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ISBN : 2070122255
Éditeur : Gallimard (2008)


Note moyenne : 3.6/5 (sur 374 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Emilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Alinee, le 12 décembre 2011

    Alinee
    Ma deuxième lecture de David Foenkinos après "La délicatesse" et c'est (pour moi) une merveille. Il fait partie des auteurs dont je dois constamment interrompre ma lecture pour annoter des dizaines de citations, toutes plus parlantes les unes que les autres.
    J'étais restée sur ma faim avec "La délicatesse", le style d'écriture me plaisait mais il manquait quelque chose. Un quelque chose que "Nos séparations" m'a apporté. J'ai l'impression que pour une fois, je tombe sur des moments de vie, au travers de celle du personnage principal Fritz, qui disent tout haut ce que l'on se dit tout bas. Tout n'est pas que du pur bonheur et l'on trouve, dans Nos séparations, beaucoup qui nous permet d'évoluer et faire de nous ce que nous sommes vraiment. On se retrouve, on se découvre même parfois.
    Fritz et Alice se rencontrent et ne feront que se retrouver pour mieux se séparer à nouveau. Au milieu de ces presque 20 années, ils auront des enfants chacun de leurs côtés. Mais ils ne peuvent s'empêcher de se sentir ancrés dans leur relation du premier amour "comme si, le premier amour était une condamnation à perpétuité".Fritz est représentatif de la contradiction qu'il peut y avoir entre aimer une personne au delà de tout et pourtant, éprouver des désirs suffisamment primitifs pour être capable de la tromper la veille de leur mariage. Ou encore de fuir la réalité trop difficile à affronter en s'investissant dans une mission aussi incongrue soit-elle (genre, vendre des cravates en porte-à-porte !) en croyant qu'elle suffira à la reconstruction de l'âme.
    Une jolie leçon de vie amoureuse.
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    • Livres 4.00/5
    Par quiliravivra, le 19 septembre 2012

    quiliravivra
    J'ai passé un très beau moment en compagnie de ce livre dont l'écriture m'a enchantée. David Foenkinos a encore sévi. Ce diable d'écrivain, auteur de "la délicatesse ", parvient une nouvelle fois à métamorphoser une suite d'aventures amoureuses somme toute relativement banales en un témoignage amoureux poétique, plein de simplicité et d'originalité, de gravité et d'humour.
    David Foenkinos est un amoureux fou des mots et jongle avec eux à la façon d'un virtuose et parfois ......ceci en est le revers sans doutes......... il en fait un peu trop .... peut-être ?



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    • Livres 2.00/5
    Par kllouche, le 06 juin 2012

    kllouche
    David Foenkinos nous raconte une histoire d'amour. Mais pas n'importe laquelle. C'est l'histoire d'Alice et Fritz, de leur rencontre, de leurs séparations, de leurs réconciliations,…
    Mais c'est aussi celle de Céline et Fritz. Ou encore d'Iris et Fritz. Il y a dans ce roman tellement de destins qui s'entrecroisent qu'on se demande rapidement si le but de l ‘auteur n'est pas davantage de montrer la versatilité des sentiments des hommes que d'écrire sur la vie de couple et ses difficultés…
    En suivant le récit de leur vie, David Foenkinos use de tous les clichés du genre: coup de foudre, tromperies, beaux-parents aux antipodes les uns des autres et qui se détestent, … L'histoire perd du même coup quelque peu en crédibilité.
    De plus, le personnage principal (Fritz) voit en chaque coïncidence un signe du destin. A titre d'exemple, il considère que si une femme souffre comme lui d'une fissure à la troisième dent en partant de la droite, cela signifie qu'elle est son âme-sœur. J'ai eu du mal à suivre ce raisonnement et à accepter les décisions de Fritz lorsqu'elles se fondaient sur des élucubrations aussi invraisemblables.
    Comme il s'agissait de mon premier roman de cet auteur, je ne savais pas à quoi m'attendre au niveau de son style.
    Tout d'abord, il utilise un langage familier qui ne m'a pas semblé approprié. Fritz a fait de longues études et travaille chez Larousse. Il devrait donc s'exprimer de façon plus soutenue.
    J'ai également été gênée par le fait que le narrateur ajoute à diverses occasions des commentaires en notes de bas de page ou sous la forme de définitions de noms propres. J'ai trouvé que ça n'apportait pas d'éclairage aux lecteurs, d'autant plus que ça nous coupe momentanément dans notre rythme de lecture.
    L'humour, s'il ne rattrape pas tout le roman, a au moins l'avantage de le rendre frais et agréable à lire. C'est un bon point qu'il faut accorder à l'auteur puisque c'est le principal élément qui permet de rester concentrer sur l'histoire du début à la fin.
    Pour la petite note technique, je préfère la nouvelle couverture à l'ancienne qui correspond mieux à l'esprit du roman.
    En conclusion, je ne suis pour l'instant pas convaincue par le style de David Foenkinos. Je pense qu'il n'était probablement adapté à cette histoire-là. Je retenterai ma chance avec La délicatesse qui est peut-être le meilleur pour débuter ?!
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    • Livres 4.00/5
    Par Ori, le 28 janvier 2009

    Ori
    Nos séparations de David Foenkinos, Gallimard
    C'est l'histoire d'un couple qui se sépare et qui le fait plusieurs fois. Fritz et Alice vont donc s'aimer, se séparer, se retrouver, se déchirer, se retrouver... Et puis, au milieu de tout ça, on croisera une femme qui ne peut avoir d'enfant et qui se vengera, un couple parfait et prédestiné, Paul et Virginie, une écrivaine ratée, un homme en deuil, une valise de cravates invendues...
    Car David Foenkinos avec son style bien à lui (un narrateur qui met lui même des notes en bas de pages!) glisse dans cette histoire, somme toute banale, la déliquescence d'un couple, des petits détails, des petits riens qui m'ont faite sourire, rire, essuyer une larme... On apprendra ainsi qu'Ikea est un destructeur de couple qui devrait engager un conseiller conjugal, que les femmes à clés sont dangereuses "Il ne faut jamais sortir avec une femme qui a les clés. Entrer, oui, mais sortir, non." que la vie tient parfois à une cravate, qu'on devrait créer une agence de location de gens faibles pour paraître plus fort... David Foenkinos est le roi de la phrase choc et comique pour qui est un pléonasme peut être "un adulte avec des emmerdes".
    Première rencontre avec cet écrivain donc , LE chouchou de Caro[line] et loin d'être la dernière, tellement il m'a faite rire!
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    • Livres 2.00/5
    Par Arakasi, le 07 septembre 2012

    Arakasi
    Fritz et Alice s'aiment et, par conséquent, passent leurs vies à se séparer. Aussi absurde que cela puisse paraître, il semblerait qu'il y ait une relation de cause à effet entre ces deux faits. Comme si les deux protagonistes de « Nos séparations » étaient incapables de s'aimer s'en se fuir l'un l'autre et que tout le sel de leurs amours résidait dans leurs retrouvailles perpétuelles. Ce n'est pas toujours leur faute d'ailleurs : parfois celle des parents, d'une femme jalouse, d'amis trop attentionnés ou juste par pure malchance. L'univers entier semble s'opposer à l'union de Fritz et Aline. N'empêche, ils s'accrochent : se séparent, se retrouvent, se séparent de nouveau… le reste à l'avenant.

    « Nos séparations » peut charmer ou ennuyer, selon l'intérêt que l'on porte aux récits de déboires amoureux teintés d'humour pas trop acide. Je ne suis pas totalement rétive au genre, mais pas adepte non plus des romances entre gentils prolos et jolies bourgeoises. J'ai donc lu ce roman avec un certain plaisir et en souriant parfois, avant de l'oublier illico dès la dernière page refermée. Un bon petit livre, joliment écrit et pas prise de tête, à lire sur la plage ou dans l'avion pour passer le temps, mais sans plus.
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Citations et extraits

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  • Par canel, le 01 juillet 2011

    Nous sommes allés chez Ikea, et nous nous sommes disputés chez Ikea. Dans ce grand magasin, ils devraient embaucher un conseiller conjugal. Car s'il existe un endroit où le coeur des couples se révèle, c'est bien là. Je me demande même si tous ces meubles à construire ne sont pas qu'un grand prétexte pour semer la zizanie sentimentale. [...] Alice hésitait, et pire que tout : me demandait mon avis. Je n'avais aucun avis ici, j'étais lobotomisé. J'étais prêt à dire oui à tout, à acheter ces lampes qui ressemblent à des pissotières géantes, à monter des étagères jusqu'à la fin des temps. "Oh c'est insupportable d'être ici avec toi. Tu verrais comme tu tires la gueule !" (p. 82-83)
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  • Par claaire, le 15 août 2011

    Je n'ai certainement pas fait assez de sport dans ma jeunesse pour supporter ainsi les mouvements irréguliers de mon coeur. Cela fatigue tellement , ce mouvement perpétuel du bonheur au malheur.Avec Alice, j'alternais sans cesse entre les mouvements d'euphorie où je voulais l'emmener en weekend sur la Lune , et les moments de violences intersiderales où je l'aurais enfouie au coeur de la Terre.Je pense qu'elle ressentais exactement la même chose. Habituellement si douce et si chuchotante, elle était capable de crier subitement, de deverser des sons stridents dans mes oreilles amoureuses. Nous étions dans la valse des tonatlités. Et je n'étais pas loin de penser que l'amour rend surtout sourd.
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  • Par boule, le 04 janvier 2009

    Nous sommes sortis en gloussant. Le gardien du cimetière nous a demandé d'être un peu plus discrets. Au milieu de l'allée, j'ai subitement pensé:
    -Tu ne veux pas qu'on s'achète une concssion?
    -Tu veux dire une tombe?
    -Oui. On arrive jamais à être ensemble dans la vie. Alors au moins, on pourrait passer l'éternité côte à côte.
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  • Par Carosand, le 31 août 2012

    Nos vies sont des cercles. Des cercles avec des évolutions illusoires, des tentatives de nous faire croire que le but n'est pas le point de départ. Alors qu'il est évident que nous nous dirigeons vers l'origine, la poussière.

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  • Par mayla, le 19 décembre 2011

    Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Emilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos tête,
    comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité"

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