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ISBN : 2070140075
Éditeur : Gallimard (2013)


Note moyenne : 3.58/5 (sur 2046 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Nathalie et François sont heureux, ils s'aiment et semblent avoir la vie devant eux...
Mais, un jour, la belle mécanique s'enraye. François décède brutalement.
Veuve éplorée, le cœur de Nathalie devient une forteresse où même les plus grands séducteurs von... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Lolokili, le 14 mars 2012

    Lolokili
    Délicatesse ??? HA HA, j'ai trouvé ce bouquin aussi délicat, poétique et subtil qu'un mode d'emploi de perceuse à percussion sans fil. Cohérent cependant car, avec un sujet aussi larmoyant, l'écriture aussi est à pleurer : ultrabasique et d'une platitude qui relève de l'exploit. Les personnages, eux, brillent par leur inconsistance et les événements se succèdent sans inspiration à la cadence d'une chaîne de montage. Bref, un objet-à-pages désopilant de niaiserie.
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    • Livres 2.00/5
    Par Reka, le 19 mars 2011

    Reka
    Précepte premier : ne pas lire la quatrième de couverture(*) de ce fichu bouquin.
    (*) « François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m'en vais. C'est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n'est guère mieux. On sent qu'on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu'un jus ça serait bien. Oui, un jus, c'est sympathique. C'est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l'orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. le jus d'abricot, ça serait parfait. Si elle choisit ça, je l'épouse…
    – Je vais prendre un jus… Un jus d'abricot, je crois, répondit Nathalie.
    Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité. »
    On s'attend à un roman doux et sucré comme une petite friandise ou un jus d'abricot. On s'attend à une rencontre, à un rapprochement, à une explosion de couleurs. Hein oui? Eh ben non.
    Que je vous raconte – en septante pages, pas plus – l'amorce de ce bouquin :
    [SPOIL] François rencontre Nathalie au détour d'une rue, ils vont boire un verre (p. 11). Puis ils se marient (p. 20). Au bout de sept années de parfaite harmonie, François décède à la suite d'un accident (p. 36). Nathalie est éplorée. Séduit en secret depuis leur rencontre, Charles, son patron, profite du chagrin et de la vulnérabilité de cette dernière pour tenter une approche (p. 50). Après avoir refusé explicitement ses avances (p. 60), Nathalie va s'intéresser à un collègue de travail discret et ordinaire répondant au nom de Markus (p. 74)… [/SPOIL]
    Dans ce roman, David Foenkinos entend sans doute déjouer les tristes désillusions qui envahissent l'esprit de toute personne essuyant un deuil : celui de l'être aimé. La délicatesse aborde avec humour et légèreté la faisabilité d'un renouveau, principalement amoureux.
    Ne nous y méprenons pas. A moins d'être d'un optimisme grotesque, ce roman n'a rien de thérapeutique. La rapidité à laquelle se font les choses a d'ailleurs de quoi provoquer en l'individu concerné (mais pas seulement) quelques effets indésirables. La nausée et les vomissements, par exemple.
    Les chapitres sont courts et entrecoupés de petites annotations / chansons / dictons / citations / commentaires qui aèrent la lecture ou bouchent les trous, c'est selon (personnellement, j'ai trouvé ces petites additions passablement lourdingues) ; le roman est parsemé de notes de bas de page où est distillé une espèce d'humour gentil et propret – cuicui-, les enchaînements et la progression de l'intrigue sont ultra-rapides et la psychologie des personnages est par conséquent d'une platitude abominable (quand Foenkinos aurait-il pu trouver le temps de donner chair à ses Monsieur-Madame avec cette fulgurante succession des faits, je vous le demande?).
    En conclusion, l'excès de légèreté nuit gravement à la substance.
    J'ai trouvé le contenu de ce roman si futile, risible et harassant que je l'ai abandonné à mi-chemin et ne comprends pas ce qui lui a valu ce torrent de prix littéraires.

    Lien : http://marecages.be/?p=3515
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  • Par Aela, le 22 janvier 2012

    Aela
    Franchement je n'ai pas bien compris l'engouement qu'a suscité ce livre.
    Le sujet est distrayant, le style est bien enlevé mais je n'ai pu m'empêcher de ressentir un immense "creux" après la lecture de ce livre.
    Pour de multiples raisons: la maigreur du sujet, la superficialité des rapports humains évoqués ici, une vision de l'entreprise très déconnectée du réel, des rapports sociaux dans l'entreprise décrits ici d'une manière complètement surréaliste.. entre autres...
    Voilà en gros de quoi il s'agit: une jeune femme est recrutée dans une entreprise suédoise par un patron français. Celui-ci se sent dès le début irrémédiablement attiré par cette jeune femme.
    Il se tient néanmoins tranquille jusqu'à ce que la pauvre dame perde son mari dans un accident stupide, renversé par la camionnette d'une fleuriste partie livrer des fleurs pour le compte d'un monsieur qui voulait faire une demande de mariage à sa douce amie... Cet accident va rendre veuve la pauvre Nathalie héroïne du livre et le monsieur remettra sa demande à plus tard devant ce funeste présage..
    Ensuite tout semble tiré par les cheveux: le patron harcèle Nathalie, on semble loin de toute réglementation en la matière!
    Le monde de l'entreprise est décrit comme un monde où les démêlés sentimentaux ont plus d'importance que les enjeux économiques; les harceleurs peuvent embrasser à pleine bouche des salariés, sans crainte de procès pour harcèlement!! Etonnant, surréaliste!! et franchement, heureusement que les choses ne se passent pas comme cela dans la réalité!
    J'allais oublier les poncifs qui s'égrènent dans ce récit, par exemple les nombreux clichés sur la Suède et les Suédois.
    J'ai vécu et travaillé dans ce pays, et franchement pour moi la Suède c'est autre chose..
    Peut-être devrait-on conseiller à M.Foenkinos de voyager un peu: un stage en entreprise en Suède peut-être? pour mieux savoir de quoi on parle.
    En tout cas, un livre "facile " comme celui-ci a sans doute l'intérêt d'encourager les vocations à l'écriture: moins de complexes à écrire après cela..
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    • Livres 3.00/5
    Par mariech, le 12 avril 2012

    mariech
    Peut - on encore aimer après un grand amour , peut-on ressentir de l'attirance pour quelqu'un d'insignifiant , de terne , qu'on n'aurait pas remarqué au premier abord ?
    Voilà les questions que nous pose l'auteur avec un style bien à lui , original .
    David Foekinos jongle avec nos émotions , nos contradictions , nos paradoxes .
    Il sait qu'une femme peut tomber amoureuse d'un homme qui ne lui plait pas physiquement mais qui va l'émouvoir ; la toucher par son côté différent des autres , un homme qui comprend intuitivivement beaucoup de choses , qui ne croit pas à sa chance .
    J'ai aimé ce tournant dans le roman , ce qui paraît invraisemblable mais qui arrive car une jolie femme intelligente peut avoir des sentiments pour cet homme , le jeune Markus que personne ne voyait ou dont on se moquait .
    J'ai eu un peu de mal à rentrer dans le livre et puis me suis laissée emporter par le style qui a quelque chose d'innovant , je comprends que les avis soient si différents .
    Et peut-être que j'ai été influencée par la personne qui m'a prêté le livre , c'est une toute jeune femme que j'apprécie beaucoup et ce livre est un de ses coups de coeur , j'ai essayé de lire ce livre à travers son regard . Merci à A. qui m'a permis cette lecture .
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    • Livres 4.00/5
    Par missmolko1, le 28 février 2012

    missmolko1
    Un très bon moment de lecture avec ce roman que l'on m'a offert et qui porte très bien son nom. Un livre plein de pudeur qui traite un sujet difficile, peut-on encore tomber amoureuse alors qu'on a perdu l'homme de sa vie?
    Les personnages sont attachants et l'on fait un petit bout de chemin avec eux, le tout sur fond de poésie et rythmé par une écriture très belle (je pense que même sans avoir ouvert ce roman, on peut le constater avec les 181 citations relevées pour ce livre).
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Alexis Brocas pour le Magazine Littéraire

    Zélateurs et détracteurs de David Foenkinos s’accordent sur un point : sa légèreté. Les premiers y voient une vertu rare, permettant à l’auteur de naviguer ma... > lire la suite

    Critique de qualité ? (9 l'ont appréciée)

Critiques presse (2)


  • LeFigaro , le 02 septembre 2011
    Foenkinos a réussi une mission impossible: faire sourire et réfléchir avec un roman sentimental. Ses dialogues, comme les situations, sont savoureux… et délicats. A lire et à offrir.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • LeFigaro , le 18 juin 2011
    Inutile de résister : cette plume qui s'immisce dans les méandres des coeurs vous touchera avec la justesse d'une flèche de Cupidon.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par Mademoiselle_M, le 09 mai 2013

    Il y a des gens formidables qu’on rencontre au mauvais moment. Et il y a des gens qui sont formidables parce qu’on les rencontre au bon moment.

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  • Par Noctenbule, le 09 mai 2013

    Elle l'avait juste embrassé comme ça. C'était difficile à admettre. Comme si on vous offrait le bonheur avant de vous le reprendre aussitôt. Il rêvait de n'avoir jamais connu le goût des lèvres de Nathalie. Il rêvait de n'avoir jamais connu cet instant, car il sentait bien qu'il lui faudrait des mois pour se remettre de ces quelques secondes.

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  • Par Noctenbule, le 09 mai 2013

    Il n'aurait pas voulu que l'ivresse saccage le plaisir de la voir apparaître. Elle avançait vers lui... elle était si belle... de cette beauté à mettre des points de suspension partout.

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  • Par Noctenbule, le 09 mai 2013

    Mais ce n'est jamais simple de passer du regard à la conversation, de l'oeil au mot.

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  • Par Noctenbule, le 09 mai 2013

    Il voulait se mettre sur son 31. Ce nombre même était trop petit pour elle. Il aurait voulu se mettre au moins que son 47, ou sur son 112, ou alors son 387.

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Vidéo de David Foenkinos


Aurore Dumont présente David Foenkinos, "Je vais mieux", Gallimard
Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos. Je pensais que cela passerait, mais non. J'ai tout essayé... J'ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal. Ma vie a commencé à partir dans tous les sens. J'ai eu des problèmes au travail, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants. Je ne savais plus que faire pour aller mieux... Et puis, j'ai fini par comprendre.








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