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> Philippe Agostini (Antécédent bibliographique)

ISBN : 2020066890
Éditeur : Editions du Seuil (1984)


Note moyenne : 3.89/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Nous aimons à retrouver dans cette ?uvre les thèmes familiers de Bernanos, comme nous y retrouvons sa noblesse, sa brûlure, sa voix puissante et douloureuse."
Marcel Arland

"Cette ?uvre prend, à l'heure où nous sommes, comme un regain de significatio... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (5)

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    • Livres 5.00/5
    Par mercutio, le 24 juin 2014

    mercutio
    Comme souvent avec les œuvres de qualité, chacun, dans sa lecture du "Dialogue des Carmélites" aura la possibilité d'hypertrophier le thème résonant le plus fortement en lui, parmi tous ceux proposés par l'auteur.
    Indépendamment du contexte historique choisi, particulièrement dramatique et propice aux émotions extrêmes -la Terreur en France- c'est le jeu ironique de Dieu avec la volonté et les pulsions des hommes (ici des femmes, ce qui donne d'ailleurs à l'oeuvre une intensité toute particulière) qui m'a le plus séduit.
    En effet, Blanche de la Force renommée "de l'Agonie du Christ", ayant fui au couvent par peur pathologique du siècle et voulant à tout prix y échapper à une mort inéluctable, finit par suppléer volontairement sur l'échafaud Marie de l'Incarnation, celle-là même dont toutes les forces étaient depuis longtemps tendues vers le martyr et qui se trouve de ce fait contrainte d'y renoncer et vivre.
    Si on s'affranchit du caractère éminemment religieux de l'oeuvre et encore plus si on est athée, on parlera, non du jeu de Dieu, mais de celui du destin. Et on ne manquera pas de s'interroger sur l'éventuelle pertinence de cet état d'esprit qu'on appelle aujourd'hui le lâcher-prise.
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    • Livres 3.00/5
    Par chartel, le 20 décembre 2007

    chartel
    Dernière oeuvre écrite par Georges Bernanos. C'était au départ une commande, un scénario d'après une nouvelle en langue allemande de Gertrud von le Fort, "La dernière à l'échafaud".
    L'histoire présente seize carmélites de Compiègnes qui subissent les bouleversements et la tyrannie de la Révolution française. Bernanos y développe le mystère de la peur, et plus particulièrement la peur de la mort, thème central dans l'oeuvre de cet auteur.
    Pour les croyants et fervents catholiques, cette pièce pourra peut-être les attendrir devant la foi inébranlable et l'héroïsme de ces carmélites, mais pour les autres, simples impies et athés de tout bords dont je fais partie, on n'en retiendra que le ridicule et la bêtise de petites écervellées qui sont prêtes à aller vers la mort pour un principe, une idée qu'elles ne comprendront jamais.
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    • Livres 4.00/5
    Par Albounet, le 18 décembre 2012

    Albounet
    Unique pièce de théâtre et ultime oeuvre de Georges Bernanos.
    L'auteur introduit des personnages "romanesques" dans un évènement historique. L'action se situe à Paris et à Compiègne en 1789.
    Blanche décide d'entrer dans un couvent carmélite au lieu de bénéficier des privilèges que peuvent lui procurer son statut social.
    Les émeutes éclatent et menacent de s'en prendre au carmel.
    L'oeuvre homonyme de Francis Poulenc est tout aussi exquise.

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    • Livres 4.00/5
    Par Helene1960, le 19 juin 2014

    Helene1960
    L'intrigue se passe au début de la Révolution Française. Blanche jeune fille issue de la petite noblesse décide d'entrer au couvent, chez les carmélites. Nous allons suivre toute l'épopée de cette communauté de sœurs qui seront, à la fin condamnées à mort pour avoir trop cru en Dieu et avoir avoué publiquement leur foi chrétienne.
    La Révolution Française à créé des martyrs comme au temps des romains, il n'est pas toujours bon d'entrer dans la spirale du fanatisme, certains ont bien dû s'en mordre les doigts.
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    • Livres 5.00/5
    Par auderomantic, le 25 juillet 2013

    auderomantic
    Très beau texte sur le thème de la peur.
    Situation extrêmement émouvante dans un contexte historique dépeint de façon inhabituelle ; la lumière de la foi au milieu de l'obscurantisme de la révolution française.

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Vidéo de Georges Bernanos

Pas pleurer - Lydie Salvayre .
Deux voix entrelacées. Celle, révoltée, de Georges Bernanos, témoin direct de la guerre civile espagnole, qui dénonce la terreur exercée par les nationaux avec la bénédiction de l?Église catholique contre les « mauvais pauvres ». Son pamphlet, Les grands cimetières sous la lune, fera bientôt scandale. Celle, roborative, de Montse, mère de la narratrice et « mauvaise pauvre », qui, soixante-quinze ans après les événements, a tout gommé de sa mémoire, hormis les jours radieux de l?insurrection libertaire par laquelle s?ouvrit la guerre de 36 dans certaines régions d?Espagne, jours que l?adolescente qu?elle était vécut avec candeur et allégresse dans son village de haute Catalogne. Deux paroles, deux visions qui résonnent étrangement avec notre présent, comme enchantées par l?art romanesque de Lydie Salvayre, entre violence et légèreté, entre brutalité et finesse, portées par une prose tantôt impeccable, tantôt joyeusement malmenée. http://www.rentree-seuil.com/ouvrage/pas-pleurer








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