ISBN : 2226192220
Éditeur : Albin Michel (2009)


Note moyenne : 3.68/5 (sur 130 notes) Ajouter à mes livres
New York Mégapole de tous les possibles. De tous les excès. Où la verticalité des buildings s'oppose à celle des souterrains, toujours plus profonds, peuplés de SDF. Où des hommes se déguisent en vampires pour se repaître de la vie de leur partenaire. Où l'industrie por... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Sesheta, le 18 juillet 2009

    Sesheta
    Difficile de conseiller un roman aussi noir, si effrayant sur un sujet pas forcément très attractif, pour moi, parce que trop racoleur, la pornographie. Mais, avec Maxime, je plonge volontiers dans le monde interlope de la pornographie underground... et je ne quitte pas le livre avant la fin ! Un thriller captivant, bourré de déviances humaines, de noirceur, de suspens et d'horreurs... glauque à souhait. Je n'en dit pas plus sur l'histoire, à vous de la découvrir. Sachez seulement que vous y trouverez LA réponse à la disparition du mari d'Annabel (cf "In Tenebris").
    M.Chattam a encore progressé dans le maniement de l'écriture, son style s'améliore au fil de ses romans. Incontestablement, l'un des nouveaux maîtres du thriller français... à l'américaine !

    Lien : http://chaosdecritures.over-blog.com
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    Critique de qualité ? (28 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par jadzia, le 20 mai 2012

    jadzia
    C'est bien la première fois, je n'ai pas aimé ce livre de maxime chattam. Ou je suis passée à côté, mais je n'ai pas compris l'interêt de cette histoire, dont la fin finit comme ça, parcequ'il faut terminer.
    Je suis super déçue mais ça ne m'empechera pas de continuer à lire cet auteur que j'adore et ce depuis L'âme du Mal.
    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Katinka, le 06 octobre 2010

    Katinka
    Il nous l'avait promis dans la postface de Maléfices : un jour, on saura enfin ce qui est arrivé à Brady O'Donnel, journaliste free-lance et mari d'Anabel, flic new-yorkaise rencontrée dans In Tenebris, qui a disparu dans d'étranges circonstances. Il nous l'avait dit, dans cette même postface : La Promesse des Ténèbres est bel et bien une histoire à part entière, et bien qu'elle soit dans la lignée de la Trilogie du Mal, cette promesse est à elle seule un univers, un monde souterrain où le peuple-taupe est roi, un monde où un personnage autrefois secondaire devient le personnage principal et dans lequel un personnage principal devient secondaire. Ou presque. Tandis que Brady entreprend une enquête périlleuse dans le monde de la pornographie underground, voulant rendre un ultime hommage à Rubis, la jeune actrice de films X qui s'est suicidée devant lui, sa femme Anabel est quant à elle chargée de l'enquête sur ce “mystérieux” suicide. Sans se douter un seul instant que son mari y est mêlé, bien malgré lui… et qu'il a commencé une véritable descente aux enfers.
    Que dire sur ce livre, si ce n'est : grandiose !! Tout comme je ne pouvais imaginer un autre titre pour cet article.
    Maxime Chattam nous plonge dans le New-York des années 2000, environ un an avant les évènements narrés dans In Tenebris, roman dans lequel on y retrouve également Anabel et son co-équipier Jack Thayer. Difficile de poser le livre avant de lire un chapitre de plus, puis un autre, et encore un autre, d'autant plus que sa lecture est facile et fluide, qu'il se lit sans lassitude. Il nous plonge dans les méandres d'un New-York souterrain, au fond duquel une vraie vie s'est organisée au fil des années, celle du peuple-taupe. Ce peuple taupe qui le mènera vers l'atroce vérité : les tortures que Rubis a subi dans certains de ses films, qu'il visionnera pour tenter de comprendre pourquoi elle en est arrivée à mettre fin à ses jours. Des images à la limite du soutenable.
    Chattam aurait pu nous décrire la violence de ces scènes avec force détails, mais il a su rester soft et, par là même, a laissé notre imagination “voir” le pire. Ne vous attendez donc pas à des descriptions sanglantes et gore à souhaits, vous n'y trouverez pas votre compte si c'est que vous cherchez : tout est dans la suggestion et les sous-entendus. En revanche, si vous souhaitez une bonne dose de suspens et d'adrénaline, alors vous tenez entre les mains le bon livre de recette. Quant au final, il est tout bonnement époustouflant. De ceux qui vous font tomber la mâchoire et vous mettent sur le postérieur (pour ne pas dire autre chose !) tant vous ne vous y attendrez pas. Si vous aviez trouvé La théorie Gaïa au paroxysme du glauque et de l'horreur par Maxime Chattam, et bien dites vous qu'avec La Promesse des Ténèbres, on atteint des sommets…
    Vous l'aurez compris : JE sais pourquoi Brady a disparu. Et vous le saurez aussi, quand vous l'aurez lu. D'ailleurs, ça donnerait presque envie de relire In Tenebris… !!
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    • Livres 5.00/5
    Par silvi, le 05 mai 2010

    silvi
    Enfin le retour d'un grand Chattam quelques uns de ces derniers romans avaient laissé un goût de déception aux amateurs de cet auteur.
    Avec La Promesse des Ténèbres Maxime Chattam signe à nouveau un thriller dans la lignée de sa trilogie ( L'âme du Mal – In ténébris – Maléfices). Ce Thriller situe l'action avant le 1er roman de la trilogie, on y retrouve le duo formé par les inspecteurs Annabel O'Donnel et Joshua Brolin.
    Les Twin Towers sont encore debout et nous découvrons les raisons de la disparition du mari d'Annabel O'Donnel.
    Roman noir qui nous plonge dans la vie parallèle et souterraine de New York.
    Brady, journaliste et mari d'Annabel, mène sa propre enquête sur la mort d'une jeune fille confrontée au mal généré par les films X underground.
    Sous la plume de Chattam, l'inspecteur Brodin, coéquipier d'Annabel et profileur découvre les sentiments cachés qu'il éprouve pour la jeune inspectrice.
    Dans ce roman Maxime Chattam donne au lecteur un choix de questions sur cette vie parallèle, qui peut être réellement vécue, par des femmes et des hommes de l'ombre, dont l'esprit est noirci par une vie sans lumière.
    Mais il questionne aussi sur l'âme des hommes face au sexe et jusqu'où l'être humain peut se plonger pour réaliser ces pires fantasmes ?
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    • Livres 5.00/5
    Par fee-tish, le 11 janvier 2010

    fee-tish

    Ce livre fait suite à la trilogie du Mal de Maxime Chattam, composé de L'âme du Mal, In Tenebris et Maléfices. J'ai lu seulement les deux premiers opus, mais c'est suffisant je pense pour comprendre les tenants ce cette histoire-là.
    Maxime Chattam excelle dans le thriller. Il est incroyable de vraisemblance, de suspense, de peur, d'horreur, d'ambiances malsaines. Ici, il ne fait pas exception. J'ai vraiment été happée par cette lecture, j'ai eu beaucoup de mal à fermer le livre.
    L'ambiance générale est franchement dérangeante : viol, pornographie dépravée, pédophilie, jouissance par la violence extrême. J'ai eu une impression de noir, de saleté, de moiteur tout au long de ma lecture. Et puis, cela fait se poser des questions sur les pulsions sexuelles, les instincts primaires des hommes.
    Les personnages : on suit Brady O'Donnel, le mari d'Annabel (celle-ci est flic à New-York et on la retrouvera plus tard dans In Tenebris). Brady est journaliste. Il a la quarantaine et commence à se'interroger sur son couple, sa routine quotidienne, non sans une certaine culpabilité. Pierre, son ami, lui conseille une jeune actrice de porno pour qu'il voie autre chose et retourne, apaisé, vers Annabel. Ainsi, il va être entraîné dans les bas-fonds new-yorkais avec tout ce que cela suppose de noirceur.
    L'écriture : toujours quelque chose de simple, avec des phrases courtes qui permettent l'intrigue de se dérouler dynamiquement. Des mots parfois durs, en tout cas en parfaite adéquation avec l'atmosphère qu'il décrit.
    J'ai donc beaucoup aimé cette lecture, peut-être même un coup de cœur de ce début d'année !
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Citations et extraits

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  • Par Skritt, le 22 août 2011

    C’est par la violence que nous nous sommes hissés au sommet, c’est par elle que nous nous sommes structurés, elle est la pièce maîtresse de notre évolution, de notre suprématie, et maintenant on veut croire qu’on la contrôle, qu’on la maîtrise. Connerie. La haine, l’agressivité sont le cancer que nous portons en nous, et le paradoxe est cruel : sans lui nous aurions disparu quelque part dans la préhistoire, et pourtant il nous ronge, il a besoin de toujours plus d’espace, c’est la raison d’être de la violence : bouillonner, croître, exploser. On propage ce cancer de génération en génération, on le transmet à nos enfants.
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  • Par jeanbiscotte, le 24 août 2011

    - Alors on fait quoi ?
    Kermit retira ses lunettes pour se masser les paupières.
    - On va traîner là où j'aurais préféré ne pas t'emmener, dit-il.
    - Oz ?
    - Exactement, confirma-t-il en remettant ses lunettes et en se levant.
    - C'est quoi Oz ?
    - Le pays imaginaire !
    Kermit se mit en route sans l'attendre.
    - Et on y va comment dans ce pays imaginaire ? s'énerva Brady en se levant à son tour.
    - En suivant la route de briques jaunes.
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  • Par Clyde, le 21 janvier 2012

    La vie de couple lui avait appris ceci : l'amour ne peut durer qu'à condition d'avoir son jardin secret avec un petit cimetière tout au fond, pour y enterrer les griefs du quotidien, ceux qui risquent de pourrir les sentiments. Il fallait ensuite veiller à ce que le cimetière n'empiète pas sur le reste.
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  • Par jeanbiscotte, le 31 août 2011

    Le plaisir était le plus fort. Le sexe, voilà tout ce qui comptait. Un rapport moite, jouissif. C'était la clé de la survie.
    La clé de l'équilibre de l'homme.
    Jouir. Encore et encore. Faire l'amour ou violer, mais jouir. Toujours avec la même intensité.
    Et cette obsession guidait et guiderait l'homme à jamais. Il le savait.
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  • Par jeanbiscotte, le 31 août 2011

    Tu as été ce déclencheur. Si tu n'avais pas hésité, si tu l'avais repoussée sans ménagement, alors peut-être qu'un soupçon d'espoir en la nature humaine aurait pu renaître. Mais tu ne l'as pas fait, parce qu'il n'y a pas d'espoir à avoir, pas de ce côté-ci de nos instincts.
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L'écrivain Maxime Chattam manie le polar et le thriller ésotérique comme personne. Son univers balance entre crime et croyance. Il publie Le Requiem des abysses, qui nous entraîne dans le Paris des années 1900, où un romancier en mal d'inspiration fuit son existence bourgeoise.








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