> Rani Mâyâ (Traducteur)

ISBN : 2809701091
Éditeur : Editions Philippe Picquier (2009)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 15 notes) Ajouter à mes livres
Dans La Reine des rêves, C.B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l'Inde.
Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, e... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 5.00/5
    Par nekomusume, le 20 juillet 2011

    nekomusume
    Une histoire magique où se mêle le réel et le rêve, le passé et le présent, l'histoire de la mère et de la fille, l'Inde et l'Amérique, les déracinés et les natifs, l'art et le terre-à terre. Rakhi essaie de vivre une vie de femme avec de nombreuses facettes, sa relation compliquée avec son ex-mari, sa fille, sa mère qui a elle-même une double vie, son père effacé puis très présent, son art et son café crée avec son amie Belle. Elle est née au États-Unis mais sa mère refuse de lui parler de l'Inde, alors elle fantasme ce pays qu'elle imagine rempli de mystères. Mais aucun ne peut atteindre celui de sa mère, elle est interprète de rêves et ne vit que pour ça, sa famille passe en second plan. On découvre alors, à travers ses cahiers les espoirs et les déceptions d'une femme qui a cru pouvoir mener la vie qu'elle souhaitait au mépris de son destin, si présent dans la culture indienne.
    Un roman plein de profondeur où se mêle le rêve et la réalité parfois crue et brutale dans une Amérique que le septembre va frapper de plein fouet.
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    • Livres 4.00/5
    Par bibliophage, le 20 mars 2010

    bibliophage
    Après avoir lu le recueil de nouvelles "Les Erreurs inconnues de nos vies", j'ai retrouvé dans ce roman les axes qui m'avaient plu : la difficulté et la richesse d'avoir une origine différente du pays dans lequel on vit, la frontière floue entre l'imaginaire et la réalité, la difficulté à assumer tous les rôles dans une vie de femme (fille, mère, épouse, travailleuse...).
    J'ai vraiment beaucoup aimé l'implication de l'Inde dans ce roman, même si elle se fait toujours à travers les Etats-Unis, préparez-vous à avoir envie d'un resto indien après ça ! ;-) L'écriture est fluide et pleine d'images et de couleurs, c'est très plaisant à lire.
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    • Livres 5.00/5
    Par soukee, le 23 mars 2010

    soukee
    Encore une fois, Chitra Banerjee Divakaruni nous entraîne dans cette intrigue familiale simple et bien menée. L'ailleurs est là, représenté par cette Inde mystérieuse que l'héroïne ne connait que par les livres et les rares anecdotes de sa mère.
    Beaucoup de poésie dans ce roman aux saveurs de l'Inde. Les phrases coulent, les sens sont en éveil, la lecture est un réel plaisir.
    Mais ce roman aborde également une réflexion sur l'intégration délicate des Indo-Pakistanais au lendemain du 11 septembre aux États-Unis, la douleur d'être montrés du doigt, stigmatisés voire accusés.
    Une nouvelle fois une parenthèse magique aux saveurs d'épices et de cha à lire avec plaisir...

    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2009/11/25/15927648.html
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Citations et extraits

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  • Par bibliophage, le 20 mars 2010

    Les mots sont trompeurs. On en a parfois besoin pour exprimer la blessure qui s'infecte au-dedans. Si on ne le fait pas, elle se gangrène et vous tue. C'était ainsi entre Sonny et moi, c'est pour ça que nous n'arrivions pas à faire avancer nos vies - ensemble ou séparément - avant de parler. Mais parfois les mots peuvent réduire un sentiment en morceaux.
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  • Par soukee, le 23 mars 2010

    Pourtant, je pense qu'avant de mourir j'aimerais aller en Inde - ne serait-ce que pour que les fantômes qui dansent dans ma tête comme des feux follets sur l'eau puissent s'apaiser.
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  • Par kaliemlir, le 24 août 2011

    Ma mère a déclaré un jour que chacun de nous vivait dans un univers séparé, un univers que nous avons rêvé si fort que nous le faisons exister. Nous aimons les gens quand leur rêve coïncide avec le nôtre, de même que deux dessins découpés se superposent exactement. Mais les rêves ne sont pas aussi statiques que des papiers découpés ; tôt ou tard, ils changent de forme, causant malentendus, solitude et perte de l'amour.
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  • Par soukee, le 23 mars 2010

    Mais la frange dentelée de ce silence s'est effilochée et le tissu de notre couple s'est défait un peu plus
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  • Par Palmyre, le 12 décembre 2011

    Elle ne le voit pas entrer dans la salle, mais elle le sent, un picotement à la base de la colonne vertébrale. Comment est-ce possible? C'est la moitié du semestre et il a souvent dû assister au cours avant ce jour-là. Pourtant, avec ses omoplates, elle le sent hésiter sur l'endroit où s'asseoir. Il y a une chaise libre près d'une blonde au second rang, et il y en a une près d'elle. Il fait son choix, et sa vie bascule.
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Vidéo de Chitra Banerjee Divakaruni

Bande annonce du film "The mistress of spices" adapté du roman de Chitra Banerjee Divakaruni traduit en français sous le titre "la maitresse des épices".








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