> Paul Lequesne (Traducteur)

ISBN : 2264046309
Éditeur : 10-18 (2008)


Note moyenne : 3.58/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Durant l'été 1900, une série de suicides endeuille Moscou. La ville est en émoi, la presse est sur les dents : la rumeur parle d'une société secrète d'adorateurs de la mort dont les membres se suicident les uns après les autres, en laissant derrière eux des poèmes au to... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 3.00/5
    Par GribouilleChat, le 06 janvier 2011

    GribouilleChat
    Je reviens à Boris Akounine , cet écrivain aime beaucoup explorer les ressources narratives les plus diverses. La maîtresse de la mort et L'amant de la mort sont de beaux exemples de cette inventivité.
    Les deux romans ont été publiés ensemble – je me demande dans quel ordre ils ont été écrits ? – les intrigues se déroulent au même moment, au même endroit : à Moscou en 1900. On peut les lire indifféremment dans un ordre ou l'autre. Ils illustrent tous deux le thème de la mort, qui, on l'a vu, a accompagné l'auteur dans ses travaux de recherche mais aussi dans Azazel.
    Le premier (dans mon ordre de lecture) est le pseudo-journal intime d'une jeune fille qui, dès sa majorité atteinte, s'enfuit de sa Sibérie natale pour rejoindre Moscou sur les traces d'un jeune homme qu'elle surnomme Arlequin. Même si les retrouvailles ne sont pas à la hauteur de ses espérances, elle le suit au sein d'une secte dont les membres sont des suicidaires qui n'attendent qu'un signe pour rejoindre l'au-delà. Ce sont des exaltés très "Fin de siècle" qui écrivent des vers macabres avant de se donner la mort dirigés par un gourou sous l'emprise duquel la jeune "Colombine" tombe immédiatement.
    Si quelques personnages quittent un instant leur intrigue pour se retrouver dans l'autre, le véritable point de contact entre les deux textes, c'est Fandorine, de retour à Moscou où il n'est plus persona grata, sous le pseudonyme de Nameless : dandy décadent dans l'un, vengeur interlope dans l'autre ; Monte Cristo dans les deux…
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    • Livres 5.00/5
    Par athena1, le 27 novembre 2010

    athena1
    Avec La maîtresse de la mort, Akounine nous offre une intrigue policière mêlant spiritisme, personnages hauts en couleurs et surtout une photographie de la Russie comme on l'aime.
    Eté 1900, la ville de Moscou devient le lieu d'une série de suicides, il semblerait que les candidats à cette mort prématurée soient les membres d'une société secrète : les amants de la Mort.
    C'est à travers le personnage de Colombine, candidate potentielle au suicide, que Boris Akounine nous permet de découvrir les mécanismes de cette étrange confrérie. Et c'est pour notre plus grand plaisir que l'enquête est confiée à notre cher Eraste Fandorine.
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  • Par systool, le 28 août 2010

    systool
    Voici la coqueluche de la littérature russe débarquer à nouveau en francophonie. Boris Akounine nous livre en effet pas moins de deux nouvelles aventures de son enquêteur dandy Eraste Petrovich Fandorine : La maîtresse de la mort et L'amant de la mort, romans bien distincts mais néanmoins reliés par un thème commun...
    la suite sur le blog

    Lien : http://www.gueusif.com/article-5777130.html
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Citations et extraits

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  • Par athena1, le 26 novembre 2010

    Il y avait selon lui, deux types de chefs naturels : le premier était actif, débordant d'énergie, criait plus fort que tout le monde, écrasait les autres, les déroutait et les entraînait à sa suite, de gré ou de force; le second était taciturne et, à première vue, lent à se mouvoir, mais il subjuguait par la tranquille et puissante assurance qui émanait de lui.
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  • Par athena1, le 26 novembre 2010

    De manière générale, j'ai l'impression que les "transports de volupté" dont parlent les auteurs russes dans un flou éloquent, et les plaisirs de la chair décrits par la littérature française contemporaine avec un bien plus grand luxe de détail, ne sont encore qu'une invention de l'humanité pour donner un peu de romantisme au pesant devoir de perpétuer l'espèce.
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  • Par athena1, le 25 novembre 2010

    Tous les être vivants, sans exception, ne sont que scories, rebuts, criminels condamnés au quotidien supplice de la vie pour quelque forfait oublié de nous mais à coup sûr extrêmement grave. Certains d'entre nous sont moins coupables, et se voient pour cette raison condamnés à une peine plus courte. Ceux là retournent à la Mort à peine nés.
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  • Par athena1, le 25 novembre 2010

    Les autres, plus fautifs, sont voués à de pénibles travaux de forçat durant soixante-dix, quatre-vingts, parfois même cent ans. Ceux qui parviennent à un âge très avancé sont les pires des criminels, et qui n 'ont mérité aucune indulgence. Et cependant, tôt ou tard, la Mort, dans son infinie bonté, accorde son pardon à chacun.
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  • Par athena1, le 25 novembre 2010

    Elle se connaissait ce défaut : elle avait la comprenette difficile. Non, elle ne se tenait pas du tout pour sotte (Dieu merci, elle était plus maligne que beaucoup), elle avait simplement l'esprit un peu lent, au point qu'elle s'en irritait quelquefois.
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Boris Akounine : Le Gambit turc
Depuis le canal Krioukov à Saint Pétersbourg en Russie, Olivier BARROT présente "Le Gambit turc" de Boris AKOUNINE. le présentateur lit un très court extrait du livre.











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