ISBN : 2070126412
Éditeur : Gallimard (2009)


Note moyenne : 3.68/5 (sur 719 notes) Ajouter à mes livres
Nathalie et François sont heureux, ils s'aiment et semblent avoir la vie devant eux...
Mais, un jour, la belle mécanique s'enraye. François décède brutalement.
Veuve éplorée, le cœur de Nathalie devient une forteresse où même les plus grands séducteurs von... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Reka, le 19 mars 2011

    Reka
    Précepte premier : ne pas lire la quatrième de couverture(*) de ce fichu bouquin.
    (*) « François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m'en vais. C'est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n'est guère mieux. On sent qu'on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu'un jus ça serait bien. Oui, un jus, c'est sympathique. C'est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l'orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. le jus d'abricot, ça serait parfait. Si elle choisit ça, je l'épouse…
    – Je vais prendre un jus… Un jus d'abricot, je crois, répondit Nathalie.
    Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité. »
    On s'attend à un roman doux et sucré comme une petite friandise ou un jus d'abricot. On s'attend à une rencontre, à un rapprochement, à une explosion de couleurs. Hein oui? Eh ben non.
    Que je vous raconte – en septante pages, pas plus – l'amorce de ce bouquin :
    [SPOIL] François rencontre Nathalie au détour d'une rue, ils vont boire un verre (p. 11). Puis ils se marient (p. 20). Au bout de sept années de parfaite harmonie, François décède à la suite d'un accident (p. 36). Nathalie est éplorée. Séduit en secret depuis leur rencontre, Charles, son patron, profite du chagrin et de la vulnérabilité de cette dernière pour tenter une approche (p. 50). Après avoir refusé explicitement ses avances (p. 60), Nathalie va s'intéresser à un collègue de travail discret et ordinaire répondant au nom de Markus (p. 74)… [/SPOIL]
    Dans ce roman, David Foenkinos entend sans doute déjouer les tristes désillusions qui envahissent l'esprit de toute personne essuyant un deuil : celui de l'être aimé. La délicatesse aborde avec humour et légèreté la faisabilité d'un renouveau, principalement amoureux.
    Ne nous y méprenons pas. A moins d'être d'un optimisme grotesque, ce roman n'a rien de thérapeutique. La rapidité à laquelle se font les choses a d'ailleurs de quoi provoquer en l'individu concerné (mais pas seulement) quelques effets indésirables. La nausée et les vomissements, par exemple.
    Les chapitres sont courts et entrecoupés de petites annotations / chansons / dictons / citations / commentaires qui aèrent la lecture ou bouchent les trous, c'est selon (personnellement, j'ai trouvé ces petites additions passablement lourdingues) ; le roman est parsemé de notes de bas de page où est distillé une espèce d'humour gentil et propret – cuicui-, les enchaînements et la progression de l'intrigue sont ultra-rapides et la psychologie des personnages est par conséquent d'une platitude abominable (quand Foenkinos aurait-il pu trouver le temps de donner chair à ses Monsieur-Madame avec cette fulgurante succession des faits, je vous le demande?).
    En conclusion, l'excès de légèreté nuit gravement à la substance.
    J'ai trouvé le contenu de ce roman si futile, risible et harassant que je l'ai abandonné à mi-chemin et ne comprends pas ce qui lui a valu ce torrent de prix littéraires.

    Lien : http://marecages.be/?p=3515
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    Critique de qualité ? (26 votes positifs)
  • Par Aela, le 22 janvier 2012

    Aela
    Franchement je n'ai pas bien compris l'engouement qu'a suscité ce livre.
    Le sujet est distrayant, le style est bien enlevé mais je n'ai pu m'empêcher de ressentir un immense "creux" après la lecture de ce livre.
    Pour de multiples raisons: la maigreur du sujet, la superficialité des rapports humains évoqués ici, une vision de l'entreprise très déconnectée du réel, des rapports sociaux dans l'entreprise décrits ici d'une manière complètement surréaliste.. entre autres...
    Voilà en gros de quoi il s'agit: une jeune femme est recrutée dans une entreprise suédoise par un patron français. Celui-ci se sent dès le début irrémédiablement attiré par cette jeune femme.
    Il se tient néanmoins tranquille jusqu'à ce que la pauvre dame perde son mari dans un accident stupide, renversé par la camionnette d'une fleuriste partie livrer des fleurs pour le compte d'un monsieur qui voulait faire une demande de mariage à sa douce amie... Cet accident va rendre veuve la pauvre Nathalie héroïne du livre et le monsieur remettra sa demande à plus tard devant ce funeste présage..
    Ensuite tout semble tiré par les cheveux: le patron harcèle Nathalie, on semble loin de toute réglementation en la matière!
    Le monde de l'entreprise est décrit comme un monde où les démêlés sentimentaux ont plus d'importance que les enjeux économiques; les harceleurs peuvent embrasser à pleine bouche des salariés, sans crainte de procès pour harcèlement!! Etonnant, surréaliste!! et franchement, heureusement que les choses ne se passent pas comme cela dans la réalité!
    J'allais oublier les poncifs qui s'égrènent dans ce récit, par exemple les nombreux clichés sur la Suède et les Suédois.
    J'ai vécu et travaillé dans ce pays, et franchement pour moi la Suède c'est autre chose..
    Peut-être devrait-on conseiller à M.Foenkinos de voyager un peu: un stage en entreprise en Suède peut-être? pour mieux savoir de quoi on parle.
    En tout cas, un livre "facile " comme celui-ci a sans doute l'intérêt d'encourager les vocations à l'écriture: moins de complexes à écrire après cela..
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    Critique de qualité ? (19 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Skorpionnan, le 20 mai 2011

    Skorpionnan
    Lecture croisée en 3 parties en compagnie de Noursette (voir sa critique)
    Cette première partie m'a enchanté. C'est un cocktail pétillant et frais.
    Tout y est juste et touchant. La rencontre entre François et Nathalie est superbement décrite, tous deux ébahis et incrédules devant l'évidence de l'autre. Leur vie commune est irisée de moments de bonheur et de complicité partagée, au point qu'ils se sentent presque coupables d'être si heureux.
    La mort de François frappe brutale et inattendue. le chagrin et le deuil de Nathalie sont sobres mais prenants. Elle se retrouve dans cet état d'esprit qui est le mien en période de lassitude et dont j'ai particulièrement apprécié la description : elle suit le monde comme un spectacle, elle n'est que la spectatrice et l'actrice forcée d'un spectacle qui n'a pas été écrit pour elle. Sensation oh combien véridique et angoissante.
    Les chapitres sont courts. Certains d'entre eux ne comportent que quelques mots, une information, une donnée qui ancre le récit dans la réalité et en même temps le distancie un peu comme si tout cela n'était pas le plus important. Les éléments constitutifs de l'histoire bénéficient de chapitre plus étoffés, et le rythme du langage s'accorde alors au sentiment dégagé par l'instant vécu.
    Il y a un humour bien venu, comme la scène du bar ou bien le laïus sur le suédois originaire de Uppsala : "Même le nom de cette ville sonne comme une excuse". La fantaisie et la joie sont présents, la tristesse aussi.
    Tout cela baigne dans un élan de vie réjouissant et véridique, touche et sonne juste.
    J'ai hâte de lire la suite...
    Seconde partie
    Ici encore les sentiments sont finement peints. Nathalie, coupable de ce baiser incongru, se laisse courtiser par Markus. Mais Markus n'est que maladresse et émotion. Il va même jusqu'à repousser Nathalie lorsqu'il se rend compte que cette relation est trop belle pour être vraie et qu'il ne pourra qu'être blessé. Mais "On ne devrait faire l'économie d'une douleur potentielle".(p 137) Il s'engage donc doucement et sa candeur et ses sentiments émeuvent Nathalie. Il est particulièrement touchant et attachant, passant des moments de gloire euphorique au désespoir l'espace d'un regard.
    Il y a moins d'humour dans cette partie. On est en effet dans les atermoiements de la séduction sincère et inquiète. L'entreprise dans laquelle évoluent les personnages est également un milieu assez rude et en tous les cas intimement perfide..
    Bien que les chapitres restent assez courts, le style de l'auteur s'affirme plus solide. le soliloques inquiets et fiévreux de Markus, les délires du Boss ou l'étonnement heureux de Nathalie appellent à des développements plus longs. Tout sonne toujours aussi juste.
    Une pointe d'inquiétude en plus : le boss, les collègues jaloux, vont ils ruiner cette idylle qui ressemble de plus en plus à un véritable amour?
     Troisième et dernière partie

    Le livre continue sur le même ton. Toujours intime, drôle et frais. Mais tout s'accélère comme si cette fin n'était qu'accessoire au regard de tout ce qui s'est passé avant.
    J'ai quand même apprécié tout particulièrement quelques passages que je me permets de citer.
    Markus se rend compte petit à petit que son amour pour Nathalie n'est pas une fleur fraichement éclose mais que même sans le savoir, il en a toujours été amoureux. Cela marque ses sentiments dans la continuité et la solidité: "Chaque jour près d'elle avait été la conquête immense mais sournoise d'un véritable empire du coeur"(p172)
    Nathalie elle se rend également compte que cette amourette a largement dépassé les limites qu'elles s'était posées :" Elle trahissait son trouble. Ce trouble qu'elle était incapable de définir. le Larousse s'arrête là où commence le coeur".(p179)
    Mais l'envie et la mesquinerie qui les entourent les mettent sur la défensive et ils finissent par douter " le sentiment amoureux est le plus culpabilisant . On peut penser alors que toutes les plaies de l'autre viennent de soi" (p183)
    Leur réponse à cette animosité sera la même , chacun de leur côté, le refus et la fuite. C'est cette fuite qui les rapprochera défintivement.
    On retrouve toutes les qualités déjà citées, inutile de les répéter. Cette fin m'a paru bien trop rapide. Mais ce livre est tellement agréable à lire, leur bonheur si communicatif, que l'on a qu'une envie : leur demander de nous laisser rester encore un peu.
    Conclusion
    Un livre plein de fraîcheur et d'humour. Des personnages humains, imparfaits et attachants remplis de délicatesse. Nathalie est convalescente, Markus a mis son armure, mais tous deux se trouvent dans l'autre.
    Un style fluide tout entier aux sentiments, quels qu'ils soient. Une belle histoire que l'on vit avec ravissement. Un vrai bonheur. J'aurais pu continuer ce voyage coeur à coeur encore longtemps.
    Ma note: 17/20
    pour lire la lecture croisée:
    http://www.atelierdantec.com/joomla/humeurs/179-delicatesse-lc-noursette
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par fee-tish, le 19 décembre 2011

    fee-tish
    A quelques jours de la sortie de l'adaptation cinématographique de ce livre par les frères Foenkinos, la lecture donne-t-elle envie de se jeter dans une salle de cinéma ? La réponse est oui pour moi !
    Avant de commencer, ne vous attendez pas à une histoire extraordinaire avec ce livre. C'est tout le contraire ; quelque chose de très banal et, par là même, qui pourrait arriver à tout le monde.
    C'est l'histoire de Nathalie, une jeune femme mariée à François. Leur amour file son bonhomme de chemin jusqu'à un dimanche où François ne revient pas de son jogging. Renversé par une voiture. Coma, mort. Nathalie va tenter de continuer sa vie, comme elle le peut. Jusqu'à rencontrer Markus sur son lieu de travail.
    Voilà en quelques mots le pitch. Où est l'originalité, le petit plus qui fait que c'est un beau livre ? Clairement dans l'écriture et la façon dont l'auteur nous conte cette histoire.
    Le deuil au début du roman est exprimé non pas cruement, non pas avec jugement, mais d'une façon très douce. Nathalie tente de s'en sortir et surtout de réaliser qu'elle ne reverra pas son mari. Très choyée par son entourage, chaque jour voit son lot de bonnes âmes qui viennent lui parler, la distraire. Difficile pour les proches d'imaginer que l'on peut se remettre doucement en restant seule. Oui, il faudrait qu'elle retravaille et non qu'elle végète. Mais comment fera-t-elle après une journée de travail normal, quand François ne sera pas là pour l'accueillir ?
    Des mots très simples, des réflexions touchantes, pour exprimer un désarroi, pour tenter de comprendre la reconstruction après une mort violente.
    Tout au long des 209 pages du roman, le lecteur suit l'évolution de cette femme, qui va se réfugier dans le monde professionnel pour avoir sans cesse l'esprit occupé. "La délicatesse" : un titre tout à fait approprié, puisque les personnages autour d'elle auront toujours des attentions pleines de délicatesse ou, au contraire, manquants totalement de délicatesse.
    Les nombreux chapitres du livre sont souvent entrecoupés de sortes de digressions telles que : Résultats de ligue 1 le soir où Charles comprit qu'il ne plairait jamais à Nathalie. Les petits riens du quotidien qui deviennent très importants lorsqu'un évènement important marque la vie d'une personne. J'ai trouvé cela tellement juste que cela devient très beau sous l'insignifiance première.
    Un roman d'une délicatesse, d'une douceur, magnifique. Très banal certe, mais ancré dans un quotidien qui pourrait être celui de chacun. C'est bien écrit et fluide dans l'enchaînement. Première expérience avec cet auteur et je ne manquerais par de recommencer.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par noursette, le 03 mai 2011

    noursette
    ce livre a été fait en lecture à 4 yeux avec Skorpionnan, je vais, pour lui laisser l'opportunité de publier sa critique s'il le désire, ne mettre que ma partie ici (la chronique complète est sur mon blog)
    Une fois n'est pas coutume, un livre lu à 4 yeux.
    Partager, le choix, la lecture d'un livre, en parralèle, en s'imprimant un rythme commun, en oubliant un peu nos réflexes personnels, c'est l'expérience faite avec cette ouvrage.
    Vous trouverez ci-dessous, ma chronique (en gris) ainsi que celle de spyd (en bleu), complice de cette aventure.
    Le voyage se fera en 3 temps...... Attention, comme l'a relevé spyd avec beaucoup de justesse, le fait de le chroniquer en 3 fois nous rend par moment coupable de spoiler un peu.... si vous ne l'avez pas lu.... soyez prévenus.....
    Ma 1ère escale (chap. 1-39)
    Tout d'abord, je dois dire que j'aime beaucoup la couverture de ce livre, à la fois intrigante et douce. Il faut savoir que ce livre est découpé en chapitres de tailles différentes, de quelques lignes, à quelques pages, qui, pour moi, rythment l'histoire.
    J'avoue, qu'à la lecture du début de l'histoire, j'ai beaucoup souri, eu le coeur embaumé de douces émotions, j'avais envie de tendresse, d'amour, je suis dans le thème. Sans être mièvre, l'histoire se pose, les sentiments s'exposent. Je peux dire sans rougir que je n'ai pas eu de peine à m'imaginer dans la peau de Nathalie. Elle aime rire, elle aime lire, elle aime tout court....
    François, quant à lui, est un homme qu'on ne peut qu'aimer. Jusqu'à.....
    Leur rencontre (que j'éviterai de spoiler ici), si spéciale, et leur belle histoire, donne l'essence au début de ce roman, que j'ai hâte de poursuivre.
    D'autres personnages, tel Charles, le patron, ou Markus, le collègue scorpion, viennent ajouter du piquant et m'intriguent.
    Envie d'en dire plus, mais je m'arrêterai là pour cette partie. Pour l'instant, grande envie de poursuivre.
    J'avoue que j'ai hâte de connaître le ressenti de mon complice de lecture, des yeux masculins sur la même histoire ressentent-ils les mêmes sensations ?
    Ma 2ème escale (chap. 40-85)
    Déjà, il faut dire à quel point j'avais envie de continuer ce livre, qui est, comme son titre l'indique, tout en délicatesse.
    L'humour, toujours présent, donne envie de sourire, comme l'histoire dans sa globalité.
    Ce deuxième tiers laisse place à la renaissance de Nathalie, du moins, c'est ainsi que je l'ai ressenti. On y découvre une Nathalie qui s'ouvre à l'autre et un Markus qui n'a pas confiance en lui mais se surpasse. On aperçoit la "jalousie" naissante de Chloé.
    Dans cette partie, j'ai beaucoup apprécié La délicatesse justement, de Markus, l'attention qu'il porte à l'objet (terme bien mal choisi) de ses rêves.
    Pour ma part, je ressens la connivence, fort peut dévolée pourtant, du couple en devenir (ou pas à vrai dire, vite je veux lire la suite....).
    Quant à Charles, boss possessif et jaloux, il refait son apparition et j'ai hâte de connaître ses plans.
    Je dois dire que ce livre me plait beaucoup et l'histoire m'émeut par son authenticité. Rien me manque.
    J'ai maintenant hâte d'attaquer la fin, de savoir comment cela va se poursuivre.
    Avis de mon comparse toujours identique ? Affaire à suivre.
    Ma troisième escale (chap. 86-fin)
    Dans cette partie, qui signe la fin de cet adorable roman, j'ai vraiment réellement haï Charles, le boss et ses ruses pour tenter d'éloigner notre couple en devenir.
    Mais ce que je vais conserver de cette partie, c'est la légéreté avec laquelle s'établit progressivement la relation et le ressenti de bonheur qui parcoure l'échine dorsale quand on le lit.
    J'ai aimé les moments où l'histoire prend de la vitesse, où les sentiments dépassent la raison, les instants passés dans la maison et le jardin de la maison de la grand-mère, leur connivence, leur partage, leur douceur, leur intimité discrète, leur délicatesse.
    Ce que j'ai moins aimé, c'est la fin, qui est arrivée trop vite.....
    Mon bilan
    Tout d'abord le livre:
    Je l'ai adoré, vraiment, il m'a mis des pincements au coeur, des petits frissons, il m'a fait sourire mais aussi grogner, il m'a fait me projeter dans l'histoire comme rarement un livre ne le fait.
    Un beau roman, plein de délicatesse justement, une histoire d'amour touchante, que seul le fait que je le lisais avec spyd m'a freiné pour ne pas le dévorer d'un seul coup. Un livre bien trop court.
    Sinon, j'ai adoré cette version de la LC, cette lecture en comparses littéraires, un partage évident, rudement agréable. Merci spyd, cela a été un vrai plaisir.
    A noter que pour moi ce livre est un coup de coeur


    Lien : http://leslivresunerevelation.blogspot.com/2011/04/la-delicatesse-da..
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Alexis Brocas pour le Magazine Littéraire

    Zélateurs et détracteurs de David Foenkinos s’accordent sur un point : sa légèreté. Les premiers y voient une vertu rare, permettant à l’auteur de naviguer ma... > lire la suite

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Critiques presse (2)


  • LeFigaro , le 02 septembre 2011
    Foenkinos a réussi une mission impossible: faire sourire et réfléchir avec un roman sentimental. Ses dialogues, comme les situations, sont savoureux… et délicats. A lire et à offrir.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • LeFigaro , le 18 juin 2011
    Inutile de résister : cette plume qui s'immisce dans les méandres des coeurs vous touchera avec la justesse d'une flèche de Cupidon.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par Eliza-Bennett, le 03 février 2012

    Un délice de roman qui porte parfaitement bien son nom. Lu après avoir vu le film, j'ai été ravie de retrouver Markus et Natalie dans cette jolie histoire. Je le conseil vraiment, ce fut un régal !
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  • Par Alien, le 02 février 2012

    je me sens comme un boucher à un congrès de végétariens.
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  • Par comtesseoboulof, le 30 janvier 2012

    -Calme-toi, ce n'est pas si grave. - Je ne peux pas me calmer, je ne peux pas... Nathalie annonça qu'elle irait voir Charles après le dejeuner pour qu'il arrête son cinéma. Markus préféra ne pas entraver sa détermination. Il laissa un peu de silence, qu'elle rompit par un aveu: "Pardon, je suis énervée.. - Ce n'est pas grave. Et puis tu sais l'actualité evolue vite... dans deux jours on ne parlera plus de nous...il y a une nouvelle secrétaire qui vient d'arriver et je crois qu'elle plaît à Berthier... alors tu vois... -Ca ne serait pas un scoop. Il saute sur tout ce qui bouge. -Oui c'est vrai. Mais là c'est différent. Je te rappelle qu'il vient d'épouser la comptable... alors on n'est pas à l'abri d'un petit feuilleton. -Je crois que je suis perdue." Elle avait prononcé cette phrase brutalement. Sans la moindre transition. Instinctivement, Markus prit la mie de pain, et commença à l'émietter dans sa main. "Qu'est-ce que tu fais ? lui demanda Nathalie. - Je fais comme dans Le Petit Poucet. Si tu es perdue, il faut que tu laisses derrière toi, sur ton passage, des miettes de pain. Ainsi tu pourras retrouver ton chemin. -Qui me mêne ici... à toi, je suppose ? -Oui. Sauf si j'ai faim, et que je décide de manger les miettes en t'attendant."
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  • Par Pixie-Flore, le 27 janvier 2012

    - Qu'est ce que tu fais ? lui demanda Nathalie.
    - Je fais comme dans Le Petit Poucet. Si tu es perdue, il faut que tu laisses derrière toi, sur ton passage, des miettes de pain. Ainsi, tu pourras retrouver ton chemin.
    - Qui me mène ici... à toi, je suppose ?
    - Oui. Sauf si j'ai faim, et que je décide de manger les miettes en t'attendant.
    (p 177)
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  • Par Pixie-Flore, le 27 janvier 2012

    Mais pour ce qui concernait Nathalie, il était hors de question d'en parler à quiconque ici. Il fallait murer dans le silence ses incertitudes. Du silence oui, mais il avait peur que son coeur, en tapant si fort, ne fasse trop de bruit. (p 112)
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