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ISBN : 2226243038
Éditeur : Albin Michel (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.66/5 (sur 191 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
« - Un kaïken.
- Tu sais à quoi ça sert ?
- C'est avec ce poignard que les femmes samouraïs se suicidaient. Elles se tranchaient la gorge... »

Olivier Passan de la Criminelle. Un solitaire fasciné par le Japon traditionnel, un samouraï des t... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par Aela, le 03 septembre 2012

    Aela
    Kaïken, c'est le nom du poignard dont se servent les épouses des samouraïs pour se faire seppuku, c'est à dire pour accomplir le suicide rituel.
    C'est le titre du dernier thriller de Grangé, qui nous entraîne dans une folle poursuite, en France et au Japon, à la recherche de tueurs psychopathes.
    Tous les ingrédients d'un "bon" Grangé sont là: le rythme, les personnages pugnaces, l'étrangeté: un tueur hermaphrodite, une mère japonaise dont on découvre plus tard qu'elle n'a pas pu mettre au monde ses enfants..
    Et surtout, à la clé, une fascinante découverte du Japon traditionnel, dont Grangé se montre un grand amoureux.
    A lire pour se laisser envoûter par ce Japon crépusculaire si bien évoqué par Grangé.
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    • Livres 3.00/5
    Par Fredo_4decouv, le 30 août 2012

    Fredo_4decouv
    Je tiens à féliciter les éditions Albin Michel pour cette superbe couverture. Il faut reconnaitre que l'éditeur avait tendance ces dernières années à faire le minimum syndical concernant les couvertures des romans de J-C Grangé, d'Aurélien Molas et de Maxime Chattam. La donne a depuis changé avec les beaux visuels de Léviatemps et Le requiem des abysses.
    C'est au tour de Kaïken de profiter d'un superbe écrin avec une typo qui met du même coup en avant le fameux sabre du même nom que le titre. Avec le visage en dessous et le nom de l'éditeur dans l'axe, nous profitons d'une création graphique qui donne de suite le ton.
    Kaïken est avant toutes choses une immense déclaration d'amour de Jean-Christophe Grangé au Japon et à l'un de ses icônes : la femme japonaise. Rarement l'auteur aura paru aussi enthousiaste dans son écriture et dans son envie de nous faire plonger au cœur d'une culture et d'un état d'esprit. Cet amour qui transpire semble parfois naïf mais il en devient particulièrement touchant. Encore un élément troublant qui fait se mélanger l'image du héros à celle du romancier.
    Pour son intrigue, l'auteur multiplie les fausses pistes pour autant déboussoler son héros que son lecteur. Comme dans son précédent roman, Le passager, JC Grangé a tendance à écrire des personnages qui forment autant de ronds dans l'eau. Un peu comme s'ils n'étaient finalement qu'une variante du même personnage. En partant de l'un des personnages principaux, Passan, on peut facilement ajouter une variable qui nous emmène au personnage suivant, et aller ainsi jusqu'au dernier personnage clef de l'histoire. On se retrouve donc avec de drôles de similitudes qui servent peut être l'intrigue mais qui nuisent à la crédibilité de la construction. Deux personnages issus du même orphelinat, deux qui attendent leurs imminentes renaissances, deux reflets déformés d'une même image, etc.
    Du coup, on se retrouve avec successivement diverses mèches d'allumées, qui sont autant de pistes possibles pour la suite de l'intrigue. Et étrangement, J-C Grangé va coup sur coup les éteindre comme on éteint la flamme d'une bougie, en les pinçant avec deux doigts humides. Pas d'explosions donc au bout de ces mèches, juste un léger panache de fumée. L'auteur a d'autres plans en tête.
    Et c'est là ma grande déception. Autant je suis emballé par la présentation de ce couple atypique autant l'intrigue policière semble complètement sacrifiée pour nous emmener jusqu'à un duel qui n'en est pas hein puisqu'il ne va pas jusqu'à sa raison d'être.
    D'où le fait que je me retrouve plutôt partagé à la fin de ma lecture. J'ai lu un bon roman mais certainement pas un bon thriller.
    C'est étonnant de poser les bases d'une intrigue policière avec des personnages aussi forts et de constater que finalement, il sont littéralement jetés au rebut par le romancier, d'une manière assez expéditive, presque sacrifiés pour un final qui aurait du être dantesque mais qui ne l'est pas.
    On retrouve dans Kaïken la verve et la passion du voyage d'un Vol des Cigognes mais on y perd en route la majeur partie des éléments qui en aurait fait un bon thriller, un comble en soit pour celui qui se considère comme le patron du thriller hexagonal.
    Si ce dernier est un tournant dans la bibliographie du romancier, son prochain roman, en parvenant à associer la passion de Kaïken à la qualité des intrigues policières de ses meilleurs livres, sera très probablement un grand cru.
    L'avenir nous dira si Kaïken est une chrysalide et s'il nous montre la nouvelle orientation que souhaite prendre Jean-Christophe Grangé. C'est dire si son onzième roman sera une nouvelle fois particulièrement attendu.
    Frédéric Fontès, 4decouv.

    Lien : http://www.4decouv.com/2012/08/chronique-kaiken-jean-christophe-gran..
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    • Livres 5.00/5
    Par fee-tish, le 25 septembre 2012

    fee-tish
    Grangé. le maître du polar français. Depuis Le Vol des cigognes, sorti en 1994, que de chemin parcouru pour cet auteur qui se fait très discret à l'heure des réseaux sociaux. Là où beaucoup d'écrivains utilisent la toile pour se promouvoir et rencontrer leurs lecteurs, Jean-Christophe Grangé n'est pas ou très peu présent. Quelques interviews à l'occasion de ses parutions, mais guère plus. Et c'est peut-être là que réside une partie de l'attachement des lecteurs pour son œuvre. La discrétion. le mystère presque.
    Avec Kaïken, Jean-Christophe Grangé retrouve ses lecteurs avec un thriller dont la trame reste similaire aux précédents : la confrontation immédiate avec le premier cadavre découvert, un tueur en série somme toute très banal dans sa construction psychologique, et par-dessus tout, un enquêteur borderline comme les aime l'auteur.
    Au regard du titre à résonance résolument asiatique et d'une très belle couverture dans les tons verts représentant le portrait d'une jeune femme, le ton est donné : le Japon sera au centre de l'intrigue.
    Lorsque l'on sait que Grangé est lui-même en couple avec une ancienne mannequin japonaise et qu'il affectionne tout particulièrement la culture nippone, cela ne nous étonnera guère. Ainsi, comme l'écrit Blaise de Chabalier, du Figaro, « Jamais Jean-Christophe Grangé n'avait mis autant de lui-même dans un de ses romans« .
    Intéressons-nous à l'intrigue. Dès les premières pages, le lecteur est plongée dans l'horreur : une femme enceinte est retrouvée éventrée, son bébé brûlant à ses pieds. Et, étrangement, le lecteur connaît d'emblée le nom du coupable, surnommé l'Accoucheur. Mais cet aspect du roman n'est qu'un prétexte à la véritable intrigue, celle qui va mettre en scène un couple ; Naoko et Olivier Passan ; et leurs deux enfants. En instance de divorce, ils ne se supportent plus, ne partagent plus rien. Lui, passionné par son métier de flic et fasciné par la culture ancestrale japonaise. Elle, mystérieuse et froide, qui rejette les histoires de samouraïs et autres jardins zen. Jusqu'au jour où Naoko découvre un petit cadavre dans son frigo. Un message de l'Accoucheur à son flic de mari ? Quoiqu'il en soit, lorsque ses enfants sont visés par ce psychopathe en cavale, Olivier Passan sort de son personnage de flic pour se transformer en véritable traqueur.
    480 pages de plaisir. 480 pages qui sauront vous surprendre. Jean-Christophe Grangé sait une nouvelle fois emmener son lecteur dans une histoire originale, où la psychologie des personnages est une dominante. Les adeptes de l'auteur retrouveront avec plaisir leur auteur, avec son style et son univers.
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    • Livres 3.00/5
    Par BlackWolf, le 08 septembre 2012

    BlackWolf
    En Résumé : J'ai passé un moment juste sympathique avec ce livre, nouveau thriller de Jean-Christophe Grangé. L'auteur change de style et nous offre deux intrigues, mais la première se révèle peu haletante et surtout sans surprise et il faut attendre la moitié du livre pour entre dans la seconde intrigue qui a plus réussi à m'emporter, malgré quelques simplicités et des raccourcis faciles, et monte rapidement en tension. Par contre comme d'habitude avec l'auteur j'ai trouvé la conclusion en demi-teinte. L'auteur nous présente dans ce livre sa passion pour le Japon et arrive vraiment à la partager avec le lecteur sur une nation pleine de contraste et de surprise. Les relations des personnages se révèlent vraiment prenantes et efficaces, mais les personnages en eux-mêmes donnent l'impression d'être tous créé sur le même moule. La plume de l'auteur est toujours aussi simple et angoissante ce qui fait qu'on se laisse aller facilement dans cette histoire même si j'avoue j'en attendais quand même mieux.
    Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.

    Lien : http://blog-o-livre.over-blog.com/article-kaiken-jean-christophe-gra..
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    • Livres 3.00/5
    Par MissG, le 19 octobre 2012

    MissG
    Quelques changements pour ce nouvel opus de Jean-Christophe Grangé : une couverture plus soignée que d'ordinaire et reflétant bien le thème principal du roman, un titre intrigant malgré une quatrième de couverture toujours aussi mystérieuse.
    Le Kaïken qu'est-ce que c'est ?
    "C'est avec ce poignard que les femmes des samouraïs se suicidaient."
    A partir de là, le ton est donné et le décors est planté.
    Jean-Christophe Grangé renoue avec une intrigue très élaborée qui commence sur une première piste pour ensuite se dédoubler et partir dans une autre direction, voire même un autre pays puisque la fin de l'histoire se déroule au Japon.
    Les surprises sont au rendez-vous et il est quasi impossible de deviner l'histoire ainsi que son dénouement
    La première partie se passe en France puis dépaysement total avec une deuxième intrigue qui trouve son dénouement au Japon.
    Ce pays est très présent dans le roman, tout d'abord par sa culture, mais aussi par l'attitude des personnes, notamment Naoko la femme du personnage principal qui parle d'ailleurs en ces termes de son pays natal : "Le Japon est un poison.", par la philosophie et par son passé assez riche.
    De plus, l'auteur a choisi de situer son histoire juste après le tremblement de terre et le tsunami de mars 2011, ce qui donne encore plus de corps à l'histoire.
    Comme à son habitude, Jean-Christophe Grangé propose au lecteur un tueur comme il les affectionne : retors, intelligent, violent et pervers.
    Ici, il s'agit de l'Accoucheur : "Il était le Phénix. Ni homme ni femme. Ou plutôt les deux. Autonome et immortel. L'oiseau n'avait pas de géniteur, pas de sexe, et il s'engendrait lui-même par les flammes, qui étaient à la fois son linceul et sa matrice. Il n'avait besoin de personne. Il était un Tout.", et autant dire que de la perversité il en a à revendre.
    Comme d'ordinaire également, il y a des scènes très violentes et les mises en scène macabres sont décrites avec beaucoup de minutie.
    Il n'y a pas de surnaturel ou de mysticisme comme dans d'autres des livres de l'auteur, par contre le personnage principal masculin est beaucoup trop dans l'excès, ce qui le rend peu sympathique et peu attachant.
    J'aimerai aussi savoir pourquoi il faut toujours que les hommes dans les livres de Jean-Christophe Grangé aient une sexualité compliquée et un rapport au sexe particulier : "On ne baise pas la femme de sa vie, en position de chien, avec éjaculation faciale en guise de point d'orgue. A fortiori quand il s'agit de la mère de ses enfants.", ça n'apporte pas grand chose à l'histoire et ça ne vient pas augmenter la cote de popularité du personnage, au contraire.
    Ici, Olivier Passan est toujours dans l'excès, il n'était pas nécessaire de lui rajouter des pulsions sexuelles qu'il juge impraticable avec sa femme, déjà qu'il vénère de façon outrancière la culture japonaise et voue une admiration morbide aux samouraïs et aux hommes japonais s'étant suicidés, cela suffisait à donner une certaine envergure au personnage.
    A l'inverse, le personnage de sa femme Naoko est intriguant et bien construit, il partage la vedette avec son mari et tire la couverture à lui, avec ce paradoxe entre la culture japonaise et la culture occidentale.
    Finalement, Naoko est une femme qui se revendique occidentale jusqu'au bout des ongles mais qui reste au fond d'elle japonaise.
    Je note que depuis quelques livres les femmes ont un rôle beaucoup plus important, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent avec cet auteur, et c'est plutôt une bonne chose, étant donné qu'elles ont un passé moins lourd que les hommes il est plus facile pour le lecteur de s'attacher à elles.
    Derrière ces deux personnages principaux, il y a une galerie riche de personnages secondaires : le policier Fifi alias Philippe Delluc, Sandrine Dumas la meilleure amie de Naoko et Olivier, qui apportent un réel plus à l'intrigue.
    "Kaïken" est un livre qui se lit rapidement du fait d'une intrigue prenante et d'une histoire bien construite et bien aérée, les chapitres alternant entre les personnages d'Olivier Passan et de sa femme Naoko, ce qui donne en permanence du souffle au récit.
    Avec "Kaïken", je mettais dans la balance les livres de Jean-Christophe Grangé, soit je me réconciliais un peu avec cet auteur soit je me faisais "seppuku".
    En effet, autant le livre est servi par une intrigue bien élaborée, autant le personnage d'Olivier Passan est, une fois de plus, beaucoup trop torturé pour être complètement crédible, ce qui est un reproche leitmotiv que je fais depuis le début aux personnages masculins chez cet auteur.
    Je ne dirai pas que la réconciliation est complète mais il y a du mieux et j'attends de lire le prochain opus.

    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.fr/2012/10/kaiken-de-jean-christophe-..
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Critiques presse (1)


  • LeFigaro , le 07 septembre 2012
    Il s'agit bien d'un thriller haletant et violent, comme a toujours su les écrire Grangé.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par Lilou08, le 09 septembre 2012

    Passan admirait ces êtres qui ne craignaient pas la mort. Des hommes pour qui le devoir et l’honneur étaient tout, pour qui la sinistre joie de vivre des « gens heureux » ne comptait pas. Naoko ne supportait pas cette admiration morbide. Pour elle, c’était encore une manière de stigmatiser son peuple. Toujours la même rengaine d’une culture tragique, oscillant entre perversité sexuelle et mort volontaire. Des clichés qui la mettaient hors d’elle.
    Olivier avait renoncé à discuter. Il préférait peaufiner sa propre théorie. Pour un Japonais, l’existence est comparable à un fragment de soie. Ce n’est pas sa longueur qui compte mais sa qualité. Peu importe d’en finir à vingt, trente ou soixante-dix ans : il faut que l’existence soit sans tache ni accroc. Quand un Japonais se suicide, il ne regarde pas devant lui (il ne croit pas vraiment à l’au-delà), mais derrière. Il évalue son destin à la lumière d’une cause supérieure – shôgun, empereur, famille, entreprise… Cette soumission, ce sens de l’honneur, c’est la trame du tissu. On ne doit y déceler ni scorie ni souillure.
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  • Par Aela, le 31 août 2012

    A l'hôpital Sainte Anne, un service s'est spécialisé dans le Paris shokogun (le syndrome de Paris).
    Chaque année, une centaine de Japonais sont si déçus par la ville qu'ils sombrent dans la dépression ou la paranoïa.
    Ils sont internés, soignés, rapatriés.
    Naoko n'en est pas là.
    Elle a le coeur dur - merci papa - et n'a placé, a priori, aucun espoir romantique ici.
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  • Par Amnezik666, le 12 septembre 2012

    La question, ce n’est ni l’âge ni la légitimité de ce code. La question, c’est : pourquoi a-t-il marché à ce point ? Pourquoi le peuple japonais s’est-il jeté sur ces vieilles règles comme les Hébreux sur les Dix Commandements ? Parce que nous avons ça en nous, Olivier-san. Depuis des siècles. Depuis toujours. Nous sommes enfantés par des corps, définis par des gènes, mais plus profondément encore, nous sommes créés par des idées.
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  • Par Aela, le 03 septembre 2012

    Les garçons de leur génération étaient des échalas aux cheveux orange, peu intéressés par les filles, encore moins par le sexe, qui vivaient par procuration à travers les jeux video, la mode, les drogues.
    Satisfaits d'eux-mêmes, complètement passifs, ils se croyaient originaux.

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  • Par Lilou08, le 16 septembre 2012

    Les Japonais ont une métaphore pour décrire le phénomène : ils se comparent aux bonsaïs, à la fois soutenus et entravés par de minuscules tuteurs. Libérez-les dans la nature et ils se déploient aussitôt. Impossible de les replacer dans leur pot.

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Bande-Annonce de La Marque des Anges, adapté du roman Miserere de Jean-Christophe Grangé








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