistiblement vivant, ce qui la place bel et bien dans la filiation d'Emanon (Souvenirs d'Emanon est antérieure de trois ans à L'Île errante).

Il faut dire que Mikura mène une vie très particulière, et qui a quelque chose de fascinant, même si elle-même l'envisage peut-être différemment, car c'est après tout son quotidien : elle est pilote d'hydravion, et fait la liaison (postale notamment) entre la préfecture de Tôkyô et des archipels éloignés dans le Pacifique – au moins jusqu'aux îles d'Ogasawara (à 900 km au sud de Honshû environ). Elle a été élevée dans ce contexte peu banal, et en a fait sa vie, dans la continuité de son grand-père adoré.

Las, celui-ci décède… et Mikura effondrée, héritant de son logis et de ses papiers, découvre que son grand-père, et quelques-uns de ses proches (dont un professeur de Mikura quand elle était au collège, et dont elle était éperdument amoureuse…), que son grand-père donc était obsédé par « Electriciteit », une île du Pacifique ne figurant sur aucune carte… Et pour cause ! Une petite enquête révèle à Mikura que cette île fait l'objet de nombreuses rumeurs, même si par essence de seconde main – et ce serait… une île errante, se promenant dans le Pacifique ? Selon un cycle peut-être ? Les rumeurs prétendent qu'elle apparaît aussi soudainement qu'elle disparaît…

Mikura prend très vite cette histoire au sérieux – son amour pour son grand-père l'y incite. Or elle trouve dans les papiers de ce dernier un mystérieux colis, destiné à une certaine « Mme Amelia », avec pour seule adresse « Electriciteit, océan Pacifique » ; ce qui est un peu vague, certes… mais constitue un bon prétexte pour traquer l'île errante, dans les pas du grand-père ! Au point où cette quête virera à l'obsession…

À parcourir ce pitch, ça ne vous aura pas échappé : héroïne obstinée, avions et même hydravions, quête d'un lieu mythique intemporel et mouvant… On pense très fort à Miyazaki Hayao, notamment à Porco Rosso ou le Château dans le ciel, mais aussi éventuellement d'autres titres, et, si ça n'est peut-être pas la référence la plus évidente ici, je serais tenté de mettre en avant le Vent se lève – pour les avions comme pour l'obstination obsessionnelle…

De fait, l'originalité n'est probablement pas le point fort de L'Île errante – et ça n'est d'aucune importance, car cette BD a bien d'autres choses à offrir, qui compensent sans peine ce petit bémol global.

Et d'abord un dessin absolument parfait. L'Île errante régale les yeux au moins autant que Souvenirs d'Emanon et Errances d'Emanon – peut-être plus encore, en fait, car l'histoire s'y prête davantage, en matière de décors notamment : cet hydravion dans le vide du ciel comme de l'océan, les petits villages de pêcheurs sur les îles reculées du Pacifique, l'étonnante et mythique Electriciteit bien sûr, avec son quelque chose d'étrangement européen si loin de l'Europe… Et les personnages qui parcourent ces décors ? Il y en a somme toute peu derrière Mikura et son chat Endeavour le bien nommé – qu'importe, notre héroïne y suffit, qui est décidément parfaite, et dotée d'une forte personnalité qui ressort dans son dessin.

C'est que le dessin est ici plus que jamais une composante essentielle de la narration, et, à cet égard, Tsuruta fait vraiment des merveilles – ses grandes cases (incluant nombre de planches entières voire de doubles pages), très souvent silencieuses, obéissent à un découpage très sage, mais l'auteur fait preuve d'un impressionnant sens de la transition, proprement cinématographique : la narration, avec lui, peut effectivement se passer de texte, dès l'instant que le lecteur joue le jeu – en prenant le temps de s'arrêter sur chaque page, pour faire honneur au travail de l'artiste. C'est que ce découpage, comme au cinéma, et d'une manière qui n'est pas toujours si marquée en BD ai-je l'impression, induit véritablement un certain rythme – assez posé, éventuellement contemplatif dit-on, comme une balade attentive en compagnie de Mikura, que ce soit dans les cieux, dans l'océan, ou dans les ruelles escarpées d'Electriciteit. Vraiment un travail extraordinaire de la part de Tsuruta Kenji…

Cette approche a sans doute sa contrepartie : si le tome 1 se tient très bien tout seul, et est peu ou prou irréprochable, le deuxième, à mettre tellement l'accent sur cette narration graphique selon un rythme très posé, peut avoir quelque chose de frustrant pour le lecteur, indéniablement : arrivé à la dernière page, on peut très légitimement avoir le sentiment qu'il ne s'est pas passé grand-chose – et le « À suivre... » en bas de la dernière page peut avoir quelque chose d'un peu cruellement ironique… a fortiori s'il s'agit d'attendre encore six ans pour prolonger ne serait-ce qu'un chouia la balade de Mikura dans les rues d'Electriciteit.

En l'état, la balade est belle. le premier volume est vraiment excellent – si je le place un peu en dessous de Souvenirs d'Emanon, c'est parce que cette dernière BD m'a vraiment fait l'effet d'un chef-d'oeuvre. La réussite du tome 2 est davantage à débattre : si le dessin est toujours aussi exceptionnel, et ce choix narratif intéressant, on peut cependant se montrer réservé quant à la progression de l'histoire – si histoire il y a véritablement. Mais je n'en regrette certainement pas la lecture !

J'ai hâte de lire d'autres choses de Tsuruta Kenji – cet auteur, oui, est vraiment ma découverte BD de cette année. Mais je n'ai aucune idée du temps qu'il nous faudra attendre pour un troisième Emanon, ou pour un troisième tome de L'Île errante. Peut-être faudra-t-il que je me retourne sur ses oeuvres plus anciennes ? On verra...
Lien : http://nebalestuncon.over-bl..
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terryjil
  07 janvier 2018
Merci à Babelio et aux éditions Ki-Oon pour me permettre de lire ce manga grâce à Masse Critique.
Hélas, je pense n'être définitivement pas fan de l'oeuvre de Kenji Tsuruta, pourtant pas dénuée d'originalité et de qualités! Déjà Spirit of Wonder m'avait laissée quelque peu perplexe, quant à l'intrigue, et l'objectif des personnages... et ça ne s'est pas amélioré avec L'île errante.
Mikura Amelia, une grande gigue élancée pas frileuse, livre du courrier en hydravion avec son grand-père Brian Amelia dans les petites îles à la lisère du Japon. Lorsqu'il meurt, dans ses affaires elle découvre des documents sur une mystérieuse île errante, nommée Electriciteit (quel nom étrange!), qu'elle se met en tête de trouver malgré les gens qui doutent même de l'existence d'une telle île...
Vers la page 50, on se dit que c'est bon, elle l'a trouvée et qu'elle va pouvoir l'explorer... Mais non! On est bien attrapé! Un boulet de canon va la stopper net et elle ne devra son salut et celui d'Endeavour (son compagnon à quatre pattes), qu'à Tetsu, le vieux baleinier. Plus d'île... Et autre mystère, à son réveil, tous les vieux de son entourage se mettent à prétendre que leurs anecdotes personnelles sur l'île errante n'étaient que des racontars de seconde main.
Elle se retrouve seule à croire à l'existence d'Electriciteit, calculer sa fréquence de passage, les probabilités de la trouver dans telle zone à cause des courants, tout en devant maintenir l'activité de Mikura Amelia Air Service pour gagner un peu d'argent. Et le temps passera ( 3 ans) entre découragement, discussions, solitude et tir au pistolet à billes, avant qu'un objet retrouvé par un dauphin ne lui donne une vraie seconde chance d'atteindre son but... A suivre!
Le rythme est assez lent... Il y beaucoup de pages muettes. Pour tous ceux qui aiment avoir la perception du temps qui s'écoule pendant des recherches d'explorateur ou de scientifique (avec le nom d'electriciteit pour cette île fantôme, ça peut rappeler la difficulté de la découverte de l'électricité elle-même, et le fait que ça n'avait rien d'évident d'y croire) , le côté frustrant des discussions avec les gens qui n'y croient pas et des échecs quand une hypothèse ne se vérifie pas, c'est un manga idéal ("endeavour", je crois, d'ailleurs, signifie "effort")!... Mikura nous apparaît un peu comme une astronome qui guetterait le passage d'une comète. On voit la vie quotidienne et peu palpitante d'une jeune fille courageuse et qui sait se démerder seule. Elle aime son métier d'aviatrice- mécanicienne-factrice, même si elle le négligera un peu à cause de son obsession pour Electriciteit. Il n'y a pas vraiment de romance à l'horizon, même si on parle un peu d'un certain M. Ryugo, disparu mais qu'elle espère retrouver sur l'île errante; une raison de plus de trouver cette île, sans parler de la lettre, adressée à une dame qui porte le même nom qu'elle... Bref le personnage de Mikura est assez atypique aussi, et rafraîchissant. Mais ses aventures ne m'ont pas vraiment tenue en haleine. C'est plus une question de goût personnel.
Ici, pas de cases triangulaires ou de lignes de vitesse, il y a pas mal de splash pages (image pleine page) et les décors sont extrêmement détaillés, l'élément humain y est parfois insignifiant ; même si on sent que ça fait plaisir à Tsuruta de dessiner souvent Mikura en bikini ^^. Il lui donne d'ailleurs un bon coup de crayon et une mémoire eidétique puisqu'elle arrive à redessiner de tête l'île qu'elle n'a vue qu'un court moment! Fortiche la nénette!
Pour le coup, le grand format est bien adapté pour ce genre de manga, on peut apprécier les détails, les vues panoramiques. Bon papier, bonne impression: les noirs sont noirs et pas de moirage dans les trames... Je n'ai pas relevé de coquille ou d'incohérence non plus dans les textes. La couverture est costaud, avec des rabats intégrés ( bien! trééééé bien! :D je valide, soutiens et cautionne totalement: ça évite une jaquette qui glisse et s'abîme! ) et pas vilaine avec ses couleurs douces et son titre embossé. Bref, Ki-Oon a fait un très bon boulot d'édition sur ce manga!
J'apprécie à sa valeur la bonne qualité du contenant et du contenu ( donc 3 étoiles "tout de même") mais j'avoue que personnellement ce n'est pas ma came ( donc "seulement" 3 étoiles)... je la passerai volontiers à tout/e babeliote qui se manifestera pour y goûter à son tour! ^^
edit 2 février: voila, plus disponible.
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critiques presse (5)
Sceneario   26 octobre 2017
Le rythme instauré par Tsuruta nous incite aussi à profiter de chaque page. C’est d’autant plus vrai que les dessins sont jolis. Il y a beaucoup de finesse dans les traits et le mangaka sait en jouer pour le décor et, surtout, pour mettre en valeur sa belle héroïne.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   10 octobre 2017
De la grande aventure racontée d’une façon faussement minimaliste, L’Île errante est un petit bijou de sensibilité et de fraîcheur. Bon vol ; attention aux turbulences !
Lire la critique sur le site : BDGest
LeMonde   09 octobre 2017
Avec cette ode poétique aux îles japonaises et à ceux qui les peuplent, Kenji Tsuruta signe un manga tout en finesse.
Lire la critique sur le site : LeMonde
ActuaBD   26 septembre 2017
Dans tous les cas un album très beau et très envoûtant qui ravira les amateurs de Kenji Tsuruta et de récits contemplatifs à la frontière du réel et du merveilleux.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDZoom   25 septembre 2017
À mi-chemin entre Jules Verne et Saint-Exupéry, « L’Île errante » subjugue son lectorat par sa beauté graphique et son histoire pleine de rêveries. Si je ne devais emporter qu’un manga sur une île déserte cette année, ce serait indéniablement celui-ci.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
claireoclaireo   22 janvier 2019
Si je n'y arrive pas cette année, je tenterai à nouveau ma chance dans trois ans.
Commenter  J’apprécie          160
terryjilterryjil   07 janvier 2018
Est-ce que tu as entendu parler du gyre du Pacifique Nord?
C'est là que finissent les détritus rejetés sur le littoral...

Transportés par les courants marins, ils se concentrent dans une zone...
... dont ils ne peuvent plus sortir...
et forment ce qu'on appelle une plaque de déchets!

Si Electriciteit est une sorte d'épave à la dérive, elle est condamnée à circuler autour de l'Océan Pacifique...
Si ce n'est pas le cas, je doute de son existe!nce
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beamag87beamag87   17 septembre 2017
-C'était il y a des dizaines d'années.
J'étais encore un gosse à l'époque!
Et là, j'ai eu le peur de ma vie!
D'habitude, on ne voyait que la mer, mais ce jour là, il y avait une île en plein milieu!
Au lever du soleil, elle avait déjà disparu...
Commenter  J’apprécie          30
claireoclaireo   22 janvier 2019
Electriciteit est terriblement petite, 800 mètres de diamètre à tout casser... Le pire c'est qu'elle est constamment en mouvement !
Commenter  J’apprécie          50
MariloupMariloup   03 janvier 2018
_ "Electriciteit"? Connais pas, désolé... Je savais pas que Brian cherchait une île.
_ Moi, j'y suis déjà allé... entre nous, on l'appelle "l'île errante". Un jour de tempête, je me suis perdu et je suis arrivé près d'une île qui ne figure sur aucune carte... j'étais tout content d'avoir trouvé un abri et j'ai jeté l'ancre, mais le lendemain matin, elle avait disparu! Les autres se paient ma tête, ils croient que j'l'ai rêvée mais moi, j'te le dis, c'est le dieu de la mer qui m'a joué un tour! Des fois, les pêcheurs pensent voir briller un phare en haute mer. Il apparaît sur le radar mais quand ils s'approchent, il n'y a rien... Paraît aussi que ceux qui vont vérifier en canot ne reviennent jamais! Y en a qui racontent qu'elle grouille de grands singes, cette île...
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