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> Claude Durand (Traducteur)
> Carmen Durand (Traducteur)
> Albert Bensoussan (Préfacier, etc.)

ISBN : 202023811X
Éditeur : Editions du Seuil (1995)


Note moyenne : 4.22/5 (sur 1706 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Cent Ans de solitude. Epopée de la fondation, de la grandeur et de la décadence du village de Macondo, et de sa plus illustre famille de pionniers, aux prises avec l'histoire cruelle et dérisoire d'une de ces républiques latino-américaines tellement invraisemblables qu... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Nastasia-B, le 16 août 2012

    Nastasia-B
    INCLASSABLE ! je crois que c'est une sorte d'OVNI ou plutôt d'OLVNI (le l'c'est pour littéraire). Cela aurait pu s'appeler "Histoire (sur)Naturelle de la Colombie" mais cela s'est appelé "Cent ans de solitude". Je ne vous en dirai que quelques mots car l'ayant lu il y a déjà trop longtemps, j'ai l'avantage du recul mais l'inconvénient de l'oubli.
    L'auteur dépeint et peint une fresque digne de la tapisserie de Bayeux qui s'étale sur plusieurs générations de la famille Buendia (c'est une saga au sens propre, je ne sais plus le nombre exact de générations mais environ 5 ou 6).
    Ce qui frappe, outre le style et sa maîtrise cyclique et chronologique impeccable, outre l'ampleur, la densité, outre le nombre et la diversité des références, outre les considérations coloniales, outre les aspects historiques véridiques, outre l'incroyable tempérament des personnages, outre l'originalité du propos, outre le lyrisme, outre tout, ce n'est pas l'étonnante synthèse que l'auteur a réussi à faire du destin de la Colombie, alias le ville de Macondo dans le roman, non, ce n'est pas cela qui frappe l'inconscient du lecteur, ce sont surtout ses subtils emprunts au surnaturel qui passent sans surprendre et deviennent presque naturels à nos yeux, mystifiés de toutes parts.
    Je ne classerais probablement pas le chef-d'œuvre de sortilèges de Gabriel García Márquez dans la catégorie de ceux qui m'ont le plus fait vibrer, mais j'ai vécu auprès de lui de très bons moments et j'en garde un souvenir bienheureux car je sais qu'il fait partie de ceux dont on se dit : "Je n'en lirai pas cinquante de cette trempe-là." Mais tout ceci n'est que mon avis, un parmi tant d'autres, c'est à dire, pas grand chose.
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    • Livres 5.00/5
    Par fredho, le 03 mai 2014

    fredho
    « Cent ans de Solitude » narre l'histoire de la famille Buendia sur plusieurs générations dans un village colombien éloigné nommé Macondo depuis sa fondation jusqu'à sa disparition. Tout débute par une union consanguine entre José Arcadio Buendia et sa cousine Ursula Iguaran, le couple va s'exiler dans ce lieu reculé suite à une malédiction pour y fonder une famille.
    Macondo est un pauvre village qui au fil des générations s'agrandira, s'enrichira mais traversera et subira les guerres civiles, les conflits économiques et sociaux du pays...
    Que dire de « Cent ans de Solitude » c'est à mes yeux ma plus belle rencontre littéraire, j'ai eu beaucoup de coup de cœur en littérature, mais cette fois-ci c'est beaucoup plus ; c'est le coup de foudre !
    Je me suis laissée fondre dans ce conte où le fantastique flirte avec le réel avec aisance sans que cela ne choque, l'invraisemblable devient normal, les phénomènes surnaturels, les événements magiques, la présence de fantômes s'installent tranquillement dans l'histoire sur un rythme régulier. Ce monde étonnant semble ordinaire...
    Les personnages ne sont ni bons ni mauvais, certains cherchent nuire à l'autre sans mauvaise conscience, tout naturellement, d'autres vivent l'inceste en toute innocence, et l'histoire de cette longue lignée se répète, ce n'est pourtant pas l'amour qui les unit mais leur destin est lié.
    « [...] l'histoire de la famille n'était qu'un engrenage d'inévitables répétitions, une roue tournante qui aurait continué à faire des tours jusqu'à l'éternité, n'eût été l'usure progressive et irrémédiable de son axe ».
    Dans ce village imaginaire de Macondo, le narrateur à travers la famille Buendia incorpore l'époque tragique de La Colombie entre 1850 et 1950.
    Ce livre m'a transportée dans une autre dimension, son univers très singulier m'a déconnectée du monde réel et ça fait du bien.
    Merci M. Gabriel Garcia Marquez pour ce moment de lecture jubilatoire, intense et grandiose, ce fut un réel plaisir. J'aimerais pouvoir oublier ce roman pour le découvrir de nouveau comme une première fois!
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    • Livres 4.00/5
    Par Kittiwake, le 26 janvier 2012

    Kittiwake
    Il est hautement probable que malgré et même peut-être à cause du plaisir que j'ai eu à lire Cent ans de Solitude je sois passée à côté d'un certain nombre de messages plus ou moins subliminaux cachés entre les lignes de cette saga qui retrace l'histoire hors du commun de la descendance d'un couple consanguin, créant une communauté villageoise quelque part en Amérique du Sud, si isolée du reste du monde que la gestion des règles de la communauté est extrêmement atypique, tant que le monde extérieur n'existe que par le biais du passage de troupes de gitans éblouissant les foules à l'aide de subterfuges de camelots
    D'emblée pour ceux qui oseraient se lancer dans l'aventure, haute en couleurs, le problème des 3 prénoms utilisés pour tous les garçons, en les associant entre eux (Arcadio, Auréliano, José) est facilement contournable : il suffit de chercher sur wikipédia un arbre généalogique de la lignée des Buendia et de l'utiliser en marque page pour ne plus s'y perdre. Cela dit je n'ai utilisé ce subterfuge que dans le dernier quart du livre, ayant abordé entre temps une autre lecture, ce qui m'avait fait un peu perdre le fil.
    Ces prénoms ont un rôle important, car ils conditionnent le destin et la personnalité de leur propriétaire. L'auteur facétieux ira jusqu'à inverser ceux d'une paire de jumeaux....
    L'originalité de cette histoire familiale réside dans le caractère très entier des personnages, qui vont profondément influencer le devenir de la communauté initiale, en permettant l'intrusion du monde extérieur, à chaque fois source de déséquilibre (que ce soit par la guerre, ou par la visite de gitans, ou encore par l'arrivée d'une ligne de chemin de ferChaque crise marque une évolution spectaculaire du contexte.
    Une autre singularité du roman tient à la présence ténue mais quasi constante de la magie qui donne au récit une dimension légendaire et mythique. Lévitations, spectres, chambres abandonnées préservées de la poussière, fécondations prolifiques du cheptel au rythme des copulations de leurs propriétaires...Mais tout n'est pas résolu de cette façon : José Arcadio ne parviendra jamais à transformer le métal en or.
    Les personnages féminins mériteraient à eux seuls une thèse de troisième cycle! Ursula, la mère fondatrice de lignée, d'une clairvoyance hors norme gardera presque jusqu'à la fin une emprise remarquable sur les quatre générations qui suivent. Rebecca et Amaranta, éternelles rivales amoureuses, Remedios la femme enfant , l'austère Fernanda...
    En filigrane enfin la guerre civile qui oppose conservateurs et libéraux, ces derniers conduits par Auréliano l'un des fils d'Ursula et José Arcadio. C'est l'occasion de mettre en évidence les agissements et manipulations pour le moins malhonnêtes des politiciens. L'on perçoit aussi,le désarroi du soldat quand la guerre n'a plus lieu d'être et le vide de l'existence privée de combats quand ceux-ci ne sont plus nécessaires.
    Avant de se plonger dans cette oeuvre foisonnante, j'avais découvert l'auteur en lisant un recueil de nouvelles «L'incroyable et triste histoire de la candide Erendira et de sa grand-mère diabolique». Cela permet de se familiariser avec l'univers de Gabriel Garcia Marquez et de se retrouver ainsi en terrain connu lorsqu'on aborde Cent ans de solitude. D'autant que l'on aura l'occasion de croiser des personnages déjà rencontrés dans les nouvelles, ce qui crée un climat de familiarité toujours très plaisant
    C'est donc une oeuvre dense,complexe, mais aussi drôle, très bien écrite, et qui mériterait certainement plusieurs lectures, permettant de nouvelles découvertes à chaque fois

    Lien : http://kittylamouette.blogspot.com/2012/01/cent-ans-de-solitude.html
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    • Livres 5.00/5
    Par Lilou08, le 01 mai 2014

    Lilou08
    Cela faisait bien longtemps que j'avais l'intention de lire Gabriel Garcia Marquez et en particulier Cent ans de solitude… mais vous savez ce que c'est… des envies de lecture, on en a plein, plein… et on ne peut pas tout lire d'un coup… et puis voilà que cet immense écrivain meurt… et là je me dis, c'est « l'occasion », il te faut le lire… et dès le lendemain de son décès, une amie me prête Cent ans de solitude… les dés en étaient jetés, j'étais partie dans la belle aventure de la découverte et de la lecture plaisir de ce très beau roman qui nous raconte la destinée incroyable de la famille Buendia et de la fondation et du déclin du village de Macondo. Dès les premiers mots, j'ai ressenti la même sensation que j'avais eu en lisant, il y a déjà bien longtemps, pour la première fois Isabel Allende et sa maison aux esprits… une belle claque ! Une claque positive…. une entrée dans une écriture différente, une mentalité, une façon de voir la vie, différentes…. là le merveilleux ou plutôt l'imaginaire côtoie la réalité, sans aucune frontière, pareil pour les morts et les vivants…. les morts reviennent discuter tout naturellement avec les vivants… les personnages de cette famille sont très particuliers, vivent très longtemps, surtout pour certains, certaines comme l'un des piliers de cette famille et de ce roman, Ursula, la mère, grand-mère, arrière grand-mère etc. Tous les personnages se mêlent et s'entremêlent… beaucoup se « mariant » en famille, avec une tante, une demi-sœur, une cousine… sans savoir toujours qui est qui…. les prénoms également se mélangent et changent peu…. on mixe allégrement, Aureliano, José Arcadio, Amarantha, Ursula, etc.
    Ce roman « raconte » aussi au travers la famille Buendia l'Histoire et les légendes de ce pays… bien sûr pas chronologiquement, pas de manière purement historique, mais en « décalé », imagé… perso je ne connais pas assez, pour avoir tout reconnu, mais je sais, pour l'avoir lu qu'un très bel épisode dramatique du livre qui relate le massacre de plus de 3.000 personnes, des travailleurs en grève de l'industrie bananière et de leurs familles, et surtout aussi le silence et le déni de la version officielle, fait allusion à un épisode réel…. Je me permets de mettre ici un extrait de l'article « DÉCÈS DE GARCÍA MÁRQUEZ Relire "Cent ans de solitude" » écrit par l'écrivain colombien Juan Gabriel Vásquez paru dans le journal le courrier international. http://www.courrierinternational.com/article/2014/04/18/relire-cent-ans-de-solitude?page=all
    « L'un de ces romans est bien entendu Cent ans de solitude. Et pour illustrer, ne serait-ce que sommairement, la belle insolence avec laquelle ce type de roman affronte le monstre de l'Histoire, il n'y a pas de meilleur épisode de l'histoire colombienne que le massacre des plantations bananières, survenu le 6 décembre 1928. Peut-être connaissez-vous dans les grandes lignes ce qui s'est passé ce jour-là : la United Fruit Company, entreprise américaine qui exploitait depuis le début du XXe siècle les plantations de bananes de la côte Caraïbe, le faisait dans un mépris total du droit du travail colombien, et à maintes reprises ses milliers de salariés avaient menacé de faire grève. le 5 décembre, la rumeur court parmi les travailleurs que le gouverneur du département du Magdalena se rendra au village le lendemain pour entendre leurs doléances.
    Une foule anxieuse se rassemble à la gare et refuse de se disperser malgré la décision du chef militaire de la province, le général Cortés Vargas, qui a interdit tout rassemblement de plus de trois personnes, annonçant qu'il n'hésiterait pas à faire tirer sur la foule si nécessaire. Les militaires donnent aux ouvriers cinq minutes pour se disperser, après quoi ils se mettent à tirer au hasard. le général Cortés Vargas reconnaîtra les faits, les justifiera au nom du maintien de l'ordre public et déplorera la mort de neuf manifestants. Peu après, l'ambassadeur des Etats-Unis parlera de cent morts, puis de cinq cents ou six cents, et, dans un rapport remis au département d'Etat, il finit par parler de plus de mille. On n'a jamais su le chiffre exact, mais les faits de cette journée, et surtout l'impossibilité de confirmer la vérité historique, sont restés gravés dans la mémoire culturelle colombienne. le caricaturiste Ricardo Rendón les a immortalisés dans la presse nationale, un grand romancier, Alvaro Cepeda Samudio, leur a consacré un roman entier, La Casa grande, puis García Márquez les a explorés dans l'un des meilleurs chapitres de Cent ans de solitude ».
    Voilà… je trouve qu'il était important de souligner, que ce roman va bien au-delà du « simple » merveilleux…
    Bref, ce gros livre m'a paru encore trop rapide tellement j'ai pris plaisir à le lire, …. Alors si vous ne l'avez pas encore lu, n'attendez plus !
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    • Livres 5.00/5
    Par JacobBenayoune, le 15 novembre 2013

    JacobBenayoune
    C'était ma première rencontre avec le réalisme magique (sud-américain en tout cas); et dès la première rencontre j'étais subjugué! J'y ai trouvé tout ce que j'adore lire.
    J'ai senti la présence de la veine rabelaisienne et de l'imaginaire des Mille et une nuits. En effet, l'humour, issu de la juxtaposition de situations sérieuses et de situations burlesques, est omniprésent, ainsi que l'imagination infinie qui nous rappelle ces contes orientaux et ces mythes. le réel et le fictif se marie si bien qu'ils nous donnent l'impression de réalisme.
    Cent ans de solitude est le roman d'une dynastie au sort singulier. Mais, on peut y voir l'histoire de toute l'humanité. le premier était lié à une arbre et le dernier sera dévoré par des insectes monstrueux! Dans le Coran, on trouve que le sort du premier homme Adam a été lié à un arbre, et qu'à l'Apocalypse (selon une dernière exégèse du Coran) des insectes étranges vont dévaster la terre et mettre fin aux derniers hommes. Ce roman englobe toute l'humanité: l'histoire de développement et de décadence, de guerre, de révolution, de péchés, d'amour (plusieurs ressemblances avec des histoires bibliques aussi)... La terre tourne et l'histoire de Macondo aussi.
    D'une magie étrange Garcia Marquez donne à chacun de ses personnages (mêmes les moins importants) un aspect vivant qui nous charme! Cet homme qu'on attache à un arbre pour le reste de sa vie, ce fils qui demande à sa mère de l'égorger de peur d'être enterré vivant, cet autre qui, après une vie légendaire, se ferme dans un atelier pour faire des recherches bizarres, cette fille tellement belle qu'elle envoûte tous les hommes et reste vierge pour monter au ciel, ce sage gitan qui revient après sa mort avec sa prophétie, cette mère qui résiste à tous les âges...(et plein d'autres qu'on aime beaucoup à la lecture).
    Et bien des années plus tard, face à la page de Babelio, je me rappelle ce lointain temps au cours duquel l'envie de lire m'emmena faire connaissance avec Garcia Marquez.
    Un grand plaisir, un grand livre.
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Critiques presse (1)


  • Chatelaine , le 02 juillet 2014
    C’est touffu, drôle, cocktail enivrant de fiction et de réalité.
    Lire la critique sur le site : Chatelaine

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Citations et extraits

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  • Par Samousse, le 22 juillet 2014

    Le monde était si récent que beaucoup de choses n'avaient pas encore de nom et pour les mentionner, il fallait les montrer du doigt.

    Encore mieux en VO: "El mundo era tan reciente, que muchas cosas carecían nombre, y para mencionarlas había que señalarlas con el dedo."

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  • Par Medusa, le 16 mars 2014

    Le colonel Aureliano Buendia fut à l'origine de trente-deux soulèvements armés et autant de fois vaincu. De dix-sept femmes différentes, il eut dix-sept enfants mâles qui furent exterminés l'un après l'autre dans la même nuit, alors que l'aîné n'avait pas trente-cinq ans. Il échappa à soixante-trois embuscades et à un peloton d'exécution. Il survécut à une dose massive de strychnine versée dans son café. Il fut promu au commandement des forces révolutionnaires, son autorité s'étendant sur tout le pays.
    Bien qu'il se battît toujours à la tête de ses troupes, la seule blessure qu'il reçu, ce fut lui qui se la fit. Il se lâcha un coup de pistolet en pleine poitrine et le projectile lui ressortit par l'épaule sans avoir atteint aucun centre vital.
    Tout ce qui demeura de cette succession d'événements fut une rue à son nom à Macondo.


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  • Par bibliophage, le 15 janvier 2009

    Il n'y avait, dans le coeur d'un Buendia, nul mystère qu'elle ne pût pénétrer, dans la mesure où un siècle de cartes et d'expérience lui avait appris que l'histoire de la famille n'était qu'un engrenage d'inévitables répétitions, une roue tournante qui aurait continué à faire des tours jusqu'à l'éternité, n'eût été l'usure progressive et irrémédiable de son axe.

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  • Par bibliophage, le 15 janvier 2009 Première phrase du livre

    (incipit)
    Bien des années plus tard, face au peloton d'exécution, le colonel Aureliano Bendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l'emmena faire connaissance avec la glace. Macondo était alors un village d'une vingtaine de maisons en glaise et en roseaux, construites au bord d'une rivière dont les eaux diaphanes roulaient sur un lit de pierres polies, blanches, énormes comme des oeufs préhistoriques.
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  • Par Julitjubile, le 16 juin 2010

    "... le secret d'une bonne vieillesse n'était rien d'autre que la conclusion d'un pacte honorable avec la solitude." (p.230)

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Vidéo de  Gabriel Garcia Marquez

Gabriel Garcia Marquez est mort jeudi 17 avril à son domicile de Mexico, quelques jours après avoir été hospitalisé pour une pneumonie. Un deuil national de trois jours a été décrété par le président colombien, Juan Manuel Santos, qui a déploré la mort du « plus grand Colombien de tous les temps ». C'est avec Cent ans de solitude, roman publié en 1967, traduit depuis en 35 langues et vendu à plus de 30 millions d'exemplaires, que Gabriel Garcia Marquez devint célèbre. Auteur de romans parmi les plus populaires du XXe siècle, le père du « réalisme magique » avait reçu le prix Nobel de littérature en 1982.











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