ISBN : 2012027008
Éditeur : Hachette Jeunesse (2011)


Note moyenne : 3.88/5 (sur 59 notes) Ajouter à mes livres

Un an après la mort de Holmes, le docteur Watson prit la plume pour relater la dernière aventure du plus célèbre des détectives privés mais il exigea que ce récit restât inédit pendant un siècle… Pourqu... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Deuzenn, le 07 février 2012

    Deuzenn
    Autorisé par les héritiers de Conan Doyle, le roman d'Anthony Horowitz a de quoi faire saliver les holmésiens assidus.
    On y retrouve Watson, vieilli et sans son comparse, prenant la plume pour une dernière aventure. Tout sonne comme chez Conan Doyle - mais sans l'atteindre, bien évidemment. le ton victorien et le début de cette enquête sont une promesse, qui se tient plutôt bien si l'on accepte de na pas être trop puriste et d'accepter cet opus pour ce qu'il est : un hommage.
    Commence donc une nouvelle enquête : Edmond Carstairs, éminent galeriste, craint d'être suivi et rapporte à Holmes et Watson une singulière mésaventure arrivée aux États-Unis. de cette enquête en découle une autre et Holmes est trop obstiné pour s'arrêter en chemin, malgré les avertissements et les pièges qui jalonnent sa route : il doit trouver la Maison de Soie.
    Au cours de cette aventure, bon nombre de personnages apparaissent en "guest-stars" (dont le plus réussi est sans conteste le Pr Moriarty) et de nombreuses références sont faites à d'autres enquêtes, notamment La Ligue des rouquins ou L'Interprète grec, permettant vraiment d'ancrer l'intrigue au cœur de la mythologie holmésienne.
    Comme dit plus haut, il s'agit d'un hommage : aussi, même si je pense que Conan Doyle n'aurait pas pu traiter un tel sujet à son époque, ni aligner ainsi tous les rappels sur les personnages, il faut reconnaitre qu'il s'agit de là d'une bonne enquête, moderne, certes, mais sombre, glauque et retorse : digne du plus grand des détectives.
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    Critique de qualité ? (22 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Eric75019, le 30 décembre 2011

    Eric75019
    Holmes et Watson reprennent du service !
    C'est cette fois Anthony Horowitz qui reprend le flambeau, à la suite des innombrables pasticheurs de Sir Arthur Conan Doyle. Son statut de célèbre écrivain d'aventures pour la jeunesse lui confère sans doute cette légitimité, de même que cette curieuse estampille en quatrième de couverture : « Conan Doyle Estate Ltd » (traduisez : Les ayant-droits de Conan Doyle). Car il s'agit en effet d'un travail de commande. de l'avis général, Horowitz s'en tire bien, et les héritiers seront donc satisfaits. Pour les puristes de l'holmésologie, il ne s'agit que d'un coup marketing (on n'a pas toujours attendu le feu vert des ayant-droits pour écrire d'excellents pastiches holmésiens).
    Qu'en est-il réellement ?
    Tout commence avec l'évocation par Watson lui-même, au crépuscule de sa vie, d'un manuscrit soigneusement empaqueté et déposé dans la fameuse malle confiée à la banque Cox and Co. Charing Cross, à n'ouvrir que dans un siècle, car voyez-vous, la connaissance des événements si horribles qui y sont consignés pourrait « mettre à mal le tissu tout entier de notre société ». A défaut de révélations réellement explosives, c'est cette malle qui finira par exploser à force d'y entasser tous les manuscrits que le bon Dr Watson n'a pas osé publier de son vivant ! Respect du canon, donc, mais impression de déjà vu, Horowitz ne prend aucun risque.
    La plume de Watson/Conan Doyle fleurant bon l'Angleterre victorienne est respectée, surtout, comme souvent, dans les paragraphes d'introduction (souvenirs nostalgiques, description du climat londonien, petit jeu habituel des devinettes devant la cheminée du 221B). On trouvera dans cette nouvelle aventure suffisamment de références et de clins d'œil au canon pour satisfaire les amateurs du genre. Citons, en vrac : l'évocation de plusieurs nouvelles et romans du canon, Holmes qui se déguise et parvient encore à berner Watson, l'inspecteur Lestrade qui ne cache pas son admiration pour Holmes, le fidèle Wiggins et ses irréguliers de Baker Street qui déboulent dans l'appartement, Mrs Hudson qui fait preuve de bon sens, Mycroft qui tergiverse, Moriarty qui apparaît en guest star, etc.
    La narration de l'enquête est assez linéaire, et intègre deux histoires indépendantes qui finissent par fusionner tant bien que mal. Les coups de théâtre supposés n'en sont pas vraiment, les lecteurs aguerris de polars et les amateurs d'aventures holmésiennes en seront pour leurs frais (on devine tout à l'avance et assez facilement). Que diable ! On aurait aimé de la part d'Horowitz un peu plus d'effets de surprise, des vrais scandales, des méchants moins conventionnels, un Mycroft et un Moriarty (ici à contre-emploi) mieux utilisés, peut-être même quelques personnages réels faisant çà et là leur apparition, et un ancrage historique plus solide. Mon appréciation au final : peut mieux faire ! Je suis appâté, j'attends le prochain ! Or, Anthony Horowitz a déjà annoncé qu'il ne donnerait pas suite à ces nouvelLes Aventures de Sherlock Holmes, ayant sans doute grillé toutes ses cartouches. Comme Conan Doyle et Holmes avant lui, il a donné Son dernier coup d’archet et a doucement refermé la porte de la Maison de Soie. C'est dommage.
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    Critique de qualité ? (15 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 16 avril 2012

    belette2911
    D'accord, ce livre sentait le souffre d'entrée de jeu suite à la Canon Estate qui aurait bien voulu que Sherlock Holmes quitte le domaine public pour réintégrer celui du domaine privé et faire sonner le tiroir caisse... Pas bien !
    Mais Horowitz, lui, il n'a rien à voir dans tout cela, on lui a demandé d'écrire un roman de Sherlock Holmes et il l'a fait, sans montrer ses écrits aux héritiers.
    Moi, d'emblée, un livre qui sent le souffre m'attire comme un corps gorgé de sang attire un vampire... en plus, si le roman concerne mon héros préféré de la littérature, que demander de plus ?
    Ce fut avec une joie mêlée d'impatience (pire qu'un gosse le matin de Noël) que j'ouvris le livre pour retrouver le docteur Watson, fort âgé, en train de nous narrer une des aventures qu'il avait vécue avec le grand détective, en 1890, peu de temps après son mariage. Une qu'il n'avait jamais osé raconter... Ma tension montait.
    L'aventure commence de manière habituelle : un client, monsieur Carstairs, propriétaire d'une galerie d'art, vient trouver Holmes parce qu'il pense que le seul membre survivant d'un gang de Boston l'a suivi en Angleterre pour accomplir sa vengeance et le tuer.
    Jusqu'ici, tout semble banal, hormis la plume d'Horowitz qui a ressuscité avec brio nos deux héros, leur univers, les personnages secondaires, a rétabli quelques vérités au sujet de ce pauvre Lestrade et m'a fait sourire plusieurs fois.
    Ensuite, le rythme s'accélère avec un cambriolage, l'entrée en jeu des Irréguliers, un poignardé à mort, un cadavre torturé,... Toutes ces pièces venant se mêler aux premières, nous donnant l'impression que l'on change d'affaire, nous éloignant définitivement de ce ridicule cambriolage et que Holmes ne va pas arriver à démêler cet écheveau. Moi-même je me suis demandée par quelle pirouette l'auteur allait s'en sortir.
    Et oui, malgré tout son talent, Holmes va se retrouver confronté à une énigme : qu'est-ce donc que cette « Maison de soie » ?
    Même si mon esprit me hurla très vite la réponse (et il avait raison, le vicieux), personne dans l'histoire n'ose y répondre, la question déclenchant même certains comportements agressifs... Mycroft, him-self, subira des pressions et ordonnera à son cadet de stopper tout. Comme s'il pensait pouvoir arrêter son petit frère ! C'était mal connaître Sherlock qui va poursuivre l'affaire et se retrouver en très, très fâcheuse posture, laissant le pauvre Watson bien seul. Faut toujours écouter son grand frère, Sherlock... Quoique, le détective n'avait pas tort de vouloir poursuivre cette croisade, faisant d'elle une affaire personnelle...
    Dans sa quête – pas facile – pour aider le détective, le brave docteur croisera brièvement la route d'un personnage bien mystérieux... Celui-Dont-Watson-Ne-Saura-Pas-Le-Nom-Ce-Jour-Là lui fera jurer de ne rien divulguer à Holmes. Une p'tite chute de spoiler ? Non, je ne vous dirai rien de plus.
    Mais revenons à notre binôme qui n'est pas celui de Newton : j'ai eu peur pour mon détective préféré et Watson aussi. Nous tremblions de concert... C'était sous-estimer Holmes ! Quand tous se liguent contre lui, il n'en devient que plus brillant, les bluffant, se pavanant presque à leurs nez et à leurs barbes. Brillant, l'ami, très brillant, je n'y ai vu que du feu. Et paf, une claque !
    Bien que Watson ait suivi quelques fausses pistes, notre limier a suivi la sienne, finissant par vous emmener dans cette « Maison de Soie » où vous auriez préféré ne pas entrer, je pense, même si l'auteur restera très sobre dans les détails scabreux, vous laissant imaginer l'horreur. J'ai apprécié cette absence de déballage qui aurait fait tache dans l'histoire. Ensuite, lors de la clôture finale de l'enquête, je me suis prise encore deux bonnes claques que je n'avais pas vu venir. Brillantissime ! La pirouette était réussie.
    Horowitz a bien fait son travail, semant des tas de références canoniques, mettant des pensées dans la tête de Watson que j'eus plaisir à lire (surtout les questions sur la jeunesse des frères Holmes), rétablissant l'honneur de Lestrade quelque peu malmené, parfois, me faisant lire avec un plaisir sans cesse renouvelé les déductions de Holmes, lui donnant un côté humain lorsqu'il découvre le gamin mort, torturé, un ruban blanc au poignet et qu'il se sent coupable. L'auteur se permettant même de saupoudrer son histoire de la craie blanche d'un mathématicien fourbe...
    Au final, l'écheveau fut démêlé, toutes les pièces s'imbriquant l'une dans l'autre, me faisant hausser les sourcils de surprise. Ce fut avec une grande peine que je les quittai ensuite, le livre se refermant sur le mot « fin ». Un goût de trop peu dans ce festin canonique qui n'a fait qu'aiguiser mon appétit insatiable de ce cher détective...
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Kenehan, le 14 décembre 2011

    Kenehan
    Mon tout premier Masse Critique se conclut ici par la rédaction de mon avis. Voilà un petit moment que j'ai terminé ce roman. Les jours défilent et je ne parviens pas à retranscrire mon opinion comme je le voudrais. Et pourtant, il est temps que je me lance…
    Je ne suis pas à proprement parlé un lecteur inconditionnel de Sherlock Holmes. Pour tout dire, ma connaissance de ses aventures se résume à un roman, « Le chien des Baskerville », ainsi qu'à quelques nouvelles. Malgré tout, j'ai pris beaucoup de plaisir avec cette aventure inédite et je remercie Babelio et son Masse Critique pour cette découverte.
    A la lecture du livre, on sent qu'Anthony Horowitz maitrise son sujet. le style, calqué sur celui de A. Conan Doyle, est plaisant à lire et les personnages sont fidèles à ce que j'ai déjà pu lire. de plus, les nombreuses références et clins d'œil à l'œuvre originale ainsi que la présence de personnages récurrents, véritables guest stars, confèrent beaucoup de profondeur à l'histoire.
    L'ambiance malsaine des bas-fonds de Londres est parfaitement retranscrite au travers des nombreuses descriptions détaillées qui s'imbriquent de manière fluide dans le récit, sans jamais alourdir ou desservir l'aventure
    L'histoire quant à elle, repose avant tout sur un postulat de départ que voici : « Une nouvelle enquête inédite de Sherlock Holmes, scellée dans un coffre pendant cent ans. Un manuscrit trop compromettant pour être dévoilé plus tôt ». Original ? Peut-être pas. Mais il a le mérite d'être efficace.
    L'enquête en elle-même est bien construite et distillée méticuleusement par le Dr Watson. Personnellement, je garderai une petite pointe de déception vis-à-vis de la Maison de Soie qui s'est révélée être exactement ce à quoi je m'attendais. Certes, les fausses pistes m'ont fait douter par moment de mon intuition mais bizarrement j'aurais peut-être préféré être décontenancé, comme l'est à chaque fois Watson, par la solution de l'enigme. Heureusement, le dernier chapitre m'a réservé quelques surprises, si ce n'est sur le coupable, tout au moins sur le pourquoi du comment de toute l'affaire.
    En somme, un livre qui se lâche difficilement. Un livre qui s'adresse autant aux fans, qui certainement prendront plaisir à retrouver tout l'univers d'Holmes, qu'à ceux qui comme moi le connaissent peu ou pas. Une bonne mise en bouche qui aura le mérite d'offrir un hommage sympathique au célèbre détective et qui m'aura donné envi de lire d'autres ouvrages de A. Conan Doyle.
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 18 décembre 2011

    Folfaerie
    Merci à Babelio et aux éditions Hachette pour ce partenariat.
    Sherlock is back ! Grâce à Anthony Horrowitz, adoubé par les héritiers de Conan Doyle (ce qui n'était pas franchement utile puisque l'oeuvre est tombée dans le domaine public), le célèbre détective revient à point nommé pour entretenir la légende. Opération marketing autour de la sortie (une version adulte et une version jeunesse, mais le texte est le même, c'est curieux...) et parfaitement chronométrée (je parle de la parution française) car le second volet des aventures cinématographiques de Sherlock sort sur nos écrans début janvier 2012. Holmes est partout !
    Je tiens à préciser qu'un bon nombre de pastiches ont déjà été publiés. Evidemment, tous ne sont pas de qualité, aussi cette approbation des héritiers de Doyle pourra certainement décider des lecteurs récalcitrants à se procurer La maison de soie.
    Dans une préface qui donne déjà le ton - celui de la nostalgie - un Watson vieillissant évoque l'écriture d'un manuscrit relatant une enquête du célèbre détective, et qui ne devra être lu que cent ans plus tard, tant le crime relaté est odieux et implique un certain nombre de conséquences fâcheuses.

    Nous voilà donc à nouveau transportés à l'automne 1890. le docteur Watson, délaissant son épouse pour quelques jours, retrouve le grand détective pour une enquête qui se révèle a priori banale : un vol de tableaux et un marchand d'art poursuivi par la vengeance du voleur. le forfait a un cadre plus exotique que Londres, le vol ayant eu lieu aux Etats-Unis, en présence de la célèbre agence Pinkerton.
    Cependant, les conséquences de cette vengeance vont entraîner Holmes et Watson dans les bas-fonds de Londres et les conduire à dévoiler les infâmes secrets de la haute société, au cours d'une enquête menée en parallèle de la première.
    Horowitz connaît bien l'oeuvre de Doyle, les allusions et clins d'oeil aux enquêtes précédentes sont nombreuses et l'on a plaisir à retrouver de vieilles connaissances : Lestrade que l'auteur réhabilite quelque peu, les enfants des rues, les Irréguliers de Baker Street qui ont déjà aidé Holmes, le frère de celui-ci, Mycroft (les retrouvailles font l'objet d'une scène savoureuse) et un autre personnage important de l'oeuvre, entouré de pénombre et de mystère... Les rebondissements sont nombreux, les scènes dramatiques et les dialogues teintés d'humour entre Holmes et Watson s'équilibrent parfaitement.
    Les personnages quant à eux sont respectés, aucune faute de goût. Sherlock est égal à lui-même, ses capacités de déduction sont toujours aussi étonnantes, son flair (presque) infaillible, son sang-froid et son audace sont sans pareils. Anthony Horowitz se démarque toutefois de la copie fidèle en introduisant quelques considérations sociales. Londres apparait moins reluisante que jamais, et Watson se surprend à songer aux enfants des rues, dont le destin était particulièrement cruel à cette époque.
    Leur exploitation justement, est le fil conducteur de ces intrigues emboitées. La fin du roman est surprenante, pour une enquête de Sherlock Holmes, et marque une préoccupation bien contemporaine. Je suis un peu étonnée que le roman s'adresse aussi aux jeunes lecteurs.
    Que dire de plus ? J'ai pris un grand plaisir à retrouver l'un de mes héros favoris, fidèlement ressuscité par un écrivain dont je connais peu l'oeuvre mais dont j'ai apprécié la démarche. Certes, cette nouvelle aventure du célèbre détective londonien ne révolutionnera peut-être pas le monde de la littérature, mais elle aura le mérite, sûrement, de donner envie aux lecteurs de se (re)plonger dans l'intégrale du Canon.

    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-la-maison-de-la..
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)

Critiques presse (2)


  • Lexpress , le 10 novembre 2011
    Si on retrouve au 221B Baker Street un Sherlock Holmes au flair intact et aux capacités de déduction toujours aussi impressionnantes, Horowitz fait montre d'une vraie originalité en imbriquant deux intrigues avec brio. Mission accomplie!
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Lexpress , le 07 novembre 2011
    Horowitz s'en sort très bien, car il respecte parfaitement le style de Conan Doyle, dès l'exposition, avec beaucoup de dialogues et restitue très bien l'atmosphère de la fin du xixe siècle.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par Eric75019, le 30 décembre 2011

    C'était impossible plus tôt - et je ne me réfère pas seulement au fait bien connu que Holmes détestait attirer l'attention. Non, les événements que je vais décrire étaient trop monstrueux, trop choquants pour être imprimés. Ils le sont toujours aujourd'hui. Je n'exagère rien en affirmant qu'ils pourraient mettre à mal le tissu tout entier de notre société, ce que, particulièrement en temps de guerre, je ne peux risquer. Une fois ma tâche accomplie, à supposer que j'aurai la force de la mener à bien, j'empaquetterai le manuscrit et l'enverrai dans les coffres de Cox and Co., à Charing Cross, où certains autres de mes papiers personnels sont conservés. Je donnerai cette instruction : de cent ans, le paquet ne devra pas être ouvert. Il est impossible d'imaginer à quoi le monde ressemblera alors, mais peut-être que mes futurs lecteurs seront mieux immunisés contre le scandale et la corruption que ne l'auraient été mes contemporains. Je leur transmets un dernier portrait de Mr. Sherlock Holmes vu sous un angle totalement inédit.
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  • Par Kenehan, le 11 décembre 2011

    Vous auriez montré une goute d'eau à Holmes et il en aurait déduit l'existence de l'Atlantique. Vous me l'auriez montrée à moi et j'aurais cherché un robinet. C'était la différence entre nous deux.
    Citation de qualité ? (14 votes positifs)
  • Par Folfaerie, le 18 décembre 2011

    J'aurais déjà dû ouvrir la porte du 221B Baker Street pour entrer dans la pièce où tant de nos aventures ont débuté. Je les vois d'ici, la lueur de la lampe derrière la vitre et les dix-sept marches qui me font signe depuis la rue. Comme elles me semblent lointaines ! Il y a si longtemps que je suis pas retourné là-bas ! Oui. Le voici, la pipe à la main. Il sourit. "La partie reprend...".
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  • Par Deuzenn, le 08 février 2012

    L'enfance, après tout, est le premier bien précieux que la pauvreté vole à un enfant.
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  • Par kllouche, le 10 décembre 2011

    "Vous voyez, Watson, mais vous n'observez pas!"

    (p.223)
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