> claude Couffon (Traducteur)

ISBN : 2253030457
Éditeur : Le Livre de Poche (1982)


Note moyenne : 3.98/5 (sur 41 notes) Ajouter à mes livres
De Gabriel Garcia Marquez, écrivain sud-américain, Prix Nobel de littérature en 1982, on connaît surtout Cent ans de solitude et Chronique d'une mort annoncée. Il faut se lancer dans la lecture de L'Automne du patriarche pour savourer l'écr... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par valdemosa38, le 29 janvier 2012

    valdemosa38
    Un très beau livre qui tient plus de la prose que du roman. C'est un livre magique. Bcp d'images sont à se répéter.
    Le style le rend parfois un peu hermétique. Il y a très peu de point, peu de phrase. le narrateur change sans qu'on soit prévenu comme si les personnages qui prenaient possession du livre. Les dialogues ne sont pas délimités. Tout déborde, c'est un flot de mots. Ponctué tout de même, parfois, de "ben merde alors" qui donnent une image à ce dictateur d'éternel enfant. D'ailleurs les pages qui décrivent la mort de sa mère sont superbes, incroyables. Paradoxalement, je pense que c'est ds l'excès de son verbe que GGM décrit le plus justement à quel point la douleur rend fou son personnage.
    On retrouve qqs figures de 100 ans de solitude. Et justement ds ce livre, il y a, à un moment, la tante dévouée ( dont j'ai oublié le prénom vu que la aussi la confusion est entretenue) qui pète un cable et vide son sac sur plusieurs pages, une colère noire, rentrée, qui d'un coup emporte tout avec elle y compris la ponctuation. Et bien ds ce livre là, c'est un peu le même procédé.
    On retrouve aussi, toujours , son image de la femme: sainte ou putain. Celle qu'on utilise ou celle qu'on sacralise ainsi que sa quête de l'amour éternel, de la vie éternel.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par totom, le 01 avril 2010

    totom
    Je suis essoufflé rien qu'en repensant à ce livre. c'est un torrent de mots qui vous saisit et vous suffoque. vous êtes réduits à l'impuissance et n'essayez même plus de surnager.
    La particularité de cette traduction est la ponctuation: certaines phrases font jusqu'à 50 pages! impossible de le lâcher tant que la phrase n'est pas finie, et si comme moi vous avez la faiblesse de commencer la suivante, juste pour voir, vous vous retrouvez embarqué pour une nouvelle goulée sans fin.
    Je reste hanté par l'image de cet homme hors-d'âge, errant sans fin dans les pièces lugubres de son palais dévasté, serrant son bandage herniaire...
    Même si le thème est saisissant, je le recommande surtout pour l'expérience littéraire: comment se retrouver prisonnier d'un livre par le style, ce que je n'avais vécu à ce point que pour "Sur la route", de Kerouac: une trame obsédante et parfois agaçante entrecoupée de variations qui viennent enrichir progressivement le tout ; on est hypnotisé!


    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Arnaud302, le 14 mai 2012

    Arnaud302
    Au risque de paraître rabat-joie, je dois surtout à ce roman d'avoir découvert à quel point j'ai besoin de ponctuation et de paragraphes pour parvenir au bout d'un livre. Ici, le concept est l'absence de retour à la ligne.... Ca aurait dû rester un concept.
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)









Acheter sur Amazon

Faire découvrir L'Automne du patriarche par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (104)

> voir plus

Quiz