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ISBN : 2877068161
Éditeur : Editions de Fallois (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.94/5 (sur 908 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Laurence64, le 01 novembre 2012

    Laurence64
    "Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé". Damned! Ce n'était donc pas un bon livre, Harry, que ce livre dans lequel vous vous êtes démené. Je suis ravie de l'avoir achevé et que s'ouvrent d'autres perspectives de lectures. Car j'avoue avoir décroché plus souvent qu'une connexion wi-fi un soir d'orage.
    Il faut dire que vous et moi avons débuté sur un malentendu. Vous ne cessez d'expliquer ce qu'est un bon livre et un grand écrivain. Un bon livre, un chef d'oeuvre même, est un livre qui se vend comme un hamburger chez MacDo. A ce compte, le Big Mac est un monument culinaire. Mouais… Par ailleurs, un écrivain de talent écrit un chef d'oeuvre dès son premier bouquin, remarqué par plusieurs éditeurs qui s'en arrachent les droits à grands coups de centaines de milliers de dollars. Mouais toujours. Les Carver, Dybeck, McCarthy et consorts apprécieront.
    Et les extraits de votre propre chef d'oeuvre, Les origines du mal, m'ont laissée, comment dire… dubitative: « Ma tendre chérie, vous ne devez jamais mourir. Vous êtes un ange. Les anges ne meurent jamais. Voyez comme je ne suis jamais loin de vous. Séchez vos larmes, je vous en supplie ». Le reste est à l'avenant.
    J'imagine Philip Roth ou Pynchon ou Powers (qui me semblent être des références littéraires aux States) devant ces quelques lignes.
    Comme ils apprécieront le destin de votre poulain, Marcus. Prenons un éditeur aux canines dignes de faire pâlir Dracula; un auteur d'un unique best-seller en proie au syndrome de la page blanche; un contrat pour 5 ouvrages non respecté. Il est dans la logique américaine que de déchirer ledit contrat pour offrir au pauvre génie en déroute un nouveau contrat de 1 million de dollars dès son dégrippage neuronal.
    Passons, passons, cher Harry.
    Je vous abandonne pour m'adresser à nos Académiciens français qui ont primé ce livre.
    Un homme de 34 ans tombe amoureux d'une adolescente de 15 ans. Faire de cette relation (habituellement sulfureuse) une bluette digne d'une liaison entre Oui-Oui et Bécassine, il fallait oser. Est-ce cette innovation qui vous a bluffés? Nola chérie. Harry chéri. Nola chérie. Harry chéri. Je t'aime Nola chérie. Je vous aime Harry chéri. Et? L'amoureux passe la main dans les cheveux de son amoureuse. On ne frémit pas, on ne tressaille pas. On est désincarné. de purs esprits, ces deux-là. Messieurs les Académiciens, certes, l'Amérique est puritaine mais l'Amérique se reproduit (ou pas). Elle se passionne, perd ses repères, se perd. Elle est charnelle sauf chez Joël Dicker et chez vous a priori. Souvenez-vous lorsque vous étiez dans la force de l'âge. Moi, j'ai regardé évoluer des ectoplasmes. Et je n'ai pas cru davantage aux autres personnages: clichés, attendus, téléphonés, caricaturaux, prévisibles.
    J'en veux pour exemple Gahalowood. Pourquoi coller au cliché du bougon-râleur-pas-aimable-au-début-qui-révèle-un-coeur-d'or-à-l'usage?
    Reste le thriller. Convenu aussi.
    Messieurs les Académiciens, en 1968, vous aviez distingué Belle du Seigneur. Est-ce cette réflexion sur l'amour qui vous a conduits à récompenser, en 2012, l'affaire Harry Quebert?
    « Vous essayez de me parler d'amour, Marcus, mais l'amour, c'est compliqué. L'amour, c'est très compliqué. C'est à la fois la plus extraordinaire et la pire chose qui puisse arriver. Vous le découvrirez un jour. L'amour, ça peut faire très mal. Vous ne devez pas pour autant avoir peur de tomber, et surtout pas de tomber amoureux, car l'amour, c'est aussi très beau, mais comme tout ce qui est beau, ça vous éblouit et ça vous fait mal aux yeux. C'est pour ça que souvent, on pleure après »
    Là, je soupire très fort. Et je passerai sous silence l'indigence stylistique parce que, à cette heure, "la lune brillante illumine tout au-dehors".
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    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 09 novembre 2012

    caro64
    Attention… risques d'insomnie ! Entre fausses pistes, coups de théâtre et rebondissements en chaîne, Joël Dicker nous offre un roman captivant qu'il est très difficile, voire impossible, de lâcher une fois commencé. Vous voilà prévenus ! J'ai dévoré ces 670 pages savamment maîtrisées en 2 jours…
    Marcus Goldman a écrit un premier roman au succès retentissant. Mais depuis, c'est la page blanche. Il appelle à l'aide son mentor, Harry Quebert, grand romancier américain qui lui a tout appris. Cependant, Quebert est arrêté pour le meurtre d'une adolescente, Nola Kellergan, disparue trente ans plus tôt et avec laquelle il entretenait une liaison secrète. Malgré le scandale, Goldman se rend sur place pour soutenir et faire innocenter son ami. Son éditeur, à qui il devait rendre un nouveau manuscrit, l'oblige à écrire sur cette juteuse histoire au succès assuré. L'Affaire Harry Quebert prend donc forme sous nos yeux. Un manuscrit dangereux pour l'auteur, car non seulement il risque de lui faire perdre un ami, mais encore parce qu'il se retrouve menacé par un habitant d'Aurora (New Hampshire) où le drame s'est déroulé. Qui a intérêt à ce que la vérité reste cachée ? Et, quelle est cette vérité ? le roman alterne entre la vie à Aurora aujourd'hui, au cœur de l'enquête, et trente ans plus tôt, en revenant sur la genèse de cette tragique disparition.
    La vérité sur l'affaire Harry Quebert est une fiction remarquablement bien construite où le lecteur assiste à la naissance d'un roman dans un autre roman. Au-delà de l'intrigue au suspense incroyable, l'auteur révèle une peinture des moeurs de l'Amérique, une analyse sans complaisance de la nature humaine, une réflexion sur le métier d'écrivain et sur la création littéraire. Ce livre nous parle de la vie, de nous, de nos contemporains. Tout y est dit : les travers, les secrets, les démons, les personnalités aussi diverses que torturées, le rôle dictateur des médias, la pompe à fric du monde éditorial, les affres de l'écriture. Il nous parle aussi d'amour et d'amitié. Autant dire que Joël Dicker est un sacré bon raconteur d'histoires ! Certes, tout n'est pas parfait, et si on cherche la petite bête, on peut reprocher à l'auteur le côté caricatural (mais franchement drôle) de certains personnages secondaires (l'éditeur, la mère...). Il y a quelques passages répétitifs, quelques longueurs, des pièces du puzzle qui s'assemblent trop parfaitement pour qu'on ne flaire pas un peu l'artifice. Mais qu'importe, ce sont des défauts mineurs comparés au plaisir de lecture que procure à chaque instant ce roman, car
    "Un bon livre, Marcus, est un livre qu'on regrette d'avoir terminé."

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    • Livres 3.00/5
    Par jeranjou, le 27 avril 2013

    jeranjou
    « Ecrivez la vérité sur l'affaire Jeranjou. Délivrez-moi du mal qui me ronge depuis 4 mois » (1)
    Plusieurs lecteurs me soupçonnent depuis quelque temps de rouler pour « Rivages » et me harcèlent de commentaires remettant en cause la probité de mes critiques. Heureusement, les accros aux médocs et à l'oseille comme Armstrong ou Cahuzac m'ont ouvert les yeux. le fardeau du mensonge était trop lourd à porter pour un seul homme comme moi…
    Et oui, je possédai bien un compte en suisse non déclaré… mais négatif, je le jure. En effet, en échange de critiques sur les livres de la collection Rivages, je devais toucher via un courtier financier un pactole transféré sur un compte suisse si mes critiques atteignaient 200 appréciations.
    Malheureusement, loin d'atteindre de tels niveaux, je me suis rendu compte que «Rivages» était peu lu comparé aux best-sellers ou aux «classiques». Autre fait marquant. Nos amis belges, omniprésents sur ce site, ont toutes les peines du monde à acquérir les meilleurs crus de chez « Rivages ». Il fallait se rendre à l'évidence. Me serais-je fais berner par un courtier peu scrupuleux comme une société de surgelés peut acheter du cheval à la place du bœuf?
    Alors, hier, la banque suisse «Tout-Est-Caché-En-Toute-Légalité» a fermé mon compte car je lui devais des frais de gestion exorbitants dont j'étais bien incapable d'honorer le remboursement. Oui, j'ai menti honteusement depuis quatre mois et je vous demande pardon. Mais on ne m'y reprendra plus et je serai impartial dorénavant. Fini les Thompson, Behm, Cook, Williams, Hansen ou autres Lehane de Rivages ! Place désormais aux autres talents venus d'ailleurs…
    Et oui, je vous le prouve aujourd'hui en oubliant mes Romans noirs américains et en découvrant «La vérité sur l'affaire Harry Quebert»… aux éditions Fallois… du suisse Dickens. Au moins un type que l'on ne va accuser de posséder un compte suisse illégalement ! D'autant plus que Joël Dicker est un juriste suisse de 27 ans qui travaillait jusqu'en juillet 2012 au Parlement constitutionnel du canton de Genève…
    Alors, l'affaire Harry Quebert ! de quoi s'agit-il au juste ?
    En deux mots, une histoire d'écrivains et de meurtres. Comme le merveilleux film, au passage, « The Ghost-Writer » de Polanski que j'avais adoré. Fermons la parenthèse.
    La logique du Roman repose intégralement sur l'enquête que mène un jeune auteur Marcus Goldman sur son mentor, le célèbre écrivain Harry Quebert, qui est accusé d'avoir assassiné une jeune de fille de quinze Nola Kellergan il y a près de trente ans aux Etats-Unis.
    Bien que l'enquête soit très intéressante en soi, l'ouvrage m'a vraiment paru très long et terriblement dilué, comme une bonne confiture que l'on aurait étalée à l'infini. Comment peut-on répéter deux ou trois fois le même passage à trois cent pages d'écart ? On comprend bien sûr le but de la manœuvre mais l'écriture est tellement téléphonée que le subterfuge en devient grotesque à la longue.
    Hormis cet aspect, j'ai trouvé l'écriture trop lisse et sans humour (seuls les échanges avec la mère de Marcus sont intéressants). Trop de dialogues sont stéréotypés et pas suffisamment crédibles.
    Les allers-retours permanents entre 2008 et l'année 1975 restent une réussite du Roman mais sont exploités à l'excès. Plusieurs fois, je me suis un peu perdu entre ces têtes de chapitres qui n'apportent pas grand-chose, le présent et le passé. Heureusement, les cinquante dernières pages nous emportent littéralement pour nous tenir en haleine jusqu'à la fin.
    Si l'on compare ce Roman au premier tome de la trilogie de Millénium, notamment sur l'enquête à propos des meurtres d'enfants, le livre de Larson était d'un tout autre calibre car le personnage de Lisbeth Salander pimentait littéralement le récit et apportait cette force de caractère que nous ne retrouvons pas dans « La vérité sur l'affaire Harry Quebert ».
    Enfin, si vous êtes à la recherche de Romans en quête d'amour impossible comme entre Harry et Nola, je vous recommande les deux magnifiques Romans de Williams, noir pour « La fille des collines » et polar, pour « La filles des marais ». Plus concis mais beaucoup plus intense. Toute la différence entre chocolat blanc et chocolat noir…
    Pour rassurer les fans de Rivages et de la littérature US, je vais rechausser mes bottes de sept lieux pour regagner l'Amérique de Thompson et son «Sang mêlé». Une Amérique moins lisse et plus noire que celle de Dickens. Bref, l'Amérique, la vraie…
    (1) Citation extraite du livre adaptée pour la critique : « Ecrivez La vérité sur l'affaire Harry Quebert. Délivrez-moi du mal qui me ronge depuis trente ans ». Je dois avouer que ce texte figurant à la fin du Roman colle, au delà de toutes mes espérances, au style de ma critique fortement adaptée à l'actualité politique et sportive.
    PS : Pour tout de même donner une note objective à ce Roman, j'ai apprécié le fil de l'histoire et son enquête (5) mais j'ai trouvé le style et la forme (2) très en dessous des grands polars, notamment américains. Qui plus est, oser écrire à la fin de Roman, « Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé » est très présomptueux et ne fait que confirmer ma note de trois étoiles au final. En comparaison, «Crime» ou «Des souris et des hommes» que j'ai lus en 2013 m'ont hanté des jours et des nuits, et me marqueront toute ma vie assurément.
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    • Livres 5.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 01 février 2013

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Quand François Busnel dit qu'il adore, je ne résiste jamais bien longtemps. Sitôt vu à La Grande Librairie, sitôt acheté. Pourtant, ce livre est resté quelques semaines dans ma bibliothèque à m'attendre sagement. Je lis souvent plusieurs livres à la fois, mais je voulais avoir le temps de ne me consacrer qu'à lui. Et puis, plus de 600 pages, ce n'est pas anodin. Soudain, le doute ! Et si je faisais tout ça pour rien ? Et si ce livre ne correspondait pas à mes attentes ?
    Alors oui, on peut dire qu'il n'a pas répondu à mes attentes et heureusement ! Ce livre est bien au-dessus de tout ce que j'avais espéré. C'est complètement dingue.
    Printemps 2008, Marcus Goldman souffre du syndrome de la page blanche. Après un premier roman couronné de succès, il se lance dans la rédaction du deuxième et là, c'est l'angoisse. Les mots ne viennent pas, la source s'est tarie. Il se tourne alors vers son « maître » : Harry Quebert. Mais peu de temps après, leur vie est bouleversée. On retrouve le corps de Nola Kellergan, jeune fille de 15 ans disparue en 1975 et avec qui Harry aurait eu une liaison (alors qu'il avait plus de 30 ans à cette époque).
    Ce roman ne se raconte pas, ne se résume pas. Il se passe tellement de choses, il y a tant de rebondissements que j'ai eu l'impression de vivre plusieurs vies. Tous les personnages sont importants, qu'il soit principal ou secondaire. Et c'est ce que j'ai adoré. On connaît leur vie sur le bout des doigts. Comme si Joël Dicker connaissait véritablement ces personnes…
    Je conçois que mon avis est quelque peu confus mais il est impossible de parler de ce livre, ce serait comme raconter notre vie. Trop dur, trop difficile. Et puis, comment résumer une vie en quelques mots ? Comment lui donner tout son sens ?
    Alors je vous dirais simplement que c'est un gros coup de cœur ! Presque un coup de poing.
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    • Livres 4.00/5
    Par litolff, le 27 octobre 2012

    litolff
    1975 New Hampshire : une adolescente de 15 ans disparaît sans laisser de trace.
    33 ans plus tard, le grand écrivain Harry Quebert est accusé du meurtre lorsqu'on découvre le cadavre de la jeune fille dans son jardin. Aussitôt, Marcus, un jeune écrivain en mal d'inspiration plaque le roman qu'il doit rendre à son éditeur pour venir en aide à Harry qui a été son mentor et son ami.
    A partir de l'exploitation d'un fait divers, Joël Dicker a construit un thriller haletant qui est en même temps une affaire dans l'affaire, un roman dans le roman, une étude sociologique de l'Amérique moyenne et de ses travers à la veille de l'élection d'Obama, en même temps qu'une enquête et un cours de littérature appliquée
    Roman à tiroirs, La vérité sur l'affaire Harry Quebert vous promet quelques nuits sans sommeil car vous n'aurez de cesse de découvrir cette vérité qui se dérobe constamment. Joël Dicker tire habilement les ficelles d'un magistral roman noir en appliquant à la lettre la leçon n°4 : « Lorsque vous arrivez en fin de livre, Marcus, offrez à votre lecteur un rebondissement de dernière minute. … il faut garder le lecteur en haleine jusqu'au bout »
    Avec en petit bonus un tableau d'Edward Hopper en couverture pour donner envie d'aller voir l'exposition au Grand Palais !
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Critiques presse (10)


  • Cyberpresse , le 28 janvier 2013
    La vérité sur l'Affaire Harry Quebert est un « page turner », comme on dit en bon français, plein de rebondissements, d'humour, d'action et de réflexions.
    Lire la critique sur le site : Cyberpresse
  • Lexpress , le 03 décembre 2012
    C'est une petite bombe venue de Suisse. Un grand roman populaire, dont l'audace et la maîtrise témoignent du talent d'un jeune auteur de 27 ans seulement.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Telerama , le 27 novembre 2012
    Six cent soixante-dix pages, écrites dans un style simple et clair,[qui] se dévorent comme les gros thrillers judiciaires de Scott Turow.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • LeFigaro , le 16 novembre 2012
    Un roman complexe, foisonnant et ambitieux. Malgré quelques longueurs, ce livre possède un indéniable souffle romanesque.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • LeMonde , le 08 novembre 2012
    Un honnête polar, dont la présence sur les listes automnales est un mystère plus épais que celui qui nourrit son intrigue.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Lexpress , le 31 octobre 2012
    Le lecteur est tenu en haleine jusque dans les dernières pages grâce à une série de rebondissements pour le moins inattendus. A tel point que, à l'image du héros de ce roman, il lui sera impossible de décrocher de cette histoire avant d'en avoir découvert les arcanes les plus profonds.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Lexpress , le 30 octobre 2012
    S'il joue (habilement) avec les règles du genre "noir", Joël Dicker […] dépasse le simple exercice de style pour livrer une fresque plus ambitieuse. C'est à la fois sa grande qualité et sa limite.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LePoint , le 16 octobre 2012
    Haletant, La vérité sur l'affaire Harry Quebert est un thriller magistralement construit, mais c'est aussi une plongée passionnante dans les travers de l'Amérique contemporaine. Le pari de Joël Dicker est réussi.
    Lire la critique sur le site : LePoint
  • Culturebox , le 28 septembre 2012
    On sort de cette lecture plein d'admiration pour la maestria de ce jeune auteur (qui a plaqué une carrière de juriste toute prête pour tenter de vivre de sa plume). Une magnifique révélation.
    Lire la critique sur le site : Culturebox
  • LesEchos , le 25 septembre 2012
    Le roman de Joël Dicker, [...], n'est pas exempt de quelques défauts de jeunesse [...]. Ce qui n'empêche pas le lecteur, subjugué, impatient, littéralement accro, de tourner les pages frénétiquement, allant de surprise en surprise, ouvrant l'une après l'autre les boîtes du récit comme des poupées russes.
    Lire la critique sur le site : LesEchos

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Citations et extraits

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  • Par CaroMleslivres, le 20 mai 2013

    Page 661 :
    "Un bon livre, Marcus, ne se mesure pas à ses derniers mots uniquement, mais à l'effet collectif de tous les mots qui les ont précédés. Environ une demi-seconde après avoir terminé votre livre, après en avoir lu le dernier mot, le lecteur doit se sentir envahi d'un sentiment puissant ; pendant un instant, il ne doit plus penser qu'à tout ce qu'il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer. Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé."
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  • Par bibliame, le 18 mai 2013

    — Vous êtes cynique, Roy, lui répondis-je.
    — Non, bon Dieu, non ! Arrêtez de m’accuser de tous les maux ! Je suis simplement dans la réalité. Vous, vous êtes un doux chasseur de papillons, un rêveur qui parcourt la steppe à la recherche d’inspiration. Mais vous pourriez m’écrire un chef-d’œuvre sur le Soudan, que je ne le publierais pas. Parce que les gens s’en foutent ! Ils-s’en-foutent ! Alors oui, vous pouvez considérer que je suis un salaud, mais je ne fais que répondre à la demande. Le Soudan, tout le monde s’en lave les mains et c’est comme ça. Aujourd’hui,
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  • Par bibliame, le 18 mai 2013

    Désormais, il suffit de susciter l’intérêt d’une façon ou d’une autre, de créer le buzz comme on dit, de faire parler de vous, et de compter sur les gens pour parler de vous sur les réseaux sociaux : vous accédez à un espace publicitaire gratuit et illimité. Des gens à travers le monde entier se chargent, sans même s’en rendre compte, d’assurer votre publicité à une échelle planétaire. N’est-ce pas incroyable ? Les utilisateurs de Facebook ne sont que des hommes-sandwichs qui travaillent gratuitement. Ce serait stupide de ne pas les utiliser.
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  • Par bibliame, le 18 mai 2013

    Tout ce que je sais c’est que la vie est une succession de choix qu’il faut savoir assumer ensuite.

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  • Par bibliame, le 18 mai 2013

    Si vous me laissez, alors je n’aurai plus d’amis, dis-je.
    — Ne dites pas ça. Plus qu’un ami, je vous ai aimé comme un fils, Marcus.
    — Je vous ai aimé comme un père, Harry.
    — Malgré la vérité ?
    — La vérité ne change rien à ce que l’on peut éprouver pour autrui. C’est le grand drame des sentiments.
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