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> Marianne Véron (Traducteur)

ISBN : 2742797653
Éditeur : Actes Sud (2011)


Note moyenne : 2.67/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Bucky Wunderlick, rock star et messie en herbe, est en pleine crise spirituelle. Au beau milieu d’une tournée, il laisse tomber son groupe pour se terrer dans un appartement minable de l’East Village afin de mettre de la distance entre lui-m&#x... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (2)

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    • Livres 4.00/5
    Par nathalie_MarketMarcel, le 29 mai 2012

    nathalie_MarketMarcel
    Le narrateur Bucky Wunderlick est une rock-star qui abandonne son groupe en pleine tournée, pour aller s'enfermer dans un appartement miteux de New York. C'est l'hiver et il est en plein vide intérieur. Peu à peu un fil paranoïaque se tisse autour du narrateur… Pendant ce temps, les rumeurs courent le pays à son propos, Bucky a été vu absolument partout !
    On a la peinture de personnages paumés et vides mais la description du délire autour des stars du rock est à mon sens très réussie dans son exagération. Les contacts du groupe avec la foule et leur folie viscérale sont présentés comme un flirt constant avec la mort, le sang et l'anéantissement de l'individu. le chanteur est pris dans un tourbillon qu'il ne maîtrise pas.
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    • Livres 5.00/5
    Par loutron64, le 15 décembre 2012

    loutron64
    Nick Hornby rencontre Timoty Leary, "Juliet Naked " sous acide, un roman qui part dans tous les sens , revisite le mythe hippy et ses drogues hallucinogènes, narre la solitude d'une rock star proche de celle d'un coureur de fond, des moments lumineux qui valent que l'on se violente pour le lire .

    Lien : http://etatsdamesetautresmots.overblog.com/
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Critiques presse (3)


  • LeMonde , le 01 juillet 2011
    Avec ses défauts et ses imperfections, Great Jones Street trouve finalement sa place dans l'oeuvre consacrée de son auteur : certains livres gagnent à s'émanciper de leur contexte.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Telerama , le 22 juin 2011
    Absurdes et désespérés, ses dialogues font mouche. Lunaires et nauséeuses, ses images frappent la rétine.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • LesEchos , le 21 juin 2011
    Style puissant, images fortes, logorrhées philosophiques et dialogues volontiers abscons... tout les « gimmicks » de l'écrivain sont déjà au rendez-vous. Sur le fond, […] une véritable mise en abyme de l'âge d'or du rock & roll, sévère et pas glamour pour un sou.
    Lire la critique sur le site : LesEchos

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Citations et extraits

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  • Par Lulu_Off_The_Bridge, le 06 janvier 2013

    La célébrité nécessite toutes sortes d'excès. Je parle de la célébrité véritable, de la dévoration des néons, pas du crépusculaire renom d'hommes d'État sur le déclin ou de rois sans couronne. Je parle de longs voyages dans un espace gris. je parle de danger, du bord qui cerne un néant après l'autre, de la situation où un seul homme confère aux rêves de la république une dimension de terreur érotique. comprenez l'homme contraint d'habiter des régions extrêmes, monstrueuses et vulvaires, moites de souvenirs et de profanations. Si demi-fou qu'il soit, il se trouve absorbé dans la folie absolue du public ; même entièrement rationnel, bureaucrate en enfer, génie secret de la survie, il ne peut qu'être détruit par le mépris du public pour les survivants.
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  • Par nathalie_MarketMarcel, le 29 mai 2012

    La célébrité nécessite toutes sortes d’excès. Je parle de la célébrité véritable, de la dévoration des néons, pas du crépusculaire renom d’hommes d’État sur le déclin ou de rois sans couronne. Je parle de longs voyages dans un espace gris.

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  • Par BuffleDo, le 30 juillet 2013

    Je pensais que c'était mieux d'aller dans un endroit totalement différent. Tout était fini. Même comment se fringuer, plus personne ne savait. La musique n'avait plus le même sens. J'avais l'habitude de disparaître totalement dans ce son. Mais ça s'est arrêté. On fait quoi quand quelque chose s'arrête ? Je me suis dit que le mieux était de partir.

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