> Agnès Michaux (Traducteur)

ISBN : 2253122084
Éditeur : LGF


Note moyenne : 4.14/5 (sur 400 notes) Ajouter à mes livres

Quatrième de couverture
Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l'étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l'abri en lui promettant de revenir le ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (103)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Ansault, le 05 octobre 2010

    Ansault
    Voilà un moment maintenant que j'ai lu ce livre. Je voulais en faire une critique dans la foulée et puis, habité de sentiments troubles, j'y ai renoncé. Aujourd'hui mes souvenirs en sont moins précis et, bizarrement, il me semble plus facile de vous en parler et de vous livrer mon avis.
    "Elle s'appelait Sarah" de Tatiana De Rosnay, j'ai adoré tout autant que j'ai détesté.
    D'un point de vue romanesque je me suis totalement laissé embarquer dans cette histoire. J'ai trouvé ce système de double narration, mélange d'événements anciens et contemporains, extrêmement intelligent. le suspens est insoutenable, on a une envie furieuse d'en poursuivre la lecture... On veut savoir, on est avide d'en connaître le dénouement. L'émotion monte graduellement en intensité... C'est fort, très fort... Ça a été un moment de lecture extrêmement jouissif. Un livre palpitant qui vous apporte ce qu'on aimerait toujours trouver dans un livre : être embarqué dans un autre monde, s'acheter une autre vie, s'oublier totalement...
    En cela le livre est un petit bijou...
    Et puis au regard de la thématique du livre, du fond de l'histoire et la façon dont il est traité... ce livre m'a gonflé !
    Il n'y a pas d'autres mots, j'ai été purement et simplement agacé, trouvant le positionnement de l'auteur face à ces événements un peu facile et convenu. le grand questionnement du roman est le devoir de mémoire. Certes il est important de ne pas oublier, il est important de rendre à travers ce souvenir un hommage aux victimes de ces barbaries. Mais ce qui m'agace au plus haut point c'est que ce devoir doive forcément s'accompagner, d'une part, de jugements critiques et méprisants envers ceux qui n'ont pas eu de comportements "héroïques", et, d'autre part, d'un profond sentiment de culpabilité.
    Ce qui m'a gêné c'est que le narrateur soit une journaliste américaine, sorte de double de l'auteur... qui au travers de son enquête vient donner la leçon à tout un peuple, à toute une nation. Si encore le narrateur était venu à travers cette histoire faire son mea culpa, se libérer d'un poids et d'une culpabilité héritée de ses aïeux ça ne m'aurait pas dérangé. Mais là, en tant que spectateur étranger et extérieur aux événements venir donner des leçons de morale, semer la culpabilité, émettre des jugements, et rejeter la faute sur certains pour en encenser d'autres, plus d'un demi-siècle après que les événements ont eu lieu, ça m'a paru tellement facile et tellement confortable. Mais pour qui se prend-elle ? Prétendre détenir la vérité, savoir où se situe la limite entre le bien et le mal, affirmer quelle aurait été l'attitude digne et honorable à adopter en ces périodes troubles... après coup... une fois qu'on a le recul nécessaire pour pouvoir appréhender et comprendre les événements, c'est à la portée de tous ! Mais prendre ce genre de décision sur l'instant, dans le feu de l'action, en ayant une conscience et une connaissance imparfaite de la situation, c'est une autre histoire !
    Moi, je trouve qu'il est tout aussi méprisable de venir, longtemps après les événements, condamner la lâcheté d'un peuple et des autorités qui le gouvernent. Pour pouvoir se permettre tel jugement il faudrait avoir soi-même goûter de la réalité d'un peuple sous le joug d'une occupation.
    Il est étonnant de voir aujourd'hui quand on entend parler de ces événements qu'il ne reste plus que des résistants et des héros... Et les autres ils étaient où ?
    En tout cas moi, je n'ai pas la prétention de penser que je n'aurais pas été aussi lâche que la majorité de mes compatriotes... j'aurais probablement mis des œillères, aurais probablement refuser de voir, me serais probablement trouver des excuses, préférant laisser mourir l'autre plutôt que de mettre en danger mes proches. Où est l'acte héroïque dans tout ça ? Défendre l'autre quelqu'en soit le prix ? Ou protéger sa famille et ses proches coûte que coûte et même si cela implique la mort de son prochain ? Qu'aurais-je fait ? Nul ne peut le dire et surtout pas moi ! Et je me réjouis de n'avoir jamais été confronté à tel dilemme et surtout qu'on m'en préserve à jamais !
    A entendre tous les commentaires qui s'étalent sur ces événements on en serait presque rassuré, devant tant de courage présumé, d'empathie annoncée envers les victimes et devant tant de convictions revendiquées et assumées, on ne peut que penser que finalement plus jamais ça ne se reproduira. Malheureusement, la barbarie est fourbe, et elle se joue bien de tous sentiments de compassion, elle a encore de beaux jours devant elle. Elle frappe ailleurs encore et toujours, et personne n'est suffisamment attentifs pour enrayer cet état de fait.
    Et puis je suis agacé parce qu'ici on fait de la culpabilité un sport national. Mais moi je ne me reconnais aucune responsabilité dans ces événements passés et je me refuse d'en porter la culpabilité sous prétexte que je fais partie de ce peuple, et, de surcroît, j'admets difficilement que ce soit un spectateur étranger à ces événements qui vienne m'imposer d'en porter le fardeau ! Et puis je trouve qu'il est extrêmement pernicieux de transférer une culpabilité collective en une part de responsabilité individuelle, alors que l'individu en question, le lecteur précisément, n'y peut plus rien, si ce n'est se complaire dans ce sentiment et jouir de cette souffrance morale !
    Sans arrêt il faut faire montre de sentiments honorables, d'amour pour son prochain, d'une empathie sincère et véritable pour tout être vivant.
    Mais tout ça dans le fond c'est de la mouise et ça témoigne d'une réelle hypocrisie à peine masquée. Personne n'est dupe et tout le monde sait pertinemment que l'être humain fera toujours privilégier ses intérêts personnels devant ceux d'autrui.
    Finalement elle est là cette nouvelle lâcheté. A culpabiliser sur la barbarie nazie et les infamies de l'occupation, on s'évite d'appréhender et de reconnaître les nouvelles formes de barbarie qui agissent encore et toujours et dont on a connaissance après coup.
    Évidemment ces événements particuliers mettent en lumière les souffrances infligées au peuple juif et il me semble louable de ne pas l'oublier. Mais l'antisémitisme, qui a trouvé une sorte de paroxysme dans la barbarie nazie, ne date pas d'hier et est bien antérieur à ces années. On en trouve des traces tout au long des événements historiques qui jalonnent le 19ème siècle et bien au-delà. Alors tenter d'expliquer cet état de fait sous le seul regard du nazisme me semble vraiment réducteur et on ne peut expliquer tout ceci par la folie d'un seul et unique homme, aussi barbare soit-il. Il n'aurait rien pu faire seul s'il n'avait trouvé, dans le contexte de l'époque, un terreau favorable à ses délires ! Il me semble donc que l'on ne peut parler de ces événements sans les remettre en lumière face à un contexte plus global.
    Sans ça il est vraiment difficile de faire avancer les mentalités, car, que reste-t-il de ce livre, après coup, une lâcheté culpabilisante.
    Mais est-ce sur ses bases que l'on peut construire un avenir serein pour tous ? J'en doute !
    Pour conclure je trouve que ce livre est un parfait objet marketing et qu'il a été conçu ainsi. D'ailleurs, il faut avouer qu'en ce sens il est très réussi. Il surfe avec brio sur les sentiments et les émotions, mettant en scène des enfants, c'est encore plus poignant. Il est simpliste en prétendant savoir où est le bien et le mal, qui est gentil, qui est méchant. Il juge en permanence condamnant la lâcheté et il vous pousse à vous sentir coupable et à revendiquer ce sentiment de culpabilité. En ce sens, il est très américain... Si bien que dans le fond, je doute de la sincérité des propos de l'auteur, qui, me semblent manquer d'honnêteté et surfer sur une certaine mode... La mode des gens "bien comme il faut" !
    C'est un peu agaçant quand même...
    Retrouvez d'autres critiques et plein d'autres choses sur http://michel-danzo.com

    Lien : http://www.michel-danzo.com
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par patachinha, le 24 octobre 2009

    patachinha
    Bouleversant, c' est le terme approprié. Ce roman m' a bouleversée, passionnée, m' a subjuguée du début à la fin. J' ai l' impression de m' être totalement imprégnée des personnages, des scènes. Il est d' une beauté admirable, j' aurai voulu qu' il soit bien plus rallongé, qu' il s' étire en descriptions diverses, il y aurait vraiment matière à en écrire davantage et je ne m' en serai jamais lassée. Comment un livre qui traite d' un sujet encore si sensible dans l' opinion et la société française actuelles a-t-il bien pu être traité de la sorte? L' auteur nous met en garde au début que les personnages sont fictifs, même si certains évènements relatés ont bien eu lieu, et bien je peux vous dire que la réalité et la fiction s' entrecroisent magnifiquement, au point de nous émouvoir sans arrêt et de nous faire douter quand à l' invention des personnages. Tout paraît tellement vrai, la souffrance inimaginable de cette petite fille qui perdra les siens, son périple pour sauver sa peau; et tenter tant bien que mal de se reconstruire ailleurs, une souffrance insupportable et insoutenable que l' auteur a su bien rendre à travers les mots.
    La tenacité, la poigne de la journaliste pour la retrouver est magnifique, contre tout et contre tous elle tentera de faire revivre la mémoire oubliée de ces enfants victimes du Veld' Hiv, et de délier le terrible secret qui assombrit sa belle-famille. Ce n' est pas seulement son travail de journaliste, de bonne professionnelle consciencieuse qui la pousse à fouiller le passé, à refaire surgir de vieux démons enfouis dans les mémoires, mais c' est avant tout son coeur qui la mène dans cette quête, la volonté de voir jaillir la vérité sur la vie si triste de cette petite fille qui transformera la sienne à jamais. C' est aussi une nécessité physique et morale de retrouver la trace de cette fille ou de quelqu' un qui a pu l' approcher et d' exprimer combien elle est émue et désolée par son histoire... La quête de Sarah deviendra bien plus une affaire personnelle, qu' une obligation professionnelle, au point que cette petite fille qu' elle ne connaissait de nulle part deviendra son leit motiv, son carburant, sa raison de vivre à un moment sombre de son histoire familiale. Un dénouement tragique, réconfortant,et doux en même temps,la vie continue et Sarah sera remémorée à sa juste valeur...
    Elle s' appelait Sarah restera sûrement un gros coup de coeur indétrônable , il gardera une grande place dans ma mémoire.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par akialam, le 30 janvier 2012

    akialam
    Un livre sur une période douloureuse et complexe de l'histoire française: la rafle du Vel d'Hiv. En tant que française, je suis sans doute plus sensible à un certain nombre de critiques sur ce point, mais il y a deux choses qui ont tendance à m'agacer lorsqu'on traite un sujet semblable :
    La repentance, tout d'abord : demander pardon est nécessaire pour que les victimes et les descendants des victimes (le cas échéant) se sentent considérés et puissent se reconstruire. Se souvenir de ce qui s'est passé et transmettre cette histoire, même douloureuse, est important, et c'est ce qu'on appelle le devoir de mémoire. En revanche, la culpabilisation des français d'aujourd'hui au nom de ce qu'ont fait leurs aïeux est superflue, à mon sens.
    Le jugement "à postériori" des gens ordinaires de l'époque. Je trouve toujours assez prétentieux de juger des réactions de personnes en temps de guerre (et d'occupation) à travers le prisme de valeurs que l'on estime aujourd'hui universelles, et en temps de paix. Je ne parle pas des grands criminels, entendons-nous bien, mais des citoyens ordinaires, qui par peur pour leur propre vie ou celle de leur famille, ont laissé faire. Je ne dis pas qu'il ont bien fait, je pense simplement qu'il est trop facile de les juger aujourd'hui, en temps de paix, à l'abri de toute menace physique directe,et maintenant que l'on connaît la réalité des camps (ce qui n'était pas le cas à l'époque). On ne peut jamais savoir ce que l'on aurait fait, à leur place.
    Tout cela pour en arriver l'ouvrage dont il est question. Poignant, il retrace l'histoire d'une petite fille du Vel'dHiv et, en parallèle, l'histoire de la journaliste américaine qui enquête de nos jours, sur cet évènement historique. Ce recul de la journaliste étrangère sur le sujet génère une incompréhension de sa part. Pourquoi donc les français ignorent tout de cette histoire, et pire, semblent indifférents ?
    Je l'avoue, j'ai frôlé l'agacement lorsque cette journaliste exprime des jugements sur ce qui s'est passé (d'où ma mise au point du départ), confondant parfois, à mon sens, devoir de mémoire et repentance, et jugeant "à postériori". Agacement d'autant plus grand qu'il venait d'une journaliste américaine, car l'histoire du peuple américain possède également ses propres drames.
    Cependant, il est vrai que de nombreux français ignorent tout de ce fait et/ou s'en désintéressent, mais ainsi en est-il de de l'histoire en général, qu'il s'agisse de la leur ou celle des autres. le regard de cette journaliste transforme parfois ce désintérêt général en une sorte de honte ou de volonté d'oubli, mais je n'en suis pas convaincue à titre personnel.
    Vous en viendriez presque à croire, chers lecteurs, que j'ai détesté cet ouvrage. Or, il n'en est rien : malgré tout, je me suis attachée à cette journaliste et on admire son acharnement à découvrir la vérité, aussi terrible et destructrice soit-elle. L'écriture est fluide et le récit de la petite fille est poignant, elle qui avec ses yeux d'enfants ne comprend pas pourquoi on s'en prend à elle et à sa famille. Ce regard plein d'innocence et d'incompréhension rend encore plus terrible et abominable ce qui l'est déjà naturellement. Les adultes savent que la haine existe et finissent presque par se résigner, l'enfant est d'autant plus perdue qu'elle ignore la haine et ne peut donc même pas trouver d'explication à ce qui se passe. Toujours revient le mot "Pourquoi ?". Ce qui rend sa lutte pour survivre encore plus grande, c'est qu'elle ne lutte pas pour elle-même et avec l'obstination qu'ont parfois les enfants lorsqu'ils ont fait une promesse, elle lutte pour ce petit frère caché qu'elle a promis de venir rechercher lorsque tout serait fini.
    Un livre plein de compassion, qui parle autant du poids de l'histoire, des traumatismes, que des secrets de famille. Très bel ouvrage qui ne parle pas seulement d'un fait et de chiffres mais s'attache à retracer la drame des individus à travers le destin tragique de cette petite fille.

    Lien : http://akialam.over-blog.com/article-elle-s-appelait-sarah-98072380...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Ellcrys, le 14 décembre 2011

    Ellcrys
    Depuis mes années collège et mes cours d'histoire sur la seconde guerre mondiale (cours passionnant mais qui m'ont vraiment bouleversé), j'essaye à travers des lectures, des documentaires, des films de comprendre l'incompréhensible. Sur la rafle du Vel d'Hiv, je n'ai rien lu, ni vu (il faut dire, que l'on en parle peu ; les français ont sans aucun doute honte de leur rôle, dans cette rafle). C'est donc naturellement que j'ai ressentie le besoin de lire ce roman de Tatiana de Rosnay.
    Julia Jarmond est une journaliste de quarante-cinq ans. Elle est américaine et vit à Paris depuis vingt-cinq ans. Elle a une fille, Zoé de onze ans. Au moment où commence le roman, son patron demande à Julia de faire un article sur la rafle du Vélodrome d'Hiver, puisque bientôt auront lieu les commémorations pour le 60ème anniversaire. Elle ne connaissais rien sur cette rafle et, au fil de son enquête elle va en apprendre énormément, elle va apprendre des choses qui vont la bouleverser, la terroriser.
    16 juillet 1942, au petit matin, Sarah est réveillé par la police française, qui vient l'arrêter avec sa famille. Elle cache son petit frère Michel dans le placard dissimulé dans l'appartement. Elle l'enferme à clef, lui promettant de revenir bientôt le libérer. Sarah et sa mère son emmenées et, son père qui se cachait à la cave (par peur des rafles) les rejoints dans la cours. Tous trois rejoignent des milliers d'autres personnes juives (hommes, femmes et enfants) au Vélodrôme d'Hiver, où ils seront retenue dans des conditions horribles et inhumaine plusieurs jours, avant de rejoindre les camps du Loiret (Beaune-la-Rolande et Pithivier), avant d'être parqués dans un convoi direction Auchwitz.
    Ce roman, très bien écrit, m'a vraiment bouleversé. Et, le rôle qu'a joué la police française et le gouvernement de Vichy dans cette rafle m'a tout simplement écoeuré. Il faut savoir qu'en juillet 1942, cette rafle avait été prévu et organisé depuis de nombreuses semaines par le gouvernement français. Les nazis avaient ordonné l'arrestation et la déportation de juifs, mais les français ont pris la liberté d'arrêté des enfants. Or, les nazis n'en était pas encore là : comment expliquer l'arrestation des enfants ? Jusqu'à présent, les nazis justifiaient l'arrestation d'hommes et femmes juives par le fait qu'ils étaient envoyés dans des camps de travail. Mais comment faire croire qu'on envoyais des enfants de 2 ans, 3 ans et plus dans ces camps ?
    Je n'ai (heureusement) pas connu cette époque et, je reste outrée et franchement écoeuré de tous ce qui s'est passé. Ce roman est très fort en émotion ; je n'ai pas pu retenir mes larmes, à de nombreux moments. Je me suis laissé envahir par la colère, la tristesse, l'impuissance, le dégoût et le désespoir. Ce livre m'a bouleversé, m'a blessé au plus profond de mon être. C'est un livre fort, parfois insoutenable. Mais, Tatiana de Rosnay, par son écriture magnifique en à fait un livre magnifique, fort et essentiel.
    Je ne peux que vous demandez de lire cet ouvrage, si ce n'est déjà fait, car il fait partie de ces témoignages essentiel, important. Cette lecture fait partie du devoir de mémoire. Souvenons-nous pour ne pas commettre les mêmes erreurs, les mêmes atrocités.

    Lien : http://soifdeliredellcrys.blogspot.com/2011/04/elle-sappelait-sarah...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par st79310, le 08 février 2012

    st79310
    C'est un livre touchant et vrai même si c'est une fiction sous fond d'événements réels (ayant vu le film "la rafle" certains faits ont bien été retranscrits).
    J'ai apprécié la double narration celle de sarah pendant la rafle et celle de julia maintenant.
    Je le conseille à tous notamment les néophytes de cette "période" si trouble étant un récit "léger" et "agréable" à lire par rapport à certain ouvrages "durs et terrible" de cette période difficile à aborder ...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (8 votes positifs)

> voir toutes (26)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par sylvie, le 14 décembre 2007

    "Oui, la guerre est finie, enfin finie, mais pour ton père et moi, rien n'est plus pareil. Et plus rien ne sera jamais pareil. La paix a un goût amer. Et le futur est inquiétant. Les évènements qui ont eu lieu ont changé la face du monde. Celle de la France aussi. Notre pays n'est pas encore remis de ces sombres années. Cela arrivera-t-il un jour ? Ce n'est plus la France que j'ai connue lorsque j'étais enfant. C'est une autre France que je ne reconnais pas. Je suis vieille désormais et je sais que les jours me sont comptés. Mais Sarah, Gaspard et Nicolas sont encore jeunes. Ils vont vivre dans cette nouvelle France. J'ai de la peine pour eux car j'ai peur de ce qu'il adviendra.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (11 votes positifs)
  • Par Patsy_Stone, le 21 novembre 2010

    Michel.
    Dans mes rêves, tu viens me chercher.
    Tu me prends par la main et tu m'emportes.
    Cette vie est trop dure à supporter.
    Je regarde la clef et je voudrais remonter le temps et que tu sois là.
    Je voudrais que reviennent ces jours d'innocence et d'insouciance d'avant la guerre.
    Je sais que mes blessures ne se refermeront jamais.
    J'espère que mon fils me pardonnera.
    Il ne saura jamais.
    Personne ne saura jamais.
    Zakhor, Al Tichkah. Souviens-toi. N'oublie jamais.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (13 votes positifs)
  • Par Alcapone, le 31 octobre 2010

    Les 16 et 17 juillet 1942, 13 152 Juifs furent arrêtés dans Paris et sa banlieue, déportés et assassinés à Auschwitz. Dans le Vélodrome d'Hiver qui s'élevait ici, 4 115 enfants, 2 916 femmes, 1 129 hommes furent parqués dans des conditions inhumaines par la police du gouvernement de Vichy par ordre des occupants nazis. Que ceux qui ont tenté de leur venir en aide soient remerciés. Passant, souviens-toi ! p.98
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (14 votes positifs)
  • Par loo13, le 14 mars 2011

    j'ai lu ce livre deux ou trois fois et je n'arrive toujours pas à comprendre comment Hitler a pu avoir autant de plaisir à faire du mal à autant de juifs (et quelques français) alors que lui aussi était juifs!!
    Puis peut importe comment nous sommes à l’extérieur car nous sommes tous fait de la même façon à l'intérieur.Si vous êtes contre ce que je viens de dire,dites-le et si vous trouver des fautes d'orthographes dites-le aussi s'il vous plaît car je suis en quatrième et je fais toujours autant de fautes qu'un élève de sixième.Merci d'avance pour les commentaires que vous mettrez !!!
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par wictoria, le 27 septembre 2008

    Elle se débattit de toutes ses forces, bec et ongles, griffant, donnant des coups de pied, et réussit à revenir devant la porte ouverte. Au fond de la cachette, elle aperçut un petit corps immobile et recroquevillé, puis le visage chéri, bleui, méconnaissable.
    Elle s’effondra en criant. Elle appela dans un hurlement de désespoir, sa mère, son père, Michel.
    Citation de qualité ? (12 votes positifs)

> voir toutes (19)

Videos de Tatiana De Rosnay

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Tatiana De Rosnay

Tatiana de Rosnay et les réseaux sociaux .
De son blog à Facebook, la romancière Tatiana de Rosnay raconte où elle est présente sur Internet et plus précisément sur les réseaux sociaux.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Elle s'appelait Sarah par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (676)

> voir plus

Quiz