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ISBN : 2253170577
Éditeur : Le Livre de Poche (1999)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.9/5 (sur 1612 notes)
Résumé :
Chaque année, elles repartent pour leur fabuleuse migration jusqu'en Afrique. Cette année, elles ne reviennent pas. Le vieil ornithologue suisse qui étudiait leur migration est retrouvé assassiné, les yeux arrachés...
Louis Antioche, étudiant oisif et aventureux, se lance sur les traces des cigognes disparues. Cadavres mutilés, tueurs surgis du néant, le jeu de piste débouche sur un gigantesque trafic de diamants et tourne vite au cauchemar.
Des camps ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (119) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
Hugo10 juin 2016
  • Livres 3.00/5
Et bien voilà ce qui devait arriver arriva, j'ai été censuré, ma dernière critique de la veille a trépassé sous les doigts avisés d'une toute nouvelle et très charmante modératrice… Elle a fait son taf, des conspirateurs anonymes se sont plein de mon style un peu trop libertin, un style que je me donne pour faire mousser cet égo de boloss qui me colle au cul un soir d'été… parce que soyons tout à fait honnête, dans la vie je sais me tenir, les deux mains sur la table, je mange la bouche fermée… allons bon…
Pour mes chers détracteurs littéraires, il va de soi que je ne vous en tiendrais point rigueur, l'humour, le second degré, le cynisme, l'ironie sont ce qu'ils sont, mais sans bite et minou : nous ne serions pas là pour en débattre n'est-ce pas ?
Ne vous méprenez pas, certains naissent bien dans les choux, les cigognes ont bien fait leur taf, maman et papa ne pratiquent pas la levrette sur les champs de mouilles, tout juste cet amour épistolaire bien éduqué, d'une vulgarité saine pleine de bisous romantiques au coin de la télé crépitante de milles leds incandescentes…
Vous vous dites que maman est végétarienne, pas un bout de viande à se fellationner sous la dent, une carotte pour s'exciter la plume et prier pour que l'enculé conception touche la grasse d'un amour platonique en public, mais lubrique à l'abri des obsédés indiscrets, impolis, tout juste bon à griffouiller tout leur machisme sans honte à la vue outrée de lecteurs innocents, pure comme mon pipi un soir de cristalline…
Mais il n'y a rien de drôle dans ce que tu écris gland à lunettes, oui mais l'unanimité ne m'a jamais fait bander plus qu'un bonnet bien chargé, je veux dire à quoi bon réécrire le même baratin que tous les autres avec des jolies phrases toutes douces, formant de jolies paragraphes florales, je n'ai jamais été un grand fan de disney, du politiquement trop correct, j'aime bien les terrains glissants, laisser mes jolies doigts tapoter sur le clavier une connerie ou deux, pour se la jouer cool, bobo decalo gaucho, hétéro, se créer un personnage à deux balles pour emmerder la vindicte populaire babelionesque assoiffée de me voir déchu de mes droits les plus lubriques, à savoir pratiquer la sodomie verbale avec tout mon amour du cul, de mal baiser, de frustré de la routine, je veux voir les gens sourirent, parce que ça me fait du bien de recevoir des compliments, ouais ça fait du bien de plaire un peu, avec le coeur, épargnés de ma tronche de cul…
Donc je vais continuer comme ça avec toute la poésie qui me caractérise, sans honte, avec toute la virtualité que cela implique, anonyme parmi les anonymes, je peux me permettre la bêtise sans limite, avec amour, sexe et plus si affinités…
je ne veux pas me censurer, libre à vous d'être indigné, et de passer votre chemin vers d'autres harmonies plus sucrées, il n'y pas de quoi fouetter des chattes à se gratter le minou, en soif d'une libido un soir d'envie libertinesque, la vulgarité n'est que le reflet d'un mal qui nous ronge, éduqué dans la foi d'une conduite exemplaire, d'une morale chrétienne, dans la culture du bien pensant, et non l'ivrogne misère qui pollue notre monde d'insanités mal branlées, au nom du rire et du « sein esprit », que dieu me punisse pour mes pêchés, pour mes pensées et mes écrits non conventionnels qui emmerdent une majorité mais qui m'amuse à tout jamais et pour les siècles des siècles….
A plus les copains
Je vous conseille ce bouquin de Jean-christophe Grangé, un bon petit thriller français comme je les aime…
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Eve-Yeshe
Eve-Yeshe10 juillet 2016
j'ai eu envie de lire ce livre car j'avais bien aimé "Les rivières pourpres" lors de sa parution, mais j'avais été déçue par l'adaptation au cinéma. dans le cas présent, le film m'a plu donc envie de lire le thriller.
J'ai bien aimé cette histoire, bien construite, documentée. On suit les vols de cigognes sur lesquelles on apprend au passage quelques détails sur leur vie, leurs migrations et peu à peu le mystère s'épaissit. La crise cardiaque de Böhm, cet ornithologue retrouvé mort la tête dans d'un couple de ses chers volatiles nous emmène très loin.
On comprend très vite que notre héros Louis Antioche est mêlé de près à tout cela de beaucoup plus près qu'on ne le pense au départ.Son histoire est peu banale, ses parents sont morts dans un incendie durant la nuit du coup d'état de Bokassa, Il en garde une marque indélébile, avec des mains brûlées, sans empreintes digitales comme s'il n'existait pas face au reste du monde car pas identifiable ainsi qu'une amnésie totale de cette fameuse nuit. Il a été adopté mais ses relations avec ses parents adoptifs sont vraiment très étranges.
le récit est captivant, addictif car il mêle l'histoire des cigognes qui ont disparu, leurs migrations et le parcours de Louis sur leurs traces avec les rencontres qu'il fait à la recherche des correspondants que Böhm lui a donné dans tous les pays concernés par ces migrations, certains mourant tragiquement au fur et à mesure que Louis avance dans ses découvertes, et toutes ces personnes que l'on retrouve mortes, le thorax ouvert au bistouri, le coeur enlevé.
On fait ainsi un voyage palpitant en Bulgarie, Israël, République centre-africaine, puis l'Inde. On croise des personnages hauts en couleurs : Bokassa son coup d'état, l'exploitation des travailleurs dans les mines de diamants réduits à l'état d'esclavage.
J'ai révisé l'histoire de Bokassa et de son pays (je me souvenais bien des « diamants offerts au président Giscard » et de son couronnement fastueux, mais je n'avais pas trop approfondi à l'époque…
L'histoire du peuple tzigane, ses origines, les persécutions dont il a été victime si souvent m'a également beaucoup intéressée. de même que le « trafic d'organes », notamment de greffes cardiaques, et les dessous d'une association humanitaire a priori sans reproches…
Mais, il y a un mais !!!! les conditions de prélèvement des coeurs sur des sujets vivants, m'a révulsée, de la barbarie et on soupçonne très vite qu'un médecin psychopathe se cache derrière cela, une sorte de disciple de Mengele !!!!
Un thriller bien construit passionnant mais parfois aux limites du supportable, du dégoût devant autant de cruauté, mais qu'on ne lâche pas avant la dernière page car Louis et ses mains brûlées lors d'un incendie quand il était enfant, est sympathique de même que d'autres personnages dont on fait la connaissance au cours du roman et on veut connaître son histoire et tout savoir, tout comprendre…
Note : 7/10
Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
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Aunryz
Aunryz17 mai 2015
  • Livres 5.00/5
Le vol des cigognes
Ecrit par l'auteur des rivières. Ce livre n'est certainement pas une déception pour ceux qui ont lu ce best seller captivant de Jean-Christophe Granger.
Même les lecteurs qui ne sont pas particulièrement attirés par les thrillers seront irrémédiablement scotché au livre des les premières pages.
Pour le héros, l'histoire ressemble à un petit train de campagne qui se serait soudainement emballé, puis transformé en TGV.
Rien ne préparait réellement Louis à devenir ce que les évènements vont faire de lui.
Aucun répit ne lui permettra de se poser de question
et lorsque il pourra enfin s'interroger un peu sur le sens de sa quête à la poursuite des cigognes,
ce sera bien trop tard
le petit étudiant voué aux salles poussiéreuses des bibliothèques et au savoir des autres, sera devenu un véritable aventurier
ayant troqué le savoir contre l'incertitude
et la raison raisonnante contre l'action la souffrance et la passion.
Louis va devoir remonter malgré lui la piste de ses brûlures
celles de ses mains
qui font de lui un homme sans empreinte
et celles de son âme qui remontent aux traumatisme de son enfance.
Jamais le flot bouillant de la narration ne diminue,
avant les ultimes pages lorsqu'il nous laisse
sur la grève
où le dernier mot "infirmité" s'est déposé.
A lire absolument, ne serait-ce que pour le regard posé sur le monde des puissants, l'Afrique noire et le peuple éclaté des Tziganes

(critique écrite il y a plus de dix ans et retrouvée par hasard en faisant la poussière (sourire)²
postée par erreur ce jour en citation)
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Lorraine47
Lorraine4723 décembre 2013
Mon chouchou, sûrement à cause des bébêtes mentionnées dans le titre puisque nous les suivons à travers leur migration, clé de cette intrigue aux multiples rebondissements.
Avec Jean-Christophe Grangé, on est de suite balloté, transbahuté de pays en pays, à la découverte de personnalités hyper complexes.
Le film ne fut pas à la hauteur de ce que mon imaginations avait élaboré!
Et claquette la cigogne... emmanchée d'un long cou...
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Masa
Masa22 juillet 2016
  • Livres 4.00/5
Lorsque paraît « Le vol des cigognes » en 1994, la France découvre le talent d'un des plus grands auteurs français contemporains. le reste, tout le monde connaît la suite, c'est un enchaînement de succès mérités et d'adaptations cinématographiques.
Lire un livre de Jean-Christophe Grangé, c'est aussi participer à un voyage. Après m'avoir fait découvrir les Philippines avec « La ligne noire » et la Russie avec « Le concile de pierre », j'étais loin d'imaginer l'odyssée fantastique que nous réservait l'auteur. Prenez votre ticket, vous partirez, grâce au vol des cigognes, de la Suisse jusqu'en Centrafrique, en passant – non pas par la Lorraine mais – par l'Allemagne, la Bulgarie et Israël – voire bien plus encore.
Tout commence lorsque Louis Antioche est contacté par un vieil ornithologue suisse du nom de Böhm, afin de suivre la trace de la migration des cigognes et découvrir pourquoi certaines disparaissent.
Cette fabuleuse odyssée nous plonge au coeur de la noirceur. C'est le mélange entre des trafics et des hommes obscurs. On y découvre un monde de manipulation et d'horreur. Au-delà d'un voyage extraordinaire à travers le monde, Jean-Christophe Grangé nous propose un voyage au coeur de l'être humain. Il nous peint avec fascination une toile réussie où l'on apprend beaucoup de choses notamment sur le passé de Centrafrique où le dictateur Bokassa règne en terreur assistée de ses nombreux collaborateurs.
Le récit est très loin d'être parfait. Si le début se met lentement à se mettre en route, la suite est magistrale. Toutefois on remarquera de nombreuses répétitions lorsque le personnage principal énumère son histoire à tous les protagonistes qu'il rencontre. Bien que l'ensemble soit réussi et réaliste, j'ai trouvé la fin longue et surtout surchargé de révélations – comme si l'auteur souhaitait faire de la surenchère.
L'action est bien présente, mais moins dynamique qu'il en paraît, une faute à la narration frustrante à la première personne.
Jean-Christophe Grangé n'a rien à envier aux auteurs de terreurs, d'épouvantes et de thriller. L'auteur nous narre avec délectation de nombreuses scènes macabres, d'éviscérations.
Très immersif, « Le vol des cigognes » est un mélange de plusieurs genres qui raviront bons nombres de personnes, allant même à rivaliser avec les meilleures enquêtes policières. J'ai pris beaucoup de plaisir à voyager à travers ces nombreux pays, à découvrir l'ignominie humaine et connaître la vérité – la vérité est ailleurs.
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Citations & extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
AunryzAunryz17 mai 2015
Le vol des cigognes

Ecrit par l'auteur des rivières. Ce livre n'est certainement pas une déception pour ceux qui ont lu ce best seller captivant de Jean-Christophe Granger.

Même les lecteurs qui ne sont pas particulièrement attirés par les thrillers seront irrémédiablement scotché au livre des les premières pages.
Pour le héros même, l'histoire ressemble à un petit train de campagne qui se serait soudainement emballé, puis transformé en TGV.
Rien ne préparait réellement Louis à devenir ce que les évènements vont faire de lui.
Aucun répit ne lui permettra de se poser de question
et lorsque il pourra enfin s'interroger un peu sur le sens de sa quête à la poursuite des cigognes,
ce sera bien trop tard
le petit étudiant voué aux salles poussiéreuses des bibliothèques et au savoir des autres, sera devenu un véritable aventurier
ayant troqué le savoir contre l'incertitude
et la raison raisonnante contre l'action la souffrance et la passion.
Louis va devoir remonter malgré lui la piste de ses brûlures
celles de ses mains
qui font de lui un homme sans empreinte
et celles de son âme qui remontent aux traumatisme de son enfance.
Jamais le flot bouillant de la narration ne diminue,
avant les ultimes pages lorsqu'il nous laisse
sur la grève
où le dernier mot "infirmité" s'est déposé.
A lire absolument, ne serait-ce que pour le regard posé sur le monde des puissants, l'Afrique noire et le peuple éclaté des Tziganes


(critique écrite il y a plus de dix ans et retrouvée par hasard en faisant la poussière (sourire)²)
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MasaMasa22 juillet 2016
— La forêt est-elle dangereuse ?
Bonafé émit un petit rire :
— Ma foi… oui, répondit-il. C’est assez dangereux. Surtout les insectes. La plupart sont des porteurs de maladies. Il y a des moustiques, qui transmettent des paludismes endémiques, très revêches à la quinine, ou la dengue, qui colle des fièvres à vous rompre les os. Il y a les fourroux, dont les piqûres donnent d’atroces démangeaisons, les fourmis, qui détruisent tout sur leur passage, les filaires qui vous injectent des filaments dans les artères, jusqu’à les boucher complètement. D'autres saloperies, vraiment coriaces, telles les chiques qui vous rongent les orteils ou les mouches-vampires, qui vous sucent le sang. Ou encore des vers très particuliers qui prennent naissance sous vos chairs. J’en ai eu plusieurs dans le crâne. Je les sentais creuser, gratter, avancer sous mon cuir chevelu. Il n'est pas rare non plus d'en surprendre, à l’œil nu, s’acheminant sous les paupières de l’homme en train de vous parler. (Bonafé rit. Il semblait étonné par ses propres conclusion.) C’est vrai, la forêt est plutôt dangereuse. Mais tout cela ne constitue que des accidents, des exceptions. Ne vous en souciez pas. La brousse est merveilleuse, monsieur Antoche. Merveilleuse…
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uzunuzun10 novembre 2014
-- Marcel, dis-moi une chose : pourquoi les enfants roms sont-ils si sales ?
-- Ce n'est pas de la négligence, Louis. C'est une vieille tradition. Selon les Roms, un enfant est si beau qu'il peut attirer la jalousie des adultes, toujours prêts à jeter le mauvais œil. Alors on ne les lave jamais. C'est une sorte de déguisement. Pour masquer leur beauté et leur pureté aux yeux des autres.
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uzunuzun18 novembre 2014
Mon désir envers Sarah était inextinguible. Deux heures d'étreintes n'avaient pas suffi à m'apaiser. Il ne s'agissait ni de jouissance ni de plaisir, mais d'une alchimie des corps, attirés, attisé, comme destinés à brûler l'un pour l'autre. Pour l'éternité.
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diablotin0diablotin009 avril 2016
Je sors de dix ans d'études acharnées, qui m'ont écoeuré à jamais de toute préoccupation intellectuelle. Durant dix années, je n'ai rien vu, rien vécu. je voulais en finir avec cette masturbation de l'esprit, qui laisse au ventre un vide terrible, une faim d'existence à se frapper la tête contre les murs.
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Le 1er octobre 2015, François Busnel reçoit :
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