Un village colombien, qui a connu la guerre civile, vit en paix depuis que le maire a rétabli l'ordre parla terreur.
Mais, un soir, les premiers tracts anonymes apparaissent sur quelques portes. Celui que lit César Montero l'amène aussitôt à tuer. Et les tracts s... > voir plus
Dans La mala hora , on retrouve certains personnages de Cent ans de solitude.
Je n'ai pas trop de temps en ce moment mais vite fait, ce qui m'a touché dans ce livre c'est le quotidien des gens. Garcia Marquez est vraiment rentré dans ce quotidien si banal si commun à tout le monde à travers lequel tout semble si normal alors qu'en fait .....
Je n'ai pas vu venir la cruauté de certains personnages, ni le courage d'autres, tout couve et d'un coup éclate.....mais comme dans un polar....avec un silencieux au bout du canon car tout est tue ....
c'était à Trinidad , sur l'île de Cuba alors que je venais de contracter la grippe, qu'allongé dans ma chambre je me suis plongé dans ce roman qui transpire d'humidité chaude, d'humanité crasse , dans une langue simple et imagée .Aucun personnage pour rattraper l'autre .
L'ambiance du petit village en apparence tranquille est bien plantée. La question de la violence en Colombie est malheureusement toujours un sujet d'actualité, ce qui donne une autre dimension au roman.
Le maire ne fréquentait pas la boutique du coiffeur. Il avait aperçu un jour, mais sans s'y arrêter, l'écriteau cloué au mur: DEFENSE DE PARLER POLITIQUE. Cette fois, pourtant, il attira son attention.
"Guardiola!" appela-t-il.
Le barbier nettoya son rasoir à son pantalon et resta à l'écoute.
"Mon lieutenant?
- Qui t'a autorisé à afficher cela?
- L'expérience ", dit le barbier.