> Valérie Le Plouhinec (Traducteur)

ISBN : 2226180001
Éditeur : Albin Michel (2007)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 195 notes) Ajouter à mes livres
Il n'y a pas plus glamour que Mimi et son frère Jack au lycée ultra chic Duchesne, à New York. Snobs et branchés, ils forment avec leurs amis un club très sélect. Theodora, qui est plus vintage que Prado, n'est pourtant pas insensible au charme du très sexy Jack. Pourqu... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Melisende, le 02 avril 2011

    Melisende
    Je vois les tomes de cette série depuis des années sur les blogs et en librairie. J'ai toujours été intriguée par ces titres et ces couvertures accrocheuses sans jamais oser franchir le pas, trop sceptique. Il y a quelques temps, Evy avait proposé un concours sur son blog et j'avais eu la chance de gagner ce premier tome (merci !). Si le destin s'en mêlait, il était peut-être temps pour moi de découvrir cette saga de Melissa de la Cruz. J'ai profité d'une lecture commune organisée sur Livraddict pour me jeter à l'eau !
    Résultat : j'avais raison d'être sceptique. Tout ce que je redoutais est bien présent au détriment de ce que j'espérais… Ce premier tome est définitivement plus « Manhattan » que « vampires » et quand on me connait un minimum, on sait que ça ne pouvait que casser ! Heureusement, la dernière centaine de pages m'a fait revoir mes impressions légèrement à la hausse. Sans celles-ci, je n'aurais jamais envisagé de lire la suite ; grâce à elles, je me lancerai peut-être dans le second tome si je le trouve d'occasion (et uniquement à cette condition !).
    Vous l'aurez compris, je sors mitigée de cette lecture, mais je m'y attendais fortement donc je ne suis pas déçue.
    Theodora, bientôt 16 ans, est élève à Duchesne, l'école huppée de New York, depuis des années. Elle côtoie quotidiennement les plus grand(e)s fils et filles de, notamment les jumeaux Force - Mimi et Jack (en réalité Madeleine et Benjamin) - unis comme les doigts de la main et beaux comme des dieux.
    Avec Oliver et Dylan, ses deux seuls véritables amis, Theodora forme un trio de « loosers » pestiférés qui profitent de leur jeunesse au « Bank », une boîte réservée aux gens comme eux. de leur côté, Jack, Mimi et sa cour (dont fait partie Bliss, la fille du sénateur) se retrouvent dans le bâtiment en face, le « Block 122 », la boîte la mieux vue de la ville.
    Le lendemain d'une soirée banale, les élèves de Duchesne apprennent que l'une d'entre eux, Aggie de la bande de Mimi, a fait une overdose (c'est la version officielle) au « Block 122 ».
    Le petit train-train quotidien de ces gosses de riches s'apprête à changer. La mort mystérieuse d'une élève (apparemment un meurtre) n'est pas le seul élément étrange ces derniers temps… Theodora et Bliss découvrent des veines bleutées sur leurs bras et commencent à avoir des visions de ce qui semble être leur passé… Qui sont-elles vraiment ? Et qui a tué Aggie ?…
    En ouvrant ce livre, je n'avais qu'une peur, que le côté chick-lit de Manhattan soit trop mis en avant. Et bien j'avais raison puisque ce que je déteste le plus au monde est ici présent : le côté fashion girly inutile et insupportable…
    Melissa de la Cruz s'amuse à décrire avec de nombreux détails les tenues de ses protagonistes en insistant bien sur les noms de marques. Je me serais crue dans Le Diable s'habille en Prada (de Lauren Weisberger) que j'ai détesté, soit-dit en passant ; une horreur !
    Ajoutez à cela des personnages plutôt imbuvables - personnellement, l'occupation des gosses de riches qui se limite à poser pour des photos et à faire la fête, ne m'intéresse absolument pas ! - pour lesquels je n'ai donc eu aucune sympathie, ou quasiment, ne laissait rien présager de bon pour la suite des évènements…
    Cependant - ouf -, l'auteure met en place (un peu difficilement quand même) une « mythologie » vampirique qui m'intrigue. Cette histoire des « quatre cent », des différents « sangs »… m'a assez titillée pour que j'ai envie de connaître la suite. Je suis un poil moins convaincue par le côté « biblique » (mais je n'en dis pas trop) dans l'histoire des vampires même si ça tient parfaitement la route ; c'est plutôt la façon par laquelle c'est amené qui manque de subtilité, mais peut-être que le second tome (si je le lis un jour) me fera changer d'avis…
    Je reviens un petit peu sur les personnages que j'ai qualifié plus haut d'imbuvables. Réparons cette généralité qui ne rend pas justice à toutes les figures.
    Commençons par Theodora qui se place vite comme l'héroïne de l'histoire : je l'ai trouvée molle, fade, deux de tension. J'ai rarement compris ses réactions et ses émotions. Les éléments sur sa « généalogie » semblent cacher quelque chose d'intéressant, mais on n'en sait encore trop peu pour que je me prononce.
    Mais ce n'est rien comparé aux jumeaux Force qui eux sont carrément haïssables, j'ai juste eu envie de trucider Mimi. Et Jack comme figure du beau gosse dont on tombe amoureuse ? Désolée, la lectrice que je suis n'a jamais succombé à son « charme » et avait juste envie de lui en mettre une !
    En revanche, j'ai été surprise d'apprécier Bliss. Je pense que la demoiselle a du potentiel et pourrait même avoir une personnalité complexe qui mériterait d'être traitée !
    Mais mon personnage chouchou, malgré sa place secondaire, c'est Oliver. Il est certes effacé, en retrait, mais il est un des rares personnages de cette histoire auquel je me suis attachée ; j'espère qu'il prend de l'ampleur par la suite !
    Vous l'avez compris, Les vampires de Manhattan c'est en fait un mélange de chick-lit et de bit-lit avec, malheureusement, trop d'accentuation sur le premier genre. Cela dit, comme nous le promettent toujours les livres de ces catégories, la lecture est facile, très abordable et pas prise de tête (enfin, excepté l'étalage de marques à toutes les pages).
    Les chapitres sont courts et présentent en alternance des points de vue différents : on suit tour à tour Theodora, Bliss, Mimi,… toujours à la troisième personne du singulier. La caméra est un peu partout, on peut grappiller des éléments auprès de chaque personnage. Il y a également quelques rares passages du journal intime d'une débarquée du Mayflower à Plymouth en 1620. Intéressants - car au début, on se demande vraiment quel est le rapport entre ces extraits et l'histoire actuelle - mais assez peu « vraisemblables ». Je doute qu'en 1620 une femme se soit exprimée ainsi dans son journal, mais ce n'est qu'un tout petit détail.
    Si on oublie l'emploi répété et exagéré des marques dans les descriptions textiles poussées à l'extrême au début, c'est plutôt bien écrit. Contrairement à d'autres livres du genre, le lecteur n'est pas noyé par les dialogues, c'est appréciable.
    Cela dit, le thème et la plume en général me feraient plutôt conseiller cette lecture à des adolescentes ; c'est un peu juste pour les adultes, à mon goût.
    Je crois qu'on peut conclure en disant que suis peu convaincue par ce premier tome mais qu'il y a quand même un potentiel donc un maigre espoir que la suite soit meilleure… Je n'ai pas vraiment apprécié ma lecture, mais comme ça se lit vite et facilement, je n'ai pas peiné à aller au bout.
    Un bon point pour l'illustration de couverture (est-ce une représentation de Mimi ?) qui attire le regard ; et j'adore le violet !

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/les-vampires-de-manhattan-..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par kllouche, le 14 août 2011

    kllouche
    Théodora, Mimi et son frère Jack, riches, snobs et « branchés » vont au lycée de Duchesne à New-York. Quand Aggie, élève du très select lycée Duchesne est découverte morte, vidée de son sang, le cours de la vie dans ce microcosme semble se dérégler.
    Ce roman compile toutes les trames à la mode du moment. C'est ce que j'appellerai une (très) (mauvaise) macédoine avec la jeunesse argentée et scandaleuse de Gossip Girl et les vampires gentillets de Twilight et autres.
    Dans chaque chapitre on suit alternativement Théodora, Mimi et Bliss ; ou au moins au début. Ces personnages sont inégaux dans leur importance ou leur intérêt si bien qu'on en arrive vite à sauter les passages concernant Mimi. Les filles sont les héroïnes et les garçons les adjuvants. C'est donc un roman qui s'adresse uniquement à un public féminin et qui plus est à la jeunesse. C'est le stéréotype du roman destiné aux jeunes filles encore bercées par l'illusion et la naïveté de la jeunesse. Comme c'est destiné à des lecteurs d'environ quinze, il faut en montrer un peu (parce qu'ils ont déjà reçus des cours d'éducation sexuel et de prévention contre les produits illicites) mais ils sont encore jeunes donc sous-entendre oui mais pas plus. Et surtout que ça reste soft.
    On en finit plus de faire de la pub aux marques de luxe. Les vêtements ne sont pas décrits par leurs formes mais par les marques si bien qu'on en arrive à des paragraphes entiers de noms de créateurs. Ca perturbe grandement la lecture. D'ailleurs, je me demande si ça vient de l'auteur ou du traducteur mais le français est somme toute assez mauvais. J'ai noté quelques constructions de phrases vraiment bancales et le choix des mots est plus que douteux. La narration est donc selon moi vous l'aurez compris très médiocre. Il est déjà difficile d'accrocher à l'histoire et la suivre mais en plus le style d'écriture est pénible à lire.
    Je ne l'ai pas terminé. Je n'ai pas eu la patience de perdre du temps à lire cette chose. Pourtant à dix-neuf ans, on aurait pu penser que je ne suis pas trop « hors du coup » mais il n'y a rien à faire : c'est affligeant de nullité.
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    • Livres 5.00/5
    Par Lindorie, le 03 juin 2010

    Lindorie
    Bien que ce soit un roman destiné aux ados, j'ai beaucoup aimé l'histoire et surtout l'originalité quant au mythe des vampires, bien que dans la réalité ça serait fortement tiré par les cheveux. On est hors du vampire de Anne Rice et rien avoir avec les nouveaux vampires genre Twilight non plus.
    Les origines des vampires remonteraient ici à la chute de Lucifer. Je n'en dis pas plus. On oublie également tout le côté, pieux, croix, ail, suceur de sang sans état d'âmes, et le côté vampirique maléfique. Ici les vampires ne tuent pas les humains, le monde vampirique est régis par des codes et des lois, auxquels ils doivent se soumettre. Dommage aussi que la traduction française du titre lâche tout de suite le morceau.
    Et puis il y a quand même des histoires d'amour dans tout ça ^.^
    Seul truc qui m'a un peu pompé par moment dans la lecture, c'est tout l'attrait mode et fashion du bouquin. Chaque description dès l'apparition du personnage est du style : habillée avec des chaussures marque machin, et un pull marque ceci et un jeans dernière collection truc much. Bref, lorsque l'on n'est pas franchement attiré par la mode et le monde top model, forcément au bout de la Xème description du genre ça pompe. Mais ça ne m'a pas empêché de dévorer les 3 tomes en moins de 10 jours.
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    • Livres 4.00/5
    Par vallery73, le 15 juin 2009

    vallery73
    J'ai acheté ce livre par pure hasard, quand j'ai fais le tour des critiques je me suis dit que je venais d'acheter un navet, mais je crois qu'il ne faut pas partir avec une idée préconçue, il faut aussi laisser la saga twilight de coté, ça n'a rien à voir!
    Il est fort probable que ce livre convient mieux aux adolescentes qu'aux adultes. Ici nos vampires sont tout a fait différent de tout ce que j'ai vue jusqu'à maintenant, c'est que la mode et le bronzage sont au rendez-vous, oui oui le soleil leurs va a merveille. Je pourrais qualifier le premier livre comme une introduction de la série. Les personnages, les lieux, leurs habitudes, leurs vie en général et leurs vêtements! Bien oui mon coup de gueule est pour les descriptions de ces vêtements, il y en a trop!!! J'ai compris ils sont riches et portent des marques, trop c'est comme pas assez.
    J'aime que l'histoire soit racontée par 3 jeunes filles différentes, trois regards différents, trois styles différents et trois aventures différentes, mais inquiétez vous pas ont ne perd pas le file de l'histoire.
    Une écriture simple et facile à lire, certes ceci n'est pas de la grande littérature, mais idéale pour quand il nous faut un petit quelque chose de léger pour un week-end.
    Vous aimez les vampires, le style gossip girl alors vous pourrez y trouver votre compte, aussi non passer au suivant. Moi il m'a donné assez de curiosité pour acheter le deuxième. J'ai passé un bon moment de détente et de toute façon je suis une acro au vampire.
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    • Livres 2.00/5
    Par PerdreUnePlume, le 02 avril 2011

    PerdreUnePlume
    Au lycée, la jeunesse dorée de Manhattan évolue dans un monde à part.
    Le côté select et les tenues haute-couture à trois zéros ne sont pourtant pas les seules raisons qui les démarquent du commun des mortels...
    Quand Aggie, une élève, est retrouvée morte vidée de son sang, les autres élèves comprennent enfin ; ils sont des sang-bleu, des vampires en devenir.
    Melissa de la Cruz écrit depuis 2003 des romans pour adolescents. Les vampires de Manhattan est une saga d'urban fantasy rencontrant un vif succès.
    Et on est en droit de se demander pourquoi !
    Ce premier tome est d'une lenteur affligeante, la première moitié surtout jusqu'à ce qu'enfin on en vienne aux vampires, qui au final restent assez effleurés.
    Pourtant le peu que l'on en sait semble intéressant et original (la mémoire du sang, l'ennemi de tout temps, le lien avec les anges déchus...) mais beaucoup trop noyé pour contrebalancer le reste du roman.
    Théodora mise à part, les personnages sont clichés et ennuyeux, les amourettes et œillades cousues de fil blanc,bref des lycéens...
    Sauf qu'en plus de cela, ceux-là sont des privilégiés, ce qui nous vaut un étalage de luxe inutile et insupportable : description des voitures, des séances de shopping, des tenues et de toutes les grandes marques de vêtements ; c'est simple on ne voit pas un personnage sans avoir droit à la liste de toutes les étiquettes de sa tenue et ce à chaque apparition... On sature vite.
    Un moment je me suis même demandée si je lisais de la chick-lit ou du fantastique !
    [...]
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Citations et extraits

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  • Par Lindorie, le 03 juin 2010

    Elle frissonna dans son long cardigan noir aux coudes troués, trouvé la semaine précédente dans une friperie de Manhattan Valley. Il sentait le moisi et l’eau de rose éventée, et la silhouette menue de Theodora se perdait dans ses plis volumineux. Elle avait toujours l’air de se noyer dans ses vêtements. Le gilet noir lui descendait presque aux mollets ; en dessous, elle portait un fin tee-shirt noir sur un sous-pull gris usé. Et, en bas, une longue jupe de paysanne qui traînait par terre. Telle une gamine des rues du XIXe siècle, elle avait les ourlets tout noirs à force de balayer les trottoirs. Aux pieds, elle portait ses baskets Jack Purcell préférées, les noir et blanc avec un trou réparé au chatterton sur l’orteil droit. Ses boucles noires étaient retenues par une écharpe perlée trouvée dans l’armoire de sa grand-mère.
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  • Par LittleJohn, le 23 juin 2010

    Il rendait coup pour coup au sang-d'argent, mais ce dernier finit par le jeter à terre, frappant le corps de Jack contre le béton.
    - Jack ! hurla Theodora.
    Elle leva les yeux et, alors que le monstre tendait les crocs pour trouver sa gorge, Theodora se souvint des paroles de sa grand-mère. Selon les lois célestes, toute créature était esclave de la langue sacrée.
    Elle le repoussa d'un puissant commandement : "Aperio oris!" "Révèle-toi!"
    Le sang-d'argent ricana et d'une voix terrible, rendue rauque par l'agonie de mille âmes hurlantes, il siffla :
    - Tu ne peux me commander, fille de la Terre !
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  • Par Bonnie07, le 07 juillet 2011

    Il l'attira contre lui, au point qu'elle sentit battre son coeur dans sa pointrine. Elle se sentait étonnamment calme et concentrée...comme si c'était le seul endroit endroit au monde où elle fut à sa place.
    Il s'inclina, frottant doucement le nez contre le sien, et elle leva le menton pour se laisser embrasser.
    Lorsque leurs lèvres se joingnirent et que leurs langues se touchèrent, ce fut comme s'ils s'embrassaient en cent endroits différents, et leurs sens furent envahis de perceptions nouvelles et de souvenirs anciens. Il l'embrassait, et leurs âmes se fondaient l'une dans l'autre comme une mélodie plus vieille que le temps.
    -Charmant tableau.
    Theodora et Jack s'éloingnèrent l'un de l'autre.
    Debout devant eux, Mimi applaudissait lentement.
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  • Par Bonnie07, le 07 juillet 2011

    Théodora était extrêmement jolie. Elle avait un visage doux, en forme de coeur, un parfait petit nez retroussé, la peau fine et laiteuse ; mais sa beauté avait quelque chose de presque surnaturel. On aurait dit une poupée de porcelaine dans des hardes de sorcière. Les élèves du lycée Duchesne trouvaient qu'elle s'habillait comme une clocharde. Sa timidité maladive et sa réserve n'arrangeaient rien car on la croyait bêcheuse, alors que ce n'était nullement le cas. Elle était calme, tout simplement.
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  • Par Bonnie07, le 07 juillet 2011

    Même si elle savait que sa grand-mère ne mourrait jamais vraiment, elle quittait tout de même ce monde pour l'instant.
    - Grand-mère, la supplia-t-elle. Reste.
    - Prends soin de toi, ma petite-fille, dit-elle en lui prenant la main. Facio valiturus fortis. Sois forte et courageuse.
    Et sur cette dernière bénédiction, l'esprit de Cordelia Van Alen retourna à l'état passif.
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