> François Rosso (Traducteur)

ISBN : 2246763916
Éditeur : Grasset (2010)


Note moyenne : 3.13/5 (sur 15 notes) Ajouter à mes livres

Lausanne, 1922. Le jeune Adrian Troadec, dix-huit ans, ans livreur de lait, tombe amoureux de la jeune Alma Trapolyi. Apprenant qu’Alma joue du violoncelle, il se met à la musique. Peu doué, il est vite recalé du Conservatoire et retourn... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Lali, le 26 mai 2012

    Lali
    Je l'avoue. C'est le titre plus que toute autre chose qui a attiré puis retenu mon attention. C'est donc en imaginant qu'il allait être question de chocolat, même si le quatrième de couverture parlait aussi d'amour, de musique, d'années qui défilent, que j'ai entamé la lecture du premier roman de l'Espagnol José Carlos Carmona.
    Si le chocolat est bel et bien présent dans Pour l'amour du chocolat, il n'a ni les effluves, ni les parfums, ni les teintes, ni les textures qui auraient dû être les vedettes d'un roman qui porte sur le chocolat et l'amour qu'il suscite. Ce qui m'a beaucoup déçue, même si je me suis laissée prendre au jeu de cette histoire qui se déroule sur deux continents à la fois pendant une quarantaine d'années. Une histoire qui, de plus, ne fait pas dans les détails, et nous précipite, d'un court chapitre à l'autre, vers une fin annoncée par le premier chapitre, où la nièce de celle qui fut l'épouse (après l'avoir dédaigné malgré son talent pour les échecs et à la suite du décès de son mari responsable de sa traversée de l'Atlantique) de celui qui fit fortune dans le chocolat rencontre enfin son oncle.
    C'est donc partagée que je me trouve à l'heure d'écrire quelques lignes autour de Pour l'amour du chocolat, qui d'une part répond aux promesses faites par le résumé, mais pas à mes propres attentes.
    Il s'agit donc d'un livre pour ceux qui aiment les romans plus factuels que tissés par les émotions, et qui, maintenant avertis, ne s'attendront pas à saliver devant des étalages de pralines et autres gourmandises qui brillent par leur absence.

    Lien : http://lalitoutsimplement.com/pour-lamour-du-chocolat/
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par litolff, le 22 février 2011

    litolff
    La seule raison qui m'a poussée à terminer ce livre est sa concision : une heure de lecture à tout casser...
    Pour le reste, aucun intérêt !
    Et d'abord le titre qui laisse supposer des délices, des effluves, des saveurs exquises, des secrets de fabrication, de la gourmandise... mais rien ! Juste l'histoire d'un type qui, par hasard, devient le plus gros fabricant suisse de chocolat, alors pourquoi ce titre quand on ne parle de chocolat que de façon anecdotique ???
    Pour l'histoire, le XXème siècle et ses soubresauts sont condensés en 180 pages (voire 1/2 pages) au cours desquelles se déroule en accéléré la vie d'une (petite) famille, qui subit son lot de bonheurs et de coups du sort : l'auteur semble nous dire qu'au regard de l'histoire, les malheurs des gens ne pèsent pas bien lourd... Soit, mais encore faudrait-il que ces gens éveillent en nous un intérêt quelconque : les personnages agissent (ou n'agissent pas) mais aucune épaisseur psychologique dans ces portraits qui ne peuvent ni attacher ni émouvoir.... Quant à l'écriture, rien à en dire, elle est purement factuelle.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par emmyne, le 14 mai 2011

    emmyne
    " de la Suisse des années 20 à l'Amérique du jazz, les personnages, de part et d'autre de l'Atlantique, traversent un krach boursier et une guerre mondiale, affrontent la maladie, l'adultère, le suicide et la mort. Mais quand rien ne va plus, il reste toujours le goût du chocolat... "
    - Editions Grasset - 2010 -
    Le goût de ce chocolat, c'est celui de la nostalgie et de l'espoir. Ce roman, ce n'est ni la fresque d'un siècle turbulent, ni une grande et épique saga familiale même si trois générations s'y racontent.
    La narration y est particulière, cent chapitres d'une dizaine de lignes à deux pages qui croquent les personnages en peu de phrases et pointent les mouvements d'un destin et les accords du coeur. Une partition en ellipse temporelle sans contretemps ni syncope servie par une plume affinée, une écriture comme je les aime, légère et subtile sans fioriture, une densité sobre relevée d'un soupçon de dérision, des phrases polies plus que laconiques ou dépouillées sur les courts chapitres - comme ces actualités du début du siècle - qui disent l'essentiel en quelques mots ajustés. Aucun développement dans ce récit, qui compose son tableau historique avec les coïncidences de dates entre moments de vie et évènements politiques et culturels mondiaux, un contexte en instantanés à la façon dont sont feuilletés d'anciens albums photographiques dont les clichés témoignent autant de la mémoire familiale que d'une époque.
    Une gourmandise douce-amère pour le plaisir.
    Le ton et le style en extraits :
    " Pour vivre, ils n'eurent pas d'autre idée que de se produire sur scène : George au piano et elle derrière un micro, ils parcourraient tout le pays si nécessaire, jusqu'à ce qu'ils deviennent riches. C'était leur rêve. Ils se produisirent d'abord sur toute la côte Est; puis ils partirent pour la région des Grands Lacs et chantèrent à Cleveland, Détroit et Chicago. On était fin octobre 1931, al Capone venait d'être incarcéré pour fraude fiscale. Pour eux non plus, les choses n'allaient pas très fort. Ce fut à Chicago que Becki eut sa première fausse couche, et ils avaient tout juste assez d'argent pour survivre. La société américaine s'enfonçait dans une profonde dépression. Alors qu'ils habitaient Chicago, Franklin D.Roosevelt fut élu à la présidence des Etats-Unis et promit qu'aucun Américain ne connaîtrait la faim. "
    _ " le 3 septembre 1939, jour où la Seconde Guerre mondiale fut déclarée, Rebecca Sara Newton frappa à la porte des Trap. George se contenta d'observer ses lèvres délicates et ses yeux lumineux, dans lesquels il lut : Je reviens vers toi. Mais ce qu'il ne lut pas, bien que ce fût plus évident, était que Becki revenait vers lui enceinte. le 29 février 1940, jour de la première d' " Autant en emporte le vent ", naquit Eleanor. "
    _ " Comment est-ce, l'Europe ? demanda un jour Eleanor à sa tante Alma. - C'est ancien. "




    Lien : http://lisezjeunesse.canalblog.com/archives/2011/05/08/21077371.html..
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    • Livres 1.00/5
    Par bibliame, le 24 février 2011

    bibliame
    Trop de personnages qui déboulent trop vite dans cette histoire ; trop d'évènements relatés qui n'amènent rien au récit, si ce n'est à le délayer et à le rendre insipide.
    Dommage, l'histoire aurait pu être intéressante si elle avait été traitée avec moins de précipitation pour nous laisser déguster les effluves de la musique et du chocolat réunis.
    Il n'y a finalement que la photo de couverture que j'apprécie dans ce livre.
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    • Livres 4.00/5
    Par moustafette, le 02 janvier 2011

    moustafette
    Adrian Troadec, contrairement à ce que ce patronyme laisserait supposer, est citoyen Helvète. Nous faisons sa connaissance en 1922, année de ses dix-huit ans, dans sa bonne ville de Lausanne. Profession, livreur de lait. Un jour, sa route croise celle d'Alma Trapolyi.
    Joueur d'échecs, Adrian Troadec élabore moult stratégies pour conquérir la belle avant de découvrir que le chocolat sera sa planche de salut. Mais de maladresses en rendez-vous manqués, la vie en décide autrement. L'année même où il ouvre sa première boutique, le Petit Chocolat Troadec, Alma embarque pour l'Amérique.
    Et sur l'échiquier du monde les petites histoires rencontrent alors la grande Histoire. De voyages en exils, d'airs de jazz en morceaux classiques, de morts en naissances, l'auteur tisse une toile dont Adrian Troadec et sa chocolaterie restent le centre.
    Une jolie déclinaison des thèmes universels, l'amour, la fuite du temps, la transmission, le hasard, sur fond des grands événements du XXe siècle. Un condensé des hommes et du monde mené avec maestria.


    Lien : http://moustafette.canalblog.com/archives/2010/11/14/index.html
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Juliette Einhorn pour le Magazine Littéraire

    Cela s'appelle avoir de la suite dans les idées. Adrian Troadec, le héros de Pour l'amour du chocolat, mettra trente et un ans à séduire Alma, la femme qu'il aime. Pour lui complaire, il sera devenu champion d'é... > lire la suite

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Citations et extraits

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  • Par bibliame, le 24 février 2011

    Quand Adrian reçut cette lettre, presque un mois plus tard, il eut l'absolue certitude u'Eleanor viendrait bientôt le rejoindre. Puisque l'oncle Adrian existait, et aussi son rêve de découvrir l'Europe, Eleanor ne se serait pas suicidée.

    Le suicide, pensa t'il, est la dernière issue quand il n'y a pas d'autre moyen de s'échapper
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  • Par bibliame, le 24 février 2011

    Adrian pensa au suicide.
    ...
    Et il se remit à pleurer car il était de nouveau seul.
    Seul et sans espoir de compagnie.

    Alors, se rappelant qu'après la mort de ses amis de Kufstein était venue Elena et qu'après la mort d'Elena était venue Alma, il pensa qu'il pouvait encore lui arriver quelque chose de neuf
    qui remplirait sa vie de sens. Et, par curiosité, seulement par curiosité, il décida de continuer à vivre.
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  • Par mireille.lefustec, le 01 novembre 2011

    Et je me pose une question: à quoi bon tant d'efforts,tant de générations qui ont lutté pour survivre,tant d'amour condensé en une personne pour que les puissants de ce monde mettent fin à une telle lignée?
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  • Par litolff, le 22 février 2011

    Les vies, l’amour et la musique s’entrelaçaient mystérieusement dans un continuo sans fin.
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  • Par mireille.lefustec, le 30 septembre 2011

    Il avait sacrifié trois ans de sa vie pour connaitre un homme qui,peut-être,lui donnerait le moyen de connaitre une femme qui,peut-être, s'intéresserait à lui.
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