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ISBN : 2253170577
Éditeur : Le Livre de Poche (1999)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.89/5 (sur 974 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Chaque année, elles repartent pour leur fabuleuse migration jusqu'en Afrique. Cette année, elles ne reviennent pas. Le vieil ornythologue suisse qui étudiait leur migration est retrouvé assassiné, les yeux arrachés...
Louis Antioche, étudiant oisif et aventureux,... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par Lorraine47, le 23 décembre 2013

    Lorraine47
    Mon chouchou, sûrement à cause des bébêtes mentionnées dans le titre puisque nous les suivons à travers leur migration, clé de cette intrigue aux multiples rebondissements.
    Avec Jean-Christophe Grangé, on est de suite balloté, transbahuté de pays en pays, à la découverte de personnalités hyper complexes.
    Le film ne fut pas à la hauteur de ce que mon imaginations avait élaboré!
    Et claquette la cigogne... emmanchée d'un long cou...
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    • Livres 4.00/5
    Par Seraphita, le 30 décembre 2011

    Seraphita
    Louis Antioche, 32 ans, jeune parisien au passé tumultueux et mystérieux, vient de finir sa thèse. Ses parents adoptifs l'ont mis sur la piste d'un emploi intéressant et bien rémunéré, mais à mille lieues de ses qualifications. Ils lui font rencontrer un étrange ornithologue, le suisse Max Böhm. Celui-ci lui confie une mission singulière : remonter Le Vol des cigognes, oiseaux migrateurs qui parcourent des milliers de kilomètres, à travers l'Europe et l'Afrique, afin d'élucider le mystère de la disparition de bon nombre d'entre elles au fil de leur périple, au printemps dernier. Or, peu avant de partir à la poursuite des cigognes, Louis Antioche découvre le corps sans vie de l'ornithologue. Il décide malgré tout de faire le voyage. Celui-ci qui le mène depuis les pays de l'Europe de l'est jusqu'à la république du Centrafrique va être parsemé de mystères, de découvertes macabres, de violence et… de cadavres. Un voyage jusqu'aux sources d'un passé trouble…
    Avec « Le Vol des cigognes », Jean-Christophe Grangé signe là son premier roman. J'affectionne particulièrement cet auteur dont j'ai déjà lu plusieurs œuvres : « Le Concile De Pierre », « la ligne noire », « Les Rivières pourpres », « Le Serment des Limbes » et, plus récemment, « La forêt des Mânes ». Je commence à connaître les marottes de l'auteur ainsi que certains de ses travers (à mon goût).
    Comme pour les autres romans de Grangé que j'ai lus, j'ai apprécié ici la documentation fouillée qu'expose le roman, dans les domaines de l'ornithologie, des diamants, de la cardiologie. L'auteur fait voyager son lecteur dans les pays de l'Europe de l'est, en Turquie et en Israël, dans les pays africains également. Malgré quelques longueurs, j'ai été transportée par l'action et le suspens.
    L'écriture se présente à cette image : vive, nerveuse, alerte, en somme efficace, ne laissant place à aucuns Temps morts. Je comparerais volontiers l'écriture de Grangé à celle d'Harlan Coben. Malgré tout, quelques descriptions sont présentes. le style n'est guère recherché, pas vraiment littéraire, mais cela ne m'a pas gênée.
    Par contre, comme dans tous les Grangé, et c'est ainsi que j'ôte une étoile à mon appréciation totale, la violence, l'horreur et les détails macabres sont au rendez-vous. le lecteur est confronté, à l'instar du narrateur, à quantité de cadavres, tous atrocement mutilés. L'auteur livre même, avec force détails, les comptes-rendus des autopsies. Vers le dernier tiers du roman, Grangé nous offre une esquisse de la vérité finale sur un plateau : cela dessert un peu le suspens et rend la fin trop prévisible. Je ne me doutais pas, avant cette révélation, de l'identité du principal suspect, mais j'en ai eu quelques intuitions.
    Le final, dont le schéma reste très classique, dans les normes du policier, est assez théâtral et macabre : je trouve que l'auteur ne soigne pas assez ses fins. Mais globalement, je reste sur une très bonne impression : action, suspens, mystère, agrémentés d'une solide documentation, rendent cette lecture agréable.
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    • Livres 3.00/5
    Par Yunali, le 19 janvier 2014

    Yunali
    Au début, je me demandais vraiment comment on pouvait écrire un livre policier avec un titre qui fait plus traité d'ornithologie qu'autre chose. Mais finalement, malgré ma réticence première, on est vite plongé dans le suspens et le côté thriller de l'histoire.
    Alors certes les cigognes vont jouer un rôle important du début à la fin et on en apprend tout de même un petit peu sur ces magnifiques oiseaux migrateurs. Mais l'intérêt de l'histoire va beaucoup plus loin que l'étude animale.
    On va en effet suivre Louis Antioche, un orphelin de 32 ans au passé mystérieux dont les parents et le frère sont morts en Afrique. Il fût recueilli à l'époque par un couple fortuné, les Braesler, qui lui ont permis de faire un peu ce qu'il voulait de sa vie. Ce qui explique qu'il n'ait pas encore d'emploi à son âge et fait de multiples études à rallonge.
    Les Braesler vont le mettre en relation avec Max Böhm, un ornithologue passionné de cigognes, qui à son tour va proposer à Louis un emploi rémunéré plus que de raison, et au caractère assez insolite : suivre le périple des cigognes lors de leur migration, car certaines disparaissent.
    Quand le corps de Böhm est retrouvé sans vie et déchiqueté dans le nid de cigognes, Louis va se retrouver au cœur d'un singulier mystère, et il va décider de faire le voyage d'Europe en Afrique afin de suivre les oiseaux.
    Se pourrait-il que la mort de Max Böhm et la disparition des cigognes soient liées ? C'est ce que Louis se demande tout au long de son voyage.
    Si l'histoire m'a bien plu sur la forme, dans le fond certains détails m'ont dérangée. En effet on se retrouve au départ avec un trentenaire assez ordinaire, certes pris dans une sombre histoire ; mais au fur et à mesure des évènements il se transforme en une sorte d'enquêteur qui arrive à échapper à des tueurs, qui peut même devenir un tueur lui-même… Certaines de ces choses assez peu crédibles m'ont donc gênée, parce que je suis sûre qu'on aurait pu laisser du suspens et de l'action sans virer dans l'exagération.
    D'autant que le personnage principal lui-même m'a un peu dérangée. Je n'ai pas réussi à l'apprécier réellement. Bon, je ne l'ai pas vraiment détesté non plus, mais le fait de ne pas m'attacher à lui l'a rendu tellement distant qu'au bout d'un moment cela m'était égal qu'il arrive à trouver des réponses à ses questions, ou qu'il lui arrive quoi que ce soit.
    C'est pourtant un personnage intéressant, de par son passé d'abord, puisque perdre sa famille dans un incendie ça n'est sûrement pas courant. Et intéressant aussi par son présent : comment un jeune homme qui fait des études à n'en plus finir en arrive à suivre des cigognes ?
    Je ne me suis pas vraiment attachée aux autres personnages non plus d'ailleurs…
    Pourtant ça n'est pas la faute de l'auteur de ne pas avoir développé ses personnages ! C'est vrai qu'on a des longues explications.
    Mais je ne sais pas, je n'ai pas pu accrocher.
    J'ai bien aimé le côté sombre et violent (parfois un peu trop quand même mais bon…) de ce roman, car on sent la précisions dans les descriptions qui sont données, dans les détails, les explications.
    Je comprends que ça puisse ne pas plaire par contre. C'est vrai que parfois ça tourne vraiment dans le « noir » complet !
    J'avais déjà lu « La Ligne noire » du même auteur, on sent vraiment qu'il y a eu une évolution depuis « Le Vol Des Cigognes », mais c'était un premier roman plus que prometteur.
    D'autant qu'il faut bien l'avouer, même si le style est simple et direct, le livre se lit vraiment facilement, on est de suite embarqué dans l'histoire, et l'on a aussi envie de suivre Louis et les cigognes dans un voyage qui aurait pu être très beau, mais qui va vite tourner dans l'horreur pour Louis…
    Un dernier reproche : la fin. Je ne vais pas la révéler, mais franchement c'est la scène la moins crédible du bouquin. Dommage de finir sur cette impression, mais le reste m'a quand même globalement bien plu et bien divertie. Je retenterai l'expérience avec cet auteur malgré tout.
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    • Livres 5.00/5
    Par Paco, le 12 décembre 2011

    Paco
    Je ne pense pas avoir besoin de vous présenter Jean-Christophe Grangé. Si? Les Rivières Pourpres, L'empire des loups, Le Concile de pierre, etc... Cela vous parle? Si vous n'avez pas lu ses romans, vous avez certainement vu un jour leurs adaptations au cinéma? A l'image de Les Rivières Pourpres, de Mathieu Kassovitz, avec Jean Reno et Vincent Cassel. Il me semblait bien que vous connaissiez...
    Le Vol des cigognes est son premier roman et je ne voulais absolument pas passer à côté de cette oeuvre qui n'a plus besoin d'être mise en valeur. Ce roman est un vrai chef-d'oeuvre, une grande aventure semée d'embûches, où plutôt de cadavres mutilés. L'auteur nous emmène au côté de Louis Antioche - personnage principal - dans un univers cruel, inhumain, mais aussi dépaysant et fascinant. Des scènes qui dépassent l'entendement... du Grangé pur et dur. Un voyage qui vous fait traverser mille frontières, à savoir celles de la Slovaquie, la Bulgarie, la Turquie, Israël ainsi qu'une profonde immersion dans l'enfer vert du Centrafrique.
    Entre les tsiganes de Bulgarie, la force de leur communauté, leur vision des choses, ou alors les pygmées du Centrafrique, leur coutume, leur vie totalement opposée à la notre, ou encore le choc des civilisations en Israël, au milieu de leur guérilla urbaine et territoire occupé, l'auteur nous offre un panaché époustouflant de diversité culturelle, ethnique et géographique.
    Ce voyage édifiant et instructif va plonger le lecteur dans une machination abominable, cruelle, où le frémissement des ailes des cigognes n'est jamais loin... Beaucoup de rencontres invraisemblables, profondes, touchantes mais aussi mortelles. L'auteur touche des sujets sensibles et délicats tel que le trafic d'organes. Jean-Christophe Grangé ne nous ménage absolument pas et nous envoie des images effroyables en pleine face!
    Tout au long du roman, l'auteur nous lâche quelques indices, juste ce qu'il faut pour nous diriger vers un dénouement impensable. Tout se tient, c'est diabolique.
    Pour ce qui est de l'histoire, c'est effectivement tout un voyage... Louis Antioche, parisien de 32 ans, titulaire d'un doctorat en histoire, reçoit un jour une demande un peu particulière. Max Böhm, ornithologue suisse habitant à Montreux et spécialiste de la migration des cigognes, demande à Louis Antioche de l'aider à démêler un problème qui lui tient à coeur. En effet, depuis quelques temps, "ses" cigognes qui migrent vers l'Afrique disparaissent et ne reviennent plus à bon port. Louis, qui en a assez de sa vie monotone d'étudiant, accepte de partir sur le terrain et de suivre le parcours des échassiers, une course-poursuite qui va vite tourner au massacre.
    Mais juste avant son départ pour cette aventure, l'ornithologue suisse est retrouvé mort d'une crise cardiaque dans un nid à cigognes. Déterminé, Louis Antioche décide tout de même de partir pour remplir sa surprenante mission. Avant son grand départ, notre héros découvre au domicile de l'ornithologue décédé des documents pour le moins troublants. Des radiographies du coeur de Max Böhm qui semble avoir subi une greffe. Une photo de son épouse et de son fils que personne n'a jamais entendu parler, ainsi que des photos insoutenables qui dépassent l'entendement par leur cruauté...
    "Enfin j'ouvris la dernière enveloppe - et restai pétrifié. Devant moi, se déployait le spectacle le plus atroce qu'on puisse imaginer. Des photographies en noir et blanc, représentant une sorte d'abattoir humain, avec des cadavres d'enfants suspendus à des crochets - des pantins de chair, offrant des rosaces de sang à la place des bras ou du sexe; des visages aux lèvres déchirées, aux orbites vides; des bras, des jambes, des membres épars, poussés sur un coin d'étal; des têtes, brunâtres de croûtes, roulées sur de longues tables, vous fixant avec leurs yeux secs. Tous les cadavres, sans exception, étaient de race noire."
    Comme vous pouvez le constater, Jean-Christophe Grangé n'hésite pas à aller dans les détails pour nous immerger dans l'horreur humaine. Au côté de Louis Antioche, enquêteur malgré lui, le lecteur va découvrir petit à petit ce qui se trame derrière ce carnage. Avec une écriture dure, crue et amer, l'auteur nous démontre jusqu'où peut aller l'être humain, par son égoïsme et son fanatisme.
    L'évolution du personnage de Louis Antioche est assez intéressante, simple petit étudiant tranquille qui au fil de l'enquête deviendra un vrai combattant, courageux, audacieux et intrépide. Et je dois admettre qu'il aura besoin de toutes ces qualités pour surmonter cette épreuve morbide qui va le toucher au plus profond de son âme... Les histoires de famille font toujours mal... Bonne lecture.

    Lien : http://passion-romans.over-blog.com/article-le-vol-des-cigognes-de-j..
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    • Livres 4.00/5
    Par Tari, le 08 mai 2013

    Tari
    Après ma découverte (un peu tardive) de Jean-Christophe Grangé il y a quelques semaines grâce aux Rivières Pourpres, je me suis mise en tête de rattraper mon retard dans la bibliographie de cet excellent auteur français. Deuxième étape : Le Vol Des Cigognes.
    Louis Antioche, trente-deux ans, las de sa vie routinière d'éternel étudiant, est embauché par un célèbre ornithologue suisse, Max Böhm, qui lui confie la mission de suivre la migration des cigognes jusqu'en Afrique pour découvrir pourquoi, l'an passé, nombre ne sont pas revenues.
    Quelques jours avant le départ, Böhm est retrouvé mort. Louis, intrigué par certaines découvertes qu'il a faites sur son employeur au moment de sa mort, décide de partir tout de même. Il va découvrir que la route des cigognes est aussi la route du sang, des cadavres et d'horreurs qui dépassent l'entendement.
    Dès le début, ce roman sait nous intriguer : pourquoi Max Böhm tient-il absolument à savoir ce qui est arrivé à ses cigognes, au point de dépenser une somme colossale pour envoyer un étudiant sur leur traces, et pourquoi a-t-il choisi Louis, qui n'a aucune connaissance de ces oiseaux, plutôt qu'un véritable spécialiste ? On se doute tout de suite qu'il y a autre chose derrière ces simples cigognes. Et en effet, l'intrigue est beaucoup plus complexe. Mais les informations sont distillées au compte-gouttes, si bien que pendant une grosse partie du roman on reste, comme Louis, focalisé sur les cigognes avant que tous les éléments se relient entre eux pour amorcer un dénouement auquel finalement les cigognes n'étaient qu'un prétexte. Un procédé efficace et j'ai apprécié de voir l'intrigue se complexifier et s'écarter de plus en plus du point de départ, même si la fin reste quelque peu prévisible.
    La fin, c'est d'ailleurs ma grosse déception : je ne la trouve pas crédible, tant au niveau de la psychologie du personnage principal qui ne se souvient absolument pas de son passé avant son adoption alors qu'il a été adopté à l'âge de 6 ans, que des motivations du tueur. Et c'est dommage car tout le reste du roman est vraiment ancré dans la réalité, il y a beaucoup de documentation derrière sur les thèmes abordés comme l'ornithologie ou la cardiologie, et une volonté de la part de l'auteur d'ancrer son récit dans le contexte géopolitique et historique des pays qu'il traverse. Ce dénouement un peu (beaucoup) tiré par les cheveux vient en quelque sorte « casser » tous ces efforts et je trouve cela d'autant plus décevant.
    Du côté du personnage principal, Louis, je ne sais pas trop quoi en penser. Je ne peux pas dire que je l'ai apprécié, mais je ne peux pas dire non plus qu'il ne m'a pas plu. Disons qu'il m'a laissée complètement indifférente. Pourtant, c'est un personnage complexe, bien travaillé, avec un passé trouble, le genre de personnage qui me plaisent habituellement, mais là, non. J'ai l'impression que c'est quelque chose de récurrent avec Grangé d'ailleurs, parce que dans Les Rivières Pourpres non plus je n'avais pas réussi à m'attacher aux personnages pourtant là aussi bien développés. C'est peut-être dû au style de l'auteur, assez détaché, presque violent, qui ne laisse pas beaucoup de place aux ressentis et sentiments des protagonistes.
    C'est effectivement un roman assez violent, on a beaucoup de sang, beaucoup de cadavres qui s'accumulent au fil de pages, et Grangé ne lésine pas sur les détails macabres, les descriptions de cadavres mutilés et les rapports d'autopsie détaillés, le tout dans un style assez cru, très peu littéraire. Cela ne m'a pas vraiment gênée, mais pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude de ce genre de lecture, ce peut être un peu déroutant.
    En conclusion, un premier roman qui s'annonce très prometteur, et en effet, Grangé a confirmé par la suite. Ce fut un très agréable moment de lecture avec un thriller qui malgré quelques défauts plaira certainement à tous les amateurs du genre.

    Lien : http://i-read-therefore-i-am.blogspot.fr/2013/05/le-vol-des-cigognes..
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Citations et extraits

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  • Par AElise, le 03 février 2013


    - Marcel, dis-moi une chose: pourquoi les enfants roms sont-ils si sales?

    - Ce n'est pas de la négligence, Louis. C'est une vieille tradition. Selon les Roms, un enfant est si beau qu'il peut attirer la jalousie des adultes, toujours prêts à jeter le mauvais oeil. Alors on ne les lave jamais. C'est une sorte de déguisement. Pour masquer leur beauté et leur pureté aux yeux des autres.
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  • Par Cielo1984, le 15 janvier 2013

    Je marchais de plain-pied dans les photographies de Max Böhm. Au sein d'une salle de faïence, éclairée par des néons blancs, une véritable forêt de cadavre se déployait. Des corps pendaient à des crochets, dont les pointes acérées, transperçaient les joues, les cartilages faciaux, les orbites pour luire à leur extrémité d'un éclat maléfique. Tous les corps étaient ceux d'enfants indiens. Ils se balançaient légèrement, couinant doucement sur leur pivot, exhibant des meurtrissures démentes : cages thoraciques ouvertes, coupures zébrant les chairs, bouches d'ombre creusées aux articulations, tête d'os saillantes...
    Et partout du sang. ...
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  • Par nina2loin, le 22 mars 2013

    " J'espère que vous m'avez bien compris, Louis. Cette affaire est pour moi d'une extrême importance. Il faut, absolument, retrouver mes cigognes et savoir pourquoi elles disparaissent. C'est une question de vie ou de mort ! " Sous la faible lueur des dernières marches, j'avais surpris sur son visage une expression qui m'avait effrayé moi-même. Un masque blanc, rigide, comme prêt à se fissurer. Sans aucun doute, Böhm crevait de peur.
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  • Par brigittelascombe, le 07 septembre 2011

    Selon les roms,un enfant est si beau qu'il peut s'attirer la jalousie de la part des adultes,toujours prêts à jeter le mauvais oeil.Alors,on ne les lave jamais.C'est une sorte de déguisement.Pour masquer leur beauté et leur pureté aux yeux des autres.

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  • Par MarcBibliotheca, le 03 novembre 2009

    Le crime, qu'on le pratique ou qu'on l'affronte, est un métier, qui exige intuition et expérience. Il ne suffisait pas d'être suicidaire pour être efficace.

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Le Concile De Pierre de Jean-Christophe Grangé lu par Pierre Tissot
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