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> Pierre Billon (Traducteur)

ISBN : 2070416119
Éditeur : Gallimard (2000)


Note moyenne : 4.2/5 (sur 668 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Histoire du Futur,
Cycle 05 : Fondation,
Tome 05 : Seconde Fondation


Conçue par le psychohistorien Hari Seldon pour restreindre l'ère de chaos résultant de la décadence de l'Empire galactique, la Fondation est désormais aux mains d... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 06 novembre 2012

    Dionysos89
    Avec Seconde fondation, Isaac Asimov clôt le triptyque fondateur de son cycle de Fondation. Ce troisième tome poursuit l'histoire de La fondation créée sur Terminus et focalise l'attention du lecteur sur la quête d'une possible chimère : La seconde fondation.
    Par les deux « quêtes » réunies dans ce volume, Isaac Asimov capitalise sur les idées qu'il avait plantées dans le tome précédent et les fait habilement germer dans une première nouvelle centrée sur Le mulet et ses manigances, puis dans la deuxième qui s'intéresse, elle, aux descendants de l'héroïne du tome précédent qui vivent alors sur Terminus et se questionnent, puis agissent contre La seconde fondation. Avec ces deux scénarios un peu confus de prime abord, on peut déjà constater quelques risques pris par l'auteur et c'est toujours à saluer, malgré des effets pervers pas toujours maîtrisés comme de nombreux interludes, de plus longues descriptions très techniques des artefacts atomiques et cosmiques : les premiers changent franchement le ton de ces évocations historiques qui doivent nous conduire au fur et à mesure au sommet de l'ère de La fondation ; les deuxièmes alourdissent au départ le récit, mais recèlent tellement de détails anecdotiques qu'ils donnent au style de l'auteur une profondeur incroyable, comme si on vivait véritablement dans ce monde de science-fiction.
    Isaac Asimov s'est donc fait plaisir encore davantage, je pense, en nous faisant bénéficier au mieux de toutes ses recherches sur le sujet, et cela se ressent très agréablement, même si, bien sûr, tout cela recèle de la pensée d'un auteur des années 50 et donc de la société dans laquelle il vivait, c'est indéniable.
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    • Livres 3.00/5
    Par Luniver, le 08 février 2013

    Luniver
    Troisième volet des aventures de La fondation : le Plan Seldon a été mis en échec avec l'apparition du Mulet, mutant et donc échappant à toutes les prédictions, qui met progressivement l'empire sous sa botte. Des rumeurs parlent cependant d'une mystérieuse Seconde fondation, spécialisée dans la psychologie et la psychohistoire, qui serait capable de remettre les choses dans l'ordre. Tous cherchent à localiser cette Seconde fondation, pour la détruire, ou pour obtenir leur appui. Un gigantesque jeu de dupes s'installe, puisque ses membres sont capables de manipuler les pensées d'à peu près n'importe qui.
    L'intrigue est assez réussie, à la manière d'un polar : les indices abondent, chacun pense avoir trouvé où se trouve La seconde fondation, les retournements de situation sont nombreux. Mais deux points ont douché mon plaisir. Tout d'abord, je ne comprends pas pourquoi les habitants de la Première Fondation dépensent autant d'énergie à éliminer ceux de la Seconde : pour rappel, ils sont envahis, le Plan qui les consacrera maîtres de l'Univers est sur le point d'échouer, et les seuls à pouvoir les sauver du désastre sont les psychohistoriens. Leur réaction ? Vite, débusquons-les pour les neutraliser : ainsi nous serons assurés d'être les perdants ! Youpie ! C'est un gros manque de cohérence pour moi.
    Le second point est plus personnel : quand deux adversaires se retrouvent enfin en face-à-face, j'ai horreur de ces scènes à mon sens ridicules où chacun tente de démontrer à l'autre combien son plan pour le piéger était bien plus ingénieux, lui explique gentiment où il s'est planté, et ce qu'il aurait dû faire pour remporter la partie. Et dans ce tome, malheureusement, ces scènes se reproduisent fréquemment.
    Les idées de bases sont bonnes, mais la manière de les assembler manque de travail : Asimov est tombé dans la facilité à la fois pour exposer ses intrigues et pour ses dénouements.
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    • Livres 4.00/5
    Par Neurot, le 27 décembre 2014

    Neurot
    Le troisième tome du cycle de Fondation. Sans trop en dévoiler, nous avons laissé la Fondation dans un bien triste état à la fin du Tome précédent, la faute au Mulet, ce personnage doué de pouvoir télépathique que le Plan Seldon n'avait, semble t-il, pas prévu. le Livre est composé de 2 longues nouvelles, comme dans le précédent, mais seulement séparé par une décennie ici.
    Dans la première nouvelle, il est encore question du Mulet. Contre lui le seul espoir de la Fondation semble être la Seconde Fondation, cette entité qui fait parti du plan Seldon depuis le début mais dont personne ne sait rien, et qui se trouverait à l'autre bout de la Galaxie. Sentant que sa perte ne peut venir que de là, le Mulet fait tout pour la retrouver. Ce récit est plutôt bien rythmé, avec toujours le style Asimov (Voir mes avis précédents), avec ses qualités et ses défauts, mais toujours intéressant. Petit plus, le récit se fait parfois un peu plus descriptif, même si les dialogues phagocytent encore une bonne partie de la nouvelle. Il est aussi agréable de retrouver des personnages du livre précédent comme le Mulet, mais pas seulement. Pas la meilleur nouvelle du cycle, mais sympathique. Surtout, elle nous permet de faire connaissance avec la Seconde Fondation qui même si citée dès la première nouvelle du cycle, elle restait totalement mystérieuse pour les lecteurs comme pour les personnages de la première Fondation. Surtout qu'elle est au centre du récit suivant, le gros morceaux du bouquin.
    Pour vaincre le Mulet la Seconde Fondation a du intervenir, et même si se fut discret certaines personnes ne sont pas dupes, notamment devant leurs capacités télépathiques. Ce fait anodin met en péril le Plan Seldon, qui a comme principe pour fonctionner une méconnaissance totale de ce qu'il implique pour ceux qui le "subiront". En plus de cela, certaines personnes de la Première Fondation ne peuvent supporter d'être manipulé par télépathie, même si cela sert le Plan. Cette notion d'ingérence, de méthode discutable pour le bien commun, et le choix de la petite bande que l'on va suivre de vouloir affronter et détruire la Seconde Fondation est bien vite expédié. Ce postulat de départ il faut juste l'accepter. Une fois fait, on est embarqué dans une histoire très vive, très rythmé, où la paranoïa nous gagne rapidement. On doute de tout, de tout le monde, les surprises et retournements de situation sont légions, et jusqu'au bout on ne sait pas qui va gagner. Les personnages n'ont jamais été aussi développé. Asimov s'est permis des passages un peu plus descriptifs, mais jamais trop long, qui permettent une moins grande linéarité stylistique, avec parfois des explications scientifiques chiadées, une vraie nouveauté dans le cycle de Fondation. Peut être ma nouvelle préféré des 3 premiers tomes.
    La trilogie du cycle originel de Fondation se termine en beauté, il vaut au moins au tant le coup d'être lu que les précédents. Les trois livres sont d'une grande cohérence entre eux. Oui, il y a quelques trucs qui ont un peu vieilli, mais vraiment rien de rédhibitoire. Oui, c'est un grand classique de la SF que tout fan du genre doit avoir lu. Pour ma part, vivement la suite.
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    • Livres 5.00/5
    Par Philemont, le 01 février 2013

    Philemont
    En 12065 la Terre n'est plus qu'une Légende pour les nombreuses Préfectures de l'Empire Galactique. Cet Empire, dirigé depuis la planète Trantor, règne sur les vingt-cinq millions de planètes habitées de la Galaxie. Hari Seldon, mathématicien de renom, met alors au point une nouvelle science, la psychohistoire, qui permet de prédire l'évolution de la société. Et l'avenir pour l'Empire c'est le déclin progressif, suivi d'un chaos de 30 000 ans, jusqu'à l'émergence d'un Second Empire. S'il est trop tard pour circonscrire le déclin, il est encore possible de réduire la période de barbarie. C'est ainsi qu'Hari Seldon crée la première Fondation, et que ses héritiers la feront vivre avec pour seule objectif la sauvegarde de la Galaxie. Et peu importe si cette sauvegarde impose des machinations plus ou moins othodoxes…
    Tel est le point de départ de la "meilleure série de tous les temps", telle que la trilogie initiale du cycle de Fondation a été qualifiée en 1966 par le prix Hugo. Qu'en reste-t-il 40 ans plus tard ? Méritait-elle ce prix ? La mérite-t-elle toujours ? Je me garderais bien de répondre à ces questions. En revanche, j'affirme que Le cycle de Fondation est bel et bien un chef-d'oeuvre, et en voici les raisons.
    L'intrigue tout d'abord. Elle est basée sur la théorie de Hari Seldon, qui est convaincu d'avoir tout prévu, les obstacles comme les solutions. Mais a-t-il vraiment pu tout prévoir sur des centaines d'années ? Tout le suspense et l'intérêt de la trilogie tiennent dans cette seule question, Isaac ASIMOV réussissant à tenir en haleine ses lecteurs sans jamais se répéter, et en faisant intervenir des événements plus improbables les uns que les autres, mais néanmoins parfaitement cohérents.
    La structure du récit ensuite. La trilogie présentée ici est en fait un ensemble de nouvelles, écrites entre 1942 et 1953, et regroupées peu à peu en trois recueils. Mais ces nouvelles se complètent parfaitement bien, comme les chapitres d'une même oeuvre. C'est à tel point que ces trois recueils sont souvent assimilés à des romans par les lecteurs pour lesquels ce genre de considérations est secondaire.
    L'écriture enfin. Selon moi (je sais qu'il existe des avis contraires), le texte n'a pas pris une ride en dépit de son âge. Il est basé sur une imagination débordante servie par une rigueur quasi scientifique. Certes les personnages ne sont pas très fouillés, mais c'est compensé par un rythme soutenu qui amène le lecteur à tourner les pages avec frénésie.
    Alors oui, Le cycle de Fondation demeure un chef-d'oeuvre de la Science-Fiction. Il semble ainsi vouloir traverser les décennies sans s'altérer, ce qui finalement peut sembler parfaitement naturel de la part d'un auteur qui s'est par ailleurs largement intéressé au temps dans ses nombreux écrits.
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    • Livres 5.00/5
    Par Nyuka, le 05 octobre 2014

    Nyuka
    Le premier volet est vraiment très sympa. C'est la suite directe du tome 2 sauf que nous suivons cette fois-ci le Mulet et Han Pritcher.
    Tandis que certains personnages disparaissent, un nouveau personnage voit le jour : Bail Channis.
    Le Mulet va dans ce deuxième volet en quête de la Seconde Fondation. Il envoie donc Han Pritcher, un converti, et Bail Channis, un non-converti, chercher cette Fondation fantôme.
    L'histoire est bien ficelée et nous stressons jusqu'à la dernière page, où une fois encore, tout bascule au dernier moment pour nous surprendre, encore et toujours.
    Que j'aime ça !
    La fin du premier volet :

    En restant assez vague sur le deuxième volet, l'histoire se passe 10 ans après le règne du Mulet. Nous retrouvons le fils et la petite fille de Bayta Darell,
    Nous avons donc de nouveaux personnages que nous suivons à travers une quête :ils veulent affronter la Seconde Fondation.
    Je ne peux rien raconter de plus sans trop en dévoiler mais ce dernier volet est juste excellent !
    Nous les suivons à travers cette quête et jusqu'au bout des dernières pages, nous nous demandons s'ils vont sortir de cette aventure victorieux ou bien défaits par la Seconde Fondation !
    En ce qui concerne la fin :

    Je suis conquise par le cycle Fondation ! Un véritable coup de coeur !
    Pour ces fins qui sont à chaque fois rebondissantes et stressantes !
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Critiques presse (1)


  • SciFiUniverse , le 15 février 2013
    L'histoire se révèle moins stéréotypée que les deux tomes précédent [...] On a même l'impression d'être en face d'un véritable roman d'espionnage par moments, personne n'étant vraiment ce qu'il prétend être.
    Lire la critique sur le site : SciFiUniverse

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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 13 septembre 2012

    Vous vous êtes appuyé sur le métal et la puissance, et ils vous ont accordé un soutien à leur mesure. Vous n’avez pas tenu compte de l’esprit et du moral et ils vous ont trahi.

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  • Par dbaudelet, le 05 octobre 2011

    La psychohistoire avait consacré le développement de la science mentale, [...] il devint pour la première fois possible de développer la psychologie. Et, avec la généralisation des connaissance psychologiques, de l'individu au groupe, la sociologie put également être traduite en formules mathématiques.
    Les ensembles plus vastes : les milliards qui occupaient les planètes ; les dizaines de milliards qui habitaient les secteurs ; les centaines de milliards qui peuplaient la Galaxie, devinrent, non plus des êtres humains mais des forces gigantesques soumises aux lois des grands nombres et aux interprétations statistiques - si bien qu'aux yeux de Hari Seldon, l'avenir devint une chose prévisible, inévitable, et que le Plan put être édifié.

    Deuxième Partie: Arcadia Darell. Chapitre 2, pages 113-114.
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  • Par Dionysos89, le 30 août 2012

    La réussite sourit à ceux qui n’ont pas honte de leurs propres mensonges.

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  • Par Dionysos89, le 12 septembre 2012

    Les choses n’ont pas besoin d’être vraies, du moment qu’elles en ont l’air.

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  • Par Ameni, le 29 avril 2011

    Alors, à quoi pensent-ils, tous ces gens ? C'est que, voyez-vous, il ne s'agit pas d'une foule ordinaire. Cette foule-là a un but. Un but bien précis, tangible, omniprésent. Ces gens-là font la queue, ils regroupent leurs enfants, ils entassent leurs bagages selon des critères bien précis. Ces gens-là vont quelque part.
    Considérons maintenant l'isolement psychique d'un individu perdu au milieu de cette foule terriblement déterminée, et qui, lui, ne sait pas où aller, mais qui ressent néanmoins de manière plus intense que quiconque ici la nécessite absolue d'aller quelque part : n'importe où ! Enfin... presque n'importe où.
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