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> Marianne Véron (Traducteur)

ISBN : 2742726535
Éditeur : Actes Sud (2000)


Note moyenne : 3.42/5 (sur 45 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
En nous lançant aux trousses de David Bell, l'inquiet et séduisant narrateur du roman, Don DeLillo nous entraîne dans les arcanes d'une société où l'on bascule facilement du confort de l'establishment au vagabondage, sous l'influence de mythes, fantasmes et obsessions a... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 2.00/5
    Par michemuche, le 26 septembre 2014

    michemuche
    Pour la première fois depuis mes débuts à babelio je suis à la ramasse face à un récit qui avait pourtant bien commencé.
    David Bell a une maladie grave, surtout pour ses collègues cette maladie c'est le narcissisme. David travaille dans une "network" ou chaine de télévision.
    La première partie du livre nous fait découvrir l'ambiance de la télévision, les relations entre collègue, les "after-work " où tout le monde couche avec tout le monde.
    deuxième partie du récit : David part faire un reportage en Arizona avec Sullivan sa collègue de travail , Bobby Brand un écrivain drogué jusqu'à la moelle et propriétaire du camping-car et Pike le doyen de l'équipe.
    Comme chacun le sait la route est propice à l'introspection. Nous allons suivre baby Bell à travers les divers étapes de sa construction.
    David est très proche de sa mère, son père travaille dans une agence de pub, lui aussi est narcissique comme quoi les chiens ne font pas des chats. Bref une famille très wasp. J'allais oublier les deux sœurs Mary et Jane.
    Troisième partie : où comment michemuche c'est à dire moi a perdu le fil d'Ariane.
    Peut être était ce trop profond, moi le pro de l'apnée surtout juvénile, j'ai perdu ma respiration, égaré dans l'abysse de la réflexion de Don de Lillo.
    Je suis revenu à la surface pour voir David entrain de faire un cour métrage; rencontre avec des apprentis acteurs, un cinéma à la Godard.
    Je crois que c'est la deuxième vague que je n'ai pas aimé.
    Ne vous méprenez pas je ne parle pas de la nouvelle vague de Jean-Luc Godard mais la vague qui mouille, et qui vous fait tousser.
    Vous l'aurez compris, ce roman " Americana " premier livre de Don de Lillo ne m'a pas transcendé, j'ai trouvé tout de même quelques citations dignes d'être postées.
    Comme j'aime l'eau et que je ne renonce jamais je prévois un autre roman de l'auteur.
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    • Livres 5.00/5
    Par strummer, le 19 juin 2012

    strummer
    C'est le premier roman de l'auteur,
    Un homme jeune œuvre dans le Network (cela est une grande chaine de télé), symbole de l'Amérique triomphante des 70's, il croise tout un tas de collègues, concurrents, ici tout n'est que faux semblants, clinquant, des intrigues, des coups bas
    A la suite d'évènements il part sur la Route, commence dès lors pour lui un voyage initiatique semblable à "au cœur des ténèbres", les kilomètres passent et les flashbacks nous en apprennent plus sur ce personnage et l'environnement qui l'a modelé en parfait prototype de type arrogant, sûr de lui, narcissique voire inquiétant (cela ne m'étonnerait pas si Ellis ne s'est pas inspiré de ce Dave pour esquisser le portait de Bateman)
    Si vous aimez les grands espaces, les portraits psychologiques, la critique de la société, l'absurde, ce livre est fait pour vous
    Enfin je réaffirme, ici mon admiration pour cet auteur
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    • Livres 2.00/5
    Par blog, le 15 mai 2014

    blog
    David Bell, jeune homme beau, égocentrique et déjà divorcé travaille dans l'audiovisuel à New-York. Alors qu'il est attendu dans l'Arizona pour le tournage d'un reportage, il traverse l'Amérique en van avec des amis et décide de tout plaquer pour tourner un film autobiographique. L'occasion pour lui de rencontrer des marginaux et de livrer ses opinions sur une Amérique en perdition...
    Don Delillo dresse ici un portrait complexe et étonnant de l'Amérique contemporaine. Cependant, le style est très dense, les phrases et les paragraphes manquent de souffle et j'ai un peu peiné à la lecture de ce roman. le récit est assez confus et perpétuellement interrompu par des digressions théoriques. Difficile de suivre le fil donc, même si certaines réflexions sont pertinentes et passionnantes. le narrateurs est touchant dans sa quête se sens et son mal être, mais les pensées qu'il nous livre trop désordonnées.
    Je n'avais jamais lu de livre de Don Delillo auparavant et j'avoue avoir été un peu déçue. Cependant, Americana étant son premier roman, je n'hésiterai pas à faire un tour du côté de ses publications plus récentes !
    Céline

    Lien : http://enlivrezvous.typepad.fr/enlivrezvous/2010/02/americana-de-don..
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Citations et extraits

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  • Par strummer, le 19 juin 2012

    Les hommes aiment qu'on leur raconte la défaite, l'échec, l'effondrement, la perdition d'un autre ; cela les rends plus forts. Les femmes ont besoin d'entendre ces histoires d'âmes vaincues parce qu'elles y trouvent l'espoir de découvrir un être solide et malheureux en manque de maternage. La compassion est affaire de glandes ; le sein est magique.

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  • Par michemuche, le 25 septembre 2014

    Pourquoi n'aurait- il pas les cheveux bleus, s'il en a envie ? Est-ce que tu le ressens comme une menace ? franchement, sérieusement cette fois, quel mal fait-il ? si tu te laisses être ce que tu veux être, physiquement et spirituellement, tu peux tuer une grande part de la mort qui est en toi.

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  • Par michemuche, le 08 septembre 2014

    L'identité physique signifiait beaucoup pour moi, quand j'avais vingt-huit ans. J'avais presque le même type de relation avec mon miroir que tant de mes contemporains avec leur analyste.

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  • Par michemuche, le 20 septembre 2014

    Ce qu'il dit ne veut jamais rien dire. il raconte aux gens qu'il était dans les parachutistes sous-marins pendant la guerre. ils sautaient tous des sous-marins. Mais au lieu de sauter vers le bas, ils sautaient vers le haut.

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  • Par michemuche, le 25 septembre 2014

    (Brand, bien sûr, comme c'est apparu, était un écrivain de pages blanches. C'est ainsi que je pense à lui, romancier sans aucun doute, et artisan de grand talent - mais qui choisissait des mots de la même couleur que le papier sur lequel il les traçait.)

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