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ISBN : 2226192220
Éditeur : Albin Michel (2009)


Note moyenne : 3.92/5 (sur 454 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
New York Mégapole de tous les possibles. De tous les excès. Où la verticalité des buildings s'oppose à celle des souterrains, toujours plus profonds, peuplés de SDF. Où des hommes se déguisent en vampires pour se repaître de la vie de leur partenaire. Où l'industrie por... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Sesheta, le 18 juillet 2009

    Sesheta
    Difficile de conseiller un roman aussi noir, si effrayant sur un sujet pas forcément très attractif, pour moi, parce que trop racoleur, la pornographie. Mais, avec Maxime, je plonge volontiers dans le monde interlope de la pornographie underground... et je ne quitte pas le livre avant la fin ! Un thriller captivant, bourré de déviances humaines, de noirceur, de suspens et d'horreurs... glauque à souhait. Je n'en dit pas plus sur l'histoire, à vous de la découvrir. Sachez seulement que vous y trouverez LA réponse à la disparition du mari d'Annabel (cf "In Tenebris").
    M.Chattam a encore progressé dans le maniement de l'écriture, son style s'améliore au fil de ses romans. Incontestablement, l'un des nouveaux maîtres du thriller français... à l'américaine !
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    • Livres 5.00/5
    Par isajulia, le 19 février 2013

    isajulia
    Grande fan de La trilogie du mal,quand j'ai vu La Promesse des Ténèbres en librairie je ne pouvais pas passer à côté.
    J'attendais beaucoup de cette préquelle,je me posais des questions sur le mystérieux Brady,le fantôme de sa disparition hantant Annabel O'Donnel dans In tenebris et Maléfices.
    Je dois dire que j'en ai eu pour mon argent,je m'attendais à quelque chose d'énorme venant de Maxime Chattam mais là j'ai été comblée au delà de mes espérances!
    Bizarrement,ce n'est pas sur Brady que j'ai le plus accroché,le seul côté que j'ai aimé chez lui c'est celui de l'homme tiraillé entre le bien et le mal,le besoin de savoir à tout prix au risque de tout perdre.
    L'on ne peut s'empêcher d'éprouver de la compassion pour Rubis,la victime de l'histoire.Sous sa plume fluide,l'auteur nous offre une description incroyable de ces filles de province qui veulent conquérir la grande ville au risque de tomber dans des pièges sordides.Il arrive à mettre en avant avec finesse la façon dont une vie peut se retrouver gâchée à cause de mauvais choix et du traumatisme de manquer d'argent.
    Même si certains passages sont scabreux,on ressent un souci d'esthétisme permanent dans l'écriture.Malgré le côté sombre et horrifique de certains passages,l'on peut y ressentir une certaine lumière,celle de la vérité recherchée par Brady sur les raisons du suicide de cette actrice porno underground.
    J'ai adoré le personnage de Kermit,malgré son côté craspec je trouve qu'il dédramatise ce milieu de misère et de dépravation par sa personnalité décalée et malgré tout attachante.
    L'intrigue nous tient en haleine jusqu'au bout ,pas une seconde on ne voudrait lâcher le livre,on veut en savoir toujours plus.
    Pour moi c'est du grand Chattam,je classe La Promesse des Ténèbres dans les top 3 de mes livres préférés de cet auteur.
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    • Livres 5.00/5
    Par Amnezik666, le 18 décembre 2012

    Amnezik666
    Aaaah qu'il est bon de retrouver un vrai thriller, pur et dur ! Et pour être dur il est dur, si vous pensiez avoir vu les pires facettes de l'humain avec La trilogie du mal accrochez vous parce que c'est du petit lait face aux « monstres » qui hantent ce roman. On sent que l'auteur est toujours aussi bien documenté sur son sujet qu'il maîtrise à la perfection, par contre je l'ai trouvé moins « technique » que La trilogie du mal, sans doute parce que l'enquête de Brady O'Donnell ne suit pas le même cheminement qu'une enquête officielle.
    L'intrigue est tout de suite addictive, elle se partage justement entre l'enquête policière d'Annabel O'Donnell et son partenaire et celle que Brady mène de son côté. Comme de bien entendu les surprises et rebondissements sont au rendez-vous, même si l'on sait d'ores et déjà qu'il n'y aura pas de happy end la fin reste aussi intense que surprenante. On découvre un New-York bien loin de l'image des guides touristiques, on découvre avec étonnement la vie souterraine de la grosse pomme et le monde décadent du porno underground (je vais pas me la jouer à la vierge effarouchée mais qu'il puisse y avoir un public pour ce genre de saloperie me sidère). Les lecteurs de La trilogie du mal découvriront d'autres facettes (pas toujours positives) des personnages déjà connus, et bien entendu le roman nous fera découvrir d'autres personnages tout en nuances (sauf l'inquiétante Tribu qui est définitivement passée du côté obscur).

    Lien : http://amnezik666.wordpress.com/2012/12/17/bouquins-maxime-chattam-l..
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    • Livres 4.00/5
    Par Yunali, le 02 avril 2013

    Yunali
    J'ai enchaîné cette lecture à la suite de La trilogie du mal. J'avais vraiment envie de savoir ce qui se cachait derrière la disparition de Brady O'Donnel, le mari d'Annabel qui était journaliste.
    Vu le résumé et le fait qu'on sache déjà que Brady avait disparu mystérieusement (cf. In tenebris), je m'attendais à une histoire pas vraiment rose, et même inquiétante.
    Mais franchement j'ai été surprise de me retrouver dans une ambiance aussi glauque, gore et malsaine.
    Brady O'Donnell est journaliste. Après avoir fini un de ses papiers, il ne sait pas trop quoi traiter comme sujet ensuite. Dans sa vie privée ça ne va pas fort non plus, il se pose beaucoup de questions même s'il aime toujours sa femme Annabel.
    Sur les conseils de son ami Pierre, un français épicurien malheureusement atteint d'un cancer, il va sur le site d'une star du porno plus que séduisante, Rubis, et y découvre une vidéo de viol plus que réaliste…
    Ceci va le hanter et il va vite vouloir en savoir plus sur ce qu'il s'est passé et sur Rubis. Il va aller jusqu'à la rencontrer ; sauf que ça va mal tourner, elle va se suicider par arme à feu sous ses yeux !
    Brady va se retrouver plongé dans l'univers de l'industrie pornographique avec les pratiques déviantes qui en découle, et il va se retrouver face à la Tribu, groupe de six ‘hommes' (qui se voient et agissent comme des vampires) très dangereux.
    Il va aussi croiser sur sa route d'autres personnages singuliers, tels Kermit, un ancien acteur porno qui connaît bien ce milieu, mais qui est assez dérangé et qui a fait des séjours eh hôpital psychiatrique (savoir qu'il aimait lécher la cuvette des toilettes m'a écœurée…) ; et aussi le « peuple-taupe » composé d'exclus de la société et qui vit dans Oz, le « monde fantastique » qui se trouve sous la ville de New York.
    Si le milieu des SDF, des pornos et ses dérives n'est pas ce qui m'intéresse le plus, j'ai, en un sens, été assez fascinée par tout ce qui peut s'y passer… Mais ça fait peur ! Et c'est pour cela que ça m'a dérangé aussi.
    Pourtant j'ai eu du mal à m'arrêter de lire. J'avais tellement envie de savoir comment ça allait se finir !
    Bien que ne l'ayant peu vue, je me posais beaucoup de questions sur Rubis, et comment elle en était arrivée là.
    Quant à Brady… j'ai été surprise de la fin, mais au fil des pages et des évènements qui se passaient, j'imaginais bien qu'il allait se passer quelque chose dans ce genre…
    J'ai aimé ce livre qui est un peu différent de La trilogie du mal, car cette fois on ne suit pas que des policiers/détectives, mais Brady qui est journaliste agit assez différemment.
    J'ai aimé le chassé/croisé entre lui et les policiers. C'était très bien construit et ça tenait bien en haleine du début à la fin.
    A recommander à ceux et celles qui ont aimé La trilogie du mal !
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    • Livres 4.00/5
    Par 100choses, le 03 octobre 2012

    100choses
    Ayant beaucoup aimé In tenebris, il était évident que je devais retrouver la plume de Maxime Chattam. Quant au choix de ce titre en particulier, il semblait évident au vu de mon goût pour les carrières, catacombes et autres souterrains, et j'avoue que malgré l'avertissement de l'auteur en fin d'ouvrage et les horreurs dévoilées entre les pages de ce volume, je rêve toujours autant d'explorer le sous-sol newyorkais.
    J'étais aussi tout particulièrement intéressée par le thème de ce volume parce qu'au semestre dernier, dans le cadre d'un module sur les comportements déviants, on avait abordé la prostitution et l'industrie pornographique. du coup, bien qu'il s'agisse ici de fiction, j'avais l'impression de prolonger cette étude passionante. Non pas que je sois fascinée par la production en elle-même, mais ses ramifications, son emprise sur les sociétés occidentales, ses jeux d'argent et d'influence sont impressionnants.
    En conséquence, vous imaginerez bien que ça n'est pas vraiment le genre de bouquin à mettre entre toutes les mains. On a beau être dans un roman, il ne fait aucun doute que tout ce qui est décrit s'appuie sur des bases réelles et les diverses horreurs relatées le sont de façon très graphique… Après SPOILER A RETROUVER SUR LE BLOG on a ici droit (entre autres) à quelques scènes de viol pour le moins détaillées. J'ajouterai que leur mise en scène dépasse tout ce que j'avais pu imaginer ou soupçonner. La perversité décrite entre ces lignes n'a vraiment aucune limite donc il vaut mieux savoir à quoi s'en tenir avant d'ouvrir cet ouvrage.
    Le résultat est ultra-violent, sordide, malsain et en même temps très lucide sur la condition humaine, je trouve. Ce bouquin est là pour choquer et en même temps il fascine, on ne peut se détacher. C'est très pervers, voyeur comme lecture mais j'assume totalement et quelque part c'est justement le but de l'auteur. On pourrait tout simplement refuser d'aller plus loin, refermer le bouquin, mais comme Brady, on est happé par ce puits qu'il ouvre et on est incapable d'en sortir avant d'avoir achevé le voyage.
    Voyage qui représente une véritable descente aux Enfers; d'ailleurs la mythologie est suffisamment présente au fil des pages pour le rappeler au lecteur. Maxime Chattam nous entraine vraiment au plus profond du Mal (j 'ai d 'ailleurs parfois pensé au Serment des Limbes de Grangé, qui s 'intéresse lui aussi à ce thème) et plus qu'une réelle angoisse c'est une certaine fascination malsaine que cela provoque chez le lecteur. On est loin du rythme haletant ou des terreurs provoquées par In tenebris, et pourtant j'ai bien plus été scotchée à mon roman cette fois-ci. Alors que l'enquête prend pas mal de temps, qu'officiellement elle sera refermée sans plainte ni procès, j'ai vraiment du me faire violence pour stopper ma lecture le temps de m 'accorder quelques heures de sommeil.
    Si un seul petit point m'a déçue c'est le rôle joué par les souterrains. Annoncés comme l'ingrédient phare du roman, je m'attendais à les voir plus présents. On n'y effectue finalement que deux visites majeures et si en soit cela avait pu suffire, j'aurais aimé qu'ils planent plus comme une ombre sur le roman, qu'ils en soient réellement un personnage à part entière, qu 'on sente leur présence de façon plus marquée. J'en ai aimé les descriptions mais j'ai trouvé qu'ils étaient un peu trop effacés à mon goût. On n'a pas bien conscience de l 'ampleur de ce qui s'y déroule. Il me semble pour le coup qu'on en voit presque d'avantage dans In tenebris.
    In tenebris que j'évoque sans cesse depuis le début de ce billet, mais je ne peux m'empêcher de lier les deux œuvres, puisque ce volume constitue une préquelle à la « trilogie du mal » et qu'il nous éclaire sur l'histoire et la relation Jack et Annabelle, les deux enquêteurs officiels de ce volume que l 'on retrouve dans In tenebris.
    Enfin, quelques mots sur Brady. C'est un personnage que j'ai aimé suivre. Dès les premières pages on n'a aucun doute sur la façon dont son histoire se terminera mais justement, cela induit un sentiment d'urgence. On est totalement avec lui dans cette quête et le récit a beau être rédigé à la troisième personne du singulier, c'est clairement son point de vue que l'on suite et adopte au fil du récit, alors qu'objectivement, les autres chapitres sont également très développées on pourrait choisir de suivre l'enquête officielle menée par la police.
    Bref, un roman étrange, prenant, qui m'a un peu déstabilisée au début puisque j'en attendais un thriller au format et au rythme plus classique mais que j'ai trouvé absolument fascinant ! J'aurais un milliard de questions à poser à l'auteur et il faut absolument que je me procure une copie de The Mole people de Jennifer Toth.

    Lien : http://leboudoirdemeloe.co.uk/2012/10/03/chattam-maxime-la-promesse-..
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Citations et extraits

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  • Par Fapifap, le 30 septembre 2014

    [le peuple taupe..]
    "Un miroir inversé de notre civilisation, un négatif de nos travers.L 'Absence d'identité contre l'égocentrisme devenu vertu, une communication rudimentaire et essentielle contre une ultra communication virtuelle, un manque de tout face à une surabondance de tout. Ce n'était pas un hasard si cet univers s'était enfoncé en profondeur, en opposition à la verticalité toujours plus étourdissante des grattes-ciels."
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  • Par ladesiderienne, le 19 décembre 2013

    Brady s'était souvent interrogé sur ces deux aspects de l'érotisme masculin. La séparation du corps et de l'esprit. Lequel avait le pouvoir sur l'autre ?
    Pour Brady, deux notions s'affrontaient. Le désir et la pulsion.
    Une excitation aux deux visages.
    Le désir, le plus régulier, le plus tiède aussi, pouvait naitre d'une simple envie, d'un affect, il pouvait même être invoqué ; il procurait une jouissance libératrice. Brady le considérait cérébral, sous contrôle.
    La pulsion, plus rare, surgissait tel un tsunami des profondeurs du cortex, dévastatrice. L'héritage d'un comportement animal,. Imprévisible, obsédante. Elle progressait inlassablement comme la marée, noyant toutes réticences. Jusqu'à l'extase aussi éblouissante qu'épuisante.
    Brady appelait cette dernière : le sexe primal. Du domaine de l'instinct. Parfois agressif. Elle pouvait causer des dérapages, des agressions, mais avait permis à l'espèce humaine de se propager.
    Le désir appartenait à la civilisation, il nichait avec la séduction.
    La pulsion relevait du bestial, de la survie. Une boussole ancestrale incrustée en chaque mâle.
    Et si celle-ci était inhérente à l'espèce humaine, Brady s'était souvent demandé si le désir n'était pas né avec l'homme moderne, celui qui avait bâti les sociétés, dans le but de s'opposer à la pulsion, pour parvenir à la contrôler.
    Codifier la sexualité pour avoir moins peur de l'homme. De ce qu'il abrite, tout au fond. De ce qui le guide. Reprendre le contrôle.
    Pour imprimer à l'humanité une nouvelle trajectoire. Séparer la bête de l'individu.
    Y parvenait-on vraiment ?
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  • Par ladesiderienne, le 19 décembre 2013

    - Tu nous emmènes où comme ça ?
    - Avant de partir j'ai fait mes devoirs et je nous ai débusqué un nouvel itinéraire. Tu connais le Mont Overlook ?
    - Le nom me dit quelque chose.
    - Le coin est très sympa, apparemment, avec les ruines d'un ancien hôtel à explorer.
    - Ne me dis pas qu'il s'appelait l'Overlook Hôtel ? C'est le même nom que dans "Shining" de Stephen King !
    - Notre mission consistera donc à savoir s'il est hanté ou non.
    Ils arrivèrent à flanc de colline en milieu d'après-midi et tombèrent sur la façade de l'hôtel, totalement ouverte à tous les vents. Plus aucune fenêtre, aucune porte et encore moins de charpente. Il y faisait jour dedans autant qu'à l'extérieur. La chasse aux fantômes fut rapidement expédiée dans ce vestige sans mystère.
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  • Par Skritt, le 22 août 2011

    C’est par la violence que nous nous sommes hissés au sommet, c’est par elle que nous nous sommes structurés, elle est la pièce maîtresse de notre évolution, de notre suprématie, et maintenant on veut croire qu’on la contrôle, qu’on la maîtrise. Connerie. La haine, l’agressivité sont le cancer que nous portons en nous, et le paradoxe est cruel : sans lui nous aurions disparu quelque part dans la préhistoire, et pourtant il nous ronge, il a besoin de toujours plus d’espace, c’est la raison d’être de la violence : bouillonner, croître, exploser. On propage ce cancer de génération en génération, on le transmet à nos enfants.
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  • Par ladesiderienne, le 18 décembre 2013

    Au loin, à travers ce rideau dansant, Brady aperçut les tours de Manhattan, immuables, intouchables. Les World Trade Center illuminées malgré l'heure, dominant la baie ; deux titans veillant sur l'âme des dormeurs, symbole des valeurs que ce pays s'était bâties au XXe siècle. Les États-Unis s'étaient trouvé une place dans le monde, et il était bon de pouvoir s'en souvenir chaque fois qu'on levait les yeux dans le ciel de New York.
    Tant que ces deux garants de l'unité américaine se dresseraient sur l'horizon, il n'y aurait rien à craindre.
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