ISBN : 2253116599
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 3.81/5 (sur 241 notes) Ajouter à mes livres
Ancien champion de plongée en apnée, Jacques Reverdi est arrêté en Malaisie. Convaincu de meurtres sadiques - il saigne à mort ses victimes, des jeunes femmes -, il risque la pendaison.
A Paris, Marc Dupeyrat, ancien paparazzi reconverti dans le fait divers sangl... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 27 novembre 2011

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Une quatrième de couverture très énigmatique pour un livre qui vaut vraiment le détour ! Je n'avais jamais lu un seul livre de JC Grangé, cependant c'est un auteur que j'avais envie de découvrir. J'ai déjà dans ma bibliothèque Les Rivières Pourpres mais je connaissais déjà l'histoire pour avoir vu le film et j'avais plutôt envie de découvertes. C'est là qu'un ami m'a prêté La ligne noire. Et quel voyage !
    Nous sommes en Malaisie. le roman commence sur la mort d'une femme que l'on découvre du point du vue du tueur. L'homme qui est arrêté se nomme Jacques Reverdi, c'est un ancien champion d'apnée. Ce n'est pas la première fois qu'il est soupçonné suite à la mort d'une jeune femme mais la première affaire a été classée sans suite.
    Un journaliste français va s'intéresser à ces évènements, Marc Dupeyrat. C'est un homme qui porte en lui bon nombre de fêlures d'où des changements de boulot à chaque moment grave de sa vie. Il passera de grand reporter à paparazzi et à ce moment de l'enquête, il est journaliste dans un petit journal relatant les faits divers. Rien de bien glorieux mais les jours passent et cela semble lui convenir.
    Mais peu à peu, cette affaire Reverdi va prendre de la place dans sa vie, il s'y intéresse de plus en plus. Sachant que ce dernier a une grande préférence pour les femmes, au point de les tuer, il va donc lui écrire des lettres dans sa prison de Malaisie en se faisant passer pour une femme. A ce moment du roman, le lecteur se laisse véritablement embarquer.
    Une correspondance va naître entre Marc et Jacques, chacun faisant croire à l'autre ce qu'il n'est pas. Chacun jouant à un jeu dangereux dans lequel il peut se perdre.
    Au début de ses lettres, on sent que les deux hommes écrivent dans leur intérêt. Marc écrit pour recueillir des aveux, des preuves tandis que Jacques trouve en « Elisabeth », une femme digne de lui dont il peut se servir. Cependant, au fil des lettres, une relation profonde s'installe entre les deux hommes. Ils ont beau être opposés en apparence, ils sont bien plus proches qu'ils ne le pensent.
    C'est un thriller véritablement haletant ! Marc et Jacques sont deux personnages très présents, que ce soit physiquement ou bien moralement. L'intrigue est bien menée. On sait dès le début qui est le tueur et pourtant, on va de surprise en surprise.
    Je mets juste en garde les âmes sensibles, certains passages peuvent être choquants. C'est parfois un peu trash et pourtant, impossible de détacher mes yeux du livre. Je voulais savoir, je voulais comprendre et même les passages plus délicats ne font qu'intriguer toujours un peu plus.
    Un roman prenant qui ne vous lâche qu'à la dernière page. Et encore.
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    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 17 janvier 2011

    lehane-fan
    Tout comme le titre de son nouveau roman , ce dernier est noir , tres noir !
    Cette ligne jonchée de cadavres , c'est celle de Jacques Reverdi , ancien apneiste confirmé, finalement arrété puis emprisonné en Malaisie car soupçonné de meurtres en série .
    Marc Dupeyrat , lui , bosse au sein d'un magazine a sensations et croit ainsi tenir un incroyable scoop en entrant en relation avec Reverdi sous le pseudonyme d'Elizabeth , jeune femme en pleine ecriture de these dont l'ancien champion en serait la pierre angulaire . Osé mais risqué car jusqu'ou Marc est-il pret a aller dans son personnage afin de faire eclater au grand jour la vérité ? Cette usurpation ne sera pas sans consequences personnelles , ses proches faisant office de dommages collateraux..
    Un thriller plutot bon meme si assez inegal dans l'ensemble..
    Passé le démarrage poussif consistant a presenter les protagonistes de cette aventure et leurs premieres correspondances , le bouquin decolle litteralement avec le voyage de Marc\Elizabeth sur les traces du présumé tueur et vous porte jusqu'au final !
    J'ai particulierement apprécié la description des differentes contrées asiatiques "visitées" , celle du milieu carcéral n'est pas en reste..
    Un bon Grangé qui devrait vous procurer pas mal de frissons !
    La Ligne noire , c'est noire , il me reste l'espoiiiiiir !
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par ianf, le 05 septembre 2011

    ianf
    Il s'agit sans nul doute du meilleur Grangé à l'heure actuelle. Après avoir lu "Le Vol des cigognes", que j'avais apprécié sans pour autant crier au génie, je me suis lancée dans la lecture de ce polar. Quelle délicieuse et terrifiante surprise ! "La Ligne noire" m'a littéralement happé. Il n'y a pas d'autres mots : rarement un roman de ce genre n'était parvenu à ma tenir en haleine aussi longtemps.
    La trame est différente de ce qu'on a l'habitude de lire en termes de polar. le meurtrier nous est connu, ce qui est a priori un paradoxe ; mais bien au contraire, c'est d'autant plus grisant que le livre est une véritable plongée au coeur de l'esprit et de la perversité de Reverdi, ce personnage hors du commun et terriblement bien mis en scène par Grangé. On ne s'ennuie pas une seule seconde, mais ce n'est pas tant ça qui fait que "La Ligne noire" surpasse, à mon sens, les autres romans de son auteur. C'est cette capacité à innover, à trouver des méandres dans l'intrigue qui pourrait paraître bien simple. La multiplicité des personnages principaux, les croisements et chevauchements, les thèmes abordés - l'apnée, les traumatismes de l'enfance, la photographie, le voyage, la prostitution, tout cela dans un intense condensé qui fait froid dans le dos dès les premières pages -, les descriptions, les dialogues, tout respire l'horreur, tout dégage une atmosphère suffocante dont nous ne pouvons qu'applaudir la densité. Oui, nous suffoquons, et nous n'attendons que ça en lisant du Grangé.
    Alors évidemment, il y a des choses qui m'ont quelque peu déplu - une écriture parfois un peu lourde à force de trop vouloir appuyer une idée, une sensation, un sentiment ; la fin, et l'éternel rebondissement qui, s'il n'est pas improbable, n'en demeure pas moins de trop à mon sens (trop de twist tue le twist, comme certains disent) - mais ce n'est rien comparé à l'étrange sensation de froid qui me parcourait l'échine à la lecture des lettres de Reverdi, à la frénésie qui m'animait et qui faisait que chaque page était tournée plus vite à chaque instant, tant j'étais pressé de savoir ce que le chapitre suivant pouvait bien réserver.
    "La Ligne noire" est un polar comme on en voit rarement. Une oeuvre du Mal, celui qui sommeille dans le coeur de l'Homme et qui ne demande qu'à s'exprimer. Et qui s'exprime parfois, comme chez Reverdi. Lire ce livre, c'est appréhender la nature purement humaine du Mal, tout en plongeant dans un océan de frissons, de terreur, de découverte et de nervosité.
    Jean-Christophe Grangé montre avec "La Ligne noire" qu'il mérite sa place dans le Panthéon du polar. Tout en haut, peut-être pas. Mais le podium n'est pas loin...
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par belledenuit11, le 24 mai 2011

    belledenuit11
    Ce livre traînait dans ma PAL depuis près de 2 ans. J'ai décidé de l'en sortir pour donner une chance à l'auteur vu que j'avais été déçue par L'empire des loups.
    L'histoire, même si elle met du temps à s'installer, est à couper le souffle surtout 100 pages avant la fin. Je sais que ça fait un peu long pour voir arriver un peu d'action mais malgré tout on reste intrigué par tout ce qui se passe dans ces pages.
    Vous n'aurez pas de surprise particulière ici car le but de l'ouvrage n'est pas véritablement de trouver le meurtrier mais bien de connaître sa façon d'opérer les actes barbares qui nous sont dévoilés.
    En fait, Jacques Reverdi, le présumé tueur, est déjà sous les verrous lorsque la narration commence puisqu'il a été retrouvé "torse nu, recroquevillé près du seuil [d'une cabane], en transe. Au fond, de la hutte une femme est attachée sur un siège. Son corps n'est plus qu'une plaie ruisselante. L'arme du crime repose à ses pieds : un couteau de plongée sous-marine." (p. 12-13)
    Ces indications nous sont fournies par Marc Dupeyrat, le narrateur qui est journaliste de faits divers envoyé à Kuala Lumpur pour l'occasion.
    Du coup, cet homme n'aura de cesse de vouloir comprendre et connaître le modus operandi de Jacques Reverdi concernant tous ces meurtres et sa façon de passer entre les mailles du filet judiciaire. Même si pour les précédents crimes il a été arrêté, d'une quelconque manière il parvient à être relaxé.
    Le narrateur trouvera une parade pour récupérer toutes ces informations mais d'une manière peu conventionnelle... Et là, j'ai trouvé que tout ça n'était pas très sain.
    Le personnage de Marc est très ambigu. Il s'investit beaucoup mais on se demande quand même si ce sont pour les bonnes raisons. D'ailleurs, il n'en fournit que très peu et au compte goutte.
    Reverdi, lui, est la perversion même. Au fur et à mesure que l'on apprend comment il agit avec les femmes, on se dit qu'il vaut mieux qu'il soit derrière les barreaux plutôt qu'en liberté. Il est froid, distant et même s'il parle peu on sent une certaine agression prête à exploser. Ces actes sont machiavéliques au point qu'il est difficile de les imaginer.
    Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en commençant ce livre et j'ai eu du mal tout au long de ma lecture à y trouver un quelconque "plaisir" (comme avec d'autres thrillers que j'ai pu lire avant). Comme je le disais plus haut, par moment j'avais l'impression que l'ensemble n'était pas sain. J'étais oppressée et en même temps, dès que je le prenais, c'était pour lire facilement une centaine de pages sans m'en rendre compte.
    On entre ici dans le Mal suprême. Un être qui fait tout ça consciemment, par pur plaisir même si on va chercher des explications psychologiques, c'est à vous donner la nausée.
    Malgré tout, je me suis demandée si le véritable coupable était celui qu'on nous proposait ou celui qui cherchait à tout prix à apprendre le mode opératoire. Pourquoi Marc met-il tout en oeuvre pour parvenir à établir un contact, un lien, avec un meurtrier comme Reverdi ? Ses intentions ne sont pas forcément justes voire logiques.
    La fin n'est pas exceptionnelle. Je m'attendais un peu à ce qui allait se passer. du coup, je n'arrive pas à savoir si j'ai aimé ou non ce livre. Mais Jean-Christophe Grangé signe là un ouvrage effrayant, plus intéressant que L'empire des loups. Néanmoins, l'absence de grand suspense m'a fait défaut. J'aurais aimé qu'il y en ait plus. Que ce soit plus trépidant.
    Du coup, je pense qu'il faut que chacun le lise pour faire sa propre idée.

    Lien : http://boulimielivresque.blogspot.com/2011/05/la-ligne-noire.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Seraphita, le 24 juin 2009

    Seraphita
    Marc Dupeyrat est journaliste, spécialisé dans les faits divers. Il se passionne notamment pour les enquêtes criminelles, essayant, à travers ses reportages, de pénétrer en profondeur la mentalité du tueur. Cette passion s'explique par un drame vécu par Marc : au cours d'un de ses voyages en Sicile, Marc a perdu sa femme Sophie, assassinée par un psychopathe. Depuis, il est hanté par le meurtre. Il va avoir l'occasion de déployer cette fascination puisqu'un tueur a été arrêté en Asie du sud-est, Jacques Reverdi, ancien apnéiste recordman, qui est accusé d'un meurtre particulièrement atroce. Commence alors pour Marc une quête de l'essence criminelle qui va le conduire sur le chemin du tueur… jusqu'en enfer.
    Un policier inégal à mes yeux. L'intrigue peine un peu à se mettre en route. Une fois le nœud de l'intrigue posé, le roman devient palpitant, plein de suspens, de rebondissements. le lecteur s'identifie à Marc dans sa quête de la vérité et vibre au rythme de sa quête. le voyage en Asie est riche de belles descriptions. Ma lecture était guidée par le désir de connaître le revirement de situation tant attendu. Mais au moment de ce revirement, mon intérêt pour le roman a décru : trop d'invraisemblances dans le scénario (un Reverdi tout-puissant…), même si la quête initiatique en comprenait, des cadavres à n'en plus finir, un taux d'hémoglobine trop important pour des meurtres vraiment macabres. J'ai alors décroché pour finir en simple spectatrice à distance de l'intrigue. Un potentiel de suspens et de rebondissements, mais une fin décevante.
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Citations et extraits

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  • Par Babylon, le 26 octobre 2010

    Un livre.
    Il devait écrire un livre.
    Un document qui raconterait son aventure. Un témoignage unique sur sa descente aux enfers. Il fallait qu'il diffuse son expérience, qu'il révèle aux autres le secret qu'il était en train de mettre à nu. Il isolait, tel un chercheur scientifique, un virus maléfique. C'était une date dans l'histoire de la connaissance humaine!
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  • Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 27 novembre 2011

    Dans ces moments-là, sa concentration lui permettait d'oublier qu'elle n'était que de la viande tiède - et rien que cela. Même si cette viande postulait pour devenir la plus chère de Paris.
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  • Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 27 novembre 2011

    Dans le milieu de la mode, Vincent était un constant pavé dans la mare. Mais un pavé en pierre ponce, qui éclaboussait et refusait de couler.
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  • Par Celine_72, le 04 août 2011

    Un rite a besoin d'un espace particulier. Un lieu sacré où chaque geste revêt un sens supérieur, où chaque mouvement est un symbole.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Celine_72, le 04 août 2011

    Cette feuille est ta peau, c'est encre est mon sang...
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