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ISBN : 2253000868
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 3.6/5 (sur 114 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Folcoche, l'héroïne de Vipère au poing, réapparaît chez son fils, après vingt ans de silence.
Appauvrie, dégoûtée de la solitude, Madame Rézeau mère sort de sa tanière en ruine, "La Belle Angerie". C'est le choc avec la jeune génération ; les enfants de son fils ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (5)

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    • Livres 5.00/5
    Par pyrouette, le 14 décembre 2012

    pyrouette
    Folcoche fait irruption de nouveau dans la vie de son fils Brasse-Bouillon après un silence reposant pour ce dernier de plus de 20 ans. Il a aujourd'hui 48 ans et sa colère et son ressentiment sont apaisés. Il n'était pas pour faire rentrer de nouveau le loup dans la bergerie mais son épouse et ses enfants ne connaissant Folcoche que par ses récits, veulent l'accueillir.
    Brasse-bouillon, avec son humour féroce, observe les efforts de sa mère qui va tenter de briser sa paisible vie familiale à travers un enfant et un secret de famille.
    Brasse-Bouillon sera le seul au chevet de sa mère quand elle rendra son dernier soupir. L'histoire est finie et il fallait cette dernière expérience pour qu'il soit certain d'être libéré de l'emprise familiale. Au second plan de l'histoire nous assistons au déclin de la bourgeoisie. Je suis une inconditionnelle de Bazin mais je pense qu'il faut soit souffrir d'empathie, soit se sentir concerné par les rapports difficiles entre parents et enfants pour savourer cette histoire.


    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2012/12/14/25914116.html#com..
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    • Livres 3.00/5
    Par LaMoun, le 28 juin 2013

    LaMoun
    Les valeurs prônées par Madame Mère n'ont pas lieu d'être chez son fils libertaire. L'époque a changé depuis Vipère au poing. Mais je suis restée tout de même sur mon mal être généré par les rapports parents-enfants sans amour .
    Cette trilogie est un grand classique de notre littérature même si elle laisse un goût amer de tristesse dans le cœur.
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 07 décembre 2011

    lecassin
    Folcoche, tout le monde s'en souvient : c'est le surnom dont les enfants Rezeau avaient affublé leur marâtre de mère. Après l'avoir combattue dans l'inoubliable "Vipère au poing", Jean Rezeau avait fui la tribu et s'était marié ; avait fondé une famille - sa revanche -dans "la mort du petit cheval". Vingt-cinq ans plus tard, veuf, remarié avec Bertille dont il élève la fille, Salomé, parmi ses propres enfants, nous le retrouvons dans Cri de la chouette. Et revoilà Madame Mère, disparue de la vie de son fils qui refait surface... chez lui...
    Quand on m'enterrera, il y aura peut-être des joues humides, s'il pleut ! avouera Folcoche dans un dernier souffle.
    "Le cri de la chouette est sans doute le le roman ou Folcoche apparaît la plus humaine dans la trilogie Rezeau. C'est aussi un des plus tragiques romans d'Hervé Bazin, par ailleurs toujours égal à lui-même, passant d'un humour féroce à la nostalgie, du pittoresque à la poésie, de la description de la bourgeoisie terrienne finissante ...
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    • Livres 2.00/5
    Par dominath, le 05 février 2014

    dominath
    Je voulais lire ce livre il y a très longtemps. Il m'a moins marqué que Vipère au poing. Très bien écrit par ailleurs, et de très bonnes critiques sociales

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    • Livres 5.00/5
    Par sweetie9, le 04 juillet 2014

    sweetie9
    L'amour maternel n'est vraiment pas inné...Bazin et sa folcoche de mère en sont la preuve.Ce livre m'a profondément émue.

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Citations et extraits

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  • Par pyrouette, le 12 décembre 2012

    Nous sommes acteurs, nous sommes auteurs, nous sommes spectateurs, tous : il n’y a pas de vraie différence, entre le drame vécu, lu, regardé, imaginé, raconté. Qu’il soit nôtre, qu’il soit celui d’autrui, c’est le même à des millions d’exemplaires répété, recommencé : il n’y a que les dates, les noms, les détails qui nous soient propres et, dans ce tragique privé, l’illusion de l’exceptionnel exaltée par l’intensité de l’instant comme les autres : qui ne m’aimait pas, que je rends, c’est l’exécrable banalité…
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  • Par pyrouette, le 11 décembre 2012

    Il y a des jours où, de la famille on en a jusque-là. Il y a des jours où l'on sait que c'est une drogue, l'affection : ça vous tient, ça vous coûte, ça ne vous comble jamais et pourtant, dès que ça manque, vous voilà tortillé.

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  • Par pyrouette, le 14 décembre 2012

    Mieux vaut inspirer des regrets que des remords et, en tel cas, les laisser prospérer dans le dépaysement.

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  • Par pyrouette, le 13 décembre 2012

    On n'aime pas qui on veut. On aime qui on peut.

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  • Par pyrouette, le 14 décembre 2012

    Un lieu n’est privilégié que par notre enfance et nous ne devons jamais le quitter si nous voulons qu’à leur tour nos enfants s’y accrochent.

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