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ISBN : 2253170577
Éditeur : Le Livre de Poche (1999)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.88/5 (sur 1241 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Chaque année, elles repartent pour leur fabuleuse migration jusqu'en Afrique. Cette année, elles ne reviennent pas. Le vieil ornythologue suisse qui étudiait leur migration est retrouvé assassiné, les yeux arrachés...
Louis Antioche, étudiant oisif et aventureux,... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Aunryz, le 17 mai 2015

    Aunryz
    Le Vol des cigognes
    Ecrit par l'auteur des rivières. Ce livre n'est certainement pas une déception pour ceux qui ont lu ce best seller captivant de Jean-Christophe Granger.
    Même les lecteurs qui ne sont pas particulièrement attirés par les thrillers seront irrémédiablement scotché au livre des les premières pages.
    Pour le héros même, l'histoire ressemble à un petit train de campagne qui se serait soudainement emballé, puis transformé en TGV.
    Rien ne préparait réellement Louis à devenir ce que les évènements vont faire de lui.
    Aucun répit ne lui permettra de se poser de question
    et lorsque il pourra enfin s'interroger un peu sur le sens de sa quête à la poursuite des cigognes,
    ce sera bien trop tard
    le petit étudiant voué aux salles poussiéreuses des bibliothèques et au savoir des autres, sera devenu un véritable aventurier
    ayant troqué le savoir contre l'incertitude
    et la raison raisonnante contre l'action la souffrance et la passion.
    Louis va devoir remonter malgré lui la piste de ses brûlures
    celles de ses mains
    qui font de lui un homme sans empreinte
    et celles de son âme qui remontent aux traumatisme de son enfance.
    Jamais le flot bouillant de la narration ne diminue,
    avant les ultimes pages lorsqu'il nous laisse
    sur la grève
    où le dernier mot "infirmité" s'est déposé.
    A lire absolument, ne serait-ce que pour le regard posé sur le monde des puissants, l'Afrique noire et le peuple éclaté des Tziganes

    (critique écrite il y a plus de dix ans et retrouvée par hasard en faisant la poussière (sourire)²
    postée par erreur ce jour en citation)
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  • Par Lorraine47, le 23 décembre 2013

    Lorraine47
    Mon chouchou, sûrement à cause des bébêtes mentionnées dans le titre puisque nous les suivons à travers leur migration, clé de cette intrigue aux multiples rebondissements.
    Avec Jean-Christophe Grangé, on est de suite balloté, transbahuté de pays en pays, à la découverte de personnalités hyper complexes.
    Le film ne fut pas à la hauteur de ce que mon imaginations avait élaboré!
    Et claquette la cigogne... emmanchée d'un long cou...
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    • Livres 4.00/5
    Par Seraphita, le 30 décembre 2011

    Seraphita
    Louis Antioche, 32 ans, jeune parisien au passé tumultueux et mystérieux, vient de finir sa thèse. Ses parents adoptifs l'ont mis sur la piste d'un emploi intéressant et bien rémunéré, mais à mille lieues de ses qualifications. Ils lui font rencontrer un étrange ornithologue, le suisse Max Böhm. Celui-ci lui confie une mission singulière : remonter Le Vol des cigognes, oiseaux migrateurs qui parcourent des milliers de kilomètres, à travers l'Europe et l'Afrique, afin d'élucider le mystère de la disparition de bon nombre d'entre elles au fil de leur périple, au printemps dernier. Or, peu avant de partir à la poursuite des cigognes, Louis Antioche découvre le corps sans vie de l'ornithologue. Il décide malgré tout de faire le voyage. Celui-ci qui le mène depuis les pays de l'Europe de l'est jusqu'à la république du Centrafrique va être parsemé de mystères, de découvertes macabres, de violence et… de cadavres. Un voyage jusqu'aux sources d'un passé trouble…
    Avec « Le Vol des cigognes », Jean-Christophe Grangé signe là son premier roman. J'affectionne particulièrement cet auteur dont j'ai déjà lu plusieurs œuvres : « Le Concile De Pierre », « la ligne noire », « Les Rivières pourpres », « Le Serment des Limbes » et, plus récemment, « La forêt des Mânes ». Je commence à connaître les marottes de l'auteur ainsi que certains de ses travers (à mon goût).
    Comme pour les autres romans de Grangé que j'ai lus, j'ai apprécié ici la documentation fouillée qu'expose le roman, dans les domaines de l'ornithologie, des diamants, de la cardiologie. L'auteur fait voyager son lecteur dans les pays de l'Europe de l'est, en Turquie et en Israël, dans les pays africains également. Malgré quelques longueurs, j'ai été transportée par l'action et le suspens.
    L'écriture se présente à cette image : vive, nerveuse, alerte, en somme efficace, ne laissant place à aucuns Temps morts. Je comparerais volontiers l'écriture de Grangé à celle d'Harlan Coben. Malgré tout, quelques descriptions sont présentes. le style n'est guère recherché, pas vraiment littéraire, mais cela ne m'a pas gênée.
    Par contre, comme dans tous les Grangé, et c'est ainsi que j'ôte une étoile à mon appréciation totale, la violence, l'horreur et les détails macabres sont au rendez-vous. le lecteur est confronté, à l'instar du narrateur, à quantité de cadavres, tous atrocement mutilés. L'auteur livre même, avec force détails, les comptes-rendus des autopsies. Vers le dernier tiers du roman, Grangé nous offre une esquisse de la vérité finale sur un plateau : cela dessert un peu le suspens et rend la fin trop prévisible. Je ne me doutais pas, avant cette révélation, de l'identité du principal suspect, mais j'en ai eu quelques intuitions.
    Le final, dont le schéma reste très classique, dans les normes du policier, est assez théâtral et macabre : je trouve que l'auteur ne soigne pas assez ses fins. Mais globalement, je reste sur une très bonne impression : action, suspens, mystère, agrémentés d'une solide documentation, rendent cette lecture agréable.
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    • Livres 4.00/5
    Par Lagagne, le 11 mars 2015

    Lagagne
    Des oiseaux (jusque là ça va), une enquête a priori simple qui se complexifie (normal), une course poursuite à travers le monde, du trafic (en tout genre, jusqu'au plus immonde), des méchants bien affreux et tordus, des rebondissements à n'en plus finir plus ou moins attendus, des crimes sanglant qui tiennent souvent de la boucherie... On a tous les ingrédients habituels de Grangé. C'est du glauque, du bien glauque. J'entendais ce roman et je me disais "c'est trop affreux, je ne peux pas continuer, c'est de la boucherie, c'est immonde". Et pourtant 'ai continué. Attraction/révulsion. C'est là le talent de Grangé avec moi.
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    • Livres 3.00/5
    Par Yunali, le 19 janvier 2014

    Yunali
    Au début, je me demandais vraiment comment on pouvait écrire un livre policier avec un titre qui fait plus traité d'ornithologie qu'autre chose. Mais finalement, malgré ma réticence première, on est vite plongé dans le suspens et le côté thriller de l'histoire.
    Alors certes les cigognes vont jouer un rôle important du début à la fin et on en apprend tout de même un petit peu sur ces magnifiques oiseaux migrateurs. Mais l'intérêt de l'histoire va beaucoup plus loin que l'étude animale.
    On va en effet suivre Louis Antioche, un orphelin de 32 ans au passé mystérieux dont les parents et le frère sont morts en Afrique. Il fût recueilli à l'époque par un couple fortuné, les Braesler, qui lui ont permis de faire un peu ce qu'il voulait de sa vie. Ce qui explique qu'il n'ait pas encore d'emploi à son âge et fait de multiples études à rallonge.
    Les Braesler vont le mettre en relation avec Max Böhm, un ornithologue passionné de cigognes, qui à son tour va proposer à Louis un emploi rémunéré plus que de raison, et au caractère assez insolite : suivre le périple des cigognes lors de leur migration, car certaines disparaissent.
    Quand le corps de Böhm est retrouvé sans vie et déchiqueté dans le nid de cigognes, Louis va se retrouver au cœur d'un singulier mystère, et il va décider de faire le voyage d'Europe en Afrique afin de suivre les oiseaux.
    Se pourrait-il que la mort de Max Böhm et la disparition des cigognes soient liées ? C'est ce que Louis se demande tout au long de son voyage.
    Si l'histoire m'a bien plu sur la forme, dans le fond certains détails m'ont dérangée. En effet on se retrouve au départ avec un trentenaire assez ordinaire, certes pris dans une sombre histoire ; mais au fur et à mesure des évènements il se transforme en une sorte d'enquêteur qui arrive à échapper à des tueurs, qui peut même devenir un tueur lui-même… Certaines de ces choses assez peu crédibles m'ont donc gênée, parce que je suis sûre qu'on aurait pu laisser du suspens et de l'action sans virer dans l'exagération.
    D'autant que le personnage principal lui-même m'a un peu dérangée. Je n'ai pas réussi à l'apprécier réellement. Bon, je ne l'ai pas vraiment détesté non plus, mais le fait de ne pas m'attacher à lui l'a rendu tellement distant qu'au bout d'un moment cela m'était égal qu'il arrive à trouver des réponses à ses questions, ou qu'il lui arrive quoi que ce soit.
    C'est pourtant un personnage intéressant, de par son passé d'abord, puisque perdre sa famille dans un incendie ça n'est sûrement pas courant. Et intéressant aussi par son présent : comment un jeune homme qui fait des études à n'en plus finir en arrive à suivre des cigognes ?
    Je ne me suis pas vraiment attachée aux autres personnages non plus d'ailleurs…
    Pourtant ça n'est pas la faute de l'auteur de ne pas avoir développé ses personnages ! C'est vrai qu'on a des longues explications.
    Mais je ne sais pas, je n'ai pas pu accrocher.
    J'ai bien aimé le côté sombre et violent (parfois un peu trop quand même mais bon…) de ce roman, car on sent la précisions dans les descriptions qui sont données, dans les détails, les explications.
    Je comprends que ça puisse ne pas plaire par contre. C'est vrai que parfois ça tourne vraiment dans le « noir » complet !
    J'avais déjà lu « La Ligne noire » du même auteur, on sent vraiment qu'il y a eu une évolution depuis « Le Vol Des Cigognes », mais c'était un premier roman plus que prometteur.
    D'autant qu'il faut bien l'avouer, même si le style est simple et direct, le livre se lit vraiment facilement, on est de suite embarqué dans l'histoire, et l'on a aussi envie de suivre Louis et les cigognes dans un voyage qui aurait pu être très beau, mais qui va vite tourner dans l'horreur pour Louis…
    Un dernier reproche : la fin. Je ne vais pas la révéler, mais franchement c'est la scène la moins crédible du bouquin. Dommage de finir sur cette impression, mais le reste m'a quand même globalement bien plu et bien divertie. Je retenterai l'expérience avec cet auteur malgré tout.
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Citations et extraits

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  • Par Aunryz, le 17 mai 2015

    Le vol des cigognes

    Ecrit par l'auteur des rivières. Ce livre n'est certainement pas une déception pour ceux qui ont lu ce best seller captivant de Jean-Christophe Granger.

    Même les lecteurs qui ne sont pas particulièrement attirés par les thrillers seront irrémédiablement scotché au livre des les premières pages.
    Pour le héros même, l'histoire ressemble à un petit train de campagne qui se serait soudainement emballé, puis transformé en TGV.
    Rien ne préparait réellement Louis à devenir ce que les évènements vont faire de lui.
    Aucun répit ne lui permettra de se poser de question
    et lorsque il pourra enfin s'interroger un peu sur le sens de sa quête à la poursuite des cigognes,
    ce sera bien trop tard
    le petit étudiant voué aux salles poussiéreuses des bibliothèques et au savoir des autres, sera devenu un véritable aventurier
    ayant troqué le savoir contre l'incertitude
    et la raison raisonnante contre l'action la souffrance et la passion.
    Louis va devoir remonter malgré lui la piste de ses brûlures
    celles de ses mains
    qui font de lui un homme sans empreinte
    et celles de son âme qui remontent aux traumatisme de son enfance.
    Jamais le flot bouillant de la narration ne diminue,
    avant les ultimes pages lorsqu'il nous laisse
    sur la grève
    où le dernier mot "infirmité" s'est déposé.
    A lire absolument, ne serait-ce que pour le regard posé sur le monde des puissants, l'Afrique noire et le peuple éclaté des Tziganes


    (critique écrite il y a plus de dix ans et retrouvée par hasard en faisant la poussière (sourire)²)
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  • Par Krout, le 15 mai 2015

    Il est des choses qui ne s'oublient pas, Louis. Des choses qui sont gravées dans nos cœurs, comme sur le marbre des pierres tombales.

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  • Par uzun, le 10 novembre 2014

    -- Marcel, dis-moi une chose : pourquoi les enfants roms sont-ils si sales ?
    -- Ce n'est pas de la négligence, Louis. C'est une vieille tradition. Selon les Roms, un enfant est si beau qu'il peut attirer la jalousie des adultes, toujours prêts à jeter le mauvais œil. Alors on ne les lave jamais. C'est une sorte de déguisement. Pour masquer leur beauté et leur pureté aux yeux des autres.
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  • Par uzun, le 18 novembre 2014

    Mon désir envers Sarah était inextinguible. Deux heures d'étreintes n'avaient pas suffi à m'apaiser. Il ne s'agissait ni de jouissance ni de plaisir, mais d'une alchimie des corps, attirés, attisé, comme destinés à brûler l'un pour l'autre. Pour l'éternité.

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  • Par AElise, le 03 février 2013


    - Marcel, dis-moi une chose: pourquoi les enfants roms sont-ils si sales?

    - Ce n'est pas de la négligence, Louis. C'est une vieille tradition. Selon les Roms, un enfant est si beau qu'il peut attirer la jalousie des adultes, toujours prêts à jeter le mauvais oeil. Alors on ne les lave jamais. C'est une sorte de déguisement. Pour masquer leur beauté et leur pureté aux yeux des autres.
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Vidéo de Jean-Christophe Grangé

Les Rivières Pourpres (2000) - Critique du Film
. Un très bon thriller mis en scène avec brio par Mathieu Kassovitz en pleine forme. Adaptation du best-seller de Jean-Christophe Grangé, ce film brille par la puissance de sa réalisation et par la solidité de son scénario. Seul bémol sur ce dernier: ici, il pourra apparaître assez confus pour certains à cause d'une complexité assez mal maîtrisée en mon sens, la faute au choix du réalisateur de privilégier le rythme de son oeuvre plutôt que de livrer certaines explications qui nous auraient permis sans doute de mieux cerner les motivations des protagonistes. Ici, le film nous laisse certes la possibilité de regrouper les morceaux du puzzle par nous-même, mais quelques indices supplémentaires auraient sans doute été les bienvenus (sans forcément nous prendre par la main). Malgré ça, un excellent film que je vous recommande.








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