> Annie Morvan (Traducteur)

ISBN : 2253137472
Éditeur : Le Livre de Poche (1995)


Note moyenne : 3.76/5 (sur 25 notes) Ajouter à mes livres
Une femme prise en auto-stop par l'autobus d'un asile d'aliénés se retrouve enfermée. Un Colombien fait le siège du Vatican avec le cadavre imputrescible de sa fille, qu'il voudrait faire béatifier. Dix-sept Anglais sont empoisonnés à Naples par une soupe aux huîtres...... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par JeanLouisBOIS, le 23 mai 2011

    JeanLouisBOIS
    Gabriel Garcia Marquez nous livre ses fonds de tiroir, de qualité certes, remaniés et retravaillés mais on reste sur sa faim; l'auteur de Cent ans de solitude ne semble pas être à l'aise avec cette forme de récit court. J'ai fortement eu l'impression qu'on avait ici à faire davantage à des nouvelles qu'à des contes proprement dits. La lecture de ce livre laisse à penser que ces récits étaient des embryons de romans de plus grande envergure dont l'auteur n'arrivaient pas à déployer les ailes mais dont il sentait malgré tout qu'il se devait d'en extraire de courts romans tissés par la nostalgie, l'irrévérence, le tragique et la cruauté propres à la littérature sud-américaine mais, au final, rien qui ne soit vraiment exceptionnel ou magistral. le résultat est comme souvent dans ces cas très inégal avec de rares pépites et beaucoup de menues monnaies. Rétrospectivement, on peut même craindre que ce volume montre le début de l'épuisement narratif du prix Nobel colombien qui n'a pas écrit, depuis 1992, un livre convaincant et à la hauteur de sa bibliographie antérieure.
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    • Livres 5.00/5
    Par valdemosa38, le 04 décembre 2011

    valdemosa38
    Qd on aime on ne "conte " pas ...Trop bonne celle là ...Bon,blague mis à part ....Qd j'aime ,je lis tout .Donc ,je compte ( conte ) bien m'adonner sans compter ( conter ) à Garcia Marquez ,sans retenue ,sans culpabilité ,sans mesure . J'adOre .Et là ,j'entends ma mamie qui rigole parce qu'à chaque fois que je dis j'adOre , elle rigole ,c'est comme ça et elle me singe et elle rajoute " ma petite fille ,on adore pas un auteur ,c'est la Sainte Vierge qu'on adore " et elle rigole ....
    Bon,alors encore une fois ,un pur moment de bonheur que ce petit livre .J'aime déjà bcp la forme " nouvelles " .C'est très pratique qd on se reveille la nuit et qu'on arrive pas à se rendormir ,on peut en lire une ou deux ....Après pour le reste ,ne comptez ( contez ) pas sur moi pour vous le résumer ,il y a déjà tout sur le net ,c'est pas drole mais vous retrouverez dans ce livre tout l'univers fou de Garcia Marquez .Celui là même qui fait que ma mamie rigole près de moi même si elle est morte depuis 19 ans .
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    • Livres 2.00/5
    Par patouche, le 23 avril 2012

    patouche
    De courtes histoires, bien souvent sans que j'ai pu comprendre où voulait en venir l'auteur sans comprendre s'il y avait un message quelconque que je n'ai pas saisi.
    A part une ou deux nouvelles dont j'ai trouvé un certain intérêt les autres m'ont paru assez " plates ", sans" consistance".
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    • Livres 3.00/5
    Par Bunee, le 02 juin 2008

    Bunee
    Pour changer, un auteur bolivien (si je me souviens bien) rassemble dans 12 petites nouvelles sans lien aucun un ensemble de récits tantot tragiques tantot comiques. On y croise des enfants de diplomates et d'anciennes prostituées qui veulent prévoir leurs obsèques. Assez rafraichissant.
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  • Par vdujardin, le 28 septembre 2010

    vdujardin
    n fait, les histoires, douze histoires écrites, ré-écrites, retravaillées pendant des années par Gabriel García Márquez, au fil de ses voyages (d'où leur qualification de vagabonds), ainsi qu'il le dit dans son introduction. Chaque conte est très différent, se déroule en Europe et met en scène au moins un personnage en provenance d'Amérique du Sud.

    Lien : http://vdujardin.over-blog.com/article-22602938.html
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Citations et extraits

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  • Par Pasdel, le 27 novembre 2011

    Il n’était qu’un inconnu de plus dans la ville des inconnus célèbres. Il portait le costume bleu marine à rayures blanches, le gilet de brocart et le chapeau dur des magistrats à la retraite. Il avait la moustache altière des mousquetaires, une chevelure bleutée et fournie aux ondulations romantiques, des mains de harpiste avec à l’annulaire gauche une alliance de veuf, et des yeux pétillants. Seule la fatigue de la peau trahissait son état de santé. Même ainsi, à soixante-treize ans, il conservait l’élégance du grand monde. Ce matin-là, pourtant, il se sentait à l’abri de toute vanité. Les années de gloire et de pouvoir étaient demeurées à jamais en arrière, et seules lui restaient celles de la mort.
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  • Par JeanLouisBOIS, le 23 mai 2011

    Elle lui récita un vers de Vinicius de Moraes: " L'amour est éternel tant qu'il dure." (p.131).
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  • Par JeanLouisBOIS, le 23 mai 2011

    Et tous ont fait la même chose que moi: ils ont usurpé un honneur que nous ne méritions pas en exerçant un métier que nous ne savions pas faire. Certains ne briguaient que le pouvoir, la plupart moins encore: un emploi. (p.44).
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  • Par JeanLouisBOIS, le 23 mai 2011

    Je n'ai connu personne qui ressemblât plus à l'idée que l'on peut se faire d'un pape de la Renaissance: glouton et raffiné. (p.111).
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  • Par JeanLouisBOIS, le 23 mai 2011

    Elle était comme la messe du dimanche sans la consolation d'un chant. (p.223).
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